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Petit panier de manga #15

Le retour du petit panier de manga !! Des lectures pas toutes très récentes ^-^’

Sommelier – tome 1

résumé :

Joe, jeune sommelier japonais prodige, est venu en France pour retrouver LA bouteille, LE vin qui a marqué son enfance. Capable de reconnaître un vin rien qu’à l’odeur, il épate tout le monde par son talent. Le vin pour lui n’est pas qu’une marchandise de luxe. Chaque bouteille a une histoire à raconter, et il essaye d’éveiller les gens qu’il rencontre (surtout des femmes) à ce dialogue avec la bouteille. Mais il est insatisfait, après avoir goûté aux meilleurs vins, il n’a toujours pas trouvé le vin qu’il cherche.

Mon avis :

Le côté surdoué et la recherche de LA bouteille m’ont un peu agacé. Tout d’abord parce que c’est tellement convenu que ça n’apporte rien au récit, puis parce que je commence à en avoir assez de cette recherche de l’absolu.

Finalement à la lecture, j’ai mis de l’eau dans mon vin 😉 LA bouteille recherché par notre héros n’est pas le vin ultime mais un souvenir d’enfance qu’il cherche à retrouver. Ce qui donne une relation sentimentale avec le vin mis en valeur au fur et à mesure de rencontres. Non seulement la valeur sentimentale de ce souvenir, mais le sentiment que chaque vin peut éveiller dans celui qui le bois s’il y fait attention. La façon dont Joe parle du vin ne peu que donner envie, même si c’est parfois cliché. En revanche, c’est n’est pas le vin de monsieur et madame tout le monde qui est à l’honneur ! Alors moi je veux bien rêver et écouter les beaux discours, mais c’est pas demain la veille que je vais boire un vin à plus de 100€ la bouteille ! Ce que j’aime dans les manga culinaire (et par extension ceux qui parlent de boissons) c’est y puiser des conseils pour ma vie de tout les jours. Ici, j’ai n’ai pas retenu grand chose si ce n’est que “température ambiante” pour un vin rouge signifie entre 14 et 18 degré et qu’il faut 2 semaines pour faire reposer un vieux vin qui a été malmené.

Autre point agaçant de ce titre : son côté sexiste ! Joe est un séducteur et les filles tombent à ses pieds comme des mouches. Jusque là, rien à redire, cliché mais bon… c’est un manga, rien de plus. Mais quand Joe lance à la jolie allemande “une belle femme comme toi ne devrait pas travailler” j’ai failli m’étrangler !! Alors une femme si elle est belle, elle ne doit pas travailler ? les moches en revanche, pas de problème ? C’est quoi cette remarque à 2 balles. Là je me dit c’est pas possible mais de quand date ce manga ? Il est pas tout jeune, certes, mais enfin les années 90 c’est si vieux que ça !!

Bref, un manga sympa qui donne envie de déguster une bonne bouteille et de s’attarder sur ses arômes, mais offrant une vision un peu rétrograde de la société. Les femmes y étant surtout des jolis ornement mettant en valeur le héros.

Sommelier

(1996)

Kaitani Shinobu (dessin), Joh Araki (scénario)

Glénat

série terminé en 6 tomes

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Les mystères de Taisho – tome 1 :

résume :

Dans le Tôkyô des années 20, Haruka Matsunomiya détective privé à l’allure insouciante, limite je-m’en-foutiste, décide un jour d’engager une jeune assistante, Maya Takazono. Cette jeune fille, qui, malgré une intelligence et une mémoire hors normes, est incapable d’exprimer le moindre sentiment, apportera une aide précieuse à Matsunomiya. Tous deux auront à résoudre une série d’enquêtes, naviguant entre problèmes de société et phénomènes étranges. (source : Manga News)

mon avis :

C’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1 de cette série de Kei Toume. Comme j’aime beaucoup le travail de l’auteur que j’ai pu découvrir avec ses manga, Zéro, Déviances, Luno, Kuro Gane… je me me suis jeté sur ce premier tome sans hésitation.

Un premier tome que j’ai trouvé plutôt agréable. L’ambiance de vieux roman policier dans ce Japon entre deux monde (le Japon traditionnel et la culture moderne venue d’occident) est intéressante. Quant au personnages, ils ont leur part de mystère (surtout la petite Maya). Un premier tome qui sans m’enthousiasmer, m’a donné envie de poursuivre la série. Et puis j’aime le coup de crayon de Toume !

Les mystères de Taisho

(2005)

Kei Toume

Delcourt

série terminé en 4 tomes

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Innocent – tome 1 :

Résumé :

Suite à la paralysie de son père, Charles-Henri prend sa succession et devient bourreau officiel. Il enchaîne les exécutions, met à mort les figures les plus importantes de la révolution comme Danton et Robespierre et torture les condamnés à mort. Seul problème : être bourreau le dégoûte. De ce paradoxe va naître une personnalité trouble et fascinante qu’Innocent se propose d’explorer. (source : Manga News)

Mon avis :

Je suis assez partagé sur ce premier tome, sans doute parce que la sortie de ce titre à fait un peu trop de bruit. Je suis toujours plus dure avec les titres qui profittent d’une bonne couverture médiatique qu’avec ceux qui sortent dans l’anonymat. Je sais, c’est pas juste, mais c’est plus fort que moi. Plus un titre est mis en avant plus ses défauts me semblent impardonnables. Ici je dois dire que je n’ai pas vraiment trouvé de défaut, si ce n’est une planche particulièrement mal réussie au tout début, dans les pages couleurs. Ces planches couleurs servent à mettre en avant le titre et son auteur qui, à priori est sensé donner le meilleur de lui même. Et là, le jeune Charles étendu nu sur un divan dessiné… avec les pieds !! L’auteur fait d’aussi beaux portrait, pourquoi faire le dessin d’un nu quand on ne sais pas faire ? Je suis dure, oui, mais cette planche m’a particulièrement déplu, aucune proportion n’y est respecté, et c’est avec ça que commence le manga ! ça met pas dans des bonnes dispositions pour la suite.

Heureusement par la suite le dessin est bien mieux réussi. Sakamoto Shinichi sait faire de beaux visage, expressifs et touchant, d’une beauté troublante, qui sied très bien avec l’histoire et le France du XVIII siècle. J’avais déjà était frappée par le trait particulier de l’auteur dans Ascension. J’étais surprise de le retrouver dans une histoire si différente du précédent titre (qui, soit dit en passant m’avait fait fort impression, mais que j’ai abandonné, la série étant trop longue à mon goût).

Avec l’histoire de France, comment s’en sort-il ? Et bien, moi je suis pas une spécialiste, je dirais même que je suis carrément ignorante en la matière, mais de mon point de vue, ce premier tome est tout à fait crédible. Quant au personnage de Charles, jeune adolescent troublé qui ne peut se résoudre à accepter le destin qui est le sien : devenir bourreau, il est très attachant, même si certains pourrait s’étonner de son côté très efféminé. Cette approche non virile du personnage n’est pas pour me déplaire. Un premier tome qui donne envie d’en savoir plus. Que va devenir le jeune Charles ? Comment va-t-il encaisser l’inéluctable destin qui l’attend ? Je veux savoir. J’espère seulement que Sakamoto Shinichi ne part pas pour une nouvelle longue série ! (Je viens de vérifier, la série se termine en 9 tomes au Japon, pile poile le bon nombre de tomes à mon goût)

Innocent

(2013)

Shinishi Sakamoto

Delcourt

3/9 tomes sortis en France, série terminé

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Le pavillon des hommes – tome 1 :

résumé :

C’est l’est l’époque Edo, le Japon féodal est frappé par une terrible maladie mortelle qui ne touche que les hommes. Très vite les hommes se font rares et les femmes doivent prendre la tête des affaires et du pays. Le Shogun est une femme et, symbole de son prestige, elle possède le pavillon des homme, sorte de harem composé des 300 hommes les plus beaux du pays. Enfin, il n’y a plus 300 hommes car les finances du shogunat ne vont plus aussi bien… Mais le pavillon des hommes existe toujours. En l’an 6 de l’ère Shôtoku Yûnoshin, un beau jeune homme d’un famille de samouraï modeste décide d’intégrer le pavillon des hommes, au même moment dame Yoshimune devient le huitième Shogun.

Mon avis :

J’adooore !! Ce premier tome m’a complètement conquise. Déjà par son thème : et si c’était les femmes qui étaient à la tête de la société ? En mettant en scène sont histoire dans le passé Fumi Yoshinaga évite l’écueil de la critique trop ouverte de la société qui pourrait attirer des polémiques et peut ainsi en toute liberté questionner la société patriarcale du Japon traditionnel. Sans tomber dans une lourdeur propagandiste c’est en gardant une fraîcheur de fiction légère que l’auteur s’interroge sur les rôles dévolus à chaque sexe. Cette fraîcheur fait d’ailleurs que l’histoire est intéressante et captivante. Le tout servi par un dessin que s’il n’est pas très originale, je trouve magnifique. Des bishônen comme je les aime, de quoi nous faire baver et fantasme tout en offrant un bon scénario et un soupçon de réflexion. Bref j’adore. Je savais bien qu’il ne fallait pas que je commence cette série, sous peine de ne plus pouvoir arrêter T_T

Le pavillon des hommes

(2005)

Fumi Yoshinaga

Kana

11 tomes (toujours en cours)

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Lucika Lucika – tome 1

quatrième de couverture :

Lucika est folle, complètement folle, comme tous les enfants le sont un peu : infiniment curieuse, jamais à cours d’idées saugrenues, toujours prête à regarder le monde au travers d’un prisme déformant d’une fraîcheur extraordinaire, elle déclenche des catastrophes à répétition autour d’elle !

Source inépuisable de fous rires, l’univers décalé et absurde de cette gamine provoque une immédiate et irrépressible retombée en enfance : attachez vos ceintures, vous ne risquez pas d’oublier Lucika de sitôt.

Mon avis :

à sa sortie j’en avais lu un extrait et ça ne m’avait pas du tout convaincue. J’en été resté là. Finalement je l’ai relu puisqu’il était là devant moi, ça aurait été dommage de ne pas lui donner une deuxième chance. Et finalement Lucika mérite largement les quelques minutes que je lui ai consacré. Très frais, coloré et gaie, ce manga nous ramène à l’enfance et aux jeux pleins d’imagination qui peuplent le quotidiens des enfants (enfin du moins ce qui ne s’abroutissement pas des heures durant devant la TV). J’ai pris plaisir à le lire et j’ai pensé que Mimiko pourrait aussi en apprécier les couleurs et les délires de l’héroïne mais peut-être pas tout de suite, il faut qu’elle maîtrise un peu plus la lecture car il y a pas mal de dialogue. Quant à moi je n’ai pas eu les crises de rires promises par la quatrième de couverture, tout au plus quelques sourires. Si je ne tiens pas forcement à l’avoir pour ma bibliothèque personnelle, c’est un bon manga pour enfant, drôle et mignon, sans vulgarité et avec un peu de réflexion sur la vie en prime. Sympa, à retenir.

Lucika Lucika

(2009)

Yoshitoshi Abe

Ki-oon

9/10 (série terminée)

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10 count – tome 3 :

résumé :

heu… y a pas grand chose à résumer.

mon avis :

De plus en plus hot ! La relation entre nos deux mecs devient très sex et… ben… c’est tout 😀 Il y a pas grand chose dans ce troisième tome. Shirotani lutte toujours contre sa mysophobie mais se laisse facilement manipuler par son psychologue beau et ténébreux. Kurose reste toujours aussi ténébreux et secret. Exit poésie et psychologie. Ce tome n’a rien de bien palpitant côté émotion mais cela reste du Rihito Takarai : c’est joli à voir. Un pur plaisir coupable sans aucune bonne excuse pour le lire 😉

 10 count

(2013)

Rihito Takarai

Taifu Comics

3/3 (série en cours)

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C’est tout pour aujourd’hui 😉 Et vous, qu’avez-vous lu ?

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Petit panier de manga #14

Le retour du petit panier !! J’ai lu pas mal de manga ces derniers temps mais… j’ai oublié de vous en parler 🙂

Je vais essayer de me rattraper avec un petit panier bien garni.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?


Moyasimon – tome 1 :

Résumé :

Sawaki et son meilleurs amis font leur rentrée dans une université agricole, sous les conseils du grand-père il rentrent en contact avec un professeur très excentrique spécialiste de la fermentation. Le professeur Itsuki veux Sawaki dans son équipe pour pouvoir profiter de son étrange pouvoir : voire les microbes à l’œil nu.

Mon avis :

Il y a quelques années j’avais vu les premiers épisodes de l’adaptation animé de ce manga. Même si je n’avais pas donné suite, l’idée de départ m’avait beaucoup amusé. J’ai eu envie de découvrir sa version originale.

Ce premier tome plante le décor : la fac, ses champs, ses labos et surtout ces profs et ses étudiants ! On a une belle brochette de personnages plus caricaturaux les uns que les autres, une ambiance drôle et détendu et… tout plein de bactéries au design kawaii . C’est marrant et instructif. Sans être extraordinaire, ce premier tome m’a donné envie de poursuivre l’aventure.

Moyasimon

Ishikawa Masayuki

2004

type : seinen

genre : tranche de vie, comédie, science et agriculture

éditeur VF : Glénat

nombre de tomes : 3 sur 13 (terminée au Japon)


Rudolf Turkey – tome 1 :

Résumé :

Rudolf Turkey est le jeune adjoint au mère d’une ville fictive des Etats Unis des années 50. Dans une ambiance très Las Vegas, mafia, casino et pognon a profusion. Un titre disjoncté plein d’action et d’humour.

Mon avis :

Rien n’est sérieux dans ce premier tome. Tout est dérision et fan service ! Des personnages plus caricaturaux les un que les autres, des pin up au formes voluptueuses, le l’action complètement loufoque… Tout est là pour un agréable moment de détente. Parfait pour ne plus réfléchir à rien et se marrer. C’est pas sérieux pour deux sous mais très efficace. Le dessin est très beau, classique mais avec ce petit plus qui le fait ressortir du lot. Et il y en a pour tout les goût : des beaux gosses, des filles dévêtues, des poitrines plus que volumineuses…. Je me suis vraiment amusée avec ce premier tome. La suite prendra-t-elle un ton plus dramatique ou gardera-t-elle se même ton de dérision ?

Rudolf Turkey

Nagakura Hiroko

2012

type : seinen

genre : humour, action

édition VF : Komikku

nombre de tomes : 2/3 toujours en cours


Blessures nocturnes – tome 1 :

Résumé :

Le professeur Mizutani donne des cours dans un lycée du soir et s’occupe d’enfants en difficulté. Après la mort d’un des enfants dont il s’occupe, il décide de démissionner et de ses dédier complétement à l’aide des enfants en détresse.

