Archives mensuelles : janvier 2015

images pour le plaisir des yeux #8 ~ Obsidian

Pour cette huitième édition d’images pour le plaisir je vous présente une illustratrice coréenne que j’ai découvert via tumblr : Obsidian, alias Nayoung Wooh.

Je trouve ses illustration magnifiques. Et ce mélange entre nos contes de fée et la culture coréenne traditionnelles  est très envoûtant. Vous ne trouvez-pas ?

Vous pouvez suivre Obsidian sur twitter ou sur son blog.

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Zéro pour l’éternité

Pour ouvrir le mois dédié aux BD historiques et plus précisément à l’histoire du XX siècle (à découvrir dès le 1er février sur K.BD) j’ai choisi un manga qui m’interpelle par son sujet : Zéro pour l’éternité.

Peut-être vous êtres-vous déjà demandé pourquoi l’armée japonaise envoyait sur les navires américains non pas des bombes mais ses avions tout entiers et le pilote avec ? Moi je n’arrête pas de m’interroger sur l’origine et les raisons d’une telle stratégie tant elle paraît absurde.

Ce manga revient sur l’identité de ces kamikazes à travers l’enquête de 2 jeunes gens sur leur grand-père mort à la guerre. C’est donc avec leur regard du XXI siècle qu’ils tentent de comprendre les kamikazes en général et leur grand-père en particulier.

J’ai lu le premier tome il y a déjà un moment, et même si je l’avais trouvé très intéressant j’avais laissé la série en suspend pour privilégier des lectures plus légères. Ce n’est ni à cause du manque d’intérêt pour la question, ni de la qualité du manga. Non. C’est parce que les sujets touchant à la guerre, et plus particulièrement aux conflit du XX siècle, me touchent profondément et je ressors rarement indemne de ces lectures. C’est peut-être pour cela que j’avance à reculons à la perspective d’un mois d’histoire sur K.BD alors que J’ai moi-même proposé ce thème. Dans les semaines qui viennent je vais verser sans doute pas mal de larmes et faire quelques cauchemars…

Au moment de proposer cette thématique, Zéro pour l’éternité n’a pas été le premier titre auquel j’ai pensé, mais il s’est très vite fait une place dans mon esprit. Si j’ai choisi ce titre ce n’est pas pour la renommée de ses auteurs ou pour son attrait artistique, mais pour l’aspect historique du récit que je trouve particulièrement intéressant. Surtout par la confrontation entre réalité passée et conscience moderne. Cela ne nous raconte pas seulement les événements historiques, cela nous interroge également sur la façon dont nous appréhendons ces événements aujourd’hui.

Au Japon, comme en France notre génération, et encore plus celle de nos enfants, a grandi dans un monde en paix. Bien sûr les conflit ont existé tout au long de ces dernières décennies (et perdurent aujourd’hui), mais ils restent relativement lointains et ne touchent pas notre territoire et notre quotidien. Pouvons-nous vraiment affirmer cela à deux semaine à peine de l’attentat qui à touché la rédaction de Charlie Hebdo en plein cœur de Paris ? Aussi choquant que ces événements aient pu être, cela n’a rien à voir avec un pays en guerre.

Pourtant le parallèle fait avec le terrorisme n’est pas anodin. Le mot kamikaze n’est-il pas utilisé de nos jour pour désigner les terroristes commettant des attentats-suicide ? Les auteurs de Zéro pour l’éternité posent eux-même cette question en introduction du premier tome : les kamikazes de l’armée impériale étaient-ils des terroristes ?

Si on peut faire le parallèle entre le fanatisme nationaliste des uns et le fanatisme religieux des autres, tout comme leur volonté commune de se donner la mort pour leur cause, une différence fondamentale les distingue à mes yeux : les kamikazes de l’armée japonaises sont des soldats qui attaquent d’autres soldat. Aussi absurde et extrême que puisse être une telle stratégie, cela reste une stratégie militaire dans un conflit armé entre deux nations. Alors que le terrorisme s’attaque à la population civile. A mes yeux l’amalgame entre les deux n’est pas légitime, en aucun cas on ne peut considérer les soldat japonais comme des terroristes. Mais l’emploi abusif du mot kamikaze pour désigner les terroriste-suicide rend cette interrogation inévitable.

