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Hokusai et le manga (partie 1)

extrait de Hokusai Manga

Nombreux sont les auteurs qui attribuent l’invention du mot « manga » à Hokusai. Mais ce n’est pas tout à fait vrai ! Si Hokusai a bel et bien utilisé ce terme, ce n’est pas lui qui l’a inventé. Jean-Marie Bouissou nous apprend dans son livre Manga Histoire et univers de la bande dessinée japonaise que le mot manga avait déjà été utilisé pour désigner des esquisses ou des caricatures avant qu’il ne soit popularisé par Hokusai (en 1771 par Kankei Suzuki puis en 1798 par Kyôden Santô).

Si Hokusai n’est pas l’inventeur du terme, il a largement contribué à le populariser en publiant des carnets de dessins et esquisses sous le terme de Hokusai Manga (北斎漫画). Ce que l’on nomme communément LA manga de Hokusai. Pourquoi au féminin et au singulier ? Cela reste un mystère pour moi, néanmoins cela nous permet tout de suite de savoir si on parle des carnets de dessins de Hokusai ou d’un manga au sens moderne du terme, cet à dire une BD. Car oui, le terme manga dont la traduction littérale pourrait être « images dérisoires » désigne tout simplement la bande dessinée au Japon. Tintin est un manga. Mais chez nous en francophonie LE manga (cette fois au masculin et même qu’on peut le mettre au pluriel) désigne la bande dessinée venue du pays du soleil levant, et, dans de rares occasions, d’autres bandes dessinées qui bien que non nippone sont si fortement influencé par le manga qu’elles y sont assimilées (là je parle de ce qu’on appelle aussi global manga). Sous ce terme générique, les non-initiés mettent aussi la bande dessinée chinoise (manhua) et coréenne (manhwa).

Mais où est-ce que je veux en venir avec cette longue introduction ? Et bien, il y a quelque temps (il y a trèèèès longtemps) je vous avais proposé un article où il était question d’Hokusai et d’albums jeunesse, aujourd’hui je vous propose un deuxième article sur le grand maître de l’estampe japonaise à travers cette fois l’univers du manga.


LA manga d’Hokusai :

Comme on l’a vu plus haut, Hokusai a publié de son vivant de nombreux carnets de dessin auxquels il donna le nom de manga. Il semblerait que le maître poussé par un grand nombre de disciples désireux d’apprendre son style ait publié ces carnets comme autant de cours de dessin (j’ai lu ça quelque part et je n’irais pas vérifier). Quoi qu’il en soit ces carnets eurent un grand succès et sont toujours disponibles pour les amateurs dans une édition complète et commentée publié par les éditions Hazan (900 pages, 57€).

Dans ces carnets on retrouve de nombreux dessins mettant en scène le quotidien de l’époque, des personnages, des outils, mais aussi des fleurs et des animaux. Le surnaturel s’y invite également avec de nombreux mythes de fantômes dans les Japonais étaient déjà fervents amateurs à époque.

Hokusai manga 1

Les éditions de la BnF proposent également un ouvrage sur la manga d’Hokusai regroupant une soixantaine de planches sélectionné parmi les volumes de la manga conservé à la Bibliothèque nationale de France. Si vous ne pouvez pas y profiter de l’intégralité des dessins, l’ouvrage est plus accessible que le précédent (24.50€, 159 pages).

Le plus dur va être de choisir entre les deux ^^

J’ai aussi trouvé un livre proposé cette fois par Galimard (120 pages, 19 €), et un autre par les éditions La Martinière (696 pages, 42 €)

 

Enfin, si vous ne voulez pas dépenser un sou, vous pouvez visionner les carnets de croquis numérisé sur le site de l’INHA.

Vous avez là de quoi satisfaire votre curiosité !

