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Mangaka #4 – Kaori Yuki

C’est pour l’auteur à l’honneur du mois d’octobre que je voulais présenter cette mangaka qui colle ci bien à l’ambiance d’Halloween. Heureusement le challenge d’Halloween est prolongé jusqu’au 18 novembre ce qui me laisse le temps de faire d’une pierre deux coup en novembre 😉

L’auteur à l’honneur en novembre sur Ma petite Médiathèque sera : Kaori Yuki. Une mangaka spécialisé dans le dark shôjo. Vous aimé les ambiances gothiques, les princes ténébreux, les romance inquiétantes, les personnages dérangeants… ses manga sont pour vous !

Anime - Angel Sanctuary Wallpaper

J’avais déjà parlé de Kaori Yuki lors de la semaine shôjo de 2014 (ou là là ! C’est pas tout jeune ça !) Cette chronique sera pour moi le moment idéal pour moi de faire le point sur ses manga disponibles en français et de me préparer une petite wish-list 🙂

Manga news - YUKI KaoriKaori Yuki (由貴 香織里) est son nom de plume. Elle née à Tokyo vers 1960 (l’année exacte de sa naissance semble être un mystère, en voilà une mangaka des plus coquette! ).

Elle commence à travailler comme mangaka professionnelle en 1987 en publiant plusieurs  nouvelles dans le magazine Hana to Yume. Elle travaille avec ce magazine ainsi que d’autres appartenant à l’éditeur Hakusensha jusqu’en 2010. Depuis elle travaille avec l’éditeur Kôdansha et publie dans le magasine shôjo Aria.

Hana to Yume 8
Hana to Yume – 1995
Aria – 2015

Elle se spécialise dans le dark shôjo, un genre loin de romances rose bonbon qui aborde des thèmes parfois très glauques comme la mort, le suicide, l’inceste (voir tous à la fois !). Elle met même en scène un prince nécrophile ! Ses shôjo sont sombres mais aussi drôles. Elle joue avec les codes du genre qu’elle n’hésite pas à détourner et à pousser jusqu’au ridicule.

Graphiquement ses manga sont très travaillé, l’ambiance y est très gothique et s’inspire du XIX siècle européen mais aussi et surtout du Visual Kei, mouvement rock japonais dans lequel le visuel joue un rôle aussi important que la musique, si ce n’est plus. Ces héros sont souvent androgynes et on des penchant pouvant mettre très mal à l’aise. Nous avons le prince nécrophile mais il y a aussi le frère incestueux et bien d’autres personnages ambigus.

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Parmi ces sources d’inspiration les contes, légendes et mythologies occidentales semblent occuper une place très importante. Des contes de fées aux anges, ou encore les vampires, nombreuses sont les références qui nous seront très familières.

Bibliographie

  • 1988 : Kaïné – one-shot
  • 1992 : Comte Cain – terminé en 5 tomes
  • 1993 : Les contes cruels – one-shot
  • 1993 : Gravel Kingdom – one-shot
  • 1995 : Angel Sanctuary – terminé en 20 tomes
  • 1998 : Boy’s next door – one-shot
  • 2001 : God Child – terminé en 8 tomes
  • 2001 : Néji – one-shot
  • 2004 : Ludwig Revolution – terminé en 4 tomes
  • 2004 : Le Parfum – one-shot
  • 2004 : Vampire Host – one-shot
  • 2005 : Fairy Cube – terminé en 3 tomes
  • 2008 : The Royal Doll Orchestra – terminé en 5 tomes
  • 2010 : Devil’s Lost Soul – terminé en 6 tomes
  • 2013 : Ludwig Fantasy – 1 tomes (toujours en cours)
  • 2014 : Alice in Murderland – 6/8 tomes (toujours en cours)

Manga - Kaïné Manga - Comte Cain Manga - Contes cruels (les)

Manga - Gravel Kingdom Manga - Angel sanctuary Manga - Boy's next door

Manga - God child Manga - Neji Manga - Ludwig Révolution

Manga - Parfum (le) Manga - Vampire Host Manga - Fairy Cube

Manga - The Royal Doll Orchestra Manga - Devil's Lost Soul Manga - Ludwig Fantasy

Manga - Alice in Murderland

La plupart de ses manga sont publié chez Tonkam sauf Devil’s Lost Soul et Alice Murderland qui sont sorti chez Pika.