Les enfants qui errent dans les villes de la nuit… rejetés par le monde du jour, blessés… Sans jamais recevoir d’amour… Ces enfants qui n’arrivent pas à s’endormir, la nuit… […] J’ai passé des nuits sans nombre auprès de ces enfants, je les ai regardés, pris dans mes bras, j’ai pleuré avec eux, sans pouvoir rien faire d’autre… les gens m’appellent “le veilleur”

Mon avis :

C’est Yomu-chan qui m’a offert ce premier tome pour mon anniversaire. J’en avais entendu parler mais je ne connaissez pas encore la série. Si vous avez envie de vous détendre, de ne plus penser à rien et rire un bon coup… passez votre chemin ! Cette série ne vous aidera pas à faire de beaux rêves. Âmes sensibles s’abstenir. Enfin… je dis ça mais j’ai une âme plus que sensible et j’ai bien aimé. C’est intéressant et ça fait réfléchir à la jeunesse, à comment les adultes gèrent les enfants à la dérive, à comment les autres enfants peuvent être une source de douleur pour ces jeunes gens… Bref ça fait beaucoup réfléchir ! Et ça me fait aussi pleurer ! A chaque fois, je lutte pour ne pas laisser mes larmes couler. C’est dur, on a beau être dans un manga, c’est pas le happy end qui nous attends à chaque fois. C’est dur mais c’est la réalité qui est dure. Ce manga, est adapté du roman Yomawari Sensei de Osamu Mizutani. Si les histoires qui y sont racontées sont fictives elle s’inspirent de la dure réalité et les expériences de Mizutani qui depuis de nombreuses années s’occupe de problèmes de drogues et de délinquance juvénile.

Il y a beaucoup de violence dans ces récits illustrés de façon très réaliste par Seiki Tsuchida, mais aussi beaucoup d’espoir. Si Mizutani ne peut rien faire d’autre que pleurer avec ces enfants, parfois ça suffit. Parfois seulement.

A ne pas lire si on est déprimé !

Blessures nocturnes

Tsuchida Seiki

d’après le roman de Mizutani Osamu

2005

type : seinen

genre : drame, social

éditeur VF : Casterman – Sakka

nombre de tomes : 10, série terminé


Banana fish – tome 1 :

Résumé :

Un photographe japonais et son assistant se rendent aux Etats Unis pour faire un reportage sur les gang de jeunes. C’est par l’intermédiaire de l’inspecteur Chalie et du jeune Skip qu’il rentrent en contact avec Ash un jeune chef de bande. Ash se retrouve mêlé à une dangereuse et mystérieuse histoire de drogue, les choses dérapent et voila que Eiji, le jeune assistant photographe se retrouve pris en otage par la mafia.

Mon avis :

Je veux la suite !!! ça fait deux fois que je relis le premier tome et à chaque fois je suis prise dans l’intrigue. Je veux savoir, je veux la suite ! Voilà bien la preuve que shojo ne veut pas forcement dire histoires à l’eau de rose. Ce manga m’avait été plusieurs fois conseillé quand je cherchais du shojo qui sorte de l’ordinaire. Quand j’ai trouvé le tome un d’occasion j’ai voulu voir s’il était à la hauteur de sa réputation. Et bien, je suis pas déçue ! Ce premier tome plante le décour et nous voilà déjà en pleine action, avec des instrigues qui se croisent. Et pas une seule midinette ! Pas de lycée, pas de romance… Mais de l’action, du suspens, du mystère, des meurtres… Un très bon premier tome.

Quant au dessin il est très simple, mais efficace. Le truc que j’ai trouvé étrange c’est qu’il soit imprimé sur du papier jaune ! Mais finalement on s’habitue vite.

 Banana fish

Yoshida Akimi

1987

type : shojo

genre : action, suspens

éditeur VF : Panini Manga

nombre de tomes : 18 commercialisation stoppée


Sans honte – le troisième volet du Protectorat de l’Ombrelle

Résumé :

Comment résumer un tome 3 sans spoiler pour ceux qui non pas encore lu les deux précédents ? Difficile, difficile ! Je me contenterais donc de vous dire que la sulfureuse Alexia va vivre de nouvelles aventures qui la mèneront jusqu’en Italie à la rencontre des Templier. Robes à froufrou, loup-garous, vampires et ombrelles dans un cocktail toujours aussi drôle et efficace.

Mon avis :

Ce troisième tome conclue l’adaptation en bd de la série de romans de Gail Carriger mais aucunement l’histoire ! L’aventure Alexia ne fait que commencer. C’est absolument frustrant de penser qu’il n’y aura pas de suite !

Ce troisième tome m’a plu pour les même raison que les précédents la recette de base fonctionne très bien. Il y a beaucoup d’humour, j’adore les dialogues.

“ Attendez, ne pourrions-nous pas discuter tranquillement comme des gens civilisés ?

Ils pourraient au moins répondre “non, il n’y a que le meurtre qui nous intéresse dans le cas présent, mais merci tout de même pour votre généreuse proposition”.

Toujours aussi drôle et agréable à l’œil mais tout de même une petite déception concernant l’intrigue qui, je trouve, n’avance pas assez vite, où de façon trop floue. Je n’ai maintenant qu’une hâte, lire la suite ! Mais il y a pas de suite T_T il ne me reste plus qu’à lire les romans, la série fait déjà 5 tomes.


Sans Honte – Le protectorat de l’Ombrelle

REM

d’après le roman de Carriger Gail

2012

type : global manga (USA)

genre : fantastique, aventure

éditeur VF : Pika

nombre de tomes : 3


Barakamon – tome 3 :

Résumé :

Dans ce troisième volet, Seishû reçois de la visite : son meilleur ami accompagné d’un jeune homme à la personnalité assez particulière viennent perturber sa quête de paix à la campagne. Enfin si on peut qualifier ce séjour à la campagne de “quête de paix” ! Avec Naru dans les parages, difficile d’avoir la paix.

Mon avis :

Toujours plaisant et détendu. Seishû évolue, mûri au contacte de la petite Naru et de toute la joyeuse bande de l’île. Les amis citadins offrent quelques situations cocasses et toujours drôles. Un bon troisième tome.

Barakamon

Yoshino Satsuki

2009

type : shonen

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Ki-oon

nombre de tomes : 9/10 toujours en cours au Japon

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petit panier de manga #13

J’ai commencé ce petit panier il y a un moment, et puis… je l’ai oublié dans un coin -_-‘

Voici donc mes dernières lectures manga, pas toutes très récentes 🙂


Barakamon – tome 1

Résumé :

Un jeune calligraphe pète un plomb lors de sa dernière expo et frappe le directeur de la galerie. Son père l’envoie se rafraîchir les idées sur une île paumée. Alors que le jeune maître Handa pensait profiter du calme de l’île pour s’adonner à son art, il fait la connaissance d’une petite fille aussi adorable que turbulente qui n’a aucunement l’intention de le laisser tranquille. Maître Handa va devoir s’y faire, la convivialité des villageois et les enfants du coin auront raison de son sérieux. Est-ce que justement son art ne sortira pas grandi de cette expérience campagnarde ?

Mon avis :

J’ai bien aimé ce premier tome qui tout en restant très classique, met de bonne humeur. La petite Naru est adorable, pleine d’énergie et drôle. Maître Handa, beau gosse taciturne, est aussi amusant. Un petit manga, sans prétention qui est là pour communiquer sa bonne humeur et nous détendre. Chose qu’il a parfaitement réussi à faire avec moi. Mimiko me l’a emprunté et même toute seule (elle ne sait pas encore lire) elle se marre. Un manga pour toute la famille 🙂

 Barakamon

Satiki Yoshino

2010

type : shônen

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 9/10 (toujours en cours au Japon)


Le maître des livres – tome 2

Résumé :

On retrouve la bibliothèque des roses trémières et sa clique de bibliothécaires, on retrouve Miyamoto et les enfants. Et on retrouve la littérature jeunesse, bien sûr !

Mon avis :

Si la littérature jeunesse est ici toujours très présente, elle n’est plus au centre du récit comme dans le premier tome. Ici elle passe au deuxième plan pour céder la place aux personnages. On en apprends plus sur eux. Personnellement, si je trouve ce tome agréable à lire, je n’ai pas éprouvé l’entousiasme que m’a procuré le tome 1. Mais il m’a fait découvrir des livres jeunesse japonais que je ne connaissez pas du tout (contrairement au tome 1 qui aborde des livres plus connus). Je ne suis pas déçue mais un peu moins emballée.

 Le maître des livres

Shinohara Umiharu

2011

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Komikku éditions

nombre de volumes (2/9 (toujours en cours au Japon)


L’académie Alice – tome 1 et 2

résumé :

Mikan est une petite fille de 10 ans, naïve et pleine de vie. Quand sa meilleure amie part pour Alice sans lui donner de nouvelles, Mikan craque. Elle part décidée à intégrer l’académie. Ce n’est qu’une fois acceptée dans cette mystérieuse académie qu’elle comprend de quoi il s’agit : dans cette étrange école sont renfermés, pourrait-on dire retenu prisonnier, tous les élèves ayant un “Alice”, soit un don extraordinaire comme celui de créer du feu, lire dans les pensées, etc. Mikan découvre alors qu’elle-même possède un Alice. Mais la façon dont la vie sociale s’organise ne plait pas à la petite fille qui n’a pas l’intention de se laisser faire.

Mon avis :

Dans ces deux premiers tomes l’histoires se met en place. On découvre Mikan, l’héroïne, puis ses nouveaux camarades de l’école et professeurs. Avec elle on découvre ce que sont les Alice et la façon dont la vie est organisée dans l’Académie. Une organisation extrêmement rigide et hyper hiérarchisé où les faibles sont discriminé et ou la violence sociale (brimades, exclusion du groupe…) semble être de mise. La petite Mikan en fait les frais dès son arrivée. Mais, en bonne héroïne shôjo, elle est bien décidé à ne pas se laisser faire. Plus naïve que la norme, Mikan n’en est pas moins pleines de vie et de ressource, pleurnicheuse mais courageuse, elle est bonne, juste et optimiste. Elle refuse de se soumettre à la discrimination et aux brimades qu’elle subi. Grâce à son bon cœur et à son sourire elle arrive petit à petit à se faire une place et des camarades. Mais rien n’a l’air d’être simple dans cette académie. La jeune Mikan n’est pas au bout de ses peines (et pour cause ! La série fait 31 tomes !).

Si le personnage de Mikan est extrêmement classique (j’ai pensé notamment à Toru de Fruit Basket), tout comme le graphisme et la mise en scène, l’ensemble n’est pas sans intérêt. Je ne dirais pas que ces deux premiers tomes m’ont particulièrement marqué, mais ils ont su me séduire et me donner envie de suivre les mésaventures de la jeune et naïve Mikan dans ce monde de brutes. Un sourrir contre la douleur, je retrouve ce qui m’avait séduite dans Fruit Basket (que j’ai toujours pas fini -_-’ ). C’est le genre de personnages qui me donnent du courage. Peut-être suis-je moi-même trop naïve 😀

 

L’Académie Alice

Higuchi Tachibana

2003

type : shôjo

genre : fantastique, scool-life

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes : 31 (terminé)


Mushishi – tome 1 et 2

Résumé :

Ginko est un mushishi ambulant. Il parcour le pays à la recherche de mushi et propose ses services pour soigner les gens atteint par ces créatures fantastiques.

Mon avis :

Je tournait au tour de cette série depuis un moment. Son univers m’attirait mais j’avais quelques appréhensions. Finalement j’ai profité de la trouver à la bibliothèque pour la découvrir. Bénies soient les bibliothèques ! Parfois j’hésite, je ne suis pas sûre d’aimer et comme j’ai un petit budget… Heureusement que les bibliothèques sont là pour me faire découvrir de nouvelles séries 🙂

J’ai vraiment beaucoup aimé ces 2 premiers tomes. Le dessin n’est pas très raffiné, mais l’auteur à su créer une ambiance et un personnage vraiment intéressant. S’inspirant du folklore nippon riche en esprit en tout genre, Yuki Urushibara a crée un univers mystique très original ou les mushi, sorte de créatures spirituelles vivent aux côté des autres créatures vivantes le plus souvent en harmonie. Mais il arrive qu’au contacte de certains mushi des hommes soient infectés et tombent malades, c’est là qu’entrent en jeu les mushishi, des spécialistes des mushi à mi chemin entre le docteur ambulant et le chaman. Il peuvent voir ce qui est invisible au commun des mortel et interagir avec ses étranges créatures. Ginko, le personnage principal me fait penser à l’apothicaire de Mononoke. En dehors de leur métier similaire, les deux hommes partagent le même mystère et une certaine nonchalance que j’aime beaucoup.

Pour peu qu’on aime les histoires d’esprits et la contemplation de paisibles paysages ruraux, on devrait être séduit par cette série portée par un personnage charismatique au charme désabusé. Moi j’adore.

 Mushishi

Urushibara Yuki

2000

type : seinen

genre : fantastique

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 10 (terminé)


Neige Rouge

Résumé :

Recueil d’histoires courtes, du Japon rural et fantastique.

Mon avis :

Autre paysage rural, autre charme. Un charme auquel je ne suis nullement sensible ! On a là ce que j’appelle un “manga d’intélo”. Une très belle édition pour des histoires à mourir d’ennuie. J’ai pas compris l’intérêt de ce manga, tout simplement.

 Neige rouge

Katsumata Susumu

2005

type : seinen

genre : tranche de vie

éditeur VF : Cornelius

one-shot


Kamakura diary – tome 1 :

Résumé:

 Trois sœur vivent ensemble dans la demeure familiale. Elles ont été élevées par leur grand-mère après que la mère soit partie pour se remarier. Quant au père, elle ne l’ont pas revu depuis leur enfance, depuis le divorce de leurs parents. Le jour des funérailles de leur père elle rencontrent leur demie soeur, une jeune collégienne devenue orpheline et lui proposent de venir vivre avec elles.

Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parler de ce titre dès sa sortie mais, étrangement, je n’avais pas envie de le lire. Je ne sais pas, j’avais quelques à priori. Finalement je l’ai emprunté et j’ai trouvé ce premier tome très bien. L’histoire est loin d’être l’histoire mielleuse que j’attendais. Les personnages sont intéressant et l’ensemble est bien traité. Certes les 4 sœurs n’ont pas eu une vie facile, abandonnées par leurs parents ou orphelines, on pourrait s’attendre à beaucoup de larmes et de pathos, mais il n’en est rien. Malgré leurs difficultés elle affrontent la vie avec énergie. Et ce titre de manque pas d’humour, bien qu’on se rende à un enterrement. Une bonne pioche, à suivre.

Kamakura diary

Yoshida Akimi

2007

type : josei

genre : tranche de vie

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 5/6 (toujours en cours au Japon)

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Petit panier de manga #12

 Ce nouveau petit panier commence avec une déception, déception que je ne m’explique pas totalement… Et comme écrire des critiques négatives c’est peut-être drôle à faire, mais pas trop dans mon état d’esprit, j’ai souhaité la contrebalancer par des lectures qui ont plu.

Bonne lecture et n’hésitez pas à laisser vos avis 🙂


Fate/Zero – tome 1 :

résumé :

Il y a de cela deux cents ans, trois familles ont décidé d’unir leurs pouvoirs pour atteindre l’ « autre côté du monde ». Les Einzbern, Les Makiri et les Tôsaka. Ils unissent leurs forces et leurs connaissances secrètes pour recréer le Saint Graal et fabriquer le « Récipient ultime ». Cependant ce calice ne peut réaliser le vœu que d’un seul être humain. La collaboration entre les magiciens se transforme alors en conflit violent et sanglant.