Si vous voulez profiter des dessins d’Hokusai tout en lisant de la poésie j’ai un dernier ouvrage à vous conseiller : Haïkus des quatre saisons Estampes d’Hokusai (édition Seuil)

Rien d’autre aujourd’hui

que d’aller dans le printemps

rien de plus

BUSON

Celui-ci je l’ai dans ma bibliothèque, mais… les haikus faut aimer ! Moi la plupart du temps je reste là à essayer de comprendre pendant des heures. Enfin, c’est un peu près l’effet que me fait la poésie en général. 🙂

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré

Mais, je ne vous avais pas promis du manga, moi ? Celui au masculin, avec des vignettes dedans ! Pas de panique j’y viens 😉


Hokusai en manga :

Hokusai a publié des manga, il a popularisé ce terme et finalement il a fini par y entrer (dans les manga) puisque plusieurs mangaka contemporains lui ont rendu hommage en retranscrivant sa vie en manga. Loin de tous les connaitre, je vais vous en présenter 2.

 Hokusai ~ Ishinomori Shotaro

Ce manga traînait depuis des années sur mon étagère. Je l’avais acheté pour son sujet, mais graphiquement il n’était pas trop à mon goût et je l’ai finalement oublié là en attendant d’être assez motivée pour m’attaquer au gros pavé. Même en BD les gros pavés me font peur. Et ça tombe bien ! Ce manga s’inscrit pleinement dans le parcours de découvert du grand maître que j’ai entamé avec le précédent article  : Sous la grande vague d’Hokusai avec un regard d’enfant.

Il est vrai que le dessin d’Ishinomori ne me plait pas beaucoup, un peu trop caricatural et burlesque ici, mais beaucoup plus personnel et émancipé de l’influence de Tezuka que dans Kamen Rider (que je n’ai vraiment pas aimé).

Pourtant, une fois rentrée dans l’histoire, j’ai été happé par le récit et j’en ai oublié mes a priori sur le dessin. Le côté burlesque colle parfaitement au personnage d’Hokusai tel que nous le présente Ishinomori : un artiste de grand talent, un peu fou, qui sans cesse se remet en question et qui jamais ne se satisfait de son art. Mais aussi un homme du peuple qui aime le plaisir de la chair. Je ne sais pas à quel point Ishinomori a pris des libertés, mais il a su rendre son personnage très sympathique et vivant.

Quant à la structure du récit, elle est très particulière, car elle ne suit pas l’ordre chronologique de la vie du maître, mais elle la déconstruit. Chaque chapitre indique l’âge du maître au moment où il parle, mais à l’intérieur de chaque chapitre Hokusai se remémore des époques intérieures. Ce qui fait qu’on ne cesse d’aller et venir dans les différentes époques de sa vie, qui fut longue, surtout pour l’époque.

Graphiquement, une fois le dessin caricatural apprivoisé, il devient même agréable. Et le récit est parsemé de reproduction d’estampes du maître très plaisantes à voir.

Vous aurez même droit à plusieurs scènes de sexe (jamais choquant je vous rassure) ce qui ne surprendra pas ceux qui connaissent les Shunga du maître (vous pouvez voir dans l’extrait ci-contre la reproduction de son célébrissime rêve de la femme du pêcheur).

Ce manga de 1987 est disponible en France dans la collection Seinsei de Kana.

sur le site de l’éditeur

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Folles Passions ~ Kazuo Kamimura

 Je connais Kamimura surtout pour La Plaine du Kantô. Au moment où j’ai commencé à faire des recherches pour cet article on ma conseillé Folles Passion dont le titre ne laisse pas deviner le lien avec le grand maître de l’estampe. Pourtant c’est bien autour du personnage de Hokusai que s’articule cette série.

résumé de l’éditeur : Époque d’Edo, un jeune dessinateur, Sutehachi, arrive chez Katsuhika Hokusai, le génie de l’estampe et sa fille O-ei. Si la passion du garçon pour le dessin ne le cède en rien à celle du maître, hanté tout comme lui par la passion de l’estampe, il est aussi très attiré par le monde des plaisirs.

