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Plus forte que le sabre

Aujourd’hui la thématique du challenge un mois au Japon était le Japon historique. Moi je vous ai promis du manga tous les mercredis. Qu’à cela ne tienne ! J’ai ce qu’il me faut pour être dans le thème et respecter ma promesse 😉

Je vais vous parler d’un gekiga de Hiroshi Hirata, une référence en la matière. Sa spécialité : les manga de samouraï, mais pas ceux fantasmés, beaux comme des jeunes filles et super classe, non la spécialité de Hirata c’est le vrai samouraï, celui qui transpire et qui pue sur le champ de bataille. Le gekiga est en effet une sorte de manga dramatique réaliste. Pas de têtes déformées, de yeux comme des soucoupes ou des gag à répétition. Ici c’est du sérieux !

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Plus forte que le sabre commence avec l’arrivée de Hisa jeune femme samouraï de 15 ans qui intègre la famille Shimizu en épousant le fils aîné et héritier Tarôzaemon no-jô Yasuhide. Les Shimizu sont vassal de la famille Hôjô et gouvernent la péninsule de Izu.

Si Hisa est le personnage principale qui donne son titre à la cette courte série de 3 tomes, nous ne suivons pas que son parcours mais celui de toute sa famille sur plusieurs années. Le tome 1 s’ouvre sur mariage alors qu’elle n’a que 15 ans. Le tome 3 se termine alors qu’elle en a 60. Avec cette famille ce sont les coutumes et le mode de vie des samouraïs du XVI° siècle que l’on découvre.

Yasuhide, l’héritier de la famille Shimizu est une grosse brute, son tempérament sera temporisé par sa femme qui en revanche à un très grand cœur et tient à protéger le peuple tout en protégeant sa famille, mais pas au pris d’être déshonoré en ayant recours à des méfaits tel que le piratage. A la manière de samouraï, les disputes entre époux prennent toujours un ton très dramatique, sabre à la main.

Si pour vous être bushi c’est tuer et massacrer, alors mourez ici et maintenant !

Face à la détermination sans faille de sa femme, Yasuhide évolue et devient un meilleur seigneur. Mais cela ne l’épargne pas de décisions cruelle due à son rang. Quand l’un de ses fils désobéi au lois de leur seigneurs il ne peux que le condamner à mort.

Dans le premier tomes on suit Hisa qui en 5 ans met au monde 4 enfants et forme une marine féminine pour défendre le fief en l’absence des hommes parti avec son mari livrer bataille pour leur seigneur. Pendant ce temps-là on suit Yasuhide sur le champ de bataille. On y découvre avec beaucoup de détails comment fonctionnent les campagnes militaires de l’époque, qui paye quoi, comment sont ravitaillées les troupes, comment se nourrissent les soldats, etc. C’est très intéressant.

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Dans le deuxième tome, nous suivons l’un des fils de Hisa, Shinhachiro, qui n’arrive pas à contrôler ses pulsions sexuelles et viole les femmes du village. Hisa va devoir prendre les choses en main et « dresser » son fils. Puis c’est au tour du fils aîné, Matatarô d’être au centre du récit. Alors qu’il est héritier du titre, Matatarô ne s’intéresses qu’aux arts. Il ne veux pas tuer et incompris de son père décide de quitter le foyer familial. On continue de suivre Matatarô dans le troisième et dernier tome. D’abord dans ses pérégrinations puis dans son retour au pays.

Dans ce troisième tome, Hirata fait rencontrer son personnage et un célèbre samouraï de l’époque : Kôizumi Ise-no-Kami Nobutsuna, ensemble il évoquent un épisode de la vie de ce dernier qui est raconté dans Honchō bugei shōden, un recueil d’histoires de samouraï publié à l’époque Edo. J’ai retenu cette apparition car Kurosawa, le célèbre cinéaste Japonais qui a fait de très beaux films sur les samouraï, reprend également cette épisode dans son film Les sept Samouraïs.

