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FIBD 2018 – mes pérégrinations, épisode 1

Comme chaque année j’ai un peu de mal à rassembles mes idées et mes souvenir pour vous faire un récit du festival. J’avais pensé faire des petits compte rendu au jour le jours mais pensez-vous, je n’ai pris des notes que le premiers soir.

Cette année, comme toujours, je n’ai pas échappé à la petite crise d’angoisse, « je veux plus y aller ». Puis comme chaque année, j’étais ravie d’y être. De rencontrer mes camarades blogueurs et blogueuses, de faire les expos, de rencontrer des auteurs et découvrir de nouvelles BD… Finalement cette année comme l’année dernière je n’ai assisté à aucune rencontre, j’avais plutôt envie de flâner tranquillement que de courir pour être à l’heure et faire la queue. Je n’ai pas chaumé pour autant. et je ne suis pas revenue les mains vide. J’ai un peu de lecture devant moi !

une partie du butin, l’autre étant avec Yomu-chan

Quelques unes des dédicaces recueillies :

Je suis un autre, une bd qui justement figurait dans ma sélection des sorties de janvier 2018. Nous avons eu la chance de rencontrer les auteurs in extremis. Lecture qui m’a accompagné dans mon trajet de retour, j’en reparlerais très bientôt.

Santa Maria 1907, une bd chilienne. L’auteur était présent et son enthousiasme a vite eu raison de ma volonté de rester raisonnable dans mes achats. L’histoire à l’air très intéressante et lire en espagnol ne me fera pas de mal.

Le sixième Dalaï-lama. Comment résister, surtout quand Yomu-chan me fait des yeux de biche.

Et enfin, Spectre 2, revue du collectif les Siffleurs.

Mes avant d’acheter, j’ai visité, en commençant par l’expo Alix l’art de Jacques Martin. J’avoue ne pas connaître la série. Enfin, de nom oui, mais je n’ai jamais lu la bd, ou alors je m’en souviens pas. En tout cas je l’avais déjà vu, on la trouve dans toutes les bibliothèques ou presque. L’expo n’était extraordinaire. Disons qu’il n’y avait aucune mise en scène et c’est dommage, le lieu s’y prêtant très bien. Mais découvrir des planches originales est toujours très intéressant. Ce que j’avais regarder c’est surtout la mise en page, comment l’auteur structure son histoire. Alix c’est très classique, mais les planches étaient intéressantes. Je ne lirais pas la série pour autant.

Au musée de la bd on pouvait aussi voir une expo dédié à la nouvelle bd arabe. L’expo en elle même n’était pas remarquable par sa mise en scène, mais cela donnait un aperçu très large et j’ai repéré quelques trait intéressants. J’ai pris quelques noms en note pour aller voir leur travail de plus prêt. Il y avait beaucoup d’auteurs cité et je n’ai noté que ceux dont les dessins m’ont marqué : Abdullah Habia, Mazen Kerbaj, Fouad Mezher et Jorj A Mhaya.

C’est Titeuf qui tenais l’affiche devant la mairie. Une petite expo très sympa qui m’a donné un autre aperçu du jeune homme à la mèche blonde.

J’ai aussi profité du jeudi pour visiter l’expo Osamu Tezuka mango no kamisama. Une très belle expo avec un nombre impressionnant de planches originales. Je l’ai trouvé tellement intéressante que je me suis même acheté le catalogue de l’expo ! Encore une fois je me suis émerveillé devant les planches et j’ai prêté une attention toute particulière à la mise en page. Le jeu de Tezuka avec les case qu’il détourne, détruit et manipule à loisir est très intéressant. On se rends bien mieux compte de ce travail en voant les planches originales qu’en lisant les manga, du moins, c’est le cas pour moi, qui, une fois lancée dans la lecture, accorde plus d’importance au fond qu’à la forme. Là j’ai vraiment pu prendre le temps d’étudier en détail sa mise en page.

L’expo reste en place jusqu’au 11 mars et si vous passez à Angoulême ça vaut vraiment le détour !