La série publié chez Kana dans la collection Seinsei fait trois tomes. N’en ayant lu qu’un seul, je vous reparlerais plus en détail de ce titre quand je l’aurai fini.

sur le site de l’éditeur

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Connaissez-vous d’autres manga où il est question d’Hokusai ?

Je me suis entre temps acheté Hokusai  X Manga. Je n’ai pas encore eu le temps de m’y plonger. Mais il était temps que je publie cet article qui attendais depuis… une éternité dans mes brouillons que je veuille bien le publier. Une partie 2 devrait voir le jour, je n’ose pas dire bientôt, où je vous présenterais quelques livres que je me suis acheté depuis.


Concours Sama Awards

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Les yôkai de maître Hokusai

Pour bien débuter le mois o-bon, faisons un tour du côté des yôkai et esprits croqué par Hokusai.

⇒ pour savoir ce que sont les yôkai, je vous invite à lire cet article

On trouve de nombreuses créatures fantastiques dans les carnets de croquis d’Hokusai (les fameuses manga dont je parlerais bientôt).

J’aime beaucoup ces rokurokubi, yôkai au long cou.

Le douzième volume de la manga de Hokusai, qui fut le plus apprécié en occident, regorge d’illustrations fantastiques, on y trouve des yôkai, mais aussi des fantômes. La littérature fantastique illustrée était fort apprécié dans le Edo du XVIII – XIX siècle.

Mais dans le domaine des yôkai, se sont peut-être ses estampes tirée de la série Cent Histoire de fantômes (Hayaku monogatari – 1831/32) qui sont les plus célèbres.

Kohada Koheiji
O-Iwa-san
Warai-Hannya
Sara-yashiki
Shunen

En faisant quelques recherches, je suis tombée sur ce bouquin :

Le livre regroupes toutes (ou du moins une bonne partie) les illustrations de Hokusai mettant en scène yôkai et fantômes. Le livre à l’air superbe. Ile me fait très envie. Demage que je ne lise pas le japonais

sur le site de book wasabi vous pourrais découvrir diverses photo du livre. ça fait vraiment envie !!

Un autre livre me fait aussi envie :

Dans cet ouvrage japonais bilingue anglais sont regroupées des estampes de divers artistes parmi lesquels on retrouve Hokusai

Maintenant que j’ai bien bavé sur ces bouquin, je vous laisse. J’espère que cette première modeste immersion dans l’univers fantastique japonais vous a plu.

Sore jaa, mata 🙂

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Images pour le plaisir des yeux #13 ~ à table !

Pour le mois des livres en cuisine j’ai voulu faire une petite sélection d’images tirées des livres d’art qu’il y a sur mes étagères. Ou l’art en cuisine 🙂

Passons à table avec Valasquez

Le Déjeuner (Trois Hommes à table) vers 1617
Veille Femme faisant cuire des oeufs, 1618

Sur les traces du Caravage

Marchande de fruits, Vincenzo Campi, vers 1580-1581
Jeune garçon pelant un fruit, attribué Caravage, vers 1593-1594
La cène à Emmaüs, Caravage, 1601

Un tour du côté des Ufizzi

Nature morte, Iacopo Chimenti, 1624
Fleurs et insectes, Rachel Ruysch, 1711

Un repas frugal avec Picasso

Le Repas frugal, Picasso, 1904

Un goût japonais

On commence par une tasse de thé

Le premier thé de l’année, Hokusai, 1816

On passe au marché chercher du poisson

Ueno Yamashita, Hiroshige, 1858

Et on fini par un petit restaurant

Une réception au restaurant Shikian à Nakazu, Kubo Shumman, 1786

Bibliographie

  • Valasquez et son temps, Carl Justin,  GeoArt,  2015
  • Caravage, Catherine Puglisi, Phaidon,  2005
  • Gli Uffizi storia e collezioni, Giunti, 1993
  • Picasso, Carsten-Peter Warncke, T’as chêne, 2006
  • Hokusai art et esthétique, Henri Fouillant,  Georges,  2014
  • Hiroshige cent vues d’Édo,  Mikhail Ouspenski, Parkstone 1997
  • Art japonais, chefs-d’oeuvre du British muséum,  Parkstone, 1994

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Sous la grande vague d’Hokusai avec un regard d’enfant

Aujourd’hui je vous propose une sélection d’albums jeunesse autour du grand maître de l’estampe japonaise : Hokusai.