Après trois défaites consécutives dans sa conquête du Saint Graal, la famille Einzbern est bien décidée à vaincre cette ultime bataille.

Elle engage le redoutable Emiya Kiritsugu, plus connu sous le nom de Tueur de Mages, et lui confie une relique qui lui permettra d’invoquer le plus puissant des Servants parmi les Esprits héroïques : Saber…

(source : Manga News)

mon avis :

Ce manga je l’ai lu il y a des mois (merci à Manganime pour le concours qui m’a permis de le gagner). Depuis je suis en proie à un dilemme cornélien : écrire ou ne pas écrire une chronique sur Fate/Zero ? Là est la question (heu… ça c’est plutôt un dilemme shakespirien, mais bon… vous avez compris ce que je veux dire).

Le problème c’est que j’ai pas aimé. Mais alors pas du tout ! Sauf qu’à l’idée d’écrire une chronique sur un manga pour le démolir me fait culpabiliser un peu, d’autant plus que ce manga je l’ai gagné. Depuis des mois je laisse donc traîner cette chronique d. Et finalement j’ai trouvé un bon compromis, dans l’anonymat d’un petit panier de manga, mon avis négatifs heurtera moins les susceptibilités et se trouvera contrebalancé par des avis positifs (sur d’autres manga, mais c’est déjà ça ^^)

Ma première erreur a été de vouloir lire ce manga avec une attention particulière. S’il avait été laissé sur une table, comme ça, devant moi. Je l’aurais peut-être lu distraitement, rapidement, et j’airais conclu par un « convenu mais amusant”. Or je me suis dit, si les éditeurs en partenariat avec certains sites mettent en jeu des manga, c’est pour en faire la promotion, pas pour nous faire plaisir. Vu que je reçois ce manga gratuitement, je me dois de le lire attentivement afin de pourvoir donner un avis construit… Noooonnn ! Trop tard !! Je n’ai compris mon erreur qu’en refermant le tome une grimasse de dégoût au visage. Ce manga ne mérite pas tant de haine ! Mais il mérite encore moins qu’on le lise attentivement ! C’est un de ces manga qu’on doit survoler en laissant le cerveau au vestiaire de façon à profiter du défouloir qu’il peut être. Moi je me suis attardé sur les dialogues, sur le scénario, sur le découpage des case, le rythme de narration…. Bref, en lisant Fate/Zero avec une loupe d’enquêtrice, ses petits défauts me sont apparu comme des énormités. Le côté un peu débile à complètement noyé le côté amusant que je cherche encore.

C’est bien joli de dire qu’on aime pas, mais va falloir argumenter ! Bon je vais tenter d’exposer mon point de vue de façon constructive, mais c’est pas facile d’être constructif quand on a le sentiment d’avoir lu le navet de l’année T_T

(Hé les fans ! pas la peine de lancer des tomates, j’ai mon super bouclier anti-tomates-pourries)

Commençons donc par parler du dessin. Il est bien réalisé, plutôt agréable à regarder, mais il n’a a mes yeux aucune personnalité. Il est certes bien exécuté, on voit que l’auteur à une bonne maîtrise, mais il me laisse assez indifférente, un dessin comme on en a déjà vu mille, tout calibré pour l’adaptation en anime. Quand le dessin ne dégage rien de particulier, on mise tout sur le scénario. Enfin, moi en tout cas, je m’accommode bien de n’importe quel dessin, même un peu moche si l’histoire est intéressante. Problème ! Le scénario tient dans un mouchoir de poche. Et d’ailleurs je me suis demandé si l’auteur n’avait pas oublié de se relire tant les propos d’une page viennent contredire ceux de la page précédente.

Commençons par le commencement. Au tout début on nous présente le héros. Un fous furieux qui pour “sauver” le monde s’est investi lui-même de la mission exterminer la vermine et si, au passage, il faut tuer quelques âmes innocentes, aucune culpabilité ne viendra obscurcir son cœur déshumanisé. Déjà là, tu fait une petite pose contemplative : “Waa! quelle originalité ! un héros qui se croit aux dessus de ses semblables et décide de sauver le monde qui lui a rien demandé. ça faisait longtemps, tiens. En plus celui-ci semble avoir été dépourvu d’une qualité indéniable de ses collègues : un cerveau !” Mais ne restons pas sur ces préjugés négatifs, replongeons-nous dans la lecture attentive du scénario.

Le héros fait apparaître un “héros légendaire » qui lui servira d’arme dans un combat à mort contre d’autre combattant armé de héros légendaire tout ça pour gagner le graal pour une obscure organisation qui semble aussi pourrie sinon plus que ses ennemis et qui veut entrer en possession du saint graal grâce au quel elle va pouvoir gouverner le monde. (reprends son souffle) Vous avez là le mouchoir de poche autour duquel se construit cette histoire qui plus qu’une histoire à des allures de jeu vidéo avec des combats à venir entre les différents “héros légendaire” les uns plus fort que les autres. On voit déjà se profiler le combat contre le boss final et la trahison du héros de son clan parce que justement eux aussi c’est des pourris qui courent après le pouvoir et… non j’arrête là les spéculation. Mais c’est vrai qu’on lisant ce manga, j’avais l’impression de regarder la cinématique d’un vulgaires jeu de combat avec zéro originalité. Normal ! A l’origine c’est un visual novel !

Ah! si ! il y a une originalité, amusante mais pas exploité : le héros légendaire qu’invoqué par Emiya Kiritsugu est le roi Arthur qui, surprise ! est une femme. L’idée est amusante mais… ben… rien ! Le héro, gros macho, fait la gueule parce que c’est une femme. La honte, quoi! il va devoir se battre en se servant d’une femme. L’épouse du héros cherche alors à rassurer Athurine : « ça se voit pas mais c’est un homme tellement bon » (plein de petit cœurs)…

Excusez-moi Madame, mais vous avez pas lu le premier chapitre ? Celui où on nous explique que votre mari est un fou-furieux assassin sanguinaire et sans pitié ? Non ? Ah bon? Vous êtes une femme lobotomisé ? Ah, oui, d’accord, je comprends mieux. Un femme dans un manga, quoi. Ben oui, excusez-moi, j’avais oublié…

Non mais sérieux ! Qui m’a mis une godiche pareille dans le scénario, et comble du comble cette idiote d’Arthurette s’entiche de cette femme délicate et… débile.

On se calme l’hystérique, tu vas tout de même pas te faire pousser les poils sous les bras et les fleurs dans les cheveux pour défiler les seins à l’air contre la représentation de la femme dans le manga pour jeune boutonneux ! (et je plaisante hein ! tous les amateur du genre sont pas boutonneux, il y a aussi ceux qui ont passé l’âge :p )

Ah, oui c’est vrai. Pardon, je me calme.

Donc un dessin banal, une histoire de jeu vidéo est des personnages dont le charisme… Quel charisme? Donc des personnages sans charisme, il nous reste…. qu’est-ce qu’y nous reste ? Rien ! Rien du tout. J’ai rien trouve qui veille la peine dans ce premier tome qui m’a fait tomber les bras de déception toutes les trois pages. Je ne me suis pas amusé, je n’ai ni ris, ni pleuré, je n’ai éprouvé aucune empathie pour aucun des personnages et j’ai même envie que le héros perde parce que c’est un con. Il perd, hein ? Dites moi qu’il perd dès le tome deux et qu’on rencontre enfin des personnages qui valent le coup !

Je crois que sur ce coup là, je me suis complètement planté. Non seulement je ne suis pas du tout la cible de ce manga, mais je peux même pas faire semblant.

Est-ce mes argument étaient vraiment constructifs ? Je sais pas, mais quand on aime pas, on aime pas ! Et moi, je ne me suis pas du tout prise au jeu de Fate/Zero. Pourtant il m’est arrive de lire des manga tout aussi débiles et de trouver ça génial. Mais comme je suis fairplay, je vais faire circuler le manga et l’offrir à quelqu’un qui est plus dans le public cible histoire de donner une seconde change à ce tome 🙂

à lire aussi l’avis de sweetmadonna

Fate/Zero

dessin : Shinjiro

scénario : Type-Moon

2010

Type : seinen

Genre : fantastique, aventure

Editeur VF : Ototo Manga

nombre de volumes : 4/7 (toujours en cours)


Petite dédicace pour Tenger : Je comprends pourquoi tu aime autant faire des critiques négatives !! C’est vrai que ça défoule ! XD Tu as une mauvaise influence sur moi, je trouve 😉


Samourai deeper kyo – tome 1 :

résumé :

Nous sommes dans le Japon médiévale, juste après la guerre de Sekigahara et le début du règne des Tokugawa. Kyoshiro, un jeune pharmacien insouciant arpente les rues du pays lorsqu’il tombe sur une chasseuses de prime en mini-kimono (quoi ça existe pas ça ? ben on s’en fous on est dans un shônen !) qui le prend pour Kyo le démon, un assassin recherché ayant sévi pendant la guerre.

Mon avis :

… un shônen, quoi ! Bon, l’héroïne qui en fait des tonnes et tape sur le héros dès que l’occasion se présente, un héros qui a l’air idiot (assurant ainsi le côté comique de l’histoire) mais qui est super fort quand l’autre  se réveille, un peu d’érotisme histoire de, pas mal d’humour, des scènes de combat sanglantes… tous les ingrédients sont là. Pourtant ce premier tome ne m’a pas tellement donné envie. Tout comme le début de la série animé issue du manga que j’avais commencé il y a une éternité et que je crois n’avoir jamais fini (ou alors si je l’ai fini ça m’a pas marqué…)

Samourai deep Kyo

Kamijô Akimine

1999

Type : shônen

genre : samourai, aventure

éditeur VF : Kana

Nombre de tomes : 38 (série terminée)


Soil – tome 1 :

Résumé :

Dans une des ces new town japonaises où les pavillons identiques s’enchaînent, là où les habitant de Soil Town sembles vivre dans une paix bien trop harmonieuse pour être authentique, une famille à disparu. La polisse locale, dépassée, fait appel à des inspecteurs de la ville qui viennent leur prêter main forte dans une enquête officieuse.

Mon avis :

Cette série m’avait été fortement conseillé, et c’est par hasard que je suis tombé sur le tome 1. Je cois bien que ceux qui me l’avaient conseillé étaient dans le vrai ! J’ai beaucoup aimé ce premier tome et j’ai bien envie de continuer la série.

Le tome 1 s’ouvre sur un paysage, toujours le même à différentes époques. Puis la ville, une maison, une famille. Ces trois dernière sont représenté plein page, pourtant le dessin est coupé en 4 cases de taille identique. Ce découpage semble indique que cette maison, cette famille est identique à toutes les autres. Nous somme dans une “new tows” japonaise, une de ces nouvelle villes dortoir ayant vu le jour durant la grande croissance économique. Formé de pavillons identiques, une très grande harmonie semble y régner. Une harmonie qui sonne faut dès les premiers pas. Cette ville cache quelque chose de louche et la disparition soudaine d’une famille et d’un agent de police viennent mettre le doigt sur ce malaise.

Entre le vieil inspecteur macho qui ne peu pas sortir une phrase sans tomber dans le harcèlement sexuel, la fliquette timide et importée qui n’est pas prête de faire évoluer l’image des femmes, le bellâtre bizarre et les habitants plus suspects les uns que les autres, les protagonistes sont antipathiques et pathétique à souhait. L’ambiance est pensante et mystérieuse. Le tout est traité avec un humour décalé et un trait particulier propre à l’auteur et reconnaissable au premier coup d’œil. Que l’on trouve cela beau ou pas, j’aime les mangaka au très unique, Atsushi Kaneko fait parti de ceux là.

J’ai tout de suite aimé la façon dans l’intrigue est traité. L’ambiance rappelle celle de film noirs, des enquêtes policières avec des flics pathétiques… je pense notamment à quelques bons films policier coréens que j’ai vu récemment où l’on trouve le même genre de flics désabusé et où le mystère et le suspens se mêlent à un humour décalé.

Cette serie laissera cependant quelques lecteurs aux bord du chemin, surtout les plus jeunes. Ici pas de beaux gosses, de jolies fille, pas de rythme effréné, pas de prise de tête excessive… Contrairement au seinen qui n’ont de seinen que le nom, ce manga s’adresse à un public assez mature, non pas à cause de la présence de scène violente ou de sexe (il y en a pas) mais par son ambiance particulière. Un ambiance qui moi me séduit au point de non seulement vouloir lire la suite mais de vouloir me la procurer pour ma bibliothèque personnelle. Chose que je devrait faire sans tarder puisque la commercialisation est (ou sera très prochainement) arrêté.

Soil

Atsushi Kaneko

2004

type : seinen

genre : policier, sf

éditeur VF : Ankama

nombre de volumes : 11 (série terminée)


Erased – tome 1 :

résumé :

Satoru Fujinuma, jeune mangaka peinant à percer et travaillant comme livreur de pizza, a un don exceptionnel. Il peut remonter dans le temps quelques minutes afin éviter des accidents. Après avoir sauvé la vie d’un enfant il finit à l’hôpital. Sa mère vient lui rendre visite et de vieux souvenir d’éventements traumatisants refont surface, alors qu’il avait tout oublié. Pourquoi avait-il tout voulu oublié ? Pourquoi ces souvenirs font-il surface maintenant ?

Mon avis :

La suite ! Vite !

J’avais beaucoup aimé l’Ile de Hôshin, du même hauteur. Si dans Erased il y a moins de suspens, moins de mystère, ce premier tome m’a fait une excellente impression. J’ai aimé le lire, j’ai aimé l’histoire et les personnages. Et le cliffhanger de la fin ne peut que donner envie d’en savoir plus ! Le scénario est plutôt bien construit, oscillant entre triller psychologique et fantastique, il ne nous tiens peut-être pas en haleine (le rythme est plutôt lent) mais il a piqué au vif ma curiosité.

Bref un très bon premier tome, reste à voir si la suite sera à la hauteur.

Erased

Sanbe Kei

2012

type : seinen

genre : suspens, fantastique

éditeur VF : Ki-oon

nombre de volumes : 2/4 (série toujours en cours)


Mon histoire – tome 1 :

Résumé :

Il n’avait rien pour plaire, et pourtant…

Takeo Gôda est un lycéen pataud bâti comme une armoire à glace. Les filles dont il tombe amoureux s’éprennent toutes de son ami d’enfance : le beau Sunakawa. Mais un jour il sauve une jeune fille des griffes d’un pervers. Et, pour la première fois, il semble qu’une fille craque pour lui !

(source : Manga News)

Mon avis :

Et bien, ce premier tome m’a plutôt plus. Il est pas d’une grande innovation, on a une trame on ne peut plus classique du shôjo school life avec sa dose de romance et de triangle amoureux. Mais c’est traité avec beaucoup d’humour et une pointe d’originalité : le héros et jolis cœur est moche. Et oui, fini les tombeurs de ses dames, les beaux gausses à vous donner la nausée ! Ici le héros est trop grand, trop costaud, trop niai et pas franchement beau. Pourtant c’est pour lui que craque la jolie fille. Mais faut pas exagérer, il a quand même un beau gosse pour meilleur amis.