   

Du manga à Venise il n’y avait qu’un pas, enfin quelques marches pour être précise. C’est au dernier étage du musée que les illustrations côtoyait la peinture du XVIII pour nous faire voyager dans la ville de Casanova, même si j’ai pas bien compris ce que ce dernier venait faire là si ce n’est pour avoir un titre racoleur (Venise sur les pas de Casanova). Car de Casanova pas grand chose mais de Venise beaucoup. J’ai beaucoup aimé la juxtaposition des peintures classiques et des illustrations récentes. J’ai d’ailleurs aussi craqué pour le catalogue.

C’est loin d’être fini, mais je trouve ce billet déjà bien assez dense. La suite de mes aventures au FIBD dans le prochain épisode. Nous parlerons encore expos ! Il y aura du beau monde au menu 😉

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FIBD 2018 – C’est quoi le programme ?

Le Festival d’Angoulême est si riche, entre les stand des exposants et les séances dédicaces, les nombreuses expos et les diverses rencontres organisées tout au long du festival, c’est impossible de tout faire, tout voir. Chaque année j’aime préparer un peu le terrain, voire quelles expos je ne veux pas louper, à quelle conférence assister… Et puis, chaque année j’improvise, au jour le jour, selon l’envie ou la compagnie du moment.

Pour cette nouvelle année je ne vais pas déroger à la règle 😛

Je vous parle ici de ce qui m’inspire en regardant le programme, puis on verra ce que je ferais sur place. Un, voir plusieurs compte rendu vous revolerons dans les jours à suivre ce que j’ai vraiment fait et vu sur le Festival.

Alors, c’est quoi le programme ?!

Les expos

⇒ toutes les information sur les expos 2018

Parmi les 12 expos officielles celle qui à priori me fait le plus envie c’est celle dédié à L’art de Naoki Urasawa. J’aime beaucoup ce mangaka. Pas vraiment pour son dessin, auquel je n’ai rein à reprocher, mais pour sa façon de raconter les histoires. J’aime beaucoup la narration de ces manga, je suis curieuse de voir ce que cette expo nous réserve.

Cette exposition rétrospective propose de nombreux originaux, et revient sur les motifs de l’œuvre : l’obsession d’un mal sans visage et sans nom, l’art comme forme supérieure d’aspiration humaine, le dialogue entre l’Orient et l’Occident, ou encore la crainte de la résurgence de dictatures sanguinaires.

Je ne peux pas rater l’expo dédié au père du manga moderne : Osamu Tezuka.

Osamu Tezuka n’a jamais fait l’objet d’une véritable rétrospective en France. L’exposition présentée par le Festival retracera le cheminement de son œuvre protéiforme avec une sélection exceptionnelle de 200 originaux. Il s’agira enfin de rendre hommage à un auteur venu au Festival en 1982 dans un relatif anonymat, quelques années avant que la bande dessinée japonaise s’exporte massivement à travers le monde.

Je suis curieuse de voir l’expo dédié à Emmanuel Guibert, qui a reçu le prix des scénaristes.

Enfin je souhaite découvrir le travail Sonny Liew le prodigue de Singapour

Les Rencontres

J’aurais adoré assister à la rencontre avec Urosawa mais je crois que ce ne sera pas accessible à tout le monde. Je me consolerais en allant voir Shinzo Keigo (auteur de Tokyo Alien Bros), Sonny Liew et Gipi (un compatriote, je peux pas passer à côté).

L’incontournable tour du côté de l’espace SNCF et les rencontres avec les auteurs du palmarès polar.

Et je ne marquerais pas d’aller voir quelques performances graphiques dans le pavillon manga.

Et puis, bien sûr, il y aura les rencontres du hasard, dans le monde des bulles et du Nouveau monde. Je n’ai pas épluché les programme des éditeurs, je préfère la surprise (bon ok, j’ai juste la flemme !)

Serez-vous des nôtres au Festival ?

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images pour le plaisir des yeux #22 – l’affiche du FIBD 2018

Le rendez-vous annuel des amateur de BD est pour bientôt. J’ai hâte d’y retrouver les camarades blogueurs et d’y découvrir des nouvelles BD. En attendant d’étudier de plus près le programme, je partage ici la affiche de cette quarante cinquième édition du Festival.