Kaori Yuki et moi :

Le manga qui m’a fait découvrir Kaori Yuki c’est Ludwig Revolution.

Cette série revisite les contes des frères Grimm. Ludwig est le prince de chacun de ces contes et les princesses n’y sont pas si innocentes.

Nous avons une chaperon rouge tueuse, une blanche neige séductrice, des princesses fantômes… Le seul qui semble un peu normal est le serviteur du prince, enfin si on fait abstraction de ses penchants masochistes parce que vu tout ce que lui fait subir son maître, on ne peut expliquer autrement sa fidélité. Et que dire du prince, il a plus l’allure d’un chanteur de visual kei que d’un chevalier servant.

Kaori ajoute une couche très glauque aux contes de Grimm, mais ce manga est aussi très drôle.

mon avis sur Ludwig Revolution

anime manga - Angel SanctuaryMais mon premier contact avec l’univers de Kaori Yuki c’est fait avec Angel Sactuary dont je ne connais que la version animée.

Le héro de la série est un ado amoureux de sa sœur qui est en réalité la réincarnation d’un ange. Le côté inceste m’a pas mal dérangé. Cet OVA ne fait que 3 épisodes, mais je ne me souviens pas si je l’ai regardé en entier.

Je ne sais pas pour le manga mais la série animée était très accès sur le mélo et peu sur l’humour. Je n’en ai pas un bon souvenir.

Manga - Comte CainAprès Ludwig Revolution, j’ai déniché quelques autres tomes de divers manga de Kaori Yuki. Parmi cela j’ai un petit faible pour le Comte Cain.

Cain est le jeune héritier d’une prestigieuse famille mais il est rejeté par sa famille car il est le fruit d’une union entre un frère et une sœur. S’ajoute à sa mauvaise réputation un drôle de passe temps : il collectionne les poisons. Il se retrouve au centre de plusieurs incidents et peu à peu il devient évident que quelqu’un en a après lui.

C’est la première longue série de Kaori Yuki. Son style y est déjà bien marqué. J’ai bien aimé le personnage principal et le mystère qui plane autour de lui. L’ambiance est glauque et décalée. C’est tragique mais pas trop mélodramatique. Enfin, du peu que j’en ai lu parce que je n’ai pas réussi à réunir les 5 tomes pour le moment ^^’

Il me reste à lire  Le Parfum et un tome de God Child (malheureusement pas le 1). J’aimerais compléter les séries Comte Cain et God Child.

Pour en savoir plus


   Auteur

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Le RAT d’Halloween, le retour

 

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Mais non, pas ceux là ! Ce sont des souris ! Pas des rats.

R.A.T comme read-a-thon. C’est il y a 15 jours que je me lançais pour la première fois dans un marathon lecture. On remet ça pour un second week end encore plus long.

Début des hostilité ce soir 21h. Fin de la partie le 1er novembre à 23h59.

Dans ce laps de temps on va lire, un max et on va se faire plaisir. Dans le lot des lectures, il faut au moins une lecture qui colle au challenge Halloween.

Envie de participer ? C’est ICI et LA que ça se passe !

C’est parti :

Vendredi 20h :

billet de suivi en ligne.

Reste plus qu’à préparer le dîner, envoyer les enfants au lit et trouver ma première lecture du week-end 🙂

Vendredi 22h :

13 pages lues avec Mimiko. Notre lecture du soir : Un Chat qui ne savait que faire d’une souris morte

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Vendredi 23h48 :

Je viens de finir Le maître d Rampling Gate et autres nouvelles. 14 pages lues. J’ai bien aimé la dernière nouvelle : Pour l’amour de Grace de Rachel Caine.

Bilan du vendredi soir : 27 pages /2 livres

Samedi 3h20 :

Petite insomnie. J’en profite pour lire le tome 1 de Devil Line. Encore un manga pioché dans la bibliothèque de Yomu-chan. C’est simple, si je veux des lectures halloweenesques je n’ai qu’à piquer ces manga 😀 218 pages lues

Samedi 12h15 :

J’aurais du aller au marché… Mais j’ai lu le tome 2 de Devils Line. 202 pages.