Ce manga me semble un occasion en or pour en apprendre plus sur les kamikazes. Apprendre en lisant une BD (et donc en s’amusant) voilà le propos de la thématique que je voulais proposer aux lecteur de K.BD et par la même à ceux de Ma petite Médiathèque. Reste à savoir si Zéro pour l’éternité sera relever de défi.

Synopsis :

Kentarô Saeki, jeune diplômé sans emploi et sans perspectives d’avenir, se voit missionné par sa sœur journaliste pour faire des recherches sur leur véritable grand-père, celui que même leur mère n’a jamais connu, mort au combat en 1945, en kamikaze.

Kentarô ne sait presque rien de son grand-père. Il va tenter d’en apprendre plus sur lui en recueillant des témoignages auprès d’anciens combattants toujours en vie. C’est ainsi que commence son enquête et son exploration du passé de sa famille, mais aussi de l’histoire de son pays. Lui qui n’avais plus le goût à rien, retrouve énergie et motivation à travers cette quête historique.

 

Sur les traces des kamikazes :

Où nous mène cette quête ? Pour en apprendre plus sur ce mystérieux grand-père mort pour la patrie, Kentarô et sa sœur rencontrent M. Ishioka, un ancien combattant acariâtre qui va leur raconter sa propre expérience et sa rencontre avec Miyabe (le grand-père) à l’armée.

Ishioka est plein d’amertume, sa vie a été très dure, avant pendant et après la guerre. Le personnage n’est pas sympathique, son mauvais caractère contrebalance le récit douloureux de son passé empêchant de tomber dans le pathos. Ishioka a certes souffert mais sa vision obtuse des choses, sa façon de s’exprimer le rendent désagréable, mais au même temps très humain. A travers ce premier témoignage ce ne sont pas seulement des souvenir du passé qui sont raconté, ce sont aussi deux visions du monde qui s’affrontent : celle de l’armée impériale incarné par l’ancien combattant amère et celle de la jeunesse japonaise actuelle représentée par Kentarô et sa sœur. M. Ishioka ne parle pas que de la guerre mais aussi des condition de vie dans le Japon du début du XX siècle, une vie dure où la violence semble être omniprésente. Si son récit peut sembler exagéré, le nombre d’histoires allant dans le même sens que j’ai rencontré, me laisse penser qu’il y a une large part de vérité dans la violence de ce Japon du début de l’ère Shôwa (1926-1989).

Ishioka est aussi intéressant pour les sentiments qu’il éprouve vis à vis de Miyabe. Ishioka qui a survécu, semble éprouver de la jalousie pour la mort glorieuse de son camarade.

Le premier tome se termine par une postface qui nous en apprends plus sur le célèbre avion “Zéro” et sur les kamikazes. Si le témoignage d’Ishioka nous permet de mieux appréhender ce que pouvait être l’état d’esprit des pilotes japonais, la post face nous donne de précieuses informations historiques.

Dans le deuxième tome Kentarô rencontre un nouveau ancien combattant ayant connu son grand-père. Alors que M. Ishioka (dans le premier tome) gardait une grande rancœur pour Miyabe, M. Ito va donner une image beaucoup plus positive du grand-père. Certes la vision de Miyabe s’accordait mal avec son époque, mais était elle condamnable pour autant ? Peut-être était-il simplement en avance sur son temps ? Encore une fois la vie de l’époque se retrouve confronté à l’état d’esprit moderne. Quelle valeur donner à la vie ? Quelle valeur avait-elle à l’époque ?

à cette époque, on ne pouvait pas raisonner comme aujourd’hui. La mort imposait sa présence partout… nous vivions dans un monde où elle se confondait avec la vie

Le deuxième tome donne plus de détails historiques concernant l’aviation et l’aéronavale japonaise, notamment en nous parlant de l’attaque de Pearl Harbord, début de la guerre du Pacifique où le Japon impose sa suprématie dans une attaque surprise, et de la bataille de Midway qui marque un tournant dans la guerre infligeant de lourdes pertes au Japon.

Si le premier tome tentait de nous faire percevoir l’état d’esprit que pouvait être celui des pilotes de l’armée japonaise, le deuxième tome est riche en détails d’histoire militaire. Les termes techniques pourrait en ennuyer plus d’un mais j’ai pour ma part trouvé la tentative d’explication des stratégies militaires plutôt intéressantes. Je dis tentative car cela reste relativement simple pour être à la portées de tous.

