C'est lundi !

Carnet de bord, lundi 7 juin 2021

Bienvenus sur Ma petite Médiathèque, voici, comme chaque lundi, mon petit carnet de bord de la semaine passée : articles publiés, livres lus et bilan de visionnage au rendez-vous.

Lectures des deux dernières semaines

lectures terminées

C’est avec quelques jours de retard que j’ai terminé ma lecture choisie pour rendez-vous Contes & Légendes de mai. Une lecture très intéressante qui m’a permis de découvrir la mythologie perse et babylonienne que je ne connaissais pas du tout. Je me suis amusé à relever toutes les références qui m’ont fait penser à la mythologie grecque.

Synopsis : Gilgamesh et son ami Enkidu à la recherche de l’immortalité. Sémiramis, reine de Babylone et ses merveilleux jardins suspendus. Cyrus, roi de Perse et ses exploits légendaires. Voici dix-huit contes sur les dieux et les héros du pays où coulent le Tigre et l’Euphrate. (source : livraddict)

ma chronique

J’ai lu Clown de Vincent Hussenot, une BD minimaliste et surréaliste. Une nouveauté des éditions La Joie de lire. Une très belle surprise dont je vous reparle bientôt.

Synopsis : Chez les clowns, tout est dans le nez ! Dès que le nouveau personnage de Victor Hussenot met le sien, son pouvoir d’amusement est sans limites. Bien sûr, chapeau, habits et chaussures complètent la tenue. Au fil des pages, le clown va de clowneries en clowneries, toutes plus drôles les unes que les autres. Une déambulation où humour et poésie s’entremêlent avec un incroyable zeste de fantaisie. Soudain, le clown se tourne vers les lecteur.rice.s et lance son fameux nez rouge… Saurez-vous l’attraper au vol ? (source : livraddict)

Autre nouveauté, cette fois sorti chez la boite à bulle, j’ai lu Beethoven le prix de la liberté de Régis Penet. Un coup de coeur pour moi. J’ai adoré cette BD. Je vous en parle dès mercredi. 😉

Synopsis : « Dites aussi aux Français qu’il reste un homme en Autriche qui ne leur est pas soumise et qu’il ne porte aucun titre ! »
1806, Beethoven a 36 ans et réside au palais du prince Alois von Lichnowsky, son ami et mécène, où il va nouer une amitié avec le jeune fils du prince, Eduard. C’est le temps des grandes conquêtes napoléoniennes et l’Autriche est désormais occupée par les troupes françaises. Pour montrer aux officiers français qu’il reçoit à dîner, « ce que reste un prince d’Autriche », von Lichnowsky met un point d’honneur à ce que le compositeur joue devant ses hôtes. Mais Beethoven refuse de faire montre de son talent. Par insoumission, non seulement à l’égard des vainqueurs, ces « serviteurs de la tyrannie », mais également à l’égard de son protecteur qui veut l’exhiber. Il est et restera un homme libre !
À travers le récit de cette journée particulière, Régis Penet fait œuvre biographique et dresse un portrait saisissant de « l’ours des salons » : un génie sûr de son talent, indomptable et épris de liberté. Instructif, émouvant… tout simplement magnifique ! (source : livraddict)

lectures en cours

Je suis toujours en cours de lecture de La divine comédie et la fleur perdue du chaman K. Les deux titres que j’avais choisi de lire en mai pour le mois italien, mais que je n’ai évidemment pas finis à temps (loin de là même !)

J’ai commencé grâce à NetGalley Extanction, le crépuscule des espèces. Un BD documentaire fort intéressant. Je vous en reparle très vite.

Visionnages des deux dernières semaines

J’avoue que ces dernières semaines j’ai passé plus de temps devant l’écran TV que le nez dans les livres. J’ai donc pas mal de séries à vous présenter. Surtout que j’avais oublié quelques titres lors de mon dernier bilan.

Avec toutes ces séries je participe au challenge Polar et Thriller

Qui a tué Sara ? saison 2

Affiche Qui a tué Sara ?J’avais regardé la première saison de cette série mexicaine en avril. Dans cette première saison, nous faisions connaissance avec le personnage principal : Alex, qui sort tout juste de prison où il a passé 30 ans pour le meurtre de sa sœur. Sauf que ce n’est pas lui qui l’a tué. Il s’est fait piéger par la famille de son meilleur ami. Meilleurs amis qui étaient aussi l’amant de sa sœur. En sortant il n’a qu’une obsession, découvrir qui a vraiment tué Sara et se venger de la famille Lazcano.