Comment parler d’Hokusai sans passer par sa très fameuse Grande Vague ? Un pari que n’auront pas relevé les deux albums que je viens de découvrir .

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Hokusai et le cadeau de la mer

Beatrice Alemagna (texte) – Olivier Charpentier (illustrations)

éditions de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais

trouvez-le ICI

Dans ce livre on voit Hokusai assis sur une plage, il observe la mer, il attend. Il attend « cette vague gigantesque que personne n’a vue ». Il attend depuis toujours. Et voilà qu’un jour le vent se lève et, alors qu’Hokusai, devenu vieux, court derrière ses feuilles éparpillées par le vent, elle arrive. Elle est là la grande vague que personne n’a vue. Mais le vieux Hokusai a le dos tourné quand enfin il regarde la mer, le calme est revenu. Il reviendra demain, attendre la vague. Mais voilà qu’au moment de partir il découvre le bleu que la mer à laissé dans son bol. Le voici le cadeau de la mer, la couleur bleue.

Ce bleu, c’est le bleu de Prusse, qu’il fut le premier à utiliser en Extrême-Orient. Ça, on l’apprends dans la petite page explicative que l’on retrouve à la fin du livre avec une brève bio de Hokusai, quelques infos sur la fameuse grande vague et la reproduction de l’estampe.

Le texte, composé de phrases très courtes voire de simples mots,  est accompagné de très jolies illustrations imitant le style des estampes japonaises. Hokusai est toujours sépia, seul le paysage, composé d’une mer et du mont Fuji, ainsi que les personnages secondaires apportent de la couleur. Ainsi la mer ressort comme étant le personnage principal, son bleu profond attirant toujours l’œil. Hokusai n’est que l’humble spectateur attendant l’instant à immortaliser.

Un très très bel album, joliment illustré faisant découvrir cet étrange personnage que fut Hokusai. On capte un peu de son esprit et on découvre (à la fin) la fameuse estampe. L’enfant s’amusera à faire le parallèle entre l’illustration de l’album et l’estampe originale. Le texte est très court, mais parfaitement dosé. L’ensemble est frais, agréable et même drôle.

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Sous la Grande Vague

Katsushika Hokusai / Hélène Kérillis

Léon art & stories

la fiche éditeur c’est ICI (livre également dispo en anglais)

Sous la Grande Vague [réédition]

Mimiko a refusé de le lire, je ne sais pas du tout pourquoi, elle n’était pas d’humeur sans doute. Mais moi j’ai adoré cet album. Faut dire que j’adore les estampes d’Hokusai ! Et ici l’auteur ne se contente pas de s’inspirer des estampes du maître (comme dans l’ouvrage précédent), mais elle s’en sert pour illustrer l’histoire. Le décor ainsi planté par les estampes originales est complété par le dessin de Hélène Kérillis. On ne nous parle pas d’Hokusai, on nous le montre. Et ses estampes servent de décor à l’aventure d’un petit garçon, fils de pêcheur, qui a perdu la mémoire lors d’une terrible tempête qui a emporté son père au loin. Il part donc à la recherche de réponses sur le Mont Fuji, le mont sacré. Tout est bien qui finit bien, le père et l’enfant se retrouvent.

Le texte est écrit sous forme de petits poèmes semblables à des haïkus. Faut dire que je n’ai pas été très sensible à cette subtilité que je n’ai comprise qu’en lisant les petites explications à la fin du livre. Je me disais bien que le texte était bizarrement formulé, mais je n’en avais point saisi la subtilité poétique. Heureusement les explications sont là ! ^_^

Une fois l’aventure finie, on retrouve toutes les estampes ayant servi de décor, presque toutes sont issues des Trente-six vue du Mont Fuji (1830-1832).