Couverture Devil's line, tome 2

Samedi 17h30

Avec une belle journée pareil, je n’ai pas résisté à une belle balade le long de la rivière. En passant je me suis arrêté à la librairie. Maintenant je n’ai plus qu’à me débarrasser de femme et enfants et à moi la belle vie 😀

Balade en pleine nature par un bel après-midi d’automne

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Je suis passée à la librairie… #achatslivresques #manga #comics #bd

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Samedi 19h13

Devils Line tome 3 fini. 192 pages lues.

Couverture Devil's Line, tome 3

Bon maintenant c’est l’heure de l’apéro :p

Samedi 22H50

J’entame le tome 4 de Devils Line. 14 pages lues. Je vais continuer jusqu’à ce que le sommeil l’emporte. à demain 🙂

Bilan samedi soir : 653 pages lues / 5 livres

Dimanche 9h15

Hier soir j’ai eu le temps de finir le toma 4 de Devils Line (206 pages lues) avant de m’abandonnées aux bras de Morphée. Aucune attaque de vampire à signaler. Je peux prendre mon café tranquille. Après un tour chez mes camarades j’enchaîne avec une nouvelle lecture (les tomes de Devils Line suivant ne sont pas à la maison T_T).

Je me suis préparé une belle PAL Halloween. Je suis bien décidé à passer mon dimanche à lire 😀

Dimanche 10h58 :

Les Mémoires de Vanitas, tome 1 fini. 242 pages lues. C’est l’heure de se faire un thé.

Couverture Les mémoires de Vanitas, tome 1

Dimanche 13h36

Après un atelier peinture (j’avais quelques retouches à faire dans la cuisine), une pause déjeuner diététique (raclette, la première de la saison), je m’offre une pose poésie : Matin de Arbres de AIcha Dupoy de Guitard et Gilles Baudry. J’ai beaucoup aimé. 235 pages lues/vues (il y a plus de photos que de texte, mais les images sont aussi à lire 🙂

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Je retourne maintenant à des lectures halloweenesques 😉

Dimanche 15h25

J’ai relu le premier tome de Monstress avant de me lancer dans le tome 2 (208 + 30 pages lues).

Couverture Monstress, tome 1 : L'éveil Couverture Monstress, book 2

Là je vais faire une pose et préparer un gâteau pour le goûter.

Dimanche 17h20

Après une pause infusions saignante et une pâtisserie bien moche me voilà de retour.

 

Infusion saignante

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Dimanche 19h

Après avoir lu 12 pages (seulement) du Livre Secret des Vampires, j’ai fait une pause jeu vidéo avec Mimiko mon bébé geek. On a continué notre partie de Minecraft en cour.

Couverture Le livre secret des vampires

Bon ben, c’est l’heure de l’apéro en famille, je vous laisse 😉

Dimanche 23H45

Après le dîner j’ai lu la deuxième scène de Un Chat qui ne savait que faire d’une souris morte. 10 pages lues.

Ensuite c’était l’heure de Lucifère, une série de circonstance XD

Juste le temps de faire mon petit Bilan provisoire et je replonge dans le tome 2 de Monstress

Bilan du dimanche soir : 1596 pages lues / 11 livres

Lundi 11h15

Ah ! ça fait du bien les vacances ! Se réveiller tranquillement, prendre son café au lit en bouquinant, puis jouer à Minecraft avec minigeek et… mourir brûlé dans la lave T_T je suis pas doué. Je la laisse à ces jeux et revient au read-a-thon 🙂

Ce matin j’ai lu 2 petites pages d’une lecture sérieuse que souhaiterais finir avant la semaine (mais c’est pas à ce rythme là que je vais y arriver) : L’enfant surdoué l’aider à grandir, l’aider à réussir. Puis j’ai enchaîné avec Monstress tome 2 que je n’avais pas réussi à finir avant de m’endormir hier soir. Entre celles lues hiers soir et ce matin 130 pages de plus.