J’aime beaucoup cette affiche. Le dessin est de Cosey, l’auteur de la série Jonathan. Elle invite au voyage.

Retrouvez ici toutes les affiches du festival.

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FIBD 2017 – les expos

 

Je n’ai pas eu le temps de toutes les faire, mais j’ai ramené d’Angoulême quelques photos et quelques impressions. Les voici dans le désordre

la french touch de Marvel

L’affiche de cette expo est magnifique. Comment ne pas avoir envie de la voir. Surtout qu’elle se tenait au Théâtre et que j’y ai toujours vu de très belle expos. Je l’avais donc précieusement mise de côté pour y aller le dimanche Avec Yomu-chan.

J’avoue avoir été très déçue. Les illustrations étaient très belle, les styles très varié, j’y ai découvert des auteurs et des version des super-héros de Marvel que je ne connaissais pas mais il n’y avais que des affiches. J’espérait y voir des originaux ! Là ça faisait catalogue d’autant plus qu’il y avait très peu d’explications.

Décevant donc mais plaisant à voir.

Kazuo Kamimura : l’estampiste du manga

Une très belle exposition riche en planches originales, avec ce qu’il faut d’explications. Une expo qui mériterait d’avoir un catalogue imprimé à feuilleter à loisir. L’influence de l’estampe est palpable. Le trait délicat et élégant, les femmes belles et troublantes, les cadrages toujours intéressant mais parfois un quelques chose qui lui échappe et un visage qui se retrouve défiguré par un manque de volume. Outre ses quelques planches imparfaite, je reprocherais à Kamimura sa trop grande constance. Tout se ressemble. Il n’y a pas vraiment de différences entre les planches d’un manga où un autre. Cela reste quand même très beau.

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Hermann : le Naturaliste de la bande dessinée

Une jolie expo, intéressant. Il n’est reste pas moins que le travail d’Herman n’est pas ma tasse de thé. Je n’en ai jamais lu, je crois, et cette expo ne m’a pas donné envie de m’y mettre.

Loo Hui Phang synoptique

J’ai découvert cette scénariste avec l’expo. Des albums présentés je n’en connaissais aucun. Certain m’ont inspiré plus que d’autre. Une chose est sûre, cette expo ne m’a pas laissé indifférente. Certaines planches étaient particulièrement troublantes. Il ne me reste plus qu’à découvrir ses albums pour me faire une meilleure idée.

J’ai quand même un gros reproche à faire à cette expo : le mange d’explications. Et les planches des divers bd étaient toutes mélangées, pour quelqu’un qui connait pas, c’est un peu le bazar.

 

Will Eisner, génie de la bande dessinée américaine

C’est la toute première des expo que j’ai visité. Le soir même de mon arrivée. Je l’ai beaucoup aimé. Elle était très bien mise en scène et, comme je ne connaissez pas du tout, j’ai trouvé ça très intéressant. Je ne me suis rendue compte qu’en rentrant chez moi que je n’avais pris pratiquement aucune photo. Dommage.

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Une ourse à Angoulême

Janvier, c’est le mois du grand rendez-vous. Le rendez-vous de la bd, le rendrez-vous des copains et des copines, le rendez-vous du champagne de la sncf. Des retards sncf aussi, parce que ça aussi, il y en a toujours un au rendez-vous ! Bref, j’étais à Angoulême pour le Festival International de la BD.

Arrivée dès le mercredi soir, j’ai pris possession des clés de l’antre et là, douche froide. Oh ! qu’on va être bien… pièces trop petites, meubles trop grand, MAIS le frigo plein de friandises. Voilà un homme qui sait parler à mon estomac, me dis-je. J’aime, je pardonne.

Courir chercher le passe et poser des questions auxquelles on ne sait pas répondre, l’ourse est dans la place ! ça y est, j’y suis.

Angoulême by night

Direction l’inauguration de l’expo au musée et avoir un coup de cœur pour les bd lycéenne. Ces gamins ont du talent ! Retrouver Steph, y revoir Jordan et rencontrer Bruno (et l’aimer déjà). Découvrir l’expo Will Eisner, boire du vin chaud trop épicé et du jus de pomme chaud (étonnant mais agréable) puis retour à la casa et découvrir les joies du chauffe-eau qui pleure (et des voisins qui teuffent). Le premier jour s’achève sur une note d’insomnie.

