Archives par mot-clé : challenge Je lis aussi des albums

Une balle, une pomme

Ah ! là là! Je suis grave à la bourre pour mon Challenge Je lis aussi des album ! Moi qui avais si bien commencé, j’ai complètement décroché pendant les vacances. Qu’à cela ne tienne, en ces temps de rentrée, je fait aussi ma rentrée littéraire en compagnie de Mimiko et sur Ma petite Médiathèque. Pour l’occasion, je vais vous présenter un des albums que je viens tout juste de lui offrir : Une balle, une pomme de France Alessi et Eric Battut, aux éditions bilboquet.

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Je suis tombée par hasard sur cette collection et j’ai toute de suite été charmé par le concept : allier une petite histoire, des illustrations et de la peinture. Une façon amusante d’initier nos petites têtes blondes et brunes à la peinture.

Pour la petite histoire :

Luise a huit ans et travaille comme blanchisseuse pour Eugénie, une petite bourgeoise qui aime jouer au ballon. Luise traverse la ville et croise ses camarades, elle se rend au parc pour amener à Eugénie la balle avec laquelle elle n’a pas le droit de jouer. Eugénie traverse le parc et croise ses camarade qui jouent.

Luise c’est La petite Blanchisseuse de Pierre Bonnard (1867-1947), Eugénie sort du Coin de parc avec enfant jouant au ballon de Félix Vallotton (1865-1925). A l’instar des deux héroïnes, tous les personnages du livre trouvent leur alter-ego dans les peintures et affiches fin XIXème début XXème. Une peinture pour chaque double-page.

Ce que Mimiko et moi en avons pensé :

Si j’ai d’emblée aimé le concept et le graphisme tendre et mignon de Eric Battut, j’étais sceptique quant à l’accueil que Mimiko réserverais à cet album. J’étais prête pour mon fiasco et, à ma grande surprise, Mimiko a de suite adhéré. Tant et si bien que j’ai du le lire et le relire soir après soir. L’idée de voire l’image sortir de la peinture et prendre vie dans une illustration lui a plu. A chaque page, elle cherche la corrélation et me demande le titre de la peinture d’origine.

Un très bel album et un franc succès auprès de notre critique en herbe. Elle m’a d’ailleurs demandé de vous parler d’un autre album de cette collection. A très bientôt pour Un pont

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Le balai des sorcières

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Pourquoi les sorcières volent sur des balais magiques ? Voilà une question à laquelle ce petit album répond avec beaucoup d’humour.

C’est Ramina Grospoil, une sorcière dont tout le monde se moque à cause du gros poil qu’elle a sur le nez, qui construit le premier afin de venir en aide à une pauvre sorcière en danger. Son courage et son inventivité seront récompensé : elle créera une usine de balais et plus personne ne se moque de son poile.

Un petit album qui fait rire Mimiko, mais qui moi me laisse assez indifférente.

Pourquoi j’en parle ? Ben c’est Mimiko qui a choisit ce livre pour Ma petite Médiathèque (^_^)

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Pour vous Mimi à choisi Yumi

Aujourd’hui c’est férié, j’en profite pour partager un bout de Ma petite Médiathèque avec Mimi-chan. Plutôt que de parler de ses livres quand elle est pas là, je la met à contribution. C’est elle qui choisi quel livres méritent une place ici.

Aujourd’hui elle a choisi une Kokeshi d’Annelore Parot : Yumi

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Résumé : 

Yumi est une petite kokeshi mignonne à croquer. Après qu’on l’ai aidé a choisir son kimono, elle nous invite à la suivre pour retrouver sa meilleure amie Sakumi. Les deux kokeshi vont choisir un costume pour se rendre à une fête déguisée organisée par leur amie Kimi. A la fête quel régal il y a des sushi, des sashimi, riz, thé… tout est mélangé faut retrouver ce qui est bon à manger.
Puis on se quitte et Yumi va se coucher. Oyasuminasai, Yumi.

Ce qu’en pense Mimi  (et moi) :

Mimiko adore cet album interactif. Les images sont super mignonnes et très colorées, les pages aux diverses formes invitent à l’exploration. On cherche le bon kimono, les déguisement, sushi… on fait souffler le vent sur les cerfs-volants. A chaque fois c’est n’est pas qu’une histoire à écouter mais un jeu.

