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Adieu Cuba

C’est en cherchant de quoi agrémenter la thématique commune du mois de janvier dans le cadre du challenge Amérique latine que je suis tombée sur ce dvd à la médiathèque je l’ai tout de suite emprunté et ma fois j’ai beaucoup aimé.

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Il y a une jolie affiche avec de très bon acteurs américains et la photographie est vraiment très belle. La bande sonore vraiment sympa et l’histoire très touchante.

Andy Garcia, acteur et réalisateur américain est lui-même originaire de la Havane. Ville qu’il a du quitter avec ses parents à seulement 5 ans.

l’histoire:

A Cuba dans les années 50. L’île est tenue d’une main de fer par le dictateur Batista. C’est dans ce contexte très tendu qu’on fait la connaissance de Fico, le directeur d’un club de nuit, et de sa famille. Dans la tourmente de l’époque chacun à sa façon de réagir et malgré la promesse faite de mettre la famille avant le reste, Fico et les siens serons séparé par la guerre civile qui amènera Fidel Castro au pouvoir. Fico ne veut pas se mêler de politique, il veut juste vivre sa vie, loin des conflits. Mais il est des époque ou la politique et la guerre s’insinue dans chaque foyer.

En dehors de l’aspect esthétique du film que j’ai beaucoup aimé, il y a de très belles photo, une prise de vue très théâtrale, ce film m’a touché. A travers le déchirement de cette famille c’est le déchirement de tout un pays que nous montre Andy Garcia. Ici c’est le point de vue d’expatrié, l’accent est surtout mis sur la dictature qu’impose Fidel Castro. D’autres donnerons une vision différente ou Fidel se place en héro. Les uns comme les autres manqueront impartialité. Mais ce qui m’a le plus touché dans ce film ce n’est pas tellement la position qu’il défend mais le fait de montrer comment les familles se retrouvent déchirée dans genre de conflit. Quel frère a pris la bonne décision ? Peut importe, le résultat et qu’il seront séparé à tout jamais.

Après pour ce qui est de la politique, je ne peux qu’aller dans le sens du film. Une dictature est une dictature, peu importe qu’elle vienne sauver le pays d’un dictateur bien pire. L’instauration d’une dictature communiste dans le pays fera fuir de nombreux cubain et tous n’étaient pas de dangereux capitalistes, mais beaucoup de gens ordinaires qui ne reverrons pas leurs familles.

Manquant de recul et de connaissance sur la révolution cubaine, je ne me hasarderais pas à pousser plus loin mon raisonnement. En revanche je suis intéressé par le sujet alors si vous avez de bon et sérieux bouquin qui traitent de la révolution cubaine à me conseiller, je suis preneuse.

A très bientôt pour de nouvelles découvertes latino américaines


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Challenge Amérique Latine – janvier 2017 : Cuba

Le thème commun de janvier proposé dans le cabre du Challende Amérique du Sud – amérique Latine est Cuba, sa littérature, son histoire, sa musique…

Pour quoi commencer par Cuba ? Tout simplement parce que la fin de l’année 2016 a été marqué par la mort de Fidel Casto. Cela me semblait donc intéressant de s’intéresser à Cuba. Le problème c’est que je n’ai pas du tout eu le temps de me préparer. Je m’en remet donc à vous. Que vous participiez où non au challenge, n’hésitez pas à nous laisser vos conseils lectures, cinéma, etc.