Le jeudi, on profite du calme pour faire quelques expos avec Steph : Herman pour bien commencer la journée et Loo Hui Phang pour être troublée. Kazuo Kamimura et son esthétique impeccable, Knock outsider Komiks et son manque d’esthétique troublant (il fait tellement tout ce qu’il ne faut pas faire qu’il en dévient génial. Moi, je ne suis pas convaincue). Entre deux expos, quelques bières et des bulles. Le nouveau monde beaucoup, les grands éditeurs un peu.

Jeudi soir, ou l’épique épopée de deux mouettes contre la sncf. Elles arriveront enfin, Framboise et Julia. Et pour fêter en beauté leur arrivé l’équipe de curling et Eddy Mitchel sont là !

Deuxième nuit d’insomnie.

au bout du chemin, l’antre

Après je ne sais plus. Était-ce le vendredi ? Était-ce le samedi ? Des rencontres, des bulles et des retrouvailles. Lunch et Nico, Julien et Christelle, des bières et des hamburgers, la joie et la bonne humeur. Que c’est bon de se retrouver au rendez-vous des illuminés passionnés de bd (ça rime aussi).

Rencontrer pour la première fois Moka (compagne, l’espace d’un festival, du chauffe-eau qui pleure et de nos nuits sans sommeil) et de Jérôme, le chouchou de ces dames (qui ne dit rien, mais n’en pense pas moins !). Puis l’arrivée tardive de Noukette que j’ai raté (tentant en vain de récupérer un peu de sommeil). Je ne la découvrirais qu’au réveil.

L’expo à la maison des peuples, et pour la première fois assister au vernissage en présence des auteurs, goûter leur pineau, écouter l’histoire de ce lieu… Soirée sncf, devenu notre rendez-vous incontournable, avec séance photo déguisé.

Découvrir le hall 2, et l’espace Asie qui ne porte plus son nom. Des performances graphiques. Découvrir delitoon ou le manhwa sur tablette.

Toujours des bulles et encore des bulles. Craquer encore et encore, se croire raisonnable et revenir plus tard craquer un peu plus. Récolter de belles dédicaces inattendues, ne pas réussir à obtenir les dédicaces voulues. Des bières et des resto entre potes. Des histoires de cul et de culottes. « J’ai superman ! » Des rires, beaucoup de rires. Des nuits sans sommeil et une ourse esseulée. J’aime pas le mojito, et j’aime pas la musique. Diantre ! Mais ce n’est pas une ourse, c’est Schtroumpfs Grognon !

Autres nuits sans sommeil. Enfin dimanche.

Retrouver Lunch, Nico et voir enfin Badelel et les petits schtroumps. Se séparer trop vite. Retrouver la serveuse-qui-vous-met-du-baume-au-cœur au St Martial. Café et tête dans le c** (celui-là alors ! il est de toutes les parties !)

Enfin mon panda est là ! Et oui, les ourses enfantent parfois de panda. Mon gros panda est vénère, je t’ai appelé 10 mille fois ! Oups, j’ai pas mis la sonnerie ^^’ Se retrouver malgré tout avec joie. Et filer au pas de courses. Trop de choses à voir, peu de temps pour en profiter. La yourte des éditions Fei pour ramener une dédicace pour Mimiko (encore une). Se délester de quelques beaux cadeaux. C’est pour toi, c’est toi qui portesLa French Touch et Kamimura . Voir Loo Hui Phang mais zapper Herman. On a oublié de manger. Pas le temps. S’engouffrer dans le nouveau monde et être alpagué par les Belges drôles et talentueux de l’Atelier 24. Le Belge et drôle, mais le Belge est lent. Je reste scotché pour la dédicace. Yomu-chan fera la bulle sans moi.