Mais les choses se révèlent finalement très compliquées, nombreux sont les suspects qui auraient pu tuer Sara. En menant son enquête, Alex va découvrir qu’il ne connaissait pas du tout sa soeur et qu’elle lui cachait bien des secrets. Dans son entreprise Alex sera épaulé par la fille cadette de la famille Lazcano, tombée amoureuse de ce dernier et décidée à faire la lumière sur les zones d’ombre de sa famille qui se révèle bien plus pourrie qu’elle ne l’aurait jamais pensé.

La première saison se terminait avec la découverte d’un corps. Et c’est avec cette découverte que reprend la saison suivante. Évidemment, Alex, ex taulard, sera le premier suspect dans ce nouveau meurtre. Alex devrait donc découvrir qui est le mort et pourquoi il est enterré dans son jardin. Tout cela avant que la police ne l’arrête encore une fois à tort. Tout en continuant son enquête sur Sara. On découvre ici qui elle était vraiment et on sera enfin qui l’a tué et pourquoi. Les rebondissements ne manqueront pas.

On retrouve le même principe que dans la première saison : des flashbacks viennent entrecouper le présent, souvenirs d’Alex qu’il explore à la recherche de nouveaux indices.

Si cette seconde saisons et riche en révélation et offre une vraie conclusion à la quête de vengeance d’Alex. Elle se termine sur un cliffhanger qui nous laisse deviner que l’histoire n’est pas encore finie et qu’elle se relève encore plus compliquée que ce qui est ressorti de cette longue enquête déjà très complexe. Après les histoires de famille, voici venu le temps des complots. Hâte de voir ce que donnera la suite.

J’ai aimé cette série, très dynamique, avec des bons acteurs et une mise en scène que j’aime bien passant du passé au présent et proposant une large palette de personnages.

Et en VO c’est encore mieux. J’adore la musicalité du mexicain.

⇒ À voir sur Netflix

Capitani, saison 1

Affiche CapitaniSérie policière luxembourgeoise que j’ai découverte sur Netflix.

Synopsis : Dans un village du Luxembourg où les secrets sont bien gardés, l’inspecteur Luc Capitani enquête sur la mort mystérieuse d’une jeune fille de 15 ans. (source : SensCritique)

Le format est assez particulier, car chaque épisode dure moins d’une demi-heure. Ils s’enchainent donc très vite. Tout au long de la première saison, nous suivons la même enquête.

Si j’ai regardé la série jusqu’au bout (12 épisodes) j’avoue qu’elle ne m’a pas vraiment marqué. Le personnage principal, Luc Capitani, est assez antipathique. Et à vrai dire personne n’est vraiment sympa si ce n’est la fliquette qui va le seconder non sans s’en prendre plein la gueule (sans trop de raison d’ailleurs). Quant à l’enquête, elle n’est pas déroutante non plus. Elle se veut mystérieuse et complexe, mais finalement on voit venir le pot au rose de loin et on devine bien des choses trop tôt.

Pas vraiment une réussite donc. C’était néanmoins sympa de découvrir la campagne luxembourgeoise, pays que je ne connais pas du tout. Si les paysages sont beaux, la série ne donne pas vraiment envie d’y aller. Si les gens sont comme les personnages de cette série, c’est plutôt glauque. XD J’étais d’ailleurs très amusée de voir les personnages faire des commentaires désobligeants sur les “gens du nord” étant donné qu’il faut à peine une heure pour passer de la frontière nord à la frontière sud, je ne vois pas trop comment on peut faire la distinction nord-sud.

⇒ disponible sur Netflix

Miss Fisher et le tombeau des larmes

Affiche Miss Fisher et le Tombeau des larmesAvec Chéri on a beaucoup aimé la série Miss Fisher et j’étais donc ravie de la retrouver pour un long métrage, mais je n’ai, malheureusement, pas accroché à ce dernier.