La série se termine en 5 tomes. La version française est disponible chez Delcourt. Pressé par le temps et les délais à respecter, je n’ai eu le temps de lire que les deux premiers tomes avant de vous livrer mes impressions. Mais je compte bien continuer la série, à mon rythme (pas trop de guerre à la fois !).

Côté dessin ce manga n’a rien d’extraordinaire, le graphisme est plutôt classique et sage dans sa mise en page. Il n’en reste pas moins fluide et agréable à l’œil. La narration est bien construite et le passage entre passé et présent nous offre des petites pause de réflexion nous permettant d’intégrer et digérer les informations reçues. Nous n’avont pas seulement un cours d’histoire, le manga nous incite à réfléchir sur l’histoire. En cela je le trouve plutôt réussi. Si ce n’est pas un incontournable, il réussi pleinement le pari de nous en apprendre plus sur l’histoire tout en passant un agréable moment de lecture. Très bonne pioche pour les amateurs d’histoire. Un manga qui trouve tout à fait sa place dans ma collection, puisque je m’intéresse à l’histoire et à la culture du Japon.

J’ai hâte de découvrir les tomes suivants sans pour autant avoir envie de les enchaîner, de peur de saturer.

J’ai hâte surtout de découvrir ce que mes camarades k.bdéistes en auront pensé ! Pour cela je vous donne rendez-vous sur K.BD dimanche 1er février 😉

Sur ce je vous laisse, j’ai une tonne de chronique en retard, des BD à finir, d’autres à commencer et tout ça avant le festival d’Angoulême !! (mode panique activé!)

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le résultat des concours anniversaire

enfin les voilà !

Et oui, les concours se terminaient le 8 janvier et depuis…. lettre morte. Il y a bien eu des articles mais rien sur les concours. Avais-je oublié ? Non, pas du tout, enfin… si, un peu. Mais c’est surtout que la semaine dernière j’ai été un peu perturbée et que mon joli programme a été un peu chamboulé. Je m’excuse pour ce retard .

Trêve de bavardages. Vous voulez savoir qui a remporté les deux albums mis en jeu ?

Attention  ! Roulement de tambour !

Les petites mains de Mimiko ont choisi les 2 vainqueurs :

Ristorante Paradiso de Ono Natsume

gagnant : Ivy Colin

Fate/Zéro

gagnant : Kidae

Et voilà 🙂 Maintenant il ne vous reste plus qu’à m’envoyer un petit mail avec vos coordonnées pour que je vous envoie vos petits cadeaux 🙂 avec… un peu de retard surement 😛

Et après les avoir lu, un petit com pour donner votre avis ça me fera super plaisir 😉

pour Ristorante Paradiso ça sera ici et là pour Fate/Zéro

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Gâteau au yaourt, variation n°1 : patate douce et rapadura

La seule recette de gâteau que j’ai réussi à retenir c’est celle du gâteau au yaourt parce qu’il y a pas de poids, de mesures et tout un tas de chiffres à retenir. Tout se compte en pot de yaourt, c’est facile et c’est l’idéal pour préparer un gâteau avec les enfants 🙂

Si la recette de base m’a été apprise par une copine quand on était encore gamines, depuis je me suis amusé à inventer tout un tas de variations autour de cette recette. Pour inaugurer le département cuisine de Ma petite Médiathèque (il y en avais un sur l’ancien blog, mais ici il n’y en a toujours pas) j’ai choisit de partager avec vous ma toute dernière tentative : patate douce et rapadura.

Ingrédients :

  • 2 yaourts
  • 3 pots de farine T80 bio
  • 3 pots de farine blanche
  • 2 pots de sucre complet bio rapadura
  • 1 pot de sucre de canne roux
  • 2 œufs
  • 1 pot d’huile
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1/2 patate douce mixée crue

Comment procéder :

On met tous les ingrédients (sauf la patate douce) dans un saladier, mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène. On incorpore la patate douce mixée, on mélange bien. On met le tout dans un moule beurré et on cuit à 180-190°C durant 30-35 minutes.