Séparés, mais heureux, les bras chargés de découvertes. On se quitte là. L’appel de la sncf n’attends pas. Course poursuite avec Lunch et Nico. Les fesses dans le tgv, enfin. Home sweet home au bout. Chéri et Mimiko à la gare pour moi. Vous m’avez manqué ! Tu fais voir les livres ?

le soleil était de la partie

à lire aussi les compte rendu de Steph, Moka, Framboise et Julia

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FIBD 2017 – c’est quoi le programme

Je parts demain à Angoulême pour le 44e Festival International de la Bande Dessinée qui commence demain. Il est temps de voir ce que le festival nous réserve pour cette cession 2017.

Expos

Commençons par les expos. Avec 12 expos, il y a vraiment de quoi faire ! Sans compter les expo du festival off. Pour ma part j’ai surtout retenu :

Hermann : le Naturaliste de la bande dessinée

Président de cette 44e session, Hermann sera l’honneur avec un expo où l’on pourra admirer plus de 150 planches originales. Rendez-vous à l’espace Franquin, 1 boulevard Berthelot.

Voilà une expo qui plairait à Chéri. Dans sa jeunesse il a du lire beaucoup de ses bd et je suis sûre qu’en cherchant j’en trouverais quelques unes à la maison. Personnellement je ne connais pas vraiment. Biensûr je le connais de nom, j’ai sans doute lu quelques un de ses titres, mais ça n’a pas fait parti de mes basiques. Je suis néanmoins curieuse de découvrir cette expo.

Plus de détails ICI

Le Château de l’étoile à la conquête de l’éther

Le Château des étoile, publié chez Rue de Sèvres, sera à l’honneur au quartier jeunesse du festival.

THE expo pour Yomu-chan !! Elle a découvert cette bd à Angoulême il y a 2 ans et depuis l’affiche qu’elle avait rapporté au même temps que le premier tome de la série nous invite à la rêverie.

Kazuo Kamimura : l’estampiste du manga

Des planches originales à découvrir pour la première fois en France.

Grand maître du gekiga nous avons la chance de pouvoir lire plusieurs de ses manga en France. J’aime beaucoup son style, voire ses planches originales me ravi.

Panini : la french touch de Marvel

Cette expo, qui se tiendra au théâtre, réunira des dessins d’artistes franaçais ayant travaillé pour le comte de Marvel et Panini, éditeur français de Marvel.

L’affiche est très séduisante, l’expo s’annonce intéressante.

Les nouveau visages de Mickey Mouse

C’est au Vaisseau Moebius que se tiendra cette expo où l’on pourra voir les originaux des bd publié chez Glénat ou Mickey l’emblématique petite sourie de Disney a été reprise par des auteur francophones. Je découvre cette initiative au moment même où j’écris ces lignes. Je n’ai ni lu, ni vu les albums en question, mais au nom de l’affection que j’ai porté à Topolino dans mon enfance, je ne peux pas manquer cette expo.


Les rencontres :

Parmi les rencontre internationales j’ai surtout noté 3 rendez-vous :

  • Mari Yamazaki et Tori Miki viennent au festival à l’occasion de la sortie de leur Manga,  Pline (Casterman)
  • Gengoroh Tagame, l’auteur de Le mari de mon frère (Akata)
  • Rao Pingru, auteur de Notre Histoire (Seuil)

Pour le reste je vais improviser sur place, comme je le fait toujours 🙂

Pour tout savoir sur le programme du FIBD 2017 

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FIBD 2016 – Li Chi Tak, un sorcier à Hong Kong

Cet année l’espace Little Asia se parait de deux expo. L’une de celle-ci était entièrement dédié à Li Chi Tak, un auteur de Hong kong que je ne connaissez pas encore.

Des planches originales permettaient de retracer les 30 ans de carrière de l’auteur. Son coup de crayons est remarquable et j’ai été impressionné par la beauté de nombreuses planches et par la variété des styles abordé. Une très belle exposition qui permettait de (re)découvrir cet auteur dont le titre The Beast (scénario de Jean Dufaux) vient de sortir chez Kana.