Voici quelques suggestions :

Littérature cubaine:

  • Leonardo Padura : Passé parfaitElectre à la HavaneHérétique, Ce qui désirait arriver…
  • Cecilia Samartin : Nora ou le paradis perdu
  • Abilio Estéves : Le navigateur endormi
  • Zoé Valdes : Le pied de mon pèreLà douleur du dollar…
  • Reinaldo Arena : Le monde hallucinant, L’Assaut, Voyage à la Havane, Adios à Mama
  • José Maria de Heredia : Poésie complètes
  • Nicolas de Guillén : La Ballade des deux grand-pères
  • José Martí : Homme
  • Alejo Carpentier : Guerre del tienmpo, Le siècle des lumières, La harpe et l’ombre…
  • Pedro Juan Gutiérrez : Le Nid du serpent

Cinéma :

Histoire :

  • Fin de siècle à la Havane, Jean-François Fogel

Musique :

  • Raul Paz
  • Buena vista social club

Bande Dessinée :

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Challenge Amérique du Sud – Amérique latine

Voilà un challenge qui me fait vraiment très envie. Mais malheureusement je le découvre trop tard, Eimelle souhaitais passer le relais pour 2017, qu’à cela ne tienne ! C’est avec joie que je vais ouvrir les portes de Ma petite Médiathèque au challenge Amérique du Sud – Amérique latine.

Retrouvez ici le billet de naissance challenge avec les participation de ces dernières années (de quoi piocher de bonne idée lecture).

challenge-amerique-latine-1

Si Eimelle nous proposait de partager nos coups de cœur lecture, je vous propose d’élargir le challenge aux autres aspects de la culture latino-américaine pour partir aussi à la découverte du cinéma, de la musique, de la cuisine, de l’architecture, de l’histoire… Que le voyage ne soit pas seulement littéraire mais aussi sonore, gustatif et visuel.

Nous gardons l’esprit d’origine, ce challenge reste illimité dans le temps et rétroactif. Une seule lecture suffira à valider votre participation. Insérez dans vos articles l’un des logo et un lien vers cet article.

Pour vous inscrire c’est très simple. Laisse un commentaire sur ce billet avec le lien de votre blog (ou réseau social sur lequel vous partagez-vous avis lecture, ceux-ci doivent faire minimum une dizaine de lignes). Les inscriptions sont ouvertes toute l’année.

Si vous n’avez ni blog ni autres endroit pour poster vos avis mais que vous souhaitez participer, nous pouvons vous ouvrir les portes de Ma petite Médiathèque, contactez-moi par mail (bidib.mapetitemédiathèque [@] gmail.com).

Pour partager vos lien j’ai crée un formulaire que vous trouverez en suivant ce lien. Un récapitulatif trimestriel de vos participations sera publié sur le blog.

challenge-amerique-latine-2

Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez jumeler le challenge Amérique du Sud – Amérique latine avec le challenge aux couleur du Brésil et Des livres en cuisine

Les thématiques de 2017 :

Je vous propose des rendez-vous mensuel facultatif pour se retrouver autour un thème commun.

  • janvier : Cuba, sa littérature, son histoire, sa musique...
  • février : le carnaval en Amérique latine
  • mars : Le Brésil,  sa littérature, son histoire, sa musique…
  • avril : littérature de l’exil
  • mai : la bande dessinée
  • juin : le Réalisme magique
  • juillet : le cinéma
  • août : L’Argentine, sa littérature, son histoire, sa musique…
  • septembre : peinture et sculpture
  • octobre : la rentrée littéraire latino américaine
  • novembre : la fête des morts en Amérique latine
  • décembre : Les Caraïbes

Les participants

  • Bidib
  • Blandine
  • Eimelle
  • Nathalie
  • Yomu-chan
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Des livres en cuisine 2017

Des livres en cuisine évolue et devient un challenge annuel. Parce qu’on ne sais pas toujours à l’avance qu’un livre va nous faire saliver et nous emmener en cuisine !

Le principe reste le même, tous type de livres sont accepté : bd, roman, livres de cuisine, poésie, albums jeunesse, théâtre… une seule contrainte : la cuisine doit y jouer un rôle important que ce soit le sujet principal où seulement un aspect secondaire du livre.

Vos chroniques doivent être publié entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017

Pour inscrire à cette cession 2017 rien de plus simple : laissez moi un commentaire. Vous pouvez vous inscrire à n’importe quel moment de l’année.