« et là, c’est écrit quoi ? »

« aligato »

« c’est en attaché ? »

« non, en japonais »

Parce que par ci par là sont inséré quelques mot en japonais. Dommage qu’il n’y ai pas toujours la prononciation…

Si Mimiko s’amuse, j’avoue que moi aussi. Je trouve les dessins très mignon et je trouve dans cet album de quoi partager avec elle ma passion pour le Japon.

Yumi détail

Le kokeshi plaisent aussi à Yomu-chan (^_^)

Et pour les petites fan de kokeshi, il y a même un site avec tout plein d’info :

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またね (^_^)

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Un vent d’Afrique souffle sur les albums jeunesse

Pour cette chronique livres jeunesse, j’ai mis Mimi-chan à contribution. Je lui ai demandé de me choisir dans sa bibliothèque un livre parmi ses préférés. Elle a choisit deux titres : Homme de couleur ! de Jérôme Ruillier et Mon lion de Mandana Sadat. Est-ce une pur hasard, une simple coïncidence ? Je ne sais pas, mais le fait est que je trouve ça amusant que les deux livres aient comme un parfum d’Afrique, c’est pourquoi j’ai décidé d’en parler dans un seul et même article.

Mon lion est une histoire sans parole où l’on voit un petit enfant rencontrer un lion sur des dunes. L’enfant et le lion rouges se lient d’amitié et font un voyage, vivent une aventure. A la fin de la journée, le lion dépose l’enfant près de sa citée. Chacun des deux amis retournant dans son univers. Pourtant, la nuit venue, il se rendrons visite en rêve. Les illustration sont stylisées, avec une prédominance de couleur chaudes : jaunes, rouges et orangés, l’ensemble à un côté épique et fantastique qui plaît beaucoup à Mimi-chan.

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Homme de couleur ! s’inspire d’un compte africain et commence ainsi :

Moi, homme noir, quand je né, j’étais noir

Toi, homme blanc, quand tu es né, tu était rose

C’est sur ce même modèle de phrase qu’on voit l’homme blanc changer de couleur au fil des pages : bleu de froid, vert de peur, rouge au soleil… Alors que l’homme noir est toujours noir.

Ce petit livre se conclu par

Et tu m’appelles homme de couleur !

ou un petit bonhomme à la bouille ronde et noir fait fasse à un bonhomme arlequin.

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Les illustrations sont simples, mignonnes, douces et rigolotes. Personnellement, j’en comprends (et partage) le message. Cependant j’ai trouvé cela assez difficile de lire à ma fille pour la simple et bonne raison que je n’ai jamais appelé un noir « un homme de couleur » ni d’ailleurs un blanc « un blanc ». Je ne fait jamais de distango de couleur en parlant des gens. Et si elle me demande pourquoi une personne à la peaux de telle ou telle couleur, je me contente de lui expliquer qu’il existe plusieurs pigmentation de peaux, tout comme plusieurs couleurs de cheveux. Elle ne peut pas, par conséquent, comprendre le message de cette histoire. Pourquoi est-ce que l’homme noir dit à l’autre « tu m’appelle homme de couleur » ? Comment lui expliquer ? D’autant plus que l’utilisation du « tu » pourrait lui faire songer que c’est à elle que l’homme noir s’adresse…

Et, en effet, elle aime ce livre, surtout pour ses illustration rigolotes, mais elle a toujours un air un peu perplexe à la fin. Aujourd’hui elle me demande, en montrant l’homme « blanc » de toutes les couleurs de la dernière page : « pourquoi il a pas de noir ? »


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Mon lion

Mandana Sadat

2004

Éditions autrement

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Homme de couleur !

Jérôme Ruillier

1999

Éditions bilboquet

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T’choupi va à l’école

Cet article fait écho à la chronique que Hérisson nous proposait dans le Challenge Je lis aussi des albums 2013. Avec Tchoupi et Herisson, il était question de chiffres et de lettres. Les Tchoupi de Mimi-chan tournant autour du thème de la rentrée à l’école.