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20160128_114629 20160128_114646 (1) 20160128_114716 It will end - east touch magazine (1997)

Alors que j’étais contraire de faire une halte pour recharger mon portable, je m’installe tranquillement derrière une plante et qui vient se mettre à côté pour une conférence de presse ? Li Chi Tak et Jean Dufaux ! Je suis restée les écouter avec intérêt. Ils ont présenté leur titre commun : The Beast, une collaboration qui aura duré 10 ans avant de voir le titre paraître enfin. Le travail ayant été rendu plus difficile par la distance et par la double traduction (du français à l’anglais puis de l’anglais au chinois). Cette conférence m’a donné envie de lire cet album, mais il a fallu faire des choix déchirants et je ne l’ai donc pas acheté. Je vous parlerais donc plus tard de cette rencontre. Quand j’aurai lu The Beast.

j'étais bien derrière la plante verte :)
j’étais bien derrière la plante verte 🙂
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FIBD 2016 – Hommage à Katsuhiro Otomo

Je vous ai parlé de la belle expo dédié à Morris, je ne vais tout de même pas faire l’impasse sur l’Hommage à Katsuhiro Otomo, invité d’honneur de ce 43 ème festival d’Angoulême.

Il n’y a pas grand chose à dire sur cette expo. Otomo n’ayant pas souhaité offrir ses planche pour une expo qui lui soit entièrement dédié, le festival à proposé à plusieurs auteurs de faire un dessin original en hommage à ce grand nom du manga. Au total 42 auteurs (y compris Otomo lui-même) étaient exposé. Chacun à sa manière à rendu hommage à l’oeuvre phare du mangaka : Akira. Cela manquait du coup d’originalité mais bon, les styles de chaque auteurs étant très différents les uns des autres, il y en a pour tout les goût. Et certaines planches étaient très belles 🙂

Quelques photos :

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On pouvait aussi découvrir dans l’expo cette planche originale de Katsuhiro Otomo ayant servi de modèle pour la construction d’une fresque gigantesque en faillence installée dans l’aéroport de Sendaï en hommage aux victimes du tsunami ayant frappé le Japon en 2011.

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Katsuhiro Otomo – planche originale
Katsuhiro Otomo dévoile une fresque à l’aéroport de Sendai (Japon) to encourage people in the areas severely damaged by the March 11, 2011, earthquake, tsunami and nuclear disaster. SIPA
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FIBD 2016 – L’Art de Morris

Comme je disais dans mon billet écrit avant de partir, je voulais voir cette expo car Lucky Luke a marqué mon enfance, j’en ai lu des tonnes et je lui devait bien un petit tour à l’expo même si je n’ai pas ouvert un Lucky Luke depuis une éternité. J’y allait en somme un peu pour le devoir. Et bien j’ai été enchanté et surprise !

Je n’ai pas ouvert un Lucky Luke depuis des année et à l’époque où j’avais toujours le nez plongé dans un de ses albums je ne faisait guère attention à la mise en page, au travail graphique ou que sais-je encore. Je me contentais de lire et de rire. Cette expo a été pour moi une véritable redécouverte ! En observant les planches originale l’extraordinaire travail de mise en page, les jeux de géométrie me sont apparu pour la première fois. J’ai prix un grand plaisir à regarder avec attention chaque planche, cette fois en faisant fi des gag pour me concentrer uniquement sur la mise en page et j’ai vu l’art de Morris sous un autre œil.

Une très belle expo que je ne regrette pas du tout. J’étais même tenté par le beau catalogue d’expo mais… c’est pas donné ! Je remets ça à plus tard puis que je compte bien retourner voir l’expo avec mes enfants . Elle reste au Musée de la bande dessinée d’Angoulême jusqu’au 18 septembre 2016. Si vous passez par là, ça vaut le coup.

Plus d’info sur l’expo ICI

Hors-la-loi planche 34 - 1951
Hors-la-loi planche 34 – 1951
couverture Spirou n°906 - 1955
couverture Spirou n°906 – 1955
Les cousins Dalton planche 28 - 1957
Les cousins Dalton planche 28 – 1957

 

Pour ses 70 ans Lucky Luke s’offre une nouvelle jeunesse

A l’occasion de ses 70 ans, de nouveaux albums de Lukcy Luke sortiront, un dans la lignée des précédents (par Achdé) mais aussi deux adaptation très originales :

Lucky Luke par Matthieu Bonhomme

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La couverture est simplement superbe ! Et les quelques planches que j’ai pu lire à Angoulême m’ont donné envie de lire l’adaptation de Matthieu Bonhomme. L’homme qui tua Lucky Luke est prévu pour avril 2016.