#Cuisine gâteaux à la patata douce. Une réussite!

A photo posted by Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) on

Le rapadura est un sucre de canne non raffiné que l’on trouve dans les magasin bio. Il est riche en oligoéléments et moins sucré que le sucre raffiné. Il a un petit goût caramélisé que j’aime bien. Je l’utilise à la place du sucre pour proposer des recettes pas trop sucrée à mes enfants.

mimikoCe qu’en pense Mimiko :

trop bon ! Il a un goût meilleur. Et la patate douce c’est bon en gâteau.

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Le jour de toutes les dernières fois

Le jour de toutes les dernières fois

Martha Heesen

2003

traduit du néerlandais par Emmanuèle Sandron

Editions Thierry Magnier

Boniface n’est pas un enfant comme les autres. Son père a du mal à le supporter, sa mère a tendance à l’idéaliser et c’est à Petrus, son grand frère, qu’il revient d’aller le chercher à chacune de ses escapades. Dechiré entre affection et jalousie, entre rejet et admiration, Petrus a de plus en plus de mal à s’occuper de cet étrange petit frère. La situation devient toujours plus difficile jusqu’à ce “jour de toutes les dernières fois”. De lourdes responsabilités present sur les frailes époles de Petrus.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman et je tiens à remercier Yomu-chan qui l’a déniché pour moi. C’est très touchant. L’auteur arrive à décrire avec beaucoup de justesse les sentiments contradictoires qu’éprouve Petrus, le personnages principal et narrateur de ce roman. L’adolescent, confronté à la différence de son frère, oscille entre rejet, colère, jalousie et affection, complicité et même admiration. Petrus est le seul à savoir où trouver Boniface, il existe entre eux une grande complicité. Pourtant il est si difficile d’entrer dans le monde de Boniface que Petrus se sent parfois bien loin de lui. Et les parents, pourquoi ne vont-il pas chercher leur fils eux-mêmes ? Pourquoi sont-il incapables de s’en occcuper ? Pourquoi ne s’inquiètes-t-il jamais de ce qui peut lui arriver à lui, Petrus, l’enfant ordinaire ?

Par un jeu de bons entre passé et présent. Petrus décrit sa famille et les dynamiques familiales qui se construise, bien malgré lui, autour de son petit frère. D’une enfance presque heureuse à un présent douloureux, Petrus se montre fort, doux, attentif mais aussi cruel.

Des personnages qui sonnent vrai, une histoires touchante qui par un jeu d’écriture évite de tomber dans le mélodrame larmoyant. Un écriture dynamique, des paragraphes court qui permettent de rebondir, de ne pas s’ennuyer et de s’attacher à cette famille, à Petrus et à son petit frère.

couverture VO

Un très beau roman que je vous conseille vivement. Un escapade néerlandaise des plus réussies ! Ce roman à obtenu le prix “Hibou d’or”, prix du meilleur roman jeunesse de l’année au Pays-Bas. Un excellent roman jeunesse en effet, qu’on peut lire avec beaucoup de plaisir et d’intérêt même si on est plus si jeune que ça 🙂

Voilà mon premier coup de cœur de 2015 !

Pays-Bas
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nouveautés manga #1 sorties de janvier 2015

Avec… une bonne dizaine de jours de retard, voici le premier numéro de ma petite sélection de nouveauté manga. Chaque mois je vais m’intéresser aux sorties manga et faire ma petite sélection personnelle. Je me fait pas d’illusions, je ne les lirais sans doute pas tous, mais ça va me donner des idées pour mes prochains achats. Et peut-être à vous aussi.

Alors, parmi les manga dont la sortie est prévue pour janvier, qu’ais-je envie de lire ?

Les nouveautés de janvier :

Parmi les premiers titres a avoir attiré mon attention : Saru de Igarashi Daisuke l’auteur du très beau Les Enfants de la mer.

J’aime beaucoup Igarashi Daisuke et son univers onirique et brouillon. Je suis curieuse de voir ce que donne cette nouvelle aventure au parfum exotérique. Si vous avez déjà craqué, je veux bien votre avis.

à découvrir sur le catalogue des éditions Sarbacane.

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Dans un style tout à fait différent un autre titre m’intrigue : Averses turquoises, un seinen de samouraïs avec un design kawaii.