Miss Fisher est en Orent pour faire évader une jeune femme de prison, il s’agit de la nièce de l’un de ses amis. La jeune femme ne cesse de demander justice pour les assassinés qui ont eu lieu dans son village quand elle était enfant. Seule survivante elle réclame justice. Sauf qu’au lieu d’obtenir une enquête elle se fait emprisonner. Il n’en fallait pas plus pour intriguer Miss Fisher qui promet à la jeune femme de faire la lumière sur cette sombre histoire. Elle retrouve en Angleterre son inspecteur préféré, venue d’Australie pour assister à ses obsèques. Mais surprise, le jour de son enterrement elle débarque à bord d’un avion et embarque son charmant acolyte pour une nouvelle aventure qui va les mener dans le désert à la recherche d’un tombeau maudit.

Il ne manquait pas d’ingrédient pimpant pour faire de cette aventure une belle histoire, classique certes, mais les ingrédients ont déjà fait leurs preuves. Miss Fisher, toujours égale à elle-même, est toujours aussi glamour et drôle, mais elle n’a pas ici son piquant habituel. Mais il manquait pourtant quelque chose pour en faire un film réussi. Je n’ai vraiment pas accroché. Ça manque peut-être de rythme, de liant. C’est une peu décousue. Et puis le côté fantastique avec malédiction et tombeaux maudit, ça ne marche pas vraiment. ça sent le plat réchauffé et mal assaisonné. J’étais un peu déçue, d’autant plus que c’est un personnage que j’aime bien.

⇒ disponible sur Amazon Prime

Carnival Row, saison 1

Affiche Carnival RowJ’avais commencé Carnival Row il y a une éternité, mais j’en étais resté aux deux premiers épisodes. J’ai eu envie de reprendre.

Ambiance fantasy steampunk féérique, Carnival Row nous amène dans un univers type XIX où les humains cohabitent avec des créatures féériques comme les fées, les puck, des trolls…

L’intrigue se déroule dans la ville de Burgue, une fée est sauvagement assassinée et un inspecteur est chargé de l’affaire. Si dans cette ville toutes les espèces cohabitent, elles n’ont pas toutes le même statut. Nous sommes sur les terres des hommes, les créatures féeriques sont des immigrés venus chercher refuge, fuyant leurs propres terres en proie à la guerre. Certaines de ces créatures, comme les fées, ont combattu aux côtés des humains sur le champ de bataille, ce n’est pas pour autant qu’elles sont acceptées. À Burgue elles doivent renoncer à leur capacité à voler et sont cantonnées aux bas quartiers et aux métiers de service ou à la prostitution, comme les autres créatures non humaines. Les non humains sont victime de racisme parfois très féroce et leur intégration à la société anime les assemblées parlementaires.

C’est dans ce contexte que Philo va devoir mener son enquête. Un tueur en série sévit, mais cela ne va pas être simple de le débusquer. L’ancienne petite amie de l’inspecteur, une fée dont il était éperdument tombé amoureux durant la guerre débarque en ville, ce qui va bouleverser un peu plus sa vie.

Derrière l’apparence fantasy, cette série nous parle de racisme, d’immigration, de réfugiés… c’est très actuel. Je me suis vraiment prix au jeu et j’ai beaucoup aimé l’univers proposé. Tous les contextes politique et sociétal, avec de nombreux personnages secondaires, prennent  même le dessus par rapport à l’enquête pour meurtre. L’inspecteur va aussi devoir mener une enquête identitaire. D’où vient-il vraiment et comment veut-il se positionner dans cette société qui divise plus qu’elle ne réunit ?

C’est très chouette et je suis curieuse de voir quelle tournure prendra la suite. Cela ferait un très chouette roman.

⇒ à voir sur Amazon Prime vidéo

avec cette série je participe aussi au challenge Contes & Légendes

Horns

Affiche HornsJe cherchais un film pour le mois anglais et je suis tombé sur Horns. J’ai regardé surtout pour Daniel Radcliffe (qui est bien anglais, lui), mais le film l’est-il ? Le réalisateur est français, et ça se déroule dans une petite ville quelque part, je sais pas trop où, dans un endroit qui fait penser au nord des États unis.