La vie de la famille Shimizu se termine comme se termine la vie des samouraïs dans une époque de conflit. Les guerres et les morts y sont nombreuses. Mais ce manga n’est pas seulement un documentaire sur la vie des samouraïs. Paradoxalement tout en rendant hommage aux code d’honneur des bushi, Hirata nous livre avec cette trilogie une ode à la paix. Par la voie pleine de sagesse de Hisa, c’est un message de paix et d’amour qui ressort de ce récit. Message repris par le fils Matatarô qui avec la même noblesse d’esprit que le bushi prêt à se faire seppuku plutôt qu d’être déshonoré, refusera de tuer jusqu’au bout. Hisa est un personnage très positif dont on peut tirer enseignement : droite et intègre, courageuse et forte, elle ne baisse jamais les bras et ne se laisse pas submerger par ses émotions trouvant toujours la force d’aller de l’avant. Fidèle, elle n’hésite pas à remettre en cause l’autorité de son mari quand elle juge cela nécessaire, mais elle ne le contourne pas, elle l’affronte, d’égale à égale. J’ai beaucoup aimé la scène de la nuit de noce

Déshabille toi !

Je ne suis pas votre servante… Je suis venue ici pour devenir votre épouse ! Et ce n’est pas en recevant un tel ordre que je le deviendrai !

[…]

Ma grand-mère m’a appris qu’une vie de couple se construit en inspirant et expirant chacun la même quantité d’air. L’incident de tout à l’heure vous a … disons… exalté, et soumettre sous votre puissance de mâle ma faiblesse de femme vous permettrait de trouver le repos… Je le conçois. Néanmoins, ceci est également ma nuit de noces ! Celle où vous est moi nous unissons pour la première fois en tant que couple. Veuillez faire face à votre épouse le cœur pur et vide, comme un époux et non pas comme un batailleur.

Un manga donc très intéressant si on s’intéresse au Japon historique et plus particulièrement à l’époque Sengoku (époque des provinces en guerre). Néanmoins attendez-vous à beaucoup lire ! Contrairement à la plupart des manga, ce gekiga est riche en texte. Les personnages font de longues tirades philosophiques sur le rôle, le devoir du bushi (guerrier), sur la guerre, etc. De longues explications nous également données pour comprendre le contexte dans laquelle se déroule l’histoire, il y a même des petites cartes pour montrer les déplacements des troupes. J’avoue avoir zappé quelques petits passages trop… historiques ^_^’



 

Petit Bac 2017

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Goyô

C’est avec plaisir que je vais à nouveau vous parler d’un manga d’Ono Natsume, l’une de mes mangaka favorites.

C’est par sa version animé, House of five leaves, que j’ai connu cette série. On me l’avait conseillé et, je me souviens avoir tiqué sur le dessin très particulier. Mais comme j’aime suivre les conseils avisés que l’on me donne, j’ai tenté le coup et je remercie vivement ceux qui à l’époque, m’en avaient parlé (qu’ils me pardonnent, je ne sais plus qui c’était). Dès les premiers épisodes j’étais tombée sous le charme de cette série très originale qui, plus que sur l’action, marquait par son ambiance particulière, servie d’ailleurs par une très bonne bande son.

Mais aujourd’hui, je ne suis pas là pour vous parler de la série animée ! Non, aujourd’hui je veux vous parler de l’oeuvre original : le seinen de Ono Natsume. Cette série en 8 tomes est publié par Kana dans sa collection Big kana. Ce manga de 2006 a d’abord été prépublié dans le magazine Gekkan Ikki.

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L’histoire commence avec un rônin peu ordinaire : Masa, un très grand jeune homme dont la taille impressionnante ne suffit pas à masquer sa timidité maladive. Masa ne supporte pas le regards des autres, et, bien que bon sabreur, il perd tous ses moyens dès qu’il se retrouve en public. Congédié par son daimyô, Masa est venu à Edo dans l’espoir de travailler comme garde du corps. Mais à cause de son caractère, il a bien du mal à garder un emploi. C’est alors que son chemin croise celui d’un voyou au charme envoûtant : Yaichi. Celui-ci cherche justement un garde du coups pour un coup. Après une première collaboration Yaichi tombe sous le charme maladroit de Masa et décide le le faire entrer dans sa bande, les Goyô. Masa, d’abord retissant à l’idée de commettre des crime, va très vite s’intégrer à la bande et se lier d’amitié avec les autres membres. La présence de Masa, naïf et spontané, va peu à peu influencer ses compagnons et changer la dynamique du groupe. Masa, de son côté, grâce à ses nouveaux amis et surtout à l’exemple de Yaichi, pour qui il a beaucoup d’admiration, va acquérir de l’assurance et devenir plus fort.