Ce contraste m’intrigue. Au premier regard  je croyais que c’était un manga pour enfant, je l’avais repéré pour Mimiko. Finalement c’est un seinen et je suis interloqué par ce choix graphique. Je suis curieuse de voir ce que ça donne.

Sorti le 8 janvier aux éditions Clair de lune.

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Autre seinen, autre époque et autre style, c’est le dernier Taniguchi  : Elle s’appelait Tomoji. Il est prévu pour le 21 janvier (Rue de Sèvres), ça tombe bien c’est le jour de mon anniversaire !  Inspiré de personnages réels, Taniguchi nous raconte la rencontre entre deux adolescents dans l’entre-deux-guerre.

L’histoire du Japon et le talent de Taniguchi dans un seul album, il me le faut 🙂

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Autre titre à attirer mon attention en ce mois de janvier : A silent Voice, un shonen prévu pour le 22 janvier chez Ki-oon. Si le dessin à l’air joli, c’est le sujet qui m’intrigue : une jeune fille sourde se fait persécuté par ses camarades de classe. Le leader de ses brimades se retrouve lui-même victime. Un revirement de situation qui va sans doute le faire réfléchir. Je suis toujours sensible au sujet du harcèlement scolaire et se manga semble avoir remporté un vif succès au Japon, il mérite sans doute qu’on s’y intéresse.

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Mais un des titres qui m’attire le plus en ce mois de janvier est sans doute Les naufragés de Choi Min-ho, un manhwa qui sortira le 22 janvier aux édition Akata. Une histoire de naufragés de la vie et une magnifique couverture qui ne pouvais pas me laisser indifférente.

En revanche prix… lui il me dissuade un peu ! Peut-être une bonne idée cadeau 🙂

Akata sort pas mal de titres qui attirent mon attention ces derniers temps mais leur prix est quelques peu prohibitif !

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 Dernière nouveauté à nous intéresser (oui je dit « nous » parce qu’il y a en a une qui s’est écrié « je le veux! ») c’est un titre de la nouvelle collection manga de nobi nobi : Classiques en manga. Le 22 janvier sort Les enquêtes de Sherlock Holmes. On est fan de Sherlock sous toutes ses forme ! Et en manga on n’a pas encore essayé ^^

Du Sherlock ! Du Sherlock ! Enfin… je suis tout de même un peu septique, je sais pas ce que ça peu donner. à voir 🙂

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Mes séries en cours :

Comme avec tout ça, j’ai pas encore assez de manga à acheter, en janvier j’ai aussi quelques séries à continuer !!

Gokusen : le tome 6 est sorti il y a quelques jours mais… je suis encore un peu en retard. Je n’ai lu que le tome 1 et 2   -_-‘

J’ai beaucoup aimé les deux premiers tomes, mais je trouve le rythme des sorties un peu trop intense, avec toutes les lectures en cours, les nouvelles lectures et tout et tout… Bref, je n’y suis pas encore à ce sixième tome !!

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10 count : kyaaa !! (cris de la fan girl, ben quoi ? Faut bien se lâcher de temps en temps ^^). Celui-là c’est sûr je vais me l’acheter :)♥ J’ai beaucoup aimé le premier tome dans lequel il ne se passe pas grand chose. Mais j’aime cette mangaka et la façon qu’elle a de mettre en scène ses personnages.

J’ai hâte de découvrir ce que réserve ce deuxième tome.

Sur ces images de beau gosse dévêtu je vous quitte. Je me dit que je n’arriverais jamais à lire tout ça avant la fin du mois et en février on recommence !!

N’hésitez pas à me laisser vos avis et impression. Pour quels titres allez-vous craquer ?

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L’étincelle ~ la vie de Jeon Tae-il

Aujourd’hui je vais vous parler d’un manhwa de Park Tae-ok et Choi Ho-Cheol : L’étincelle, publié par vertige graphic.

L’étincelle raconte la vie de Tae-il, un jeune coréen du sud qui vit dans les bas-fonds de Seoul dans les années 60. A travers son histoire on découvre la vie des pauvres gens dans une Corée en pleine mutation : manifestations, coups d’Etats, dictatures et régimes militaires… Mais pour les pauvres gens encore et toujours la misère. Tae-il adore l’école, il rêve d’étudier mais, contraint par les conditions de vie dans lequelles sombre sa famille quand son père ruiné devient alcoolique, il est obligé de travailler et même mendier. Mais jamais il ne baisse les bras. Toujours courageux, il veut garder le bon chemin et qui sait peut-être un jour retourner à l’école.

