C'est lundi !

Carnet de bord, lundi 9 août 2021

Bienvenue sur Ma petite Médiathèque, voici, comme chaque lundi, mon petit carnet de bord de la semaine passée : articles publiés, livres lus et bilan de visionnage au rendez-vous.

Lectures

lectures terminées

Cette semaine j’ai terminé {je chemine avec…} Angélique Kidjo. J’ai découvert cette lecture grâce à la masse critique de Babelio. Je ne connaissais pas du tout cette chanteuse avant de lire ce livre, je l’ai choisi parce qu’il correspondait à mes objectifs de lecture 2021 : découvrir l’Afrique et ses artistes. Je suis très heureuse d’avoir fait ce choix, j’ai beaucoup aimé cette lecture et surtout j’ai aimé Angélique Kidjo et sa vision du monde .

ma chronique

Résumé : « Avant d’être femme, avant d’être noire, je suis un être humain. Née dans une famille de dix enfants, au Bénin, j’ai reçu une éducation atypique. Mes parents étaient féministes : filles comme garçons, nous allions tous à l’école et participions équitablement aux tâches ménagères. Ils ne nous dictaient jamais notre conduite mais nous incitaient à nous remettre en question. Nous avons appris à associer la tête et le cœur à nos réflexions. Cela me définit bien : je suis cette personne à qui on a enseigné la tolérance. Et la musique, bien sûr, est inscrite au cœur de ma personnalité. Mon père jouait du banjo, ma mère chantait. C’est elle qui m’a appris à chanter. »

Angélique Kidjo est l’une des plus grandes voix venue d’Afrique. Décrétée “première diva africaine” par le Time Magazine, couronnée de quatre Grammy Awards, elle associe avec brio la beauté des musiques traditionnelles de son Bénin natal à l’énergie d’autres genres : pop, jazz, reggae… Chacun de ses albums est intimement lié à l’histoire de l’Afrique et à la défense des droits humains : esclavage, apartheid, égalité des sexes. Elle considère l’éducation comme un impératif visant à garantir justice et paix dans le monde. Ambassadrice de bonne volonté à l’Unicef depuis 2002, elle a créé sa propre fondation, Batonga, en 2006. Sa musique touche, rapproche et fédère: une main toujours tendue vers l’autre. (source : BAbelio)

J’ai également lu 2 jolies BD jeunesse que j’ai achetées pour offrir. Le tome 3 de dans les yeux de Lya pour ma nièce. Nous avons beaucoup aimé cette série tous les deux et elle attend le dernier tome. Love, le renard je l’ai acheté pour ma petite soeur parce qu’elle adore les renards et que j’aimais beaucoup le dessin. Une BD animalière muette qui m’a fait fort impressionne. J’espère qu’elle aimera aussi.

Love, le renard : Sur une petite île du Grand Nord, un volcan entre en éruption, un monde disparaît. Les animaux gagnent la partie basse de l’île, les oiseaux paniquent, les phoques se jettent à l’eau. Et pourtant, il est un animal, un renard, qui court à contresens, mû par un étrange instinct qui dépasse le besoin de survivre. Rien, pas même les coulées de lave, les troupeaux de bœufs musqués en fuite ou les ours ne lui feront rebrousser chemin ! ( source : livraddict)

Dans les yeux de Lya, tome 3 : Chez son meilleur ami Antoine, avec Adèle sa collègue dévouée, Lya prépare sa vengeance contre la famille Von Diter, maintenant qu’elle sait qu’ils sont liés d’une manière ou d’une autre à son accident. La veille de ses 17 ans, fauchée par une voiture qui a pris la fuite, laissée pour morte, elle perdait l’usage de ses jambes pour la vie. Le fauteuil roulant n’empêche pas Lya d’être l’héroïne intelligente et jolie de ce thriller judiciaire émouvant qui assimile son handicap en s’affranchissant de toute forme de condescendance. Courageuse, la jeune femme n’a pas hésité à se faire embaucher comme stagiaire au cabinet de l’avocat de la famille Von Diter, qui a acheté le silence de ses parents. Épaulée par ses amis, déterminée, Lya mènera son enquête jusqu’au bout. Elle démasquera bientôt le chauffard qui l’a renversée. Reste à savoir comment elle pourra obtenir justice face à ce coupable intouchable qui pense que tout se répare avec de l’argent. (source : livraddict)

Couverture Love (BD), tome 2 : Le Renard Editions Vents d'ouest (Éditeur de BD) 2021

lectures en cours

Il me reste deux livres à terminer des lectures que j’ai commencées en juillet. J’espère les terminer cette semaine. Du coup je n’ai rien commencé de nouveau pour me concentrer sur ces deux livres.

Grands et petits écrans

Kenshin le vagabond

Synopsis : L’histoire prend place en 1878, à Tōkyō.
Kenshin Himura, ancien assassin surnommé Battosaï, devient vagabond et parcourt le Japon armé d’un sabre à lame inversée pour se rappeler de sa promesse de ne plus jamais tuer.
Il rencontre alors une jeune femme, Kaoru Kamiya, en charge d’un dōjō depuis la mort de ses parents. Kenshin décide de l’aider et s’installe en fin de compte chez elle. (source : SensCritique)

Je connais déjà l’histoire de Kenshin le vagabond pour en avoir vu l’adaptation en anime. A l’origine un manga de Watsuki Nobuhiro des années 90. J’ai d’ailleurs parlé de la série animée et de son contexte historique dans mon billet Quand l’anime nous parle d’histoire.

Quand avec Chéri nous sommes tombés sur le film, nous avons eu envie de le regarder. Ce que j’aime avant tout dans cette histoire c’est qu’elle permet de découvrir un contexte historique très particulier. Pour ce qui est de l’aventure c’est évidement très exagéré avec du mélodrame à la pelle, des méchants super méchants. Mais si on aime les films d’action et d’arts martiaux, on est servi. De jolie scène de combat aux sabres pas réaliste, mais très spectaculaires.

Je n’ai pas trop aimé le jeu de l’acteur principal qui a toujours la même expression.

Kenshin le commencement

Affiche Rurôni Kenshin : Le Commencement

Dans ce film nous découvrons la vie de Kenshin quand il est encore Battosaï et qu’il travaille comme assassin pour le parti en faveur de l’empereur (contre le Shogun). On a ici des réponses au précédent film. L’ennemi qu’i y a affronté lui en veut à cause de la mort de sa sœur. On découvre ici comment Kenshin rencontre cette femme, comment ils tombent amoureux et comment leur histoire se termine par une tragédie qui va marquer à tout jamais Kenshi et qui fera de lui celui que l’on connaît, le vagabond qui refuse de tuer.

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