Tchoupi rentre à l'école  Tchoupi à l'école

 Tchupi est grand maintenant et il va aller à l’école. Au début, il a un peu peur mais on fait tellement de choses intéressantes qu’il ne voit pas le temps passer.

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 Mimi-chan a reçu ces deux albums dans une petite mallette alors qu’elle entrait à peine à l’école maternelle. Un cadeau de sa tata qui lui aura bien fait plaisir. Un an plus tard on les lit encore régulièrement.

l’un des albums, Tchoupi à l’école, intègre des images au texte ce qui permet aux petits de faire semblant de lire avec papa ou maman, et de comprendre le mécanisme de la lecture. Depuis, Mimi-chan me demande de montrer du doigt les mots que je prononce. Et si j’oublie de mettre en marche le « curseur », gare à moi ! Elle suit attentivement mon doigt qui défile sous les mots et j’ai pas intérêt à en oublier un.

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Quant à moi, pour être tout à fait honnête, je déteste lire Tchupi. Je trouve ça inintéressant au possible et je n’aime pas vraiment le dessin, qui d’ailleurs est assez différents d’un album à un autre. Cela parle du quotidien des enfants et ils aiment retrouver tout ce qui leur est familier. Pour moi ça manque de fantaisie et je m’ennuie. Mais force est de constater que Mimi-chan adore. Et puis ça se lit super vite, alors c’est idéal pour les soir où on n’est pas vraiment motivé.

logoalbums2  Challenge Je lis aussi des albums 2013

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L’autre bout du monde

On retourne au Japon avec ce nouvel album jeunesse qui n’est pas pour autant japonais. L’autre bout du monde était un album tout désigné pour Mimi-chan.

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Au moment de se coucher, Victoire demande à sa maman de lui raconter une histoire. Celle-ci va lui parler d’un petit garçon qui habite

 A l’autre bout du monde, de l’autre côté de la Terre
qui est toute ronde […] dans un joli pays qui a pour nom le Japon.

 Au fil des pages, la maman compare les scènes du quotidien d’un pays et de l’autre : le bain, le couché, le repas…

Ah ! La page du repas ! Celle-là, c’est la préféré de Mimi-chan, qui, immanquablement frémit de joie et d’inquiétude. Pourquoi le petit garçon n’est pas sur une chaise, comme Victoire (l’héroïne)et Mimi-chan ? C’est ainsi que l’on mange au Japon, assis sur un coussin devant une table basse. « Moi aussi, je veux manger comme ça ! » s’exclame, enthousiaste, la petite Mimi.

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Ah! Si seulement, ma chérie… Moi aussi je rêve secrètement de supprimer chaise et table haute de ma salle à manger… Les chat ne font pas de chien, c’est là une certitude.

L’autre bout du monde est un joli album qui permet aux enfants de découvrir un mode de vie différent du leur, leur ouvre les yeux sur le monde et plus particulièrement sur le Japon. Les illustrations de Ye Xin sont très jolie et douces avec leurs couleurs pastel. Et, même si ça fait un peu vieillot (publié en 1987), c’est très agréable à regarder. Le texte de Michèle Kahn, en revanche, est parfois drôlement tourné et pas très fluide. Les phrases sont simples mais l’ensemble n’est pas toujours très clair. Les différents tableaux (repas, bain…) n’étant pas relié entre eux, on se sent un peu perdu.

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Le chat aux millions de vies

Aujourd’hui c’est d’un album jeunesse japonais que je vais vous parler : Le chat aux millions de vies de Sano Yôko.

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Il était une fois un chat qui vécut

des millions de vies.

Il était mort des millions de fois

et avait revécu des millions de fois.

C’était un magnifique chat tigré.

Des millions de personnes avaient aimé ce chat

et des millions de personnes avaient pleuré

chaque fois qu’il était mort.

Le chat, lui, n’avait jamais pleuré.