L’étincelle est une adaptation libre de  La biographie de Jeon Tae-il et Na gâche pas ma mort – journal de Jeon Tae-il, mémoires, lettres. Tae-il a réellement existé. Il est populaire en Corée pour ses combat en faveur de la justice, des droits de l’homme et de la démocratie. Il s’immole à 22 ans pour protester contre les conditions de travail des ouvriers.

Les deux premiers tomes de l’étincelle racontent l’enfance de Tae-il. Il est ici présenté comme un exemple de vertu et de courage. Le deuxième tome s’arrête alors que Tae-il n’a que 15 ans. J’ai bien envie de vous dire que j’ai hâte de découvrir le dernier pan de la vie de se jeune héro coréen, mais le deuxième tome date de 2009. J’ai bien peur que la suite ne voit pas le jour. D’autant plus que la série n’apparaît même pas sur le site de l’éditeur.

Pourtant je la trouve très intéressante. On découvre un part de l’histoire coréenne qui ne nous ai pas familière. Le dessin tout en couleur de Choi Ho-cheol est également attrayant. Tae-il est un personnage touchant, d’un grand courage et au grand cœur, même si parfois j’avais le sentiment que les auteur en font un peu trop. On ne peut pas être insensible à son sort et à la façon dont il affronte la vie, qui se montre avec lui et les siens bien cruelle.

Si je n’ai pas été éblouie par cette série, je l’ai trouvé intéressante et je la conseille à tous ceux qui s’intéressent à la Corée, son histoire et sa culture. Et aussi à tous les bédéphiles. Mais si vous êtes déprimé… c’est peut-être pas le moment de la lire.

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Kurenai

Il était temps que je vous reparle d’anime. Pendant les vacances de fin d’année j’ai pu profiter pour en regarder  😀

Je suis tombé par hasard sur un DVD dont le charadesign m’a tout de suite séduit : kurenai, une série de 12 épisodes des studios Brain’s Base réalisé par Kou Matsuo. La série est édité en France par Kaze.

Dès le premier épisode on est plongé dans l’action. 2 femmes kidnappent une petite fille d’une riche famille. Pendant ce temps la un jeune garçon poursuit un homme dans la rue… Que se passe-t-il  ? Qui sont ces femmes? Qu’est-ce que cela a à voir avec le jeune homme ? Le début  est chaotique et on ne comprends pas grand choses. Mais petit à petit les choses se lient entre elles. On comprends qui est qui et quels sont les liens entre les différents personnages.

Shinkurô Kurenai est un lycée pas comme les autres. La nuit il travaille comme médiateur. Enfin, ses médiations se font surtout à coup de poings, malgré son air gringalet Kurenai est redoutable. La femme pour qui il travaille lui confie une étrange mission, assurer la protection d’une petite fille de 7 ans.

Si l’intrigue est un peu confuse (il faut plusieurs épisodes pour comprendre pourquoi Kurenai travaille comme médiateur et pourquoi il doit protéger cette petite fille) cet anime offre une belle brochette de personnages pittoresques et sympas. Ce sont surtout les voisines de Kurenai qui apportent une touche d’humour avec leur dégaine et les dialogues drôles et décalés. Le duo formé par Kurenai et et la petite Murasaki fonctionne très bien.

Malgré le côté confus des premiers épisodes, on a quand même envie de savoir de quoi il en retourne et on enchaîne les épisodes sans se lasser. Sur les 12 épisodes, il n’y en a qu’un seul que j’ai trouvé un peu… hors d’à propos. Un épisode comédie musicale. Oui, oui, comédie musicale ! Mais bon, il est tout de même assez drôle comme épisode.

Dans l’ensemble j’ai trouvé le fond de l’anime un peu trop sombre. Disons que j’ai eu le sentiments que le réalisateur en fait un peu trop. Mais ce font est contrebalancé par des moments d’humour et un charadesign très agréable à regarder.