Synopsis : soupçonné d’avoir assassiné sa fiancée, rejeté par tous ceux qu’il connaît, Ignatius a sombré dans le désespoir. Un matin, il se réveille avec une paire de cornes sur la tête. Celles-ci lui donnent un étrange pouvoir, celui de faire avouer leurs plus noirs secrets aux gens qu’il croise. Ignatius se lance alors à la recherche du véritable meurtrier… (source : allociné)

Le film commence assez bien. Le protagoniste se retrouve vraiment seul et acculé. Suppçoné de tous, même par sa famille il est seul. Il ne lui reste e qu’un ami qui semble croire en son innocence, personne d’autre ne veut le croire. Cette ambiance pesante et assez bien rendue, les acteurs sont pas mal et on est prix par l’ambiance. Un matin, Ig se réveille avec des cornes. Et plus les cornes poussent et plus de phénomènes étranges se produisent. Tout le monde se met à lui avouer ses plus sombres pensées sans qu’il n’ait rien demandé. Un peu comme dans la série Lucifer. C’est le pouvoir du diable qui va avec les cornes. Tout d’abord effrayé, Ig va ensuite se servir de ce pouvoir pour connaitre les pensées de ses proches et ça ne va pas faire du bien.

Si l’idée de pousser les gens à avouer leurs sombres désirs n’est pas nouvelle, elle fonctionne bien, ça créer autant de moments drôles que des moments dramatiques et ça pimentent l’enquête que le jeune homme souhaite mener pour savoir qui a vraiment tué sa copine. Sauque très vite ça part en cacahouette, et la bonne idée vire au film de série B voir Z avec une fin ringarde à souhait et quelques scènes gratuitement gore. Le méchant n’est pas du tout crédible.

Dommage, c’était une jolie idée dont le début était plutôt prometteur, mais la fin est vraiment bâclée et lourdaude.

Why women kill – saison 1

J’ai regardé cette série avec Chéri et on a beaucoup aimé. C’est hyper prenant et très drôle (et aussi dramatique)

Une maison, trois femmes à trois époques différentes(années 60, années 80 et années 2010), 3 maris, trois meurtres. Qui a tué qui ? Pourquoi ? C’est qu’on va tenter de comprendre en suivant ces trois femmes dans leur vie de couple. On passe d’une époque à l’autre, d’une histoire à l’autre, suivant leux 3 en parallèle, avec comme point commun la maison. Car c’est là que presque tout se passe.

Difficile d’en parler sans trop révéler. Mais je ne veux pas vous en dire plus, car ce qui est drôle c’est justement de découvrir petit à petit ces couplestrois , ce qui cloche et pourquoi ça se termine par un meurtre. Bien sûr il sera question de trahison, de jalousie, mais pas que.

Nous avons trouvé ça très drôle et prenant. C’est surjoué, mais ça participe au charme de la série. Moi j’ai adoré la façon dont les scènes d’enchaines. La mise en scène et très dynamique et les passages d’une époque à l’autre très fluides. On a tous les deux étaient pris par l’intrigue, par les personnages. Les acteurs jouent vraiment bien leurs rôles. On est dans la caricature, mais de la caricature bien faire. Et puis j’ai trouvé ça original, ça change des séries que j’ai l’habitude de voir.

⇒ à voir sur Amazon Prime

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Commentaires



7 juin 2021 à 19:11

Je ne connais pas non plus la mythologie perse et babylonienne…
J’avais également bien aimé Carnival Row 🙂
Bonne semaine !



8 juin 2021 à 16:55

Ma foi, sympa cette petite semaine qui commence ! j’ai bien aimé la première saison de Why Women Kill, ça m’avait beaucoup fait rire ! Il y a une seconde saison qui vient de démarrer aux USA 🙂
Tu me donnes envie de découvrir Carnival Row du coup ! Belle semaine à toi !!



8 juin 2021 à 18:34

Oh je n’avais pas été convaincue par “Carnival Row”… peut-être devrais-je retenter ? 😉



    9 juin 2021 à 09:35

    moi je m’était arrêté après seulement deux épisodes. Puis j’ai repris parce que j’avais envie d’une ambiance un peu British Mysteries et finalement j’ai accroché. Le début est peut-être un peu lent



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