C’est ainsi que commence le livre. Tout de suite on est dans une drôle d’ambiance. Il est question ici de mort et même de plusieurs mort. Car ce chat renaît, encore et encore, mais dans aucune de ses vies il ne connais le bonheur. Il a été le chat d’un roi, mais il n’aimait pas le roi ; le chat d’un marin, mais il n’aimait pas la mer ; le chat d’un cirque mais il n’aimait pas le cirque…

Une autre fois, le chat ne fut le chat de personne.

C’était un chat de gouttière.

Pour la première fois, le chat était son propre maître.

Le chat s’aimait beaucoup.

C’est là qu’il rencontre une belle chatte blanche et, pour la première fois, il va aimer. Ensemble il fondent une famille. Dans cette vie le magnifique chat tigré va connaître l’amour, le bonheur et le deuil. Pour la première fois il va pleurer. Et pour la dernière fois il va mourir.

Certains trouveront cette histoire morbide, triste, étrange… moi j’aime beaucoup. Je la trouve un peu triste mais aussi très belle. Et puis la mort cela fait partie de la vie et c’est une façon comme une autre d’aborder le thème. On retrouve dans cette histoire pour enfant une philosophie toute bouddhiste qui ne conviendra pas à tout le monde. Ceux qu’y sont sensibles aimeront ce livre.

Le texte est accompagné de très jolies aquarelles de l’auteur.

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Titre VO : 100万回生きたねこHyakumankai ikita neko

Auteur : Sano Yôko (佐野 洋子)

Traduction : Mina Ozawa et Corinne Quentin

Édition Philippe Picquier, dans la collection Picquier Jeunesse (link)

1ère parution : 1977 aux édition Kodansha

Version française édité en 2009



Je me suis procurée le texte de la version originale.

Si vous êtes intéressé, laissez-moi un commentaire, je la posterais dans un article distinct pour ne pas surcharger celui-ci.

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Vrrr…

Mais qu’est-ce que c’est que ce titre ?!

Et ben, c’est le titre de l’album jeunesse que je vais vous présenter aujourd’hui : Vrrr… De Christian Bruel et Nicole Claveloux, au Éditions Être, collection Alter ego (2001).

vrrr...

Comment vous raconter un livre dont le texte se résume à « vrrr… », « GHHh » et autres onomatopée ? Et oui, c’est un album sans texte mais ce n’est pas pour autant qu’il n’y a rien à raconter, chacun pouvant l’interpréter à sa façon.

Un bébé pingouin (enfin, une sorte de bête noir qui me fait penser aux pingouins) est attaché par une corde qui relie son nombril à celui de sa mère. Quand elle est trop loin, il crie et elle appuie sur un bouton qui enroule la corde et ça fait « vrrr… », quand il veut jouer, il tire sur la corde, celle-ci se rallonge et il peut s’éloigner. Mais pas trop, parce que sinon maman, inquiète, appuie sur le bouton et « vrrr… ». De « vrrr… » en « vrrr… » on roule et déroule ce substitut de cordon ombilical jusqu’à ce qu’il n’y en aie plus besoin.

Apu… vrrr.

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Je ne me souviens plus des circonstances qui m’ont amené à acheter ce livre il y a des années quant A-chan était encore un ‘tit bout de chou. Tout ce que je peux vous dire c’est que j’adore. Ce livre me parle et beaucoup. L’histoire se passe de mots. les dessins sont amusant. Je le lis régulièrement à Mimi-chan qui en a hérité de sa soeur, et elle aime beaucoup. Le preoblème c’est trouver les mots justes pour racconter ce que les images raccontent et s’en souvenir pour la prochaine fois. Ces bout de chou n’aime pas qu’on racconte n’importe quoi, enfin si, mais à condition que ce soit toujours le même n’importe quoi ^^

En tout cas l’histoire fait toujours rire Mimi-chan, je sais pas trop pourquoi.

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De mauvais poil !

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Voici un album cartonné vraiment sympa. Le blaireau s’est réveillé de mauvaise humeur. Alors que ses amis cherchent à lui parler, il les renvoie tous sur les roses. Après avoir bien grommelé, bien râlé, le blaireau rentre chez lui et se met à jardiner. Son potager est si beau que cela lui redonne la bonne humeur. Mais voilà que, quand il rends visite a ses amis, ils sont tous de mauvaise humeur. Mais que faire contre cette mauvaise humeur contagieuse ? C’est le merle qui a une idée : organiser la fête des grognons. Le blaireau et le merle réussiront-ils à redonner la bonne humeur à tous les habitants de la forêt ?