En tout cas j’ai passé un très agréable moment 🙂

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Cette série est l’adaptation de 4 romans de Kentarô Katayam publié sous le titre de Kure-nai illustré par  Yamato Yamamoto. Les romans ont été également  adapté en manga. Ce dernier est également disponible chez Kaze.

Kure-nai, le roman
Kure-nai, le manga
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Challenge je lis aussi des albums : un an d’albums et de nouvelles lectures pour 2015

logoalbums2014En ce début de 2015 l’heure est aux bilans sur l’année qui viens de s’écouler. En cette période de bilan je vous propose de faire un point sur le challenge Je lis aussi des albums  de l’année 2014 avant d’enchaîner sur le challenge pour 2015.

Mon objectif était de lire 20 albums entre janvier et décembre 2014. Objectifs atteint  🙂

Cette années chaque premiers samedi du mois nous avions un thème commun pour nos lectures. Sur les 11 thèmes proposé, j’ai participé à 7 d’entre eux.

Le Printemps : pour ce rendez-vous du mois de mars j’ai choisit un album fleuri que j’apprécie beaucoup : L’île aux milles fleurs. J’aime le dessin et l’histoire ce cette petite fille, de son grand-père et de la façon ou elle découvre comment capturer l’odeur des fleure. Mais cet album n’a pas vraiment séduit Mimiko.

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 La famille : au mois de mai, le thème était la famille, pour l’occasion j’ai choisit un album des éditions Comme une Orange : Un secret. Une très jolie histoire d’un secret partagé entre un grand-père et son petit fils. Un très bel album.  

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Mois anglais : en juin nous nous sommes intéressé aux albums en anglais, pour cette occasion, j’ai sorti un vieil album de contes perses que j’avais sur mes étages : Gulistan Tales of Ancient Persia. Un très bel album aux illustrations somptueuses. La plupart de contes qui y sont présenté sont plus des introduction pour livres de contes à l’instar de Sherazaad.

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Voyage : Pour le rendez-vous de juillet nous abordions le thème du voyage pour l’occasion j’ai choisit un albums coréen (j’aime beaucoup les albums coréens ^^) pour à la fois nous faire voyager par l’esprit vers se payer et faire un plus petit voyage avec les personnages puisque Le chant du ruisseau raconte la balade en vélo d’un oncle et sa nièce à travers la ville mais aussi à travers le temps, l’oncle se remémorant le paysage durant son enfance.

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La rentrée : pour ce thème de septembre j’ai pioché un livre au hasard à la bibliothèque, les seules livres sur ce thème présent s dans la bibli de Mimiko ayant déjà été chroniqué en 2013. C’est donc Je veux pas y aller qui était à l’honneur sur Ma petite Médiathèque. Un petit album assez sympa.

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Coups de cœur : pour le premier samedi d’octobre, nous étions invité à partager un coup de cœur. Pour l’occasion j’ai choisit de partager le coup de coeur de Mimiko, après tout c’est aussi sa rubrique. Et il se trouve que justement elle avait eu un gros coup de coeur pour un album que je n’aime pas trop. Ce qui, finalement, arrive assez souvent. Voilà pourquoi j’achète des albums pour me faire plaisir et les autres, je la laisse choisir seule 🙂 Son coup de coeur était : Monsieur cent tête.

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Adaptation : pour le dernier thème de l’année j’ai choisit non pas 1 mais 2 albums proposant des contes traditionnels japonais : La Danse des chat et Le miroir de Matsuyama. Une collection que j’aime beaucoup, surtout pour ses illustrations rappelant les estampes japonaises. Mais 2 comptes qui ne m’ont pas spécialement marqué.

Voici pour ce qui est des thèmes commun. En dehors de ces thèmes j’ai parlé de bien d’autres albums :

  

  

  

     

 

En route pour 2015 :

Et en 2015 on repart pour un tour !! Je rempile pour une troisième année de challenge Je lis aussi des album. Je me lance encore une fois pour la catégorie verte soit 20 albums à chroniquer avant le 31 décembre 2015.

J’espère que cette année je serais plus assidue dans le partage de mes lien. En 2014 j’ai eu un peu de mal… 😳

Pour vous inscrire au challenge à votre tour, rendez-vous chez Herisson

A très bientôt pour une nouvelle année de lecture d’albums 🙂

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