Petit tours chez les camarade et j’enchaîne avec une des lectures que j’ai mis de côté pour l’occasion, je ne sais pas encore laquelle 🙂

Lundi 19h50

Finalement j’ai profité du début de l’après midi pour finir le Mooc sur la sculpture grecque. Alors j’ai moins lu que prévu. J’ai quand-même pris le temps de lire le tome 3 de L’enfant et le Maudit. 175 pages lues. Toujours aussi bon mais… trop court !! T_T

Couverture L'enfant et le maudit, tome 3

J’ai aussi lu un album jeunesse, Mots de Christoph Niemann. 355 pages.

Lundi 23h20

J’ai commencé Encyclopédie des revenants et des non-morts : Fantômes, vampires et zombies. 13 pages lues.

Couverture Encyclopédie des revenants et des non-morts : Fantômes, vampires et zombies

Bilan provisoire lundi soir : 2271 pages

Mardi 17h30

Hier soir je n’ai pas été tout à fait honnête. Bon c’est vrais que j’était fatiguée. Mais si j’ai fermé le livre c’est que les vielles maison en pierre et en bois décident toujours de se mettre à grincer des plus belles quand vous êtes plongée en pleine lecture fantômesque. J’en étais aux poltergeist quand l’escalier c’est mis à grincer super fort et super longtemps. J’ai refermé le livre direct ! Et l’escalier c’est calmé XD

Bon du coup, je ne sais pas s’il faut y voir une relations de cause à effet, mais je n’ai encore rien lu de la journée !

Ici la soirée s’annonce plutôt déprimante. La petite n’a trouvé personne pour faire la tournée des bonbon avec elle. Tous les copains sont parti et on se retrouve en tête à tête. Histoire d’oublier ça je lui ai proposé une soirée dvd 🙂 du coup… je suis pas prête de me mettre à lire :'(

Ma sélection pour une soirée cinéma #challengehalloween

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Mercredi 10h10

ça y est, le dernier jour de ce très long RAT. Hier je n’ai finalement rien lu, enfin presque. J’ai feuilleté des revues de jardinages à la recherche de mon prochain arbre fruitier. C’est un choix crucial, j’ai un tout petit jardin et il ne reste de la place que pour un seul arbre. Et j’ai envie de quelque chose d’original. Si vous avez des idées n’hésitez pas à me laisser des conseils 😉

Revenons au RAT. Je n’ai donc pas compté mes pages hiers puisque plus que je la lecture c’était du picorage.

Aujourd’hui j’aimerais lire quelques pages histoire de finir en beauté. Viser les 3000 pages ? C’est pas gagné XD surtout que j’ai épuisé ma PAL manga du challenge. Je suis sûre qu’en fouillant dans la bibli je trouverais encore plein de titres adapté, mais j’ai aussi mis de côté des encyclopédies fantastiques que j’aimerais sinon lire entièrement, picorer un peu 🙂 Il me reste le livre secret des vampires et celle de revenant et non-mort mais aussi 2 volumes de l’encyclopédie du fantastique et de l’étrange.

Mais mon cœur balance, j’ai aussi envie d’écrire mon article Auteur à l’honneur du mois…

Commençons par savourer quelques madeleines avec un bon café 🙂

Mercredi 11h25

Avec mon café et mes madeleines j’ai lu 32 pages de L’encyclopédie des revenants et des non-morts.

Couverture Encyclopédie des revenants et des non-morts : Fantômes, vampires et zombies

Mercredi 17h50

Encyclopédie des revenants et des non-mort finie ! 38 pages lues.

Mercredi 22h

9a y est, c’est vraiment la dernière ligne droite ! Le RAT se fini dans 2h. Je pense que je vais tomber avant de sommeil. Je vise 224 pages de plus avec le tome 5 de Devils Line que je compte lire avant de dormir.

Couverture Devil's Line, tome 5

Bilan final : 2565 pages lues / 13 livres fini


Chez mes camarades :

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Les Selkies

The Selkie by Kitty-Grimm
The Selkie by Kitty-Grimm

C’est avec le film Le Chant de la mer que j’ai découvert les selkies. Ces créatures métamorphes, femme-phoque. Mythe de l’Europe du nord (Irlande, Ecosse, Islande et îles subarctiques), diverses versions existent. Les selkies peuvent prendre la forme de très belles femmes quand elle enlèvent leur manteau et redevenir des phoques en enfilant leur manteau.