Si vous n’avez pas de blog et que vous souhaitez participer, nous pouvons vous ouvrir les portes de Ma petite Médiathèque le temps de quelques chroniques, contactez-moi par e-mail (bidib.mapetitemediatheque [@] gmail.com).

pour partager vos lien utilisez ce formulaire, un récapitulatif trimestriel des participations sera publié sur le blog.

Pour plus piment vous pouvez participer aux 2 défi suivant : le gastronome bédéphile et un roman en cuisine. Il s’agit de cuisiner en s’inspirant d’un bande dessinée pour le gastronome bédéphile ou d’un roman pour le roman en cuisine. Les recette sous forme traditionnelle avec liste d’ingrédients précise et mode opératoire expliqué ne sont pas accepté. il faut pouvoir improviser 😉

Autre nouveauté 2017 : le groupe facebook pour partager encore plus nous découvertes livresques appétissantes

ajoutez également vos chroniques au tableau pinterest (donnez-moi votre pseudo pour que je vous ajoute au tableau)

Partenariat gourmand :

Pour plus de plaisir et de partage, le challenge des livres en cuisine sera jumellé avec il viaggio, le challenge qui nous invite à voyager en Italie à travers sa littérature mais aussi ses saveurs.

Pour s’inscrire au challenge italien rendez-vous chez Martine.

Deuxième partenariat gourmand, direction le Brésil avec le challenge lecture Aux couleurs du Brésil direction l’Amérique latine toute entière avec le Challenge Amérique du Sud -Amérique latine

 

Les participants :

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Banzo mémoires de la favela

Voilà une lecture que je découvre grâce à la masse critique de Babelio, une superbe découverte !

Roman écrit par Conceição Evaristo en 1986 (mais publié pour la première fois seulement en 2006) et illustré par Lúcia Hiratsuka, paru aux éditions Anacaona (2016). Banzo mémoires de la Favela (Becos da mémoria, dans s version originale) retrace, entre fiction et souvenir de l’auteur, la vie des favelas de son enfance.

A travers les yeux curieux et interrogateurs de Tite-Maria, négrillonne observatrice qui aime qu’on lui raconte des histoires tristes, on découvres de nombreux personnages, tous hauts en couleurs, qui peuplent cette favela. Une favela sans lieu ni date. Une favela sortie de la mémoire de Conceição Evaristo. Une favela où règne la misère, la pauvreté et une certaine violence, mais aussi la solidarité entre les habitants. Si Tite-Maria est le témoins à travers lequel nous sont révélés divers destins, elle n’est pas le personnage principal. Ce sont les vies des favelados, habitant de cette favela en passe d’être détruite qui nous sont conté. Ce sont toutes leurs histoires qui se croisent et décroisent dans le dédale des rues étroites de la favela. Tite-Maria observe, écoute, devine, les histoires de Vieille-Maria qui rie « en dedans-elle, pour se cacher, fuir la tristesse », de Maman Joana « une femme triste », de l’Onc’Toto l’homme qui « arriva sain et sauf et seul sur l’autre rive du fleuve », des Ti-macho, de Mémé Rita au cœur énorme, de l’Autre, de Bonté qui n’habite nulle part mais à une place chez tous, de Cidinha-Cidoca qui a perdu la tête, du nègre Alirio qui se bat pour les droits des travailleurs… Les histoires de chacun nous sont conté par bribes, entrecoupé de moments de vie dans la favela : le championnat de football, les grosses peloteuses qui détruisent la favela petit bout par petit bout, la lessive au robinet d’en haut… Une collection d’histoires tristes, de « pierres pointues » que les favelados gardent « au fond du cœur ». Des destins souvent tragiques, toujours touchants qui sont conté avec un incroyable talent par Conceição Evaristo.

Son écriture et très vivante et très poétique à la fois. On sent la favela, on la voit, on voit la misère mais on sent aussi la saudade (« souvenir nostalgique et tendre, mélancolique, accompagné d’un sentiment de « manque habité » » nous explique Paula Anacaona, la traductrice) de favelados, saudade pour cette favela qu’ils vont devoir quitter et qui malgré la misère a été leur refuge, saudade aussi pour un passé douloureux mais riche de rencontres, en souvenirs.