Ce manga, plus que sur l’action, attarde sur la dynamique du groupe, les liens qui unissent les personnages entre eux, leurs caractères, leurs histoires… Tout est dans l’ambiance, les discussions subtiles, les échanges de regards. Les activités des Goyô ne sont là que prétexte pour la véritable histoire : celle de l’amitié entre Masa et ses nouveaux compagnon qui voit le jour et l’aide à affronter un avenir incertain, loin de ses idéaux.

Les personnages sont touchants. Chacun d’entre eux à un charme particulier, sauf peut-être le jeune Ginta, dernière recrue des Goyô qui manque, je trouve, de charisme.

Si au début on ne peut qu’être envoûte par le charme mystérieux de Yaichi et éprouver quelques tendresses face à la maladresse de Masa, en refermant le dernier tome j’étais carrément amoureuse de Masa ! Alors que Yaichi devient de plus en plus sombre et taciturne, à partir du tome 6 Masa gagne et assurance pour finalement devenir, au dernier tome, un homme très séduisant, prêt à tout pour ses amis. Il se montre d’ailleurs très protecteur envers Yaichi qu’il continue de protéger malgré tout. Les personnages évoluent énormément au fil de la série et c’est ce qui est particulièrement agréable.

Goyô tome 1 et 8

Le dessin très original de Ono Natsume peut surprendre au début, surtout si on a l’habitude des manga stéréotypés, mais pour peu qu’on en oublie ses à priori, on se laisse rapidement emporter par son trait original. Dans Goyô, on voit d’ailleurs le dessin beaucoup évoluer, à l’instar des personnages à qui il donne vie. Au début de la série, les visages sont peu expressif, arborant toujours les mêmes mimiques, les mêmes regards. Peu à peu le dessin se fait plus stylisé, notamment pour ce qui est de la représentation des personnages en deuxième plan, mais aussi plus expressif. Le dôshin, Tachibana, a particulièrement changé. Si au début il est assez quelconque, il arbore un visage félin immédiatement reconnaissable à partir du tome 5 ou 6.

La série dans son ensemble est très agréable. Pourtant, le tome 4 se relève être le moins bon de tous. Ou du moins celui qui m’a le moins touché. J’ai beaucoup aimé les tomes 6 et 8.

Une série que je recommande à tous ceux qui aiment lire des manga originaux.

Mais attention, si le dessin et loin du stéréotype du manga mainstream, l’histoire et les personnages ont, malgré leur originalité apparente, quelque chose de très typique. D’ailleurs, bien que Goyô soit un seinen, on y retrouve une certaine dynamique propre au yaoi, notamment dans la relation qui lie Masa a Yaichi. Il n’est pas ici question de relation homosexuelle, loin de là ! Yaichi est un homme à femme. Mais, la façon dont leur relation est traité, ou exprimé, à quelque chose de yaoisant. Où alors ces mon imagination perverse qui me joue des tours 🙂 Enfin, mon hypothèse n’est pas complètement absurde quand on sait que Ono Natsume à également écrit des yaoi sous le nom de plume de Basso.

Si vous ne connaissez pas encore cette série, filez vite en chercher le premier tome. Si vous l’avaez déjà lu, dites-moi ce que vous en pensez 🙂

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Le loup de Hinata

Ce manga m’a été conseillé suite à mon article  Quand l’anime nous parle d’histoire (1). Dans ce premier volet, en effet, je m’intéressais à la période du Bakumatsu et de la Restauration Meiji. A cette époque le Japon en fini avec le système féodal basé sur le pouvoir du Shôgun et des Daimyo, et se modernise.

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C’est justement à la période Bakumatsu que se déroule le récit du manga Le loup de Hinata. Ce manga raconte le genèse du  Shinsengumi, milice en charge de la protection de Kyoto et qui prit part activement au conflit qui opposa les partisans de l’Empereur aux partisans du Shôgun lors de la guerre civile qui divise l’élite du pays à la fin du XIX siècle. Dans Le loup de Hinata, il est pas encore question du Shinsengumi, mais on y découvre comment le capitaine et le vice capitaine de ce dernier en sont venu à diriger cette célèbre milice.