Le trio fonctionne plutôt bien, c’est sympatrique. Une lecture détente sans prétention. Est-ce que les tomes suivants seront garder le même intérêt une fois l’effet surprise passé ? J’ai bien envie d’essayer pour voir.

Mon histoire

dessin : Aruko

scénario : Kawahara Kazune

2012

type : shôjo

genre : romance, school life, comédie

éditeur VF : 3/6 (série toujours en cours)


Seton – livre 1 : Lobo, le roi des loup

résumé :

Ernest Thomson Seton, célèbre naturaliste américain de la fin du XIXe siècle, se lance à la poursuite d’une meute de terrifiants loups cendrés semant la panique parmi le bétail. Il répondra à l’appel des grands espaces et de la nature vierge et sauvage…

(source : Manga News)

mon avis :

On y retrouve la dextérité de Taniguchi a dessiner les grands espaces et les loup. Néanmoins je n’ai pas était particulièrement touché par ce volume que j’ai trouvé beau sans être émouvant.

Seton

dessin : Taniguchi Jirô

scénario : Imaizumi Yoshiharu

2005

type : seinen

genre : aventure

éditeur VF : Kana

nombre de volumes : 4


Lady détective – tome 1 :

résumé :

Un homme meurt…Le cadavre arbore le même costume que le héros des « Souffrances du jeune Werther ».
Une arme à feu est retrouvée sur la scène de crime…Tout semble indiquer un suicide.
Et voilà qu’Elisabeth Newton alias Lizzy entre en scène !!
la célèbre auteur de polars reprend l’enquête en main pour prouver que la victime a été assassinée !!
Épaulée par son majordome Edwin qui se trouve être un as du barreau aux 30 victoires consécutives, Lizzy est déterminée à faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire !!
Meurtre, complot, mystère…
Voici un thriller ésotérique au parfum de souffre dans l’Angleterre du XIXème siècle !

(source : Manga News)

mon avis :

Moins élégants que Le protectorat de l’ombrelle, moins subtile dans le langage et le jeux des personnages mais tout aussi distrayant. Ici point de loup-garou ou de vampires mais des crimes à résoudre. La protagoniste est un brin trop hystérique, surtout pour une héroïne de l’époque, elle manque d’élégance mais son flair pour les enquêtes est digne de celui du fameux Sherlock. Dommage qu’elle n’ai pas sa finesse. Quant à son majordome-fiancé-ami d’enfance… les ficelles sont trop grosse pour que je trouve leur relation intrigante, j’irai même jusqu’à dire qu’elle est téléphoné, mais j’attends pour l’affirmer de lire la suite.

Lady détective

dessin : Lee Ki-ha

scénario : Jeon Hey-jin

2011

type : sunjung manhwa

genre : policier, romance

éditeur VF : CLair de lune

nombre de volumes : 6


Baby-sitters – tome 1 :

quatrième de couverture :

Ryuichi et son petit frère Kotaro, qui est encore tout petit, ont perdu leur parents dans un accident d’avion. Ils sont tous deux recueillis par la directrice de l’Académie Morinomiya, mais à une condition : que Ryuichi soit baby-sitter à la crèche de l’établissement ! Que va-t-il faire, confronté à de très énergiques bébés ?!

mon avis :

On fait le plein de kawaï avec des bébé trop’gnon aux joues rebondies… Genre, mais qu’est-qui ma pris d’acheter ce manga ?! Moi, un shôjo plein de bébé ?! Parfois je me surprends moi-même. Et ce qui est plus surprenant encore c’est que j’ai aimé !! J’ai complètement craqué pour ces bébés aux bouilles rondes pas toujours réaliste (des vrais héros de manga qui affrontent l’adversité avec courage sans jamais se plaindre). C’est mignon. Il ne se passe pas grand chose, on enchaîne des petites scènes de vie tendre dans la crèche de l’école. Ryuichi et Kotaro sont deux personnages on ne peut plus classiques (pour être un bon héros de shôjo, faut être orphelin !) mais attachant. Et pour changer un peu, les héros de ce shôjo sont des garçon 🙂 Bref, je suis tombé sous le charme de cette bouffé de tendresse sans prétention.

Baby-sitters

Tokeino Hari

2009

Type : shôjo

genre : comédie, tranche de vie

éditeur VF : Glénat

nombre de volumes 5/9 (série toujours en cours)

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Petit panier de manga #11

Voici un nouveau panier. Bien garni et varié 🙂


Nanja Monja ~ tome 2 :

Résumé:

C’est un véritable village de mini-humain qui se cache sous la maison de Taro. On en apprends un peu plus sur eux et les circostance de leur apparition. Sora et Taro arriveront-ils à se retrouver dans ce tome ? En tout cas c’est pas les complications qui manquent !

Mon avis :

Un deuxième tome agréable. Je regrette cepandant que l’intrigue n’avance pas plus vite. Comparé au tome précédent, il y a moins d’humour aussi. Il ne se passe pas grand chose mais on en apprends plus sur ce qui s’est déjà passé. Un deuxième tome qui, sans être extra, donne envie de lire la suite.

Nanja Monja

auteur : Itô Shizuka

2009

type : seinen

genre : fantastique, comédie

éditeur VF : Glénat, collection shônen

éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 6 terminé


Survivant ~ tome 2 à 4

Résumé:

Toujours sur son île déserte, Satoru va faire une rencontre inattendue, une jeune femme échue sur son île en bateau. Heureux de n’être plus tout seul, Satoru va faire de son mieux pour prendre soin d’elle. Puis il décide de partir à la recherche d’autres survivants.

Mon avis :

Le premier tome m’avait fait forte impression. L’auteur arrive à tenir tout un tome avec un unique personnage, et, malgré le long monologue, je ne m’étais pas ennuyé. Le thème de la survie n’a rien d’original, mais j’avais aimé la façon dont l’auteur traite le sujet avec une approche très didactique. Comment faire du feu, chasser, quelles plantes manger…

C’est donc avec impatience que j’avais envie de découvrir la suite. Si j’ai mis tant de temps à me la procurer, c’est que j’ai été conforté à incompétence

– je voudrais réserver la suite de Survivant
– nous n’avons pas ce titre
– si, si, j’ai déjà emprunté le tome 1, et il y avais plusieurs tomes
– mais puisque je vous dit que nous n’avons rien sous ce titre
– ….

Bref… j’ai quand même réussi, au bout de quelques mois, à retrouver la suite. Sur les 10 tomes, la bibliothèque n’en possède que 4. Et, après tant d’acharnement à me les procurer, je dois dire que je suis plutôt déçue.

L’auteur garde une approche didactique de la survie, en profite pour lâcher quelques critique sur notre société de consommation ou sur le réchauffement climatique, critiques qui restent d’actualité bien que le manga date des années 80. Ce qui est, d’ailleurs, particulièrement déprimant ! ça m’a donné l’impression que depuis nous n’avons pas avancé d’un iota !

Sur un autre point en revanche on sent bien le côté vieillot du manga. Lassé de laisser son héros seul, l’auteur lui procure une compagne. Il nous la joue Adam et Eve le retour ? Non, Eve n’était pas une gourde pareille !! Le personnage féminin est tellement insupportable qu’au bout de 20 pages à peine on n’a envie que d’une chose, la rejeter à la mer. Et Satoru lui se plie en 4 pour satisfaire tous ces caprices… J’ai trouvé tout cet épisode extrêmement sexiste. J’en étais dégoûtée. Vous me dirais, si c’était vraiment sexiste, le héros lui aurais sauté dessus pour en faire son affaire, pas tout fait pour la satisfaire… J’ai dit sexiste et pas primitif. Oui Satoru se comporte comme un gentleman. Elle ne veut plus manger de poisson, il part a la chasse, elle ne veux plus la viande, il cherche des légumes…. ça rends le personnage féminin d’autant plus agaçant ! Cela veut dire quoi ? Qu’une femme n’est bonne qu’à faire la cuisine, à devenir une épouse (car, oui, le héros se demande si elle aurait fait une bonne épouse). Elle ne fait rien d’autre que se plaindre. Alors que l’homme, lui, est courageux, serviable, téméraire… Bref cet épisode m’a complètement dégoûte et manque cruellement de réalisme. Admettons que les femmes soient en effet des être capricieux (postulat de départ de l’auteur), en situation de survie, alors qu’on risque de mourir de faim, elle continuerais à faire la fine bouche ? Faut pas exagérer ! Quand on a vraiment faim on mange n’importe quoi, pourvu que ça se mange, même si on est une godiche du Japon des années 80.

Après ce long moment de sexisme ou l’on arrive à en détester cette pauvre fille qu’on désire voire morte, Satoru fini par quitter son île pour aller à la recherche d’autres survivants. Décisions plus que critiquable d’un point de vue de survie, mais compréhensible. Il arrivera dans une Tokyo dévaste où il rencontre une homme aussi cruel que stupide. Et c’est reparti pour un tour ! Bon, déjà que il ne reste pas grand monde en vie, est-ce que Satoru est le seul survivant doté d’un cerveaux ?

Une suite assez décevante par son contenu, mais qui se lit facilement, gardant un bon rythme narratif.

Survivant

auteur : Saitô Takao

1988

type : seinen

genre : sf, aventure

éditeur VF : Milan, collection Kankô

éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10 (terminé) commercialisation stoppée


Démons et Chimères – tome 1 :

Quatrième de couverture :

Démons et chimères est le récit d’un destin hors du commun : celui de deux adolescents réunis par la magie et l’amour, aux prises avec un monde d’illusions. Tamaki Otoya, héritier d’une longue lignée d’exorcistes, vient en aide aux hommes et femmes possédés par l’esprit du Mal. Une terrible mission, qu’il tente d’assumer en dépit des souffrances qu’elle lui causent. Toujours présente à ses côtés, sa petite amie Asahi ignore encore qu’elle dispose elle aussi d’un don très particulier…

Mon avis :

J’ai choisi cette série après avoir lu l’article que Luthien avait publié durant la semaine shôjo. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai écouté ses conseils puisque j’ai choisi la série qui lui avait moins plus mais je cherchais des séries courtes et celle-ci ne fait que 5 tomes…

Bref, ce premier tome ça donne quoi ?

A la page trois j’ai failli avoir une attaque ! Ah! c’est quoi ce truc ! ai-je écrié en lisant ce passage

– Asahi ! Tamaki t’a encore frappée ?!

– Comment tu as deviné ?!

– Tu as des pansement plein la tête. Enfin c’est monstrueux ! Pourquoi tu reste avec lui ?!

– Ne te fie pas aux apparences… Je peux t’assurer… que c’est quelqu’un de réellement merveilleux

J’ai repris mon souffle, j’ai tenté de me calmer… ce n’est qu’un manga, ce n’est qu’un manga…. Et puis à vrais dire, à la page précédente j’avais pas vu un mec qui taper sa nana mais un jeune homme qui bouscule rudement sa copine parce que c’est ça façon de manifester son affection. La scène n’est pas plus violente que… moi en train de “câliner” mon chéri, voir même mes enfants… ouai, je suis rude! ça pause problème ?

Bref c’était pas tellement l’attitude du garçon qui me choquait, d’autant plus que c’est d’une absolue banalité dans le manga, mais plutôt celle des filles. Comme toujours…

J’ai donc décidé de faire abstract et ai continué ma lecture. Et finalement, arrivé à la fin du premier tome, je ne regrette pas d’avoir acheté cette série. On y retrouve tout le talent de l’auteur : prendre des personnages assez niai, les mettre en scène dans une vision très arquétypée et rétrograde de la société, surtout dans la distribution des rôles hommes/femme… sans que j’arrive à la détester. Rien que pour ça elle est trop forte ! Je ne peux m’empêcher d’éprouver de l’affection pour ses imbéciles des personnages, c’est comme ça. Ici mon personnage préféré est la mère qui a toujours une petite pique sanglante pour son fils adoré. Enfin une mère qui me rassemble 🙂
Les personnages de cette série me rappellent beaucoup ceux d’une autre série de l’auteur : Fruit Basket, mais j’expliquerais dans un autre article pourquoi.

Un shôjo classique par certains aspects (dessin, personnalité des personnages, structure sociale…) mais qui offre une instigue fantastique appétissante. A suivre

Démons et chimères

auteur : Takaya Natsuki

1996

type : shôjo

genre : fantastique

éditeur VF : Delcourt, collection Sakura

éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 5 tomes (terminé)


Gangsta – tome 1 :

quatrième de couverture :

Liée par un sombre passé, Nick et Warwick sont deux tueurs à gages aux personnalités radicalement opposées : le premier est taciturne et secret, alors que le second est vantard et coureur de jupons. Ils officient à Ergastulum, une ville entièrement contrôlée par la mafia et les gags, avec lesquels ils entretiennent des rapports tantôt cordiaux, tantôt conflictuels. Alex, une jeune femme qui tente d’échapper à la pègre, croise la route de ces antihéros et découvre que Nick appartient à une espèce à part : les indexés, aussi appelés « les crépusculaires »…

Mon avis :

voici la bonne surprise de la saison ! Si j’ai eu envie de découvrir ce manga c’est avant tout parce que j’ai été attiré par le dessin de Kohske. Mais j’avais quelques appréhension. J’avais peur de tomber sur de la baston et de la violence gratuite, du genre tout dans les poing rien dans le cerveau (ou plutôt dans le scénario). Finalement ce premier album m’a enchanté. Il y a bien de la baston, mais aussi un scénario digne de ce nom et un dessin qui sort du lot.Dans ce premier tome on découvre les deux personnages principaux Nick et Warwick. L’un brun et ténébreux, l’autre bond et exubérant. Jusque là, vous me dirais, ça fait un peu cliché. Mais les personnages sont bien construit leur duo marche très bien et très vite on s’attache à eux. L’environnement dans lequel évoluent les personnages, dystopie où la pègre règne en maître, ne manque pas d’intérêt et l’existence des indexés, humais doué d’une force surhumaine, intrigue. Bref un très bon premier tome qui donne très envie de lire la suite et en apprendre plus sur le passé des deux héros, sur cette société, sur les indexés.