J’ai adoré ce roman et l’écriture de Conaceição Evaristo. Une écriture très particulière qui ne ressemble à aucune autre de mes lectures. Ce que l’auteur appelle elle-même « l’écrit-vie ».

Quelques mots sur l’édition qui m’a aussi plu, petit format (parfait pour moi qui lit dans les transport public) avec une très jolie couverture matte, dont j’ai beaucoup aimé l’effet. L’ouvrage est richement illustré par les sumi-ê de Lúcia Hiratsuka, illustratrice brésilienne d’origine japonaise. A la fin du roman quelques pages supplémentaires permettent de replace ce roman dans son contexte, on en apprends plus sur l’auteur et sur son intention en écrivant ce roman. Des pages que j’ai beaucoup aimé trouver car j’étais vraiment émue par ce roman et voulait en apprendre plus sur l’auteur.

Enfin, un mot sur la traduction, superbe, très fluide, très agréable à lire et qui garde le parfum de là-bas. Je n’ai pas lu (pas encore) la version originale, mais j’ai trouvé le texte en français vraiment très beau, une fois n’est pas coutume, je voulait remercier la traductrice.

Que dire de plus ? Lisez-le !!


pour aller plus loin :

le roman sur le site de l’éditeur 

Conceição Evaristo sur le site de l’éditeur

Lúcia Hiratsuka sur le blog de l’éditeur

à lire aussi l’avis de Charlotte


challenge lecture aux couleurs du brésil

Ce livre me donne envie de repartir à la découverte du Brésil et de sa littérature

coup de coeur
coup de cœur 2016

 

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A casa

Coucou tout le monde. Aujourd’hui c’est un petit billet musical que je vous propose avec une chanson qui a bercé mon enfance (dans sa version italienne) et que j’ai redécouvert à la fac en étudiant le portugais du Brésil. Cette petite chanson très rigolote est en effet originaire du Brésil. Elle a été écrite par Vinícius en 1970.

paroles :

Era uma casa
Muito engraçada
Não tinha teto
Não tinha nada
Ninguém podia
Entrar nela não
Porque na casa
Não tinha chão
Ninguém podia
Dormir na rede
Porque a casa
Não tinha parede
Ninguém podia
Fazer pipi
Porque penico
Não tinha ali
Mas era feita
Com muito esmero
Na Rua dos Bobos
Número Zero.

Voici la version la version italienne, interprété par les enfants du Zecchino d’oro (festival de chant pour enfant diffusé sur la télé italienne). J’étais fan du Zecchino d’oro. Nous chantions beaucoup de leurs chansons 🙂


 

rp_challenge-italie.jpg challenge lecture aux couleurs du brésil

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La rubrique album jeunesse part en voyage !

Direction le Brésil !

Aujourd’hui je vais vous parler d’un petit album que j’ai ramené dans mes bagages en rentrant du Brésil, où j’ai vécu quelques mois. Il s’agit d’un petit livre bien sympa, accompagné d’un disque pour prolonger le plaisir : Grandes Pequeninos, écrit par Mariana Caltabiano et illustré par Eduardo Jardim, accompagné d’un CD de Jair Oliveira e Tania Khalill, publié par Ediouro en 2009.

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Querido diàrio, meu nome é Isabela e moro numa barriga.

« Cher journal, mon nom est Isabelle et j’habite dans un ventre » Ainsi commence cette petite histoire où l’on suit la vie Isabela, un bébé pas encore né. Elle goûte aux saveur des aliments que mange sa mère, écoute le chant de son père, toute sa maison dance avec sa mère… Et puis le grand jour arrive : c’est sa naissance, elle va rencontre ses parents.

C’est une petite histoire drôle et tendre, parfaite pour expliquer d’où viennent les enfants. Les illustrations sont très colorées, simples et mignonnes.