Comme dans toutes les légendes avec une femme-fée métamorphe impliquant un manteau on retrouve la même histoire : un homme découvre la belle sous sa forme humaine et en tombe amoureux. Il lui vole son manteau et elle ne peut plus se transformer. Il en fait sa femme. Ont des enfants. Mais un jour, la selkie récupère son manteau et retourne à la mer, abandonnant homme et enfant.

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timbres des îles Féroé

C’est d’ailleurs un peu près ce qui arrive dans le Chant de la mer, sauf que le mari ne lui pique pas son manteau, mais celui de sa fille car il a peur qu’elle disparaisse comme sa femme en redevenant un phoque. Un très beau film d’animation européen qui vaut vraiment la peine d’être vu, soit dit en passant.

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Après Le Chant de la mer, j’ai retrouvé la légende des selkies dans un album jeunesse où la légende est non présenté comme celtique mais inuit : La femme phoque.

Dans cet album on retrouve la légende dans sa forme la plus classique. Un pêcheur voit un groupe de phoque monter sur la banquise et se transformer en femme après avoir retiré leur peau. Il récupère la peu de la plus belle d’entre-elle l’empêchant ainsi de redevenir un phoque. Restée seule celle-ci n’a d’autre choix de le suivre. Après quelques temps l’enfant née, ma la belle est triste, elle veut retourner auprès des sien. Quand enfin elle retrouve sa peau, pour son mari elle n’a pas un regard.

Très bel album.

Catherine Gendrin et Martine Bourre - La femme phoque.

Et pour finir voici une dernière version, islandaise, contée par Michel Lidou :


sources :

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The Earl and The Fairy

Couverture The Earl and the Fairy, tome 1 Couverture The Earl and the Fairy, tome 2

Lydia, une jeune écossaise orpheline de mère, est docteur en féerie. Nous sommes dans la Grande Bretagne victorienne et Lydia passe pour une folle auprès des habitants du village pourtant une rencontre va bouleverser son destin. Elle rencontre, dans des circonstances plus que mouvementées, Edgar Ashenbert, un beau et séduisant jeune homme qui prétend être le descendent du Chevalier Bleu, une figure légendaire ayant servi le roi d’Angleterre quelques siècles plus tôt et ayant un lien privilégié avec les fée. Edgard a besoin du docteur en féerie pour résoudre les énigmes et retrouver un épée pouvant prouver son ascendance. Mais est-il ce qu’il prétend être ? Et qui sont ces hommes qui ont tenté d’enlever Lydia ?

Couverture The Earl and the Fairy, tome 3 Couverture The Earl and the Fairy, tome 4

Que de mystères à résoudre dans cette courte série. Si les personnages sont on ne peu plus classiques (la jeune et naïve jeune fille au cœur pure, le jeune homme ténébreux au passé tourmenté) la série ne manque pas de piment. L’auteur arrive à bien équilibrer son récit et une fois la série commencée on a envie de savoir comment les personnages vont s’en sortir. Trouveront-ils l’épée ? Qui est donc Edgard ?

Je me suis facilement laissé prendre au jeu, et j’ai englouti en bien peu de temps les 4 tomes de la série. Je me suis bien amusée mais je pense que cette lecture sera vite oublié. Il n’y a rien de particulièrement remarquable dans la série mais c’est agréable à lire, alors si vous avez envie de vous détendre en compagnie de créatures magiques et de jolies robes d’époque, cette série est pour vous.

J’ai piqué cette série dans la bibli de Yomu-chan, merci 😉 c’était pour apporter un peu de magie dans mes lectures du premier rat d’Halloween.

⇒ à lire aussi l’avis de Shirubi


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Le Chant de la mer

Chose promise, chose due. Je vais enfin prendre le temps de vous parler du deuxième long-métrage de Tomm Moore, le réalisateur de l’excellent Brendan et le secret de Kells.

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Ben a hâte de devenir grand-frère. Avec sa mère il décore la chambre pour accueillir le nouvel enfant. Mais, alors qu’il sombre dans le sommeil, il se rend compte que quelques chose ne va pas.