Gangsta

auteur : Kohske

2010

type : seinen

genre : action, suspens, sf

éditeur VF : Glénat, collection seinen

éditeur VO : Shinchôsha

Nombre de volumes : 4/6 (toujours en cours au Japon)


Mokke – tome 1 :

résumé :

Mizuki et shizuru sont deux sœurs qui possèdent respectivement le don d’attirer les yokai et celui de les voir. Des talents particuliers qui n’ont pas que des avantages. Obligées d’aller vivre à la campagne avec leur grand-père, un exorciste, et ayant interdiction de parler à leurs camarades de leurs pouvoirs, les deux jeunes filles doivent composer avec ces dons que la nature leur a donné. Et tandis que Mizuki, sans jamais rien demander, se voit harcelée par certains esprits attirés par son aura spirituelle, Shizuru elle n’a d’ autre choix que d’observer ces entités surnaturelles de toutes natures. Des esprits souvent attachés aux humains en fonction de leur état mental ou physique et qui se nourrissent de certaines de leur obsession ou peurs. Une manière pour Shizuru et Mizuki d’observer leurs semblables, et d’en apprendre chaque jour un peu plus sur la vie…

(source : Manga News)

mon avis :

Un premier tome agréable sans être pour autant exceptionnel. Le dessin n’est pas particulièrement beau et très simple, mais il s’accorde bien avec la spontanéité des deux jeunes sœurs. Ce qui m’a plu c’est de côtoyer les différents yokai qui nous sont présenté dans l’histoire. On nous donne beaucoup de détails et c’est intéressant. Les personnages sont bien fait et chaque chapitre nous fait découvrir une nouvelle créature mythologique à travers le regards de ces deux soeurs au pouvoir extraordinaire : l’aîné peut les voir, la cadette se fait facilement posséder. Et le grand-père bougon, celui-là, je l’adore ^^

Mokke

auteur : Kumakura Takatoshi

2000

type : seinen

genre : fantastique, folklore, tranche de vie

éditeur VF : Pika, collection seinen

éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 6/9 (terminé au Japon)


J’aime les sushi – tome 1 :

quatrième de couverture :

Dingue de sushi depuis qu’elle en a découvert les saveurs subtiles, Hanayu n’a plus qu’une seule idée e tête : devenir une spécialiste de la découpe de poisson ! Même ses parents, pâtissiers de renom, ne pourront l’arrêter…

Première étape de son projet séduire Hayato, son camarade de classe, fils d’un maître sushi. Mais Hanayu ignore que ce dernier rêve d’ouvrir… une pâtisserie ?!

Mon avis:

Cette quatrième de couverture spoile un peu l’histoire puisque dans ce premier tome il n’est question que du rêve de Hanayu, et non pas de celui de Hayato. Mais bon, à le voir s’émerveiller devant les gâteaux, on devine toute de suite le pot au roses.

Ce shôjo est très classique dans sa structure, ces personnages et le traitement de l’histoire. Il n’apporte rien de particulièrement originale mais il en est pas pour autant désagréable à lire. Les personnages sont sympathique et leur romance est traité avec légèreté et humour.

Ce qui fait le véritable intérêt du titre, c’est aspect gastronomique, entre 2 gags et un moment romantique on découvre des tas de petites choses sur la cuisine japonaise, la préparation les ustensiles, le vocabulaire spécifique… Bref, de quoi satisfaire l’appétit des japanophiles tel que moi 🙂

J’aime les sushi

auteur : Komura Ayumi

2005

type : shôjo

genre : comédie, romance, gastronomie

éditeur VF : Delcourt, collection Sakura

éditeur VO : Shueisha

Nombre de volumes : 8 tomes (série terminé)

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petit panier de manga #10

L’attaque des titan – tome 1

L’histoire :

Des titans sont apparus sur terre. On ne sait ni où, ni comment, ni pourquoi. La seule chose qu’on sache c’est que ces colossales créatures sont quasi indestructible et qu’elle dévorent les humains. Le peu d’humain qui survit à l’arrivé des Titan se réfugie d’ans une ville fortifié où elle vie en paix durant 100 ans. Mais un jour un titan gigantesque de plus de 50m crée une brèche dans la muraille, c’est la fin de la paix.

Eren jeune garçon rêvant de l’extérieur, intègre l’armée pour liberer un combat désespéré contre les titans. C’est la survie de l’humanité qui en dépend.

Mon avis :

A sa sortie j’ai feuilleté le manga et le dessin m’a très vite dissuadé. Mais face à succès extraordinaire qu’il remporte j’ai vulu me faire ma propre idée.

Si en lisant  le premier chapitre je me suis dit que le dessin n’était finalement pas si dégueu, la réalité de l’incompétence de l’auteur en matière de dessin m’a vite rattrapé. Je ne connais pas la carrière de l’auteur, mais à en juger par le résultat je jurerais que c’est un autodidacte n’ayant jamais pris de cours de dessin. Aucune proportion n’est respecté, les corps sont tantôt trop grand tantôt trop petit, le visages grossiers et approximatifs. La où l’auteur s’en sort pas mal c’est dans le mouvement. Les proportions ni sont peut-être par respecté mais il sait rendre la précipitation et le feu de l’action.

Passons sur le dessin médiocre, qu’en est-il de l’histoire. Le propos de départ peut être intéressant. On est dans une ambiance post-apocalyptique qui n’a en soit rien de bien nouveau dans le domaine du manga, mais pourquoi pas. Que dire alors après un premier tome? En réalité, dans ce tome il ne se passe pas grand chose. Il plante le décor. Et il se termine sur un cliffhanger qui ne peux que nous donner envie de lire la suite. Si je n’ai pas été particulièrement emballée par ce manga, la lecture n’en est pas désagréable et je lirais la suite si elle tombait entre mes mains. Ceci dit, j’irais pas me l’acheter.

Titre VO : 進撃の巨人

Auteur : Isayama Hajime

2009

Type : shônen

Genre : action, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection seinen

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 7/13 (toujours en cours au Japon)

 


 

Réincarnation – Please save my earth- tome 1:

quatrième de couverture :

Alice est une jeune fille étrange, capable de communiquer avec les végétaux. Elle vient de s’installer à Tokyo en 1991. Un jour, alors qu’elle est en grande conversation avec des camélia, elle surprend deux garçon de son école en train d’échanger des mots doux !!! Pensant surprendre un couple gay, Alice ne se doute pas qu’elle vient d’entrer de plein-pied dans une aventure qui concerne aussi bien son passé, son présent et son futur… !!

Mon avis :

Heu…. mmmmm… J’arrive pas à me décider ! Je ne sais pas si j’ai trouvé ce manga intéressant ou… stupide.

Le côté intéressant réside dans l’histoire riche en mystère, il est question de réincarnation de souvenir appartenant à d’autres vie, de personnages vivant sur la lune, de rêves communs, de pouvoir étranges… bref il y a tout un tas de choses étranges et intrigantes qui donnent envie de connaitre le fin fond de l’histoire.

Oui, mais… il y a un gros mais !! C’est un shôjo dans la pure tradition shôjoesque avec une héroïne… ah ! Qu’elle m’énerve ! Encore une fille sage et fragile qui passe tout son temps à pleurer, même pour les incidents les plus insignifiants comme les blagues stupides de son petit voisin de 7 ans. Donc Alice a un pouvoir étrange, elle peut parler au plante et aux animaux. C’est intéressant comme don, non? Sauf que ici ça sert à rien. On nous en parle et puis c’est tout. Alice, à part pleurer et séduire les beaux gosses elle ne fait rien. Un autre personnage feminin semble être très important : Mokuren. Elle c’est encore pire ! Elle est belle, séduisante, intelligente et blablabla et tous les hommes sont fous d’elle. My god ! quelle originalité ! Ah mais attendez ! Laissez moi deviner… Alice ce ne serais pas la réincarnation de Mikuren ? Je me trompe ?

En dehors de ses deux figures féminines franchement pas très séduisantes, le manga est bourré d’un tas d’autres cliché. Les personnages sont puériles. Et les dialogues pas très profonds.

Etant donné qu’on ma conseillé ce manga, de deux choses l’une : ou j’étais vraiment pas d’humeur à lire du shôjo (il y a des fois je trouve ça trop niais!) soit l’intrigue se pimente dans les tomes suivants. Histoire d’en avoir le cœur net, je vais lire le tome 2, mais si les personnages ne gagnent pas un peu en profondeur, je laisse tomber.

Note pour plus tard : ne pas lire de manga avec des femmes parfaites, elle me donnent des boutons !

Titre VO : ぼくの地球を守って

Auteur : Saki Hiwatari

1986

Type : shôjo

Genre : fantastique

Éditeur VF : Tonkam

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé – commercialisation stoppée)

 


Nanja Monja – tome 1 :

quatrième de couverture :

Il pensait connaître tous les secrets de son village. Jusqu’à aujourd’hui…

Taro est un collégien qui a grandi dans un paisible village de Hananoki. Livré à lui-même à la mort de son grand-père, il fait la rencontre de Sora, une jeune fille qui tient dans la paume de sa main. Mais pourquoi est-elle si petite ?! Et bien, si vous voulez tout savoir…

C’est le début d’une histoire pleine d’aventure et de mystères dans un village à l’écart du monde, où tout semble tourner autour d’un étrange arbre gigantesque, le Nanja Monja !

Mon avis :

Et bien voilà un manga agréable avec des enfants qui ont des têtes d’enfants et des vieux pochetrons plein de tendresse. Loin des canons de beauté des top modèles et des yeux des biches, Nanja Monja enchante par un dessin drôle et tendre et des personnages attendrissants. Il y a du mystère, des rencontres étonnantes, un petit village de campagne où règne la solidarité et la bienveillance, il y a la forêt et des arbres “magiques”, des gamins pleins de malice à la simplicité déstabilisante…

A quoi tu joues ? Tu veux faire le distant ? J’ai jamais aimé ça chez toi. Ce côté à toujours garder quelque chose en retrait. Tu as peut-être oublié… qu’on a grandi ensemble, depuis qu’on est bébé ?! Tu sais que moi… Je me sentirais pas gêné de couler un bronze devant toi ! Tu veux que je te le prouve, là ?

Bref, il y a de quoi aimer ce manga pas comme les autres. Nous ne somme pas face à un chef d’oeuvre, ni une oeuvre particulièrement remarquable mais on a là un manga qui n’a d’autre ambition que celle de nous distraire, nous divertir et qui le fait avec cette touche d’originalité qui fait qu’il sort du lot.

Une jolie lecture que je continuerais avec plaisir !

Titre VO : なんじゃもんじゃ

Auteur : Shizuka Ito

2009

Type : shônen

Genre : fantastique

Éditeur français : Glénat, collection Shonen manga

Éditeur VO : Kodansha

Nombre de volumes : 6 (terminé)

 


Monster – deluxe volume 2 :

quatrième de couverture :

Kenzô Tenma est tombé dans le piège de “Johann” : il devient la cible de la police qui le prend désormais pour un tueur en série. Echapant de peu au filet tendu par la police, le docteur poursuit “Johann” non seulement pour l’empêcher de commettre d’autres crimes mais également afin de prouver son innocence. En fouillant le mystérieux passé du “Monstre, Tenma parviendra-t-il à se rapprocher un peu de la vérité ?

Où se situe le bien, où se situe le mal ?!

Nina est tombée entre les mains d’un groupe néonazi et Kenzô Tenma, toujours sur les traces de la fille, car elle est la seule personne à pouvoir lui révéler qui est véritablement Johann, fait cette terrible découverte : des extrémistes de droite projettent de faire de Johann un second Hitler !

Mon avis :

Comme dans le premier volume, il y a beaucoup d’action de rebondissement. Tenma se rapproche de plus en plus de Johann sans jamais parvenir à l’atteindre. Le “monstre” est comme un chat jouant avec une sourie. Mais Tenma n’est pas le genre de sourie à se laisser faire sans réagir ! Pourtant on à l’impression qu’il réagit en vain. Que plus il se rapproche de Johann, plus il en apprend sur lui, plus il s’en éloigne. Arrivera-t-il à l’atteindre ?

Un très bon second volume que j’ai lu avec autant de plaisir que le premier. Un seul regret : trop de “bon sentiments” Si la quatrième couverture dit “où se situe le bien, où se situe le mal?!” le récit lui est très manichéen avec d’un côté le monstre et les méchants et de l’autre les bons Tenma et Nina qui bien que tout deux décidé à tuer Johann veulent épargner à l’autre de devenir un tueur parce que… c’est pas bien ! M’ouai… pas très convaincant comme argument.

En tout cas j’ai hâte de lire la suite.

Titre VO : Monster

Auteur : Urasawa Naoki

2008 (1995 pour la première version)

Type : seinen

Genre : suspens, policier

Éditeur français : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 9 (terminé)


Dossier A. Le continent perdu – tome 1 à 4

résumeé:

L’Atlantide, continent mythique qui serait à l’origine d’une grande civilisation disparue sous les flots selon Platon, a toujours fait l’objet de recherches acharnées par de nombreux archéologues (professionnels ou amateurs). Un projet grandiose mais sans doute un peu fou, de retrouver cette civilisation antique vient d’être impulsé par Whilhelm Endre, un homme d’affaires autrichien d’origine hongroise. Mais peu de temps après, Endre est assassiné dans d’étranges circonstances…
Iriya tient une petite boutique d’antiquités dans un quartier populaire de Tokyo. Il était autrefois un éminent archéologue, aux idées plutôt originales, mais il a perdu son poste de maître de conférence, victime d’un scandale qui a bouleversé le milieu scientifique. Son quotidien est pourtant remis en question avec l’arrivée de Juri, la fille d’Endre. Cette dernière est au Japon pour confier à Iriya la mission que son père lui a demandé d’accomplir : trouver les preuves de l’existence de l’Atlantide !

(source : Manga-News)

mon avis:

Le premier tome n’a plu, le mystère de l’Altantide à la sauce nippone, pourquoi pas ? Le dessin est assez classique et à un côté vieillot, mais il n’est pas désagréable. Les personnages sont assez sympa, l’action et l’humour rythment ce récit mais le mystère de l’Atlantide traîne trop en longueur et, arrivée au quatrième tome, je commençait un peu à me lasser, d’autant plus que le héros tombe, comme par hasard, sur des super indices dans un site qui a déjà été fouillé, ça perd toute crédibilité. Je veux bien qu’il soit un bon archéologue, mais de la à trouver carrément un temple dans un lieu déjà fouillé, faut pas exagérer ! Un début prometteur mais finalement une petite déception.

Titre VO : イリヤッド~入矢堂見聞録

Auteur : Toshiusai Garaku

Dessin : Uoto Osamu

2002

Type : seinen

Genre : aventure

Éditeur français : Delcourt, collection Gingo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 15 (terminé)


 ES Eternal Sabbath- tome 1 :

résumé :

ES est doté d’une étrange pouvoir, il peut manipuler l’esprit des gens, leur donner de faux souvenir, des visions, etc. Il rencontre Mine Kujo, jeune médecin chercheur dans une université et spécialisé en neurologie. Elle est différente des autres, le pouvoir de ES n’a que peu d’effet sur elle. Pour une raison inconnue, il décide de se rapprocher d’elle au lieu de la fuir. Elle, elle veut savoir qui il est, ce qu’il est.

mon avis :

un premier tome qui plante le décor, il ne s’y passe pas grand chose et on sent que c’est à la fin de ce premier tome que l’histoire va vraiment commencer. Ce qui n’en fait pas pour autant un tome ennuyeux, on découvre les personnages, le beau héros et ses étranges pouvoir, l’héroïne et son étrange caractère. On s’attache à eux, mais surtout, en refermant ce tome on a envie d’en savoir plus. Un premier tome qui m’a donné envie de poursuivre la série.

Titre VO : ES Eternal Sabbath

Auteur : Soryô Fuyumi

2002

Type : seinen

Genre : fantastique, suspens

Éditeur français : Glénat, collection seinen

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 8 (terminé)


Lineage – tome 1:

résumé :

Le royaume d’Aden connaît une dictature sans précédent. Ken Lauhel, aussi appelé l’anti-roi, règne cruellement depuis la mort de l’ancien souverain. L’unique espoir de justice repose sur le prince Déforauge, héritier légitime du trône, écarté du pouvoir dans sa prime jeunesse. Le jeune prince devra prendre en main son destin et récupérer sa place sur le trône d’Aden…  Au fil des rencontres, c’est une grande épopée qui va se tisser dans cette quête initiatique…

(source : Manga-News)

mon avis :

Je suis tombé par hasard sur ce sunjeong manhwa, et comme c’était la semaine shôjo j’ai soté sur l’ocasion pour découvrir l’auteur.