Une histoire amusante, un dessin très mignon avec une très jolie coloration. Je suis tout de suite tombée sous le charme de cet album que j’ai offerts à Mimi-chan, une reine des grognon et des mauvaises humeurs. est-ce parce que cela lui ressemble bien? Je ne serais pas vous le dire, mais étrangement Mimi-chan n’a jamais accroché à cet album que je lui propose régulièrement sans succès

de mauvais poil ! p1-2

Côté technique :

Auteur : Moritz petz

Illustratrice : Amélie Jackowski

Édition NordSud

collection Tout carton

2010

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cliquer sur le logo pour en savoir plus 😉

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Je mangerais bien un enfant

Voici la première chronique du Challenge Je lis aussi des albums 2013. Pour cette occasion j’ai choisi un des albums préférés de Mimi-chan. Il y a quelques temps déjà elle a eu sa période crocodiles. Elle regardais les reportages animalier, livres d’illustration et tout ce qui avait, de loin ou de près, un lien avec des crocodiles. Alors pour son anniversaire j’ai voulu lui offrir un livre (encore un !). Je me rends dans une librairie spécialisé dans la littérature jeunesse, sous les arcades, à La Rochelle, avec en tête l’idée de lui prendre un livre sur les vrai crocodiles (sa sœur raffolait des livres sur les félins). Je demande conseil à la libraire mais, déception, elle n’a rien à me proposer. Face à mon mécontentement, la libraire rebondit et me propose ce petit album dont le héros est un petit crocodile. Nous somme à dix mille lieues de mon idée initiale. Mais, faut
avouer que le petit croco de la couverture avec son air pas très content est vraiment craquant. Que faire ? Ben, j’ai craqué évidemment. Et voici comment Mimi-chan recevait pour son anniversaire Je mangerais bien un enfant.

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Sur le coup, ben… comme d’habitude : on ouvre le paquet et… « oh ! super… un livre… ». Jette dans un coin et passe aux paquets offert par des gens plus sympa.

Avec mon album j’avais l’air d’un c**

C’est pas grave. Le livre va rejoindre la jolie collection d’albums léguée par la sœur aînée sur l’étagère et… il y passera un moment dans la solitude. Puis un soir :

« tu veux que je te lise une histoire ? »

« Oui »

« Yeees!! » (cris intérieur de la mère qui, enfin, va partager avec son bout de chou sa passion des livres d’enfant).

On cherche, on choisit. Et ça sera Je mangerais bien un enfant. Ainsi commence une longue histoire d’amour qui me vaudra de lire et relire, soir après soir, les mésaventures d’Achille, le petit crocodile qui voulait manger un enfant.

Le texte est court (pour le soir c’est bien) et drôle. L’histoire est amusante et interpelle la curiosité de Mimi-chan. Achille, petit crocodile que sa mère nourrit à la banane (?_?), se réveille un jour avec une drôle d’idée : « aujourd’hui, il aimerais mieux manger un enfant ! » Sa maman et son papa vont redoubler d’ingéniosité pour le faire changer d’avis. Mais rien n’y fait. Achille veux manger un enfant. Et… ben, non ! Je vais quand même pas vous raconter la fin ! z’avez qu’à lire le livre , nah!

Si l’histoire est drôle, ce que j’aime c’est surtout son dessin. Très stylisé, mais très expressif. Achille est trop craquant. Chaque soir, lire cette histoire était un plaisir (était, parce que depuis on a changé de livre) et Mimi-chan c’est bien amusé en compagnie d’Achille.

Ce petit album nous est proposé par l’école des loisirs, dans la collection Lutin poche. La première édition date de 2004. L’histoire est de Sylviane Donnio, qui signe ici son premier livre pour enfant et les illustrations de Dorothée de Monfreid que vous pouvez retrouver sur son blog Super Sauvages.

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1/10  Challenge Je lis aussi des Album 2013

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