Six ans plus tard Ben, s’appète à fêter les 6 ans de sa petite sœur Maïna dans le phare où ils habitent avec leur père. Six ans que sa mère a disparu. Le père ne s’est toujours pas remis du chagrin. Le lendemain matin, Maïna est retrouvée par la grand-mère, venue de la ville pour l’occasion, sur la plage avec son manteau de selkie. C’en est trop pour cette vieille dame qui n’en peut plus de voir son fils au cœur brisé délaisser ses enfants. Elle décide de les amener avec elle à la ville.

Ben n’a aucune envie de vivre avec cette vielle dame aigrie. Il veut retourner au près de son père. Les voici parti à l’aventure pour retourner à la maison. Mais en chemin, ils sont pourchassés par la sorcière Macha qui, à l’aide de ses hiboux, transforme tous les être magiques en pierre en les privant de leurs émotions.

Pour sauver les être magiques, la selkie doit chanter. Mais pour cela il lui faut son manteau. Manteau que le père, en proie au chagrin, a fait disparaître. Heureusement Ben est là pour veiller sur sa petite sœur.

J’aime beaucoup ce film. Il raconte plusieurs histoires à la fois : celle de Ben et Maïna séparés par le deuil et qui vont trouver le chemin de la fraternité en se confrontant à de grandes difficultés. Ben en veut à sa sœur pour la disparition de sa mère et est toujours froid et distant avec elle. Mais quand Maïna se retrouve en danger, il se découvre un grand courage et vole à son secours. Puis il y a les histoires des être magiques qui se croisent et s’entremêlent et qui s’immiscent dans la vie des deux enfants. Car Bruna, leur mère, était une selkie et Maïna a hérité de ses traits.

Celle de Mac Lir et de la sorcière Macha  fait écho aux histoires des adultes qui entourent les deux enfants. Cet écho entre monde magique et réalité est particulièrement intéressant. Il donne une dimensions symbolique claire aux sentiments des adultes, les rendant paradoxalement plus compréhensibles.

On découvre dans ce film de nombreuses créatures issues des légendes celtiques. Il y en a tant qu’il est difficile de savoir quels personnages sont tiré de véritables légendes et lesquels ont été inventé pour l’occasion.

Résultat de recherche d'images pour "Chanaki"Mon personnage favori c’est le grand Chanaki, mais j’ignore s’il existe vraiment une légende sur lui. Je n’ai rien trouvé.

Parmi les autres créatures magiques que j’ai découvert avec ce film il y a les selkie, créatures légendaires des Shetland, femme-phoques capables de changer de forme. On retrouve dans cette légende un élément très classique : le manteau permettant à la femme magique de changer de forme. Ici aussi le manteau de la selkie va être au centre du récit.

Quand au géant Mac Lir, il existe bel et bien comme personnage légendaire, mais je n’ai pas retrouvé l’histoire que raconte ce film. Quoi qu’il en soit, ce film donne envie de se (re)plonger dans les livres de légendes celtes. (peut-être de idées de futurs d’articles ^^)

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A ce double intérêt (histoire familiale et découverte des légendes celtiques) s’ajoute un troisième, artistique. J’aime beaucoup le dessin et les couleurs de ce film. Si les trait sont moins tranchants que dans Brendan le secret de Kells, on retrouve la même particularité. Très géométrique, très stylisé et pourtant très expressif. Les décours sont magnifiques. La bande sonore est également excellente.

Et j’ai apprécié le petit clin d’œil que Tomm Moore fait à son précédent film. Quand les enfants arrivent en ville c’est le jour d’Halloween. Les rues sont remplie d’enfants déguisé. Ouvrez bien l’œil et vous verrez Aisling.

Un film pour toute la famille. Nous l’avions vu au cinéma et tout le monde en été ressorti ravi. J’ai acheté le dvd et depuis nous l’avons revu plusieurs fois. Je l’ai même montré à ma mère qui en a eu des larmes aux yeux. Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous le conseille vivement. Et si vous connaissez déjà dites nous ce que vous en avez pensé.

Le film a été réalisé en 2014.

(quand je pense que je suis allé le voir au cinéma et que en sortant je me suis dit, il faut absolument que j’en parle… je n’ai que… 3 ans de retard…)

Le scénario est de Will Collins.