Le dessin est très typé, il a un côté un vieillot, mais c’est très jolis et cela s’accorde parfaitement avec l’histoire conté. Quand à l’histoire, on est dans un récit classique de rois, princes guerres et intrigues, dans un univers s’inspirant du moyen-âge et des contes des fée. Ce premier tome, plante le décor, nous présente le futur héros de la série et son background. A la fin de ce premier tome la véritable aventure n’a pas encore commencé. Mais le décor est si bien planté qu’on veut savoir comment le prince Defrauge va réussir à reprendre le trône, car je ne doute pas qu’il réussisse. Le récit est plein de romantisme mais il n’est pas mièvre et l’auteur n’hésite pas à se montrer cruelle avec son héros. Des les premier chapitres les morts sont nombreuses ! ça m’a fait penser à Basara, si le cadre est différent, on retrouve cet esprit épique et les mort à foison. Voilà encore une fois la preuve que le manga (et le manhwa) pour femme ne rime pas forcement avec romance lycéenne !

Affaire à suivre…

Titre VO : Lineage

Auteur : Shin Eel-Suk

1993

Type : sunjeong manhwa

Genre : heroic-fantasy

Éditeur français : Saphira

Éditeur VO : Daiwaon

Nombre de volumes : 10 (terminé – commercialisation stoppée)

anime manga aggregator sama Sama It!

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Petit panier de manga # 9

Déjà le neuvième panier de manga ! Aujourd’hui je vous propose un panier bien garni avec un shonen en entrée, du seinen en plat de résistance et pour finir une touche de féminité au dessert avec 3 shôjo très différents l’un de l’autre.

Bonne lecture !

Pandora Heart – T4 :

J’avais parlé il y a quelques temps de ce manga, que je qualifié de shonen pour fille. A l’époque, profitant d’un challenge lancé par le Club shôjo, je m’étais lancé dans la lecture des trois premiers tomes. Mon avis était assez mitigé. Je avais trouvé la lecture plutôt agréable, mais le manga avance trop lentement à mon goût. Au bout de 3 tomes on n’a rien découvert, et la seule chose qui aurait pu nous surprendre était une évidence.

Qu’en est-il de ce quatrième tome ? Et ben… comme le reste. ça nous laisse espérer des révélations, on lit tout le tome en y croyant et… fin. On n’a rien apris. Des pistes sont lancé mais c’est tellement flou qu’on y comprend pas grand chose. Ou devrais-je dire : que ça me donne même pas envie de faire des effors de compréhension. Des idées, des personnages intrigants qui restent malheureusement mal exploité. Je me suis ennueyé, un peu. J’étais frustrée, beaucoup. Ce quatrième tome me donne, décidement envie de laisser tomber la série.

Au fait, j’ai l’impression que l’auteur lui-même ne sait pas ce qu’il va nous racconter et qu’à chaque tome il brode un peu en attendant de trouver une idée pour la suite.

Titre vo : パンドラハーツ

Auteur : Mochizuki Jun

Type : shônen

Genre : aventure, fantastique

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 20/21 (toujours en cours au Japon)

-_-_-

Azamaru – tome 1 :

Résumé :

La belle Tomoé veux venger la mort du shogun Yoshinaka en s’en prenant au clan de Genji, grand vainqueur de la guerre qui les opposés au Taira. Pour l’aider dans sa quête, elle va à la rencontre d’un survivant du clan Taira qui se fait appeler Akubé. Ceclui-ci refuse dans un premier temps mais, vien la socourrir quand elle se fait attaquer par un guerrier Geinji terrifiant. Le véritable visage des Genji se revèle alors à elle : des mort-vivant immortels ! Le sabre que porte Akubé peut leur infliger de terribles blessures.

Mon avis :

Ce manga je l’ai cherché. Maintenant je me demande bien pourquoi ! En réalité je m’y suis intéressé car je recherchais des manga historiques ambianté dans les Japon prè-Edo. Si les histoires de samouraï de l’époque Edo sont très répendue, j’ai du mal à trouver des histoires concernant les guerrier des périodes plus anciennes. C’est alors que je suis tombé sur ce titre. Mais, surprise ! C’est une histoire de morts-vivants ! Quel originalité… -_-‘ des histoires de morts-vivants impliquant Yoshitsune et Benkei j’en ai déjà vue. Faut croire que ces personnages s’y prêtent…

Bref, ce premier tome de Azamaru n’est pas désagréable, mais il n’a rien d’extraordinaire. La trame et les personnages sont très classiques. Le scénario pas très subtil. On est dans du bon seinen qui tache avec des héros super balaise, des méchant super méchant, des fille en kimono mini-jupe, des combat sanglants… aucune réflexion ne sera nécessaire pour suivre l’intrigue. Le dessin est lui aussi très classique.

Titre vo : 源平天照絵巻 痣丸

Auteur : Tamaki Ippei

Type : seinen

Genre : aventure, historique, guerrier

Éditeur VF : Soleil, collection seinen

Éditeur VO : Media Factory

Nombre de volumes : 4/4 (commercialisation stoppée)

Si vous connaissez des titres un peu plus sophistiqué sur le Japon du Moyen-Age, je suis intéressée.

-_-_-

L’île de Hôzuki – tome 1 :

quatrième de couverture :

Abandonné par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki. Kokoro et sa petite sœur aveugle,Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élèves, pour autant de professeurs.

Petit à petit, les langues se délient. Les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les croire, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte.

Un petit bijou horrifique en 4 tomes … signé Square Enix.

Mon avis :

Horreur, suspens ou triller psychologique ? Quelques soit la case dans laquelle on le case, ce seinen nous offre une ambiance des plus glauques. Une poignée d’enfants que la vie n’a pas épargné, se retrouvent sur une île déserte, à la la merci d’un groupe d’adulte dangereux et inquiétants.

Est-ce la vie que ces enfants ont connu qui les rendent si suspicieux ? Est-ce que les professeurs cachent-ils vraiment d’horribles secrets ? Et quel secret ! La vie des enfants est en danger, mais comment s’enfuir de l’île?

Un premier tome pas encore très angoissant mais qui plante bien son décor. On veut savoir ce qui se cache vraiment derrière cette étrange école. Comment les enfants vont-ils s’en sortir ?

Le dessin est assez particulier. On ne peux par dire qu’il soit particulièrement original, mais il a ce petit quelques chose qui le rend différent des autres.

Cette série s’adresse à un public averti, les nus et les scènes sanglants sont nombreuses, mais pas particulièrement choquantes. Cela reste assez soft, du moins dans ce premier tome.

Titre vo : 鬼燈の島

Auteur : Sanbe Kei

Type : seinen

Genre : suspense, horreur

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Square Enix

Nombre de volumes : 4/4

-_-_-

Survivant – tome 1 :

Résumé :

Un jeune collégien parti en randonné avec des amis se retrouve coincé dans une grotte après un tremblement de terre. Il reprend conscience après avoir reçu un coup à la tête. Ce qui l’attend à son réveil est bien plus terrible de tout ce qu’il aurait pu imaginer. Après avoir pu sortir de la grotte il découvre qu’il est le seul survivant, que la mer a tout englouti et qu’il est maintenant seul sur une île déserte. Petit à petit, il devra apprendre à survivre par ses propres moyen dans la nature : chasser, pêcher, se construire un abris, faire des réserves pour l’hiver, lutter contre les rats… Autant de lutte qu’il devra mener avec courage, aidé par la chance.

Mon avis :

Et bien, lire tout un manga ou le héros est aussi l’unique personnage et les dialogues des monologues, ce n’est pas évident. Pourtant Takao Saito s’est sort très bien. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce récit post apocalyptique. L’auteur donne à son héros le temps d’apprendre la survie mais le récit n’est jamais ennuyeux. Avec le héros, on découvre des règles de vie indispensable à la survie en pleine nature et c’est intéressant. On peut critiquer l’excès de chance que Saito accorde à son héros, mais bon, le pauvre, déjà qu’il est le seul survivant, on va pas en plus l’accabler de mal chance. Ce premier volume se lit vraiment tout seul et se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donner envie de connaitre la suite.

Titre vo : サバイバル

Auteur : Saito Takao

Type : seinen

Genre : fantastique, suspense

Éditeur VF : Milan, collection Kanko

Éditeur VO : Leedsha

Nombre de volumes : 10/10 (commercialisation stoppée)

-_-_-

Un amour de bento  – T1

Résumé :

Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô plein de bonnes choses et plein d’amour !

Source : Manga-News

Mon avis :

Je ne m’attendais pas à grand chose avec ce titre. A vrais dire je m’attendais même à m’ennuyer. C’est sans doute pour cela que j’ai eu une agréable surprise. Le manga n’a en soit rien exceptionnel, mais c’est agréable à lire. C’est léger et les personnages sont plutôt sympa et donnent envie de les suivre. L’histoire est mignonne et, je n’irais pas jusqu’à m’acheter ce manga, mais le premier tome m’a plu et j’ai bien envie de lire la suite.

Si le sujet, comme le suggère le titre, tourne au tour de la préparation de bento (petite boite repas), dans ce premier tome, il ne faut pas vous attendre à trouver des recettes ou des idées pour vos bento maison. Je ne sais pas si la suite sera plus riche en cuisine.

Titre vo : 初恋ランチボックス

Auteur : Kodaka Nao

Type : shôjo

Genre : romance, cuisine

Éditeur VF : Pika, collection sojo

Éditeur VO : Kôdansha

Nombre de volumes : 3/3

-_-_-

Mais moi je l’aime – série en 2 tomes :

Résumé :

Moka une lycéenne naïve et mignonne a le coup de foudre pour Masato un beau garçon à lunette rencontré à la bibliothèque. Masato a beaucoup de charme, mais un gros problème affectueux. Il ne peut tomber amoureux que des filles qui ont déjà un petit copain, mais dès que celles-ci quittent leur copain pour lui, il se désintéresse tout de suite d’elles. Moka n’a pas de petit copain et n’a aucune chance de séduire le beau Masato. Mais malgré cela, et bien qu’elle sache tout des goût étranges du garçon, elle décide de l’aimer à sens unique, préférant devenir son amie plutôt que de rester loin de lui. La persévérance et la gentillesse de Moka finiront-elle pas séduire le beau et torturé Masato?

Mon avis :

La cruche réussira-t-elle a séduire le tordu ? Voilà une question bien rhétorique. On sait comment ce manga se termine à peine commencé. Aucune surprise ne nous attend. Même les révélations sur ce qui a rendu Masato aussi tordu ne sont… ni émouvantes, ni étonnantes. Les personnages d’ailleurs ne dégagent pas grand chose, ils ne sont pas particulièrement charismatiques. Ce sont des adolescents ordinaires. L’histoire est mignonnette, sans grand intérêt, mais le manga est plutôt bien construit et se laisse lire avec plaisir. Un petit shôjo sans prétention, léger, qu’on oublie vite. Si on aime les romance lycéenne, on y trouvera peut-être son compte. Pour moi ce n’aura été qu’une distraction le temps d’un voyage en train.

Titre vo : だって好きなんだもん

Auteur : Yoshizumi Wataru

Type : shôjo

Genre : romance, school-life

Éditeur VF : Glénat, collection shojo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 2/2

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L’arcane de l’aube – T1 à 4:

Résumé :

Nakaba, princesse de sang royal, est envoyée en pays ennemi accompagnée de son unique serviteur, Loki, afin d’épouser leur prince et ainsi garantir la paix entre les deux royaumes. Rencontrant son mari pour la première fois le jour de son mariage, la jeune fille, malgré sa grande beauté, est tout de suite rejetée par son époux du fait de sa chevelure rousse, apanage des gens du peuple, alors que les rois se targuent d’une crinière d’ébène. Dans cet environnement hostile où les intrigues de cour peuvent être fatales, l’étrange pouvoir qui sommeille en Nakaba émerge doucement…

Source : Manga-News

Mon avis :

Du heroic fantasy à la sauce shôjo, pourquoi pas ? Et c’est plutôt pas mal dans l’ensemble. On a une ambiance type moyen-âge avec guerre entre royaume voisins, mariages princiers, complot et armes secrètes. Des hommes et des mi-hommes réduit en esclavage. Une héroïne qui veut changer le monde… Ouais, mais…. On est dans un shojo à l’eau de rose! Le prince capricieux manque cruellement d’envergure, le beau serviteur est pas très crédible en chef de la révolte et la princesse… Parlons-en de cette princesse ! Horriblement amoché par son côté héroïne de shôjo. Elle a toutes les tares du genre : grande gueule dans le premier tome, elle devient vite une pleurnicharde, hyper naïve et… inutile. Heureusement, dans le tome 4 elle reprends un peu du poile de la bête et retrouve le charisme qu’elle avait dans les premiers chapitres. Elle reste trop naïve, aussi bien pour ce qui est des problèmes de cœur que pour la géopolitique, mais au moins elle arrête de pleurnicher et retrouve de la détermination.

L’intrigue est, quant à elle, basique, mais plutôt bien construite.

Sur les 4 tomes, j’en ai aimé 2 : le premier et le quatrième. Les deux autres sont trop stéréotypé. A voir comme évoluent les personnages par la suite.

En tout cas, dans son ensemble, le manga est sympa, ça change des romances lycéennes. Un peu d’aventure au féminin, ça peut pas faire de mal.

Titre vo : 黎明のアルカナ

Auteur : Toma Rei

Type : shôjo

Genre : aventura, fantastique

Éditeur VF : Kaze, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakugan

Nombre de volumes : 13/13

 

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Petit panier de manga # 8

Nouveau panier de manga avec mes dernières lectures, pour la plupart emprunté à la médiathèque municipale de ma nouvelle ville, où nous avons eu le plaisir de découvrir un joli rayon manga plutôt bien garni .

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Sing “yesterday” for me – T1

Quatrième de couverture :

A la fin de ses études universitaires, Uozumi a trouvé un  job dans une supérette. Un jour, Haru, une jeune fille qui a pour habitude de se promener avec un corbeau, fait soudain son apparition… Le coeur à “49% contre, mais 51% pour…”, l’esprit un peu tordu, mais pourtant honnête, tous deux sont comme les fleurs de cerisiers qui tombent en voltigeant, se balançant doucement…

Mon avis :

Heu…. voilà une quatrième de couverture plutôt… mmm… comment dire… énigmatique ? Enfin, qui veut rien dire quoi ! “Comme des fleur de cerisiers qui tombent”… Moi j’ai pas du tout eu cette impression mais bon… ça fait poétique….