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Une fois le livre fini, il nous reste le CD ! Contrairement à beaucoup de livre avec CD celui-ci n’est pas là pour raconter l’histoire à notre place, c’est un vrai CD de samba pour les tout petit. Les textes sont amusant, le rythme et la joie qui s’en dégage font danser nos petites têtes blondes et brunes.

J’adore ce livre, un vrai petit bijoux ! ça serai génial de le voir publié en France.

Du CD est né également un spectacle pour enfants.

Voici une des mes chansons préférée interprété par Jair Oliveira

Pour écouter d’autres extraits, allez faire un tour sur le site www.grandespequeninos.com.br

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Avec Antonio das mortes, je m’initie au « cinéma novo » brésilien

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Titre original : O Dragão da maldade contra o Santo Gerreiro

Film de  Glauber Rocha, 1969

Prix de la mise en scène au Festival de Canne de 1969

Synopsis :

Dans le Sertão, région aride du sud-est brésilien, Coirana,  un agitateur de foule qui se réclame du mouvement des cangaceiros, inquiète un propriétaire terrien aveugle qui fait venir Antonio das Mortes, un ancian toueur à gages, pour le touer. S’ensuit un buel entre les deux hommes et Antonio das mortes tue Coirana. Après la mort de celui-ci, Antonio das mortes comprends la justesse de son combat et part en guerre contre son ancien employeur qui entre temps à engagé d’autres tueurs pour se débarrasser de lui.

Mon avis :

Le film n’est pas du tout réaliste, les scènes de combat absurdes alternent avec les postures théâtrales. Le film ne semble pas vraiment suivre une suite logique, ni chronologique d’ailleurs. La musique est principalement composé par des chants traditionnels du nordeste brésilien aux voix stridentes et franchement désagréables à entendre. J’avoue que je me suis vraiment forcée en arriver à bout.

En revanche, je trouve que la recherche esthétique de la photographie est très intéressante. Si le décor n’est pas très beau (cela tient du fait que la région ne le soit pas : cailloux et poussière et… cailloux et poussière) certaines scènes bien qu’elle nous laissent un peu surpris par leur manque de réalisme et les poses statiques des acteurs, offrent de très belle photographies. Le jeu d’acteur, fait penser plus au théâtre qu’au cinéma.

antonio-das-mortes.jpg

Extrait :

Le Réalisateur :

Glaber-Rocha.jpgGlauber Rocha (1938-1981) est un homme de cinéma aux multiples casquettes : réalisateur, producteur, scénariste, mais aussi acteur, monteur et compositeur. Il a également travaillé comme journaliste pour la critique cinéma.

Son travail en tant que cinéaste s’inscrit dans le mouvement du « cinéma novo ». Ce mouvement cinématographique brésilien est inspiré par le néo-réalisme italien et le cinéma « nouvelle vague » français. Il est contemporain de la « nouvelle vague » portugaise également appelée « cinema novo ». Le mouvement né suite à la faillite de plusieurs entreprises de cinéma dans les années 50.

Mais, au fait, un cangaceiro, c’est quoi ?

Le Cangaço est le non donné à une forme particulière de banditisme du nordeste brésilien, qui sévit du milieu du XIX au début du XX siècle. Le Sertão, cette région brésilienne, est très aride et difficile à cultiver. Les disparité sociales y sont très marqué et la pauvreté est rude. Beaucoup de femme et d’hommes pauvres se révoltent contre les propriétaires terrien pour rejoindre le cangaço et devenir cangaceiros, bandit nomades au style reconnaissable : vêtements et gants en cuir décoré avec ruban coloré et pieces métalliques.

Afin de combattre les cangaceiros, l’état paye des bandes armées qui les pourchassent : les volantes. Ces bandes sont composé de 20 à 60 hommes armées.

Le plus célèbre des Cangaceiros est sans nul conteste Lampião, devenu un héros populaire. Né en 1897, il est tué par la police en 1938.

Lampiao.jpg

Lampião

Sources : wikipédia


 

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