A la musique on retrouve Bruno Coulais et Kila. A noter le générique interprété par Nolwenn Leroy

site de Cartoon Saloon

Le film est disponible en DVD et il existe aussi un très beau livre-cd (l’avis de Lylou sur ce dernier)


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Le pacte des yôkai

Alors que je connaissez bien la série animée Natsume yuujinchou, j’hésitais à me lancer dans la lecture du manga à l’origine de l’anime et disponible en français sous le titre Le pacte des yôkai.

J’hésitais surtout parce que j’avais envie de me la procurer mais je ne voulais pas commencer une série si longue alors que j’en ai plein en cours. Finalement j’ai craqué en profitant de la bibliothèque (ce qui met fin à mon dilemme matérialiste !).

Je connaissais déjà l’histoire donc pas d’effet surprise mais j’ai vu l’anime il y a bien longtemps, ce qui me laisser tout le plaisir de la lecture et de la redécouverte de cet univers.

Commençons par le commencement ! Parmi vous il y en a surement qui n’ont pas encore entendu parler de ce manga, je vais donc en faire une brève présentation :

Natsume est un jeune orphelin introverti qui, toute son enfance, a été trimbalé d’une famille à une autre sans jamais trouver un foyer qui veuille de lui. S’il n’a jamais réussi à s’intégrer dans une famille ou une école c’est que Natsume a un drôle de don qui lui permet de voir les yôkai, créatures étranges parfois dangereuses et effrayantes. Ces visions font qu’il a un comportement étrange pour ceux qui l’entourent et ne voient rien. A force d’être traité de menteur, Natsume s’est de plus en plus refermé sur lui-même. Solitaire et taciturne, il ne facilite pas la tâche de ses nouveaux camarades de classe qui cherchent à sympathiser avec lui. Natsume vient d’être pris en charge par des parents éloignés particulièrement attentionnés. Il est bien déterminé à garder secret son don pour ne pas indisposer sa nouvelle famille et pouvoir ainsi rester auprès d’eux jusqu’à ce qu’il puisse prendre son indépendance.

Mais alors qu’il fait tout son possible pour rester loin des yôkai, il hérite du « carnet des amis », un carnet dans lequel sa grand-mère, qui partageait son don, a jadis noté les noms des yôkai qu’elle a soumis. Il se fait dès lors harceler par des yôkai de tout genre. Il y a ceux qui veulent le carnet pour le pouvoir qu’il renferme et ceux qui veulent récupérer leur noms et ainsi rompre le pacte qui les lie au détenteur du carnet. Parmi les yôkai qui l’abordent pour lui dérober son carnet d’ami, il fait la rencontre d’un puissant yôkai scellé dans une statuette de manekineko qui le rend visible pour tous les humains et lui donne l’air d’un drôle de gros chat. Natsume passe un pacte avec lui : il lui cédera le carnet à sa mort, d’ici là le yôkai, qu’il surnomme maître Griffou, devra le protéger. Contrairement à toutes attente une relation amicale s’installe entre le gros chat et le jeune homme qui, peu à peu, ouvre son cœur aussi bien aux humains qu’au yôkai.

Au fur et à mesure de l’intrigue, de nouveaux personnage apparaissent. Cependant l’histoire est construite de façon à ce qu’on puisse lire tous les chapitre indépendamment, chacun d’entre eux racontant une rencontre entre Natsume et un yôkai. Cette structure crée une certaine redondance entre les débuts de chaque chapitre puisque à chaque fois l’auteur prends quelques pages pour resituer le contexte, présenter Natsume, sa grand-mère et maître Griffou. A début j’ai trouvé cela agaçant, ça me coupait dans mon élan. Finalement j’ai compris que je ne suis pas obligée de lire toutes les bulles et que je peux très bien survoler ces introductions pour entrer dans le vif du sujet. Ma lecture en est devenue tout de suite plus fluide et plaisante.

Outre le fait que l’histoire nous plonge dans le folklore japonais en nous faisant voir des yôkai de toute sorte, j’aime beaucoup l’ambiance qui se dégage de ce manga où le focus est mis sur les relations qu’entretiens Natsume avec les autres plus que sur l’action. Il n’y a d’ailleurs pas beaucoup d’action. Il y a des échanges, des émotions, une perpétuelle remise en question de lui-même et de son rapport aux autres. Son passé lui pèse, mais il a acquis la maturité nécessaire pour comprendre qu’il doit maintenant laisser le passé derrière lui et s’ouvrir à un monde plein de possibilités et de belles rencontres.