Le pitch est plutôt classique, basique même. Si la quatrième de couverture est plaine de “poésie” le fond de l’histoire, lui, n’a rien de bien passionnant. Un garçon aime une fille qui aime quelqu’un autre et est lui-même aimé par une fille qu’il n’aime pas et… ça y est, je m’ennuie déjà ! Oui, l’intrigue est tellement banale que la résumer serait trop ennuyeux (voilà le pourquoi du comment d’une telle quatrième de couverture). Mais le manga est de Kei Toume. Et Kei Toume, moi j’aime ! J’aime ses personnages toujours un peu décalé, en marge d’une société un peu trop lisse. Ici, comme à son habitude, elle met en scène des personnages marginaux, qui ne sont pas entré dans le moule, qui ne font pas ce que la société attend d’eux.

Uozumi est allé à l’université. Mais une fois ses études finies, il ne cherche pas a entrer dans une grande société, ni a avoir un travail sérieux. Non, il continue une vie de petits boulot, parce que cela lui suffit, ou parce que il n’a pas trouvé ce qu’il aime vraiment… Bref, il n’agit pas tel qu’un bon jeune japonais le devrait. C’est, comme le dit lui-même, un marginal. Haru est de la même trempe, elle a quitté le lycée et travaille dans un bar.

Si les personnages sont intéressant, tout comme les dialogues. L’intrigue tournant autour d’amours impossibles n’est pas franchement passionnante. C’est même dommage que ce soit le centre de l’histoire. Les personnages auraient sans doute été plus intéressant si la réflexion s’était porté sur leur choix de vie plutôt que leur choix en amour.

Par ailleurs, si certains dialogues sont assez bien trouvé, je trouve que dans l’ensemble, la réflexion est assez limité et superficielle. Les protagonistes sont soit disant des “marginaux” mais à mes yeux ils paraissent assez ordinaires et mis à part Haru qui assume pleinement ses choix de vie malgré son jeune âge, Uozumi, fait tout un plat de ne pas être entré dans le moule, mais finalement la seule chose qui le rende originale c’est le fait qu’il n’ai pas intégré une entreprise après ses études.

Bref un premier tome avec de bon personnages et des bon moment mais un ensemble peu original et pas franchement passionnant.

→ Pour lire l’avis de Mackie c’est par ICI

Titre vo : イエスタディをうたって

Auteur : Kei Tôme

1999

Type : seinen

Genre : romance

Éditeur VF : Delcourt, collection Ginkgo

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 7/9 (toujours en cours au Japon)

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Black bird – T1

résumé :

Misao peut voir les yokai et autres démons depuis qu’elle est toutes petite. Enfant elle avait un ami qui chassait les inopportunes créatures. Elle l’aimais beaucoup mais il a dû partir et elle a beaucoup pleuré. De lui, elle n’a presque aucun souvenir, si ce n’est la promesse qu’il lui a faite en partant : “je reviendrais te chercher par ce que tu es ma…” Ma quoi au juste, Misao n’arrive pas à s’en souvenir. Pourtant depuis ce jour elle attend le retour de son premier amour.

Le jour de ses 16 ans elle le retrouve et découvre qu’elle est devenue une proie pour tous les yokai. En buvant son sang ces dernier peuvent gagner la vie éternelle. Et en faisant d’elle leur femme, a postérité de leur clan sera assuré. Faire de Misao sa femme c’est bien ce que compte faire le beau et ténébreux Kyô, de retour à ses côté. Mais pour Misao, hors de question de devenir la femme d’un démon. Et puis, Kyô ne l’aime pas vraiment, il se sert d’elle et ça elle ne peux pas l’accepter. Est-ce vraiment ce que ressent Kyô ?

Mon avis :

Une romance lycéenne assaisonnée à la sauce fantastique pour une touche d’originalité pas désagréable. Entendons nous bien, l’idée d’un humains qui subis les persécutions de yokai qu’il est le seul à voir, ce n’est pas nouveau. Dans le genre, je préfère, et de loin,le jeune Natsume (Le pacte des Yokaï) . La jolie jeune fille qu’un démon veut prendre pour épouse, ce n’est pas nouveau non plus. Mais ce côté fantastique apporte une touche de fantaisie à la romance lycéenne au schéma, par ailleurs, très classique : une belle et plusieurs prétendants, plus ou moins bien intentionnés. Les personnages sont aussi on ne peut plus classique, la jolie jeune fille pleurnicheuse qu’il faut sauver, le beau ténébreux, le blond énergique…

Si le fond n’a rien d’innovant, la forme est efficace. Il y a un bon rythme et ça se laisse lire agréablement. Un bon petit shôjo sans prétention.

→ Retrouvé ce manga sur le forum du Club Shojo

Titre vo : ブラックバード

Auteur : Sakurakôji Kanoko

2007

Type : Shôjo

Genre : romance, fantastique

Éditeur VF : Pika, collection shojo

Éditeur VO : Shôgakukan

Nombre de volumes : 18 (terminé)

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Elle et lui – T1 :

Résumé:

Miyazawa, jeune lycéenne de première année, s’est forgé un personnage publique frisant avec la perfection. Jolie, studieuse, gentilles, aimable, douée en tout… un véritable modèle que tout le monde admire et envie. Mais sa vrai nature est tout autre ! Ce qu’elle aime par dessus tout, c’est être admirée. Alors elle fait tout pour être là meilleure, première en cours, première en sport… Mais cette année elle se découvre un rival : Arima, le délégué des élève arrivé premier au classement, excellent en tout et admiré de tous.

Miyazawa va lui déclarer la guerre. Mais, alors qu’elle se repose tranquillement chez elle ou elle se laisse aller à exprimer sa véritable nature, Arima débarque et la découvre, horreur ! … en jogging. Et oui! en jogging ! Imaginez l’humiliation !

Non ? vous imaginez pas ? Ben… moi non plus, mais bon, pour Miyazawa c’est la pire des honte. Faut dire qu’en prime elle lui a foutu un coup de pied. Bref, elle le supplie de ne rien révéler aux autre et il accepte à une condition. Elle devient alors son esclave.

Mon avis :

ça sent le déjà vu. ça fait même plus que sentir. Je ne sais pas si ce manga a été adapté en anime ou si une anime lui ressemble affreusement, mais je suis sûre d’avoir vu une série avec un peu près le même scénario ! Le pitch me fait aussi penser à d’autres manga comme Switch girl.

Le scénario est plutôt basique, les ingrédients communs, mais l’ensemble est plutôt bien réussi. Il y a un bon rythme, beaucoup d’humour et on lit sans s’ennuyer, du moins ce premier tome.

→ à lire l’avis de Gemini

Titre vo : 彼氏彼女の事情

Auteur : Masami Tsuda

1996

Type : shôjo

Genre : school life, romance, comédie

Éditeur VF : Tonkam, collection shojo

Éditeur VO : Hakusensha

Nombre de volumes : 21 (terminé)

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Breath of fire IV – tome 1 :

quatrième de couverture :

Partie à la recherche de sa sœur disparue, la princesse Nina du royaume de Wyndia s’est aventurée dans le désert en compagnie de Cray, le chef du clan Woren. Elle n’est pas au bout de ses surprises : elle tombe, coup sur coup sur un dragon puis sur le corps inanimé d’un mystérieux garçon… Le jeune Ryu ignore tout, lui aussi, de ce qui l’attend : héritier d’une civilisation perdue, il a le pouvoir de se transformer en dragon… Et le devoir de se mettre en travers du chemin d’un empereur maléfique.

Le coup de crayon magistral de Hitoshi Ichimura (Tales of Symphonia) s’exprime de nouveau dans ce shônen d’aventure aux visuels éblouissants, adapté du célèbre jeu vidéo.

Mon avis:

“magistral”… enragerons rien ! C’est bien dessiné, très agréable à l’œil. Mais ça n’a rien de “magistral” ou d’ »éblouissant ». C’est un dessin tout ce qu’il y a de plus classique, très typé shônen. Les personnages aussi sont très stéréotypé. Quant au scénario, ben… c’est tiré d’un jeu vidéo. Une aventure. Une personne à chercher, plusieurs niveaux à passer… Enfin, j’en sais rien, je connais absolument pas ce jeu, même pas de nom. Mais la structure du récit est ici très basique. On a la rencontre des héros. On passe une première ville, petit combat, deuxième ville, nouveau compagnon de voyage, le barrage, une révélation et ainsi de suite.

S’il n’y a rien de particulièrement “magistral dans ce manga, il n’en reste pas moins agréable à lire et distraiant.

Titre vo : うつろわざるもの-ブレスオブファイアIV

Auteur : Ichimura Hitoshi

2008

Type : Josei (et oui ! C’est bien un josei puisqu’il a été pré-publié dans Gekkan Comic Avarus, magazine josei)

Genre : Aventure

Éditeur VF : Ki-oon

Éditeur VO : Mag Garden

Nombre de volumes : 5 (termine)

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City Hall -T1 :

quatrième de couverture :

Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prend vie… Que feriez-vous alors si le papier, disparu depuis plus de deux cents ans, réapparaissait dans les main de Black Fowl, le plus grand esprit criminel de ce siècle?

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Les forces de police de City Hall vont devoir faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

Mon avis :

Heu… après ce premier tome, je suis assez perplexe. Je trouve l’idée de base très originale et intéressante. Mais j’avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans le récit. Et s’il est difficile de créer un univers entier en seulement quelques pages, je n’ai pas été complètement convaincu par l’univers crée par Rémi Guerin. Il y a des idée, mais elle ne sont pas complètement aboutie. Du moins c’est l’impression que cela me donne. Quant aux personnages, ils sont assez superficiels, il ne suffit pas de les appeler Jules Verne ou Conan Doyle pour leur donner du charisme.

Le dessin et très bien réalisé, classique, charmant. Rien de spécial à dire.

→à lire également les avis de Mackie, Kiba-chan et David

Titre vo : City Hall

Dessin : Lapeyre Guillaume

Scénario : Guérin Rémi

2012

Type : global manga

Genre : Steampunk, aventure, suspens

Éditeur VF : Ankama éditions

Nombre de volumes : 4 (en cours)

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Real – tome 2 :

Résumé :

Hisanobu est toujours hospitalisé, les médecins vont devoir lui annoncer qu’il ne récupérera jamais l’usage de ses jambes. Pendant ce temps là, Kiyoharu réintègre l’équipe des Tigers et tente de changer, de développer son esprit d’équipe. On fait aussi un plongeon dans le passé de Kiyoharu, à l’époque où il était membre du club athlétisme de son collège et qu’il rêvait de devenir un champion du sprint.

Mon avis :

Le premier tome de cette série m’avait fortement marqué, même si je décidais de ne pas poursuivre la série.

Ce deuxième tome m’a moins impressionné, peut-être parce que je connaissez déjà le thème ou peut-être parce que Nomiya , personnages principal du premier tome, est ici un personnage secondaire, l’intrigue se concentrant sur Kiyoharu et Hisanobu. C’est vrai que je trouvait intéressante la relation qui se lie entre Nomiya et kiyoharu dans le premier tome. Mais ce qui donne moins la pêche à ce deuxième tome c’est sans doute le fait que l’histoire de Kiyoharu et Hisanobu se poursuivent parallèlement sans qu’aucune interconnexion ne se dessine. C’est donc moins dynamique, moins prenant. On retrouve toute de même tout le talent de Takehiko Inoue et ses très beaux dessins.

Titre vo : リアル

Auteur : Takehiko Inoue

2005

Type : seinen

Genre : sport

Éditeur VF : Kana, collection Big Kana

Éditeur VO : Shûeisha

Nombre de volumes : 12/13 (toujours en cours au Japon)

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Emma – tome 1 :

Résumé :

William rends visite à son ancienne gouvernante qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Là-bas il rencontre Emma, la bonne de Kelly, l’ancienne gouvernante, maintenant à la retraite. Tout de suite il a le coup de foudre pour la jolie soubrette, mais timide et maladroit, il n’ose pas se déclarer à la belle, qui par ailleurs à beaucoup de prétendants. Emma, de son côté, refuse toutes les avances, mais elle ne repousse pas William car celui-ci ne lui fait pas d’avances directes. Et, peut-être n’est-elle pas indifférente au charme du jeune homme. Mais dans l’Angleterre du XIX siècle ce n’est pas aussi simple pour un homme de la haute bourgeoisie et une jeune soubrette de vivre leur amour.

Mon avis :

Un pitch plus que banal et des personnages pas vraiment charismatique. Pourtant ce manga se laisse lire avec plaisir, notamment grâce à dessin doux et soigné de Kaoru Mori. Pourtant, après avoir entendu beaucoup de bien de cette série, je dois dire que ce premier tome ne m’a pas fait grand impression. C’est agréable, sans plus. Il n’y a pas de quoi enthousiasmer.

Titre vo : エマ

Auteur : Mori Kaoru

2002

Type : Seinen

Genre : romance, historique

Éditeur VF : Kurokawa, collection shojo

Éditeur VO : Enterbrain

Nombre de volumes : 10 (terminé)

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Laissez-moi vos impressions sur ces manga !

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Petit panier de manga # 7

Nouveau petit panier avec mes dernières lectures. Aujourd’hui c’est un panier bien garni. Il y en a pour tous les goûts.


Kid on the slope – T2 :

Quatrième de couverture : (je deviens vraiment feignante)

Été 1966, Kyûshû. Depuis qu’il a croisé la route du turbulent Sentarô, Kaoru vibre au rythme du jazz et son cœur bat pour la douce Ritsuko. Le lycéen introverti s’épanouit peu à peu à l’école, mais aussi dans la musique, oubliant presque l’absence de son père. Seulement, l’arrivée de la belle et envoûtante Yurika au sein du groupe d’amis va engendrer révélations et bouleversements dans la nouvelle vie du jeune pianiste…

Mon avis :

Vous aimez les triangles amoureux ? Et bien, ici vous allez être servi ! Du triangle, du tétragone et même du pentagone amoureux ! Les plus septiques commenceront peut-être à avoir peur… Mais pas de panique, Yuki Kodama ne nous fait pas du manga à l’eau de rose larmoyant. Ici les sentiments sonnent vrai, tout comme les personnages. C’est subtil et touchant, réaliste. Le scénario cependant n’est pas très original. C’est surtout l’ambiance qui se dégage du manga qui est agréable.

Kids on the slope

Titre VO : 坂道のアポロン

Auteur : Yuki Kodama

2007

Type : josei

Genre : Romance, tranche de vie

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Kazé Manga, collection Seinen

Nombre de volumes : 4/9


Psycho Detective Yamato – T1 :

Résumé :

Après avoir visité un bâtiment, une amie de Haruka parait être possédée. Haruka décide de demander de l’aide a Yamato, un garçon qui semble avoir le pouvoir de voir les morts. Ensemble les deux étudiants vont découvrir ce qui s’est passé dans ce bâtiment. C’est ainsi que commence leur première enquête commune.

Mon avis :

Franchement, j’ai été un peu déçue. Ce n’est pas que le manga soit désagréable, mais, je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à beaucoup mieux.

Certes, avec Psychic Detective Yamato, on est loin du shôjo à l’eau de rose, loin de la romance lycéenne et des « je t’aime, moi non plus » (quoi que, à cette dernière option on y a droit, un peu). Mais si j’oublie les clichés et à priori que je pouvais avoir sur le shôjo avant d’en lire, on se retrouve ici dans une intrigue qui sent le déjà vu. Les personnages manquent de profondeur. Ils sont sympathiques, mais pas très séduisants. Le mystère qui plane autour du héros n’est pas assez palpable, la tension ne monte pas. Le suspens ne nous prends pas aux tripes. C’est une lecture agréable, distrayante. Voilà tout.