Un très beau livre qui, s’il n’a pas trouvé grâce aux yeux de Mimiko, a gagné toute ma sympathie. Je suis triste de devoir le rendre à la bibliothèque, je crois bien que je vais me l’offrir et le laisser traîner sur la table, jusqu’à ce que Mimiko cède à la tentation ^^

8 et 9 /20

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Pour aller plus loin :

Un pont

Je vous ai déjà parlé de ce très joli album jeunesse où Hokusai et ses estampes rencontrent Monet et ses toiles impressionnistes. Très poétique, il mêle (tout comme Sous la Grande Vague) les illustrations de l’auteur avec les originaux d’Hokusai (et une estampe d’Hiroshige qui s’y est glissé on ne sait pas trop pourquoi).

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Le vieux fou de dessin

Un petit roman que j’ai présenté ici il y a déjà un petit moment. Dans ce roman, l’auteur imagine un jeune garçon qui serait devenu l’apprenti du grand maître.

Le roman est très court et il se lit facilement. La présence du jeune garçon rend le récit vivant et attirant pour le jeune public tout en permettant de présenter Hokusai et son travail.

Les illustrations rappelant la manga d’Hokusai complètent agréablement le récit.

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À la rencontre d’Hokusai, des mangas, et de l’art des estampes

Un article très riche à lire chez Blandine

Tout ça en un seul article !

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BnF – L’estampe japonaise

Faites un tour sur le site de la BnF dédié aux estampes japonaises. Vous y trouverez des info sur l’ukiyo-e, sur Hokusai, mais aussi Horishige. Vous pourrez feuilleter les 36 vues du Mont Fuji et aussi la manga.

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Hokusai, autoportraits :

 

 

autoportrait 1845

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Vous aimez Hokusai et ses estampes ? Restez connecté, bientôt un autre volet où il sera question d’Hokusai et de manga !

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Le vieux fou de dessin

le-vieux-fou-de-dessin.jpg

François Place
aux éditions Folio Junior
Collection Drôle d’aventure
1997
Résumé :
Le jeune Tojiro est un petit vendeur ambulant qui distribue ses gâteaux de riz dans les rues d’Edo. Parmi ses clients il compte un vieux peintre qui lui achète toujours quelques gâteau. Un jour, celui-ci va proposer à Tojiro de le prendre comme commis. Chaque matin il travaillera dans son atelier. En échange, il lui apprendra à lire et écrire. Le vieux peintre n’est autre qu’Hokusaï, le grand maître d’estampes japonaises.
Tout au long de ce court roman pour enfant on découvre les secrets de la fabrication des estampes : on visite l’atelier du graveur, on découvre des anecdotes sur la vie et l’oeuvre du grand maître… et la vie dans les rue d’Edo à la fin du 19° siècle.
Mon avis :
Le langage est très simple, le roman s’adresse aux enfants à partir de 9 ans. Les chapitres sont très cour. Idéal pour les jeunes qui se passionnent pour le Japon et sa culture. Un façon amusante d’en apprendre plus sur Hokusaï et l’art de l’estampe japonaise. Les dessins de François Place, illustrent à la perfection ce récit, transmettant l’ambiance des estampes de l’époque. On y apprends un peu de vocabulaire, de technique, de l’histoire de l’art…
LevieuxfouEXTRAIT.jpg
Conseil dispensé par le vieux peintre à son disciple :
Apprends à regarder en silence, si tu ne veux pas que le bruit chasse devant tes yeux la beauté des choses fragiles…
Un bon conseil pour les petit et les grand !
Le livre à été réédite en 1999. Retrouvez-le sur le site de Gallimard Jeunesse, Folio Junior

Et pour admirer le travail du grand maître, rendez-vous sur le site Bnf – l’estampe japonaise :
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