Il y a énormément de nostalgie qui se dégage de ce manga. Chaque rencontre est aussi une nouvelle séparation et on se rends compte que la beauté d’une rencontre ne réside pas que dans l’échange mais aussi dans le souvenir qu’elle laisse.

C’est un très beau manga qui nous fait ressentir beaucoup d’émotion, tout en retenue, tel que son personnage principal, d’un charme discret.

Pour contrebalancer le caractère effacé de Natsume, le personnage de maître Griffou apporte un brin d’humour et de folie. Le gros chat ne pense qu’à boire et manger, envoie des piques dès que l’occasion se présente, il semble bien peu fiable et pourtant il sait protéger son ami (tout en niant tout lien affectif, comment un yôkai aussi puissant que lui pourrait éprouver de l’affection pour un insignifiant humain, voyons !).

⇒ lire un  extrait

série toujours en cours au Japon, 18/22 sortis en France chez Delcourt

à lire aussi : 

Le pacte des yokai : une quête initiatique dans un monde peuplé de yokai sur le Club Shôjo

le dossier de Manga News 


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Horror Humanum Est

Aujourd’hui je vais vous parler d’une chaîne youtube que j’ai découvert très récemment : Horror Humanum Est. Et j’avais envie de le faire pendant le challenge Halloween, parce que si vous avez envie d’horreur, là vous serez servi. Mais pas de sorcières, le zombi ou autres créatures maléfique. Ici l’horreur est authentique. 100% made in être humain.

Voici un aperçu :

La chaîne youtube est complétée par un site où l’on trouve des info complémentaires pour enrichir chaque vidéo.

Si vous aimé le sang et les histoires glauques vous trouverez votre bonheur 😉

Merci à mon petit frère pour m’avoir fait découvrir.


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Halloween la sorcière

Petit coffret réunissant réunissant 2 mini albums (l’un avec l’histoire, l’autre avec les textes des chansons) et un cd.

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C’est l’histoire d’une hideuse sorcière qui, au fin fond de la forêt, fait pousser des potirons et élève des grenouilles. Mais comment fait-elle ? Se sont des enfants méchant qu’elle a transformé (les filles en grenouille et les garçon en citrouille) pour les manger !

E non ! Pas de fin heureuse. Le conteur va se faire empoissonner et la sorcière va continuer son affaire en traquant les enfants méchants.

Alors bon, si vous voulez faire peur aux enfants pas sages, cet album-cd peut faire l’affaire. Pour ma part je n’ai pas vraiment aimé. Les contes doivent toujours proposer une échappatoire, une façon de se sauver. Vehiculer ainsi un message positif. Je n’aime pas les contes qui se terminent sur une fatalité. Bon, ici le conteur met l’enfant au défi de le venger (et donc de tuer la sorcière) mais c’est un peu mince comme message d’espoir, et drôlement glauque.

Cette ambiance glauque à outrance est contrebalancé par des chansons aux ton guilleret et enfantin. Si ce décalage amène un peu de légereté, cela amène aussi un peu de ridicule et ne sauve pas l’ensemble.

Finalement les seules choses que j’ai trouvé agréables sont les illustration de Léa Weber (très jolie, elle auraient mérité un plus grand format) et la voix du conteur (Fabien Robert) qui n’est pas trop mal.

Le texte, de Alain Raemackers n’a pas trouvé grâce à nos yeux. Mimiko n’a pas du tout aimé. Ce qu’elle n’a pas aimé c’est justement l’ambiance très glauque du récit que les chansonnettes n’occultent pas. L’image de cette sorcière en train de croquer toutes crue des grenouilles-enfant l’a dégoûté. Mais cela ne lui fait pas peur au point de vouloir se montrer sage.

Envie de traumatiser vos tout petits bout de choux ? Passez leur ce disque le soir d’halloween 😀

Hamonia mundi, 2001


 Challenge Halloween 2017

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