Le cadre de départ, bien que pas si original que ça, est plutôt sympa : enquêtes et fantômes entre deux cours a l’université. D’ailleurs, le fait que ça se déroule dans une université est aussi un point positif, pour une fois que ce genre d’aventures ne se déroule pas dans un lycée… Les personnages sont de jeunes adultes et par conséquent, adoptent des comportements moins hystériques que les habituels collégiens et lycéens. Il sont plus posés et réfléchis, ce qui est agréable. Bien qu’il y est toujours un côté extraimement naïf et puéril, surtout du côté de l’héroïne.

Côté dessin, c’est un peu pareil : joli, bien fait, mais ça manque de personnalité. C’est assez banal.

Bref, un titre avec des atouts, mais qui, dans ce premier tome n’a pas réussi a me faire vibrer. À noter qu’il s’agit du premier manga pro de l’auteure et pour une première œuvre, ce n’est pas si mal. À voir si elle améliore son style et sa narration dans les tomes suivants.

Psychic Detective Yamato

Titre VO : 心霊探偵八雲

Auteur : Oda Suzuka

D’après l’œuvre originale de Kaminaga Manabu

2009

Type : shôjo

Genre : fantastique

Éditeur VO : Kodokawa Shoten

Éditeur VF : Panini, collection shonen

Nombre de volumes : 5/10 (toujours en cours)


Ludwig Révolution – T1

Résumé :

Ludwig est un très beau prince. Son père l’envoie chercher une épousé digne de son rang à travers le monde. C’est ainsi que débute la quête du prince, accompagne de son fidèle serviteur. Ensemble ils vont parcourir le monde a la recherche de la princesse parfaite. Il y croiserons tous les contes de fée classiques, tires des recueils des frères Grims.

Mon avis :

Cette réinterprétation de nos contes de fée est très amusante. Les jolies princesses en détresse deviennent de perverses manipulatrices, le prince est tout sauf charmant, avec son look de chanteur visual kei, ses penchants sadiques et, tenez-vous bien, sa nécrophilie ! En y pensant bien, on n’est pas si loin que ça des versions originales. Après tout, qui voudrais embrasser des princesses endormies depuis 100 ans ou enfermées dans des cercueils en verre ? Faut être tordu !

Ici l’auteur va jusqu’au bout et nous propose des personnages plus tordu les uns que les autres.

Ce premier tome reprend les contes les plus classiques : Cendrillon, la belle au bois dormant, le petit chaperon rouge et barbe bleu. J’ai hâte de voir quel contes un peu plus originaux Kaori Yuki a choisi pour la suite.

Ludwig révolution

Titre VO : ルードヴィッヒ革命

Auteur : Kaori Yuki

2004

Type : shôjo

Genre : fantastique, conte

Éditeur VO : Hakusensha

Éditeur VF : Tonkam, collection shôjo

Nombre de volumes : 4 (terminé)


Flowers for Seri – T1

Résume :

Yuzuki partage un curieux destin avec son amie Seri qui se voit embringuée dans un mariage arrangé avec le jeune homme. Cette dernière, croyant en l’amour, résiste face à l’enthousiasme général qui selon elle n’est qu’une question d’argent et de réputation. En effet, la famille de Seri est riche et a besoin d’un nom. Quant à la famille de Yuzuki, famille renommée japonaise, elle est plutôt sur la paille et aimerait bien profiter de la fortune de la fiancée ! Et pour couronner le tout, Yuzuki, qu’elle connaît depuis l’enfance, est un garçon boudeur, toujours de mauvaise humeur et particulièrement désagréable. Pourtant, alors qu’elle visite la magnifique maison de famille de son potentiel futur mari, elle entre en contact avec le seigneur Haruhisa, l’esprit d’un ancêtre du jeune homme qui lui révèle une terrible vérité : par une malédiction inconnue, tous les hommes de cette famille meurent jeunes et jusqu’ici, aucun n’a pu y échapper ! Les fantômes de Yuzuki vont alors commencer à hanter la pauvre Seri afin de l’inciter à se marier !
Mais la responsabilité de la jeune femme est encore plus grande qu’il n’y paraît, au-delà d’apporter la fortune ou la descendance, elle pourra peut-être lui sauver la vie…

(source : Manga News)

Mon avis :

La couverture donne l’impression d’un travail très chiadé. Alors, à la lecture du premier chapitre, j’ai été surprise par la simplicité du dessin et le côté comique, presque grotesque, de certaines cases. En y regardant de près, on découvre un dessin très inégal d’une case à l’autre. Certaines planches sont très travaillées, alors que dans d’autres même les proportions de base ne sont pas respectées. Le travail d’un assistant ? Peut-être. En tout cas, moi, j’ai trouvé ça dérangeant, surtout dans le premier chapitre, quant on est pas encore entré dans l’histoire.

Côté histoire, le pitch est sympa. Le côté fantastique, avec fantômes et malédiction, amène de la fantesie et donne envie d’en savoir plus. Les personnages ne sont pas désagréables, mais cela manque un peu de développement. Les sentiments de Seri évoluent trop vite, donnant l’impression que l’auteur est pressé. Cela ne nous laisse pas le temps de nous attacher aux héros et l’histoire en perd en vraisemblance.

Malgré ses nombreux défaut, ce titre a su piquer ma curiosité et j’ai bien envie de savoir ce qui va se passer.

Flowers for Seri

Titre VO : あなたに花を捧げましょう

Auteur : Tomu Ohmi

2010

Type : Josei

Genre : Romance, fantastique

Éditeur VO : Shôgakukan

Éditeur VF : Soleil manga, collection Gothic

Nombre de volumes : 4 (terminé)


L’Ile infernale – T2

Résume :

Attention spoiler, à lire seulement si vous avez lu le tome 1 !

Le tome 1 se termine dans une arène. Mikoshiba doit s’y battre contre 5 autres homme. Combat à mort dont un seul sortira vivant. Alors que le combat commence, il découvre une jeune fille considérée comme une déesse par les habitants de la cite. Qui est-elle ? Voila ce qu’on va découvrir dans ce deuxième tome, qui ouvre sur un combat sanglant.

Mon avis :

Si le premier tome m’avait impressionné par son excès de testostérone, c’est surtout la violence qui marque le début de ce deuxième tome. Passées les premières pages, uniquement composées de sueur et de sang, on retrouve l’intrigue assez complexe qui se dessine dès le premier tome. Très vite on découvre qui est cette jeune fille, on retrouve Sasaki, l’ami dont Mikoshiba est venu se venger et… Surprise ! Enfin, une surprise qui n’en est pas une car on s’en doute dès le début.

L’intrigue se complique même en ajoutant une touche de complot politique au mystère qui plane sur l’île infernale. Encore une fois le tome se termine sur un moment clé rendant inévitable la lecture du tome 3.

L’île infernale

Titre VO : 天獄の島

Auteur : Ochiai Yusuke

2009

Type : seinen

Genre : suspense, action

Éditeur VO : Nihon Bungeisha

Éditeur VF : Komikku

Nombre de volumes : 3 (terminé)

avis sur le tome 1 >> ICI

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Petit panier de manga # 6

Me revoilà pour un panier de manga bien garni. Au menu des samouraïs sanglants, des cyborg en guerre, des kamikazes et pour un peu de douceur, on terminera avec un dessert pris à la Casetta dell’orso. Bref un panier très seinen.

Laissez vos impressions et vos conseil lectures ; )


Le Sabre de Shibito – T1 et 2 :

Voilà un seinen qui tâche ! Du sang, des têtes découpées, des membres arrachés, des marionnettes d’os et de chair… Vous l’aurez compris, ce manga est plutôt gore. A ne pas mettre entre toutes les mains ! Si on aime le genre, c’est pas inintéressant. Mais commençons par le résumé.

Résumé:

Un apothicaire ambulant se trouve bien malgré lui attaché à Shibito Saezuki, le dernier descendant d’un clan décimé, mort puis ramenée à la vie par son père grâce à la magie noire. Kinzô, l’apothicaire, se voit chargé de la lourde tache d’enseigner à Shibito la vie dans un monde qu’il a quité 100 ans plus tôt. Mais Shibito n’a pas encore retrouvé toute son humanité et, pour l’heure, il n’est qu’un redoutable guerrier tuant tout ce qui se trouve sur son chemin, menaçant même le pauvre Kinzô. Une rencontre va éveiller quelque chose en lui. Retrouverai-t-il son humanité ?

Mon avis :

Comme je le disais plus haut, on a là un manga plutôt sanglant, aucun détail ne nous est épargné, j’en ai parfois grimacé de dégoût. Pourtant l’ambiantation en pleine guerre féodale est sympa. De même, le mystère qui plane autour de Shibito donne envie de poursuivre la lecture et découvrir ce qu’il va devenir. Un manga pas extraordinaire mais avec lequel j’ai passe un bon moment. Je m’attendais à franchement pire !

Côté dessin, le style m’a rappelé celui de Tôme Kai dans Kuro gane.

Le Sabre de Shibito

Titre VO : しびとの剣

Dessin : Missile Kakurai

Scénario : Hideyuki Kikuchi

2002

Type : seinen

Genre : aventure, fantastique, samouraïs

Éditeur VO : Getôsha

Éditeur VF : 12 bis

Nombre de volumes : 8 (terminé) Commercialisation stoppée


Metal Brain 109 – T1 et 3

Pas de bol, sur une série en 3 tomes, il m’en manque un T_T

Résumé :

Dans un futur où les cyborgs sont aussi nombreux que les humains, ceux-ci ont prix les armes pour gagner leur liberté. Alors que Gun se promène à Freeland avec ses parents une attaque de cyborgs     éclate et il se retrouve pris entre deux feux. La famille de Gun se retrouve alors au premier plan d’une guerre opposant les humains au front de libération des cyborgs : le metal brain. Un conflit dans le quel les cyborgs feront plus preuve de plus d’humanité que les hommes.

Mon avis:

Et ben, moi j’ai bien aimé ! Bon, il me manque le tome du milieu et c’est bien dommage, surtout qu’à cause de cela j’ai bien moins accroché à la conclusion, même si j’ai réussi à suivre le cours de l’histoire.

C’est bien dessiné. Un dessin classique et pas particulièrement original rappelant celui de Hôjô Tsukasa, mais très bien réalisé, surtout dans le tome 1 où l’auteur s’applique plus. Certaines planche du troisième tome m’ont paru bâclé, le dessin y est moins chiadé, plus stylisé.

Quant à l’histoire, elle n’est pas spécialement originale, surtout pour les adepte de la SF en tout genre (un de mes péché mignons) mais le scénario est bien mené. La guerre opposant les cyborgs     aux humain est chargé d’une bonne intensité dramatique et émotionnelle avec des cyborgs qui se montrent bien souvent plus humains que les hommes qu’il combattent. Certaines scènes sont particulièrement percutante comme par exemple le père de Gun qui tue sous les yeux de son fils le cyborg qui vient tout juste de sauver la vie de Gun.

Les scènes d’humour sont assez grotesque et pas particulièrement réussies mais ont le mérite de détendre un peu l’atmosphère. Comme toujours dans la SF on a en fond une critique de la société, bien que cela reste assez superficiel.

Sur Manga News, le premier tome a reçu des critiques très vives que je ne partage pas. Si ce n’est pas un chef d’oeuvre, je trouve que ce titre ne mérite pas d’être ainsi dénigré. J’ai lu bien pire et ayant reçu un bien meilleur accueil (cf Akyhabara@deep dont je vous ai parlé dans  Petit panier de manga (4), là franchement c’était à gerber, et je suis plutôt bon public !).

Bref, un ‘tit mahwa qui se laisse très bien lire, pour les adeptes du cyber-punk.

– Nous autres, les robots, nous ne nous intéressons pas à l’argent. Si jamais les humains nous surprennent à en faire usage, nous sommes bons pour l’exécution.

– Mais pourquoi ?

– Parce que c’est la seule chose au monde qui peut rendre l’homme dépendant. Les humains règnent en maître sur tout, y compris les cyborgs. Mais ils restent malgré tout esclaves de l’argent.

Metal brain 109

Auteur : Kim Jun Bum

2002

Type : Sonyun manhwa

Genre : SF, action

Editeur VF : Tokebi

Nombre de volumes : 3 (terminé)

commercialisation stoppée)


Zéro pour l’éternité – T1 :

On passe aux choses sérieuses avec un manga qui parle histoire contemporaine, et plus précisément de la deuxième guerre mondiale et des kamikazes, ces soldat japonais qui se lançaient dans des attaques suicides à la fin de la deuxième guerre.

Résumé :

Kentarô Saeki est un jeune désœuvré. Sa sœur, lui propose un travail bien étrange : enquêter sur leur grand-père mort durant la deuxième guerre mondiale comme kamikaze.

Mon avis :

Un premier album très réussi. Un dessin classique, pas franchement remarquable, mais bien exécuté. Une histoire qui se met petit à petit en place faisant le lien entre la génération actuelle et celle du grand-père qui a vécu la guerre. A travers leur recherches , frère et sœur veulent mieux comprendre leur grand-père, et, par extension, comprendre quelles étaient les motivations des kamikaze. L’entrée en matière est progressive, on en apprends un peu sur le grand-père mais plus sur l’un des ses camarades, soldat dans la même unité. On en apprends plus sur le contexte de la vie quotidienne dans le Japon des années 30 40. C’est intéressant et agréable à lire, même si, artistiquement le manga n’a rien d’extraordinaire.

Zéro pour l’éternité

Titre VO : 永遠の0

Auteur : Souichi Sumoto, d’apprès le roman de Naoki Hiyakuta

2010

Type : seinen

Genre : historique, tranche de vie

Editeur VO : Futabasha

Editeur VF : Delcourt – collection Ginkgo

Nombre de volumes : 3/5 (terminé au Japon)


Gente – T1 :

Envie d’un restaurant tenu par des gentlemen ? Envie de beaux mecs pas comme les autres? Retrouvez l’équipe de Ristorante Paradiso dans Gente !

Résumé : 

Dans ce premier tome on découvre comment le patron en est arrivé à ouvrir un restaurant ou ne travailles que des hommes de la cinquantaine portant des lunettes : La casetta dell’orso. On en apprends également plus sur le quotidiens des différents membres du staff et du restaurant.

Mon avis :

J’ai aimé Ristorante Paradiso, je retrouve ici le même plaisir. Un dessin très original que j’apprécie de plus en plus à mesure que je me familiarise avec le travail d’Ono Natsume. Un ambiance feutré, des personnages attachants, des petits moment de vie… Ono Natsume compte parmi mes mangaka favoris ! Je déguste ses manga comme on boit un bon verre de vin.

Gente

Titre VO : GENTE – リストランテの人々

Auteur : Ono Natsume

2007

Type : seinen

Genre : tranche de vie

Editeur VO : Ohta Shuppan

Editeur VF : Kana, collection Big Kana

Nombre de volumes : 3/3 (terminé)

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