Lucky Luke par Guillaume Bouzard

Je ne suis pas particulièrement sensible à ce style, mais son adaptation de Lucky Luke devrait être très drôle. Il est prévu pour juin 2016.

Tenté par ces deux adaptation ?

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FIBD 2016 : le palmarès

Je reviens du Festival d’Angoulême et dans les jours qui viennent je vais vous proposer quelques articles sur le festival, les rencontres, les expo, les dédicaces… bref mon festival à moi.

Mais pour commencer un article un peu bateau et fort peu personnel pour vous présenter le palmarès 2016 (que je découvre par communiqué de presse puisque j’ai déserté Angoulême avant la remise des prix, j’était trop malade T_T). Pourquoi je dis que mon article sera impersonnel ? Tout simplement parce que je connais à peine les titres récompensés. Peut-être pourriez-vous me donner vos avis 🙂

FAUVE D’OR – PRIX DU MEILLEUR ALBUM

Ici Richard McGuire / Gallimard

Aussi sélectionné pour le prix k.BD

Bon alors là, je vous jure que j’ai essayé ! 2 fois ! Moi je déteste. Enfin non, je déteste même pas puisque j’ai même pas réussi à dépasser les 20 pages tant mes yeux avaient mal et que mon cerveau mourrait d’ennui. Typiquement le genre de bouquin auquel je suis hermétique. Je capte pas et j’ai pas envie de capter. Au même temps je suis pas surprise par le prix (je voulais dire pourquoi mais je n’y arrive pas sans méchanceté du coup je m’abstiens :p)

FAUVE D’ANGOULEME – PRIX SPECIAL DU JURY

Carnet de santé foireuse Pozla / Delcourt

Celui-là je n’ai même pas essayé, un simple feuilletage m’a permis de voir que c’était pas une lecture pour moi.

FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DE LA SÉRIE

Ms. Marvel, Tome 1 Gwendolyn Willow Wilson et Adrian Alphona / Panini

Je ne connaissez même pas l’existence de cette série avant de la voir dans la sélection officielle. Je ne lis pas de comics mais pourquoi pas, ça l’air pas mal.

FAUVE D’ANGOULEME – PRIX RÉVÉLATION

Une étoile tranquille – Portrait sentimental de Primo Levi Pietro Scarnera / Rackham

Jamais entendu parler avant la sélection officielle

FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DU PATRIMOINE

Vater und sohn – Père et fils E.O. Plauen, Erich Ohser / Warum

Pour le coup celui-ci j’ai très envie de le lire. ça fait un moment que je l’avais repéré mais je n’ai pas encore eu l’occasion de me l’offrir. Peut-être une idée cadeau pour mon chéri (ou comment se faire des cadeau à soi-même incognito)

FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DU PUBLIC CULTURA

Cher pays de notre enfance – Enquête sur les années de plomb de la Ve République Etienne Davodeau et Benoît Collombat / Futuropolis

Pas lu, pas vu.

FAUVE POLAR SNCF

Tungstène Marcello Quintanilha / Çà et là

J’ai entendu des avis assez divers sur cette bd, mais j’ai quand même envie de la lire, ne serait-ce que parce qu’elle est brésilienne.

FAUVE D’ANGOULEME – PRIX JEUNESSE

Le grand méchant renard Benjamin Renner / Delcourt

Ce prix n’est pas une surprise. Moi je ne l’ai pourtant toujours pas lu. Je pensait le ramener d’Angoulême pour Mimiko, finalement je lui ai choisit des titres plus confidentiel, je trouverais le Grand méchant renard dans n’importe quelle librairie. Lecture prévue pour 2016.

FAUVE D’ANGOULEME – PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE

Laurence 666 Édité par Mauvaise Foi Editions

Je découvre ça à l’instant.

PRIX JEUNES TALENTS

Cheyenne Olivier avec Fashion victim


Voilà un palmarès qui me ressemble beaucoup MDR ! Au même temps je ne lis pas assez de bd pour me sentir représentée par ce genre de prix.

Et vous,  qu’avez-vous pensé de ce palmarès ?

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