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Le récit commence à l’an 3 de l’ère Bunkyû (1863), les samouraï du Rôshigumi se rendent à Kyoto où le Shôgun a été appelé par l’Empereur. Leur mission est d’assurer la protection du Shôgun durant son séjour dans la capitale impériale. S’en suivent de nombreuses intrigues politiques, alliances et conflits internes. Kondo et Hijikata, tous deux d’origine paysanne, voient en cette période trouble une opportunité pour devenir des hommes importants. Quand le Shôgun quitte Kyoto pour retourner à Edo, ces derniers, avec d’autres rônin, décident de rester sur Kyoto. Leur milice, le Seishû Rôshi gumi, sera dirigé par Serizawa et Kondo. Seulement la vision de ce que doit être un samouraï et la façon de diriger la milice des deux hommes diverge de plus en plus. Serizawa devient à obstacle aux ambitions de Kondo et Hijikata, qui ont une vision très idéaliste du samouraï.

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À ceux qui cherchent des manga d’action, avec de vaillant samouraï brandissant leur katana dans des combat sanglants…. je déconseille ce titre. Ce n’est pas que le sang ne coule pas, mais on voit plus souvent les « vaillants samouraïs » boire et courir la gueuse que combattre. Il y a bien plus d’alcool que de sang, plus d’intrigues politiques que d’action. Et là, se pose le deuxième problème, comment suivre les enjeux de ce qui se joue quand on ne connais pas l’histoire du Japon et plus particulièrement les événements qui s’y déroulent au XIX siècle ? Et bien, moi qui ai un peu étudié la période, j’ai eu beaucoup de mal à m’y retrouver. On rencontre une profusion de personnages historiques dont je me souvenais vaguement du nom, mais de là à tous comprendre… Après, on peut aussi le lire comme s’il s’agissait d’une pure fiction, sans s’intéresser au côté historique. Mais là, le manga risque de se révéler un peu ennuyeux par son manque d’action.

Quelques mots sur la forme : le dessins m’a tout de suite fait penser à un shôjo. La profusion de beaux gosses et les traits efféminé de Hijikata, les décors à peine esquissé, les gros plan sur les personnages sont autant de caractéristique que l’on retrouve traditionnellement dans le dessin shôjo et contrastent avec l’environnement purement masculin et viril des samouraïs, ainsi qu’avec l’intrigue politique. Si bien qu’on ne sait pas trop comment on doit prendre ce récit : sérieusement ou à la légère.

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Pour revenir sur le dessin, je l’ai trouvé plutôt joli et agréable à l’œil, mais un peu trop « classique », trop typé bishônen (parfait pour du yaoi). Un peu de bishônen n’est pas pour me déplaire, mais, comme je disais plus haut, cela cadre assez mal avec le sujet, ou plutôt avec la façon dont le sujet est traité ici, puisque Shinsengumi rime souvent avec bishônen. Je pense notamment à l’anime Hakuoki.

Pour conclure je dirais que Le loup de Hinata est un manga assez agréable mais je comprends aisément que sa commercialisation ai été stoppé, car pour le public français il est assez peu intéressant. Ou plutôt il doit intéresser fort peu de personne. Pour ma part, je ne le conseillerais qu’au passionné d’histoire japonaise.

Fiche technique :

Titre VO :  ひなたの狼

Auteur : Saitô Misaki

type : seinen

genre : historique, samouraï (chambara)

année : 2004

nombre de volumes : 5/5 série terminée (commercialisation stoppée)

Editeur VO : Gentôsha

Prépublié dans : Comic Birz

Editeur VF : Kami

Traducteur : Thomas Guillemin

Les éditions Kami ont depuis fermé leurs portes, mais on peut encore trouver leurs mangas d’occasion. Quant à l’auteur, Saitô Misaki, deux autres de ses manga sont traduits en français : Taimashin, le carnet de l’exorciste (au dessin seulement) et Drog-on, deux seinen.

Pour la petite anecdote, l’auteur à aussi écrit un yaoi : Ultra panic. Bien évidemment il n’est pas licencié en France et je n’ai pas non plus trouvé de scan.

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Kazemakase Tsukikage Ran

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Kazemakase Tsukikage Ran est un anime des studios Madhouse Production, réalisé par Daichi Akitarou en 2000. La série compte 13 épisodes de 24 minutes.

Synopsis:

Deux femmes voyagent seules à travers le Japon de la fin de l’ère Edo. Leur chemins se croisent et se recroisent au tours de quelques bouteilles de saké.

Chaque épisode est une nouvelle petites aventure

Personnages principaux:

tsukikage-2.jpgTsukikage Ran est une femme ronin, très
belle et extraimemnet douée avec son sabre. Par desous tout elle aime sa liberté et le saké. D’une nature froide et distante, elle ne se laisse pas facilement surprendre et ne perd son calme
que si elle n’as plus de saké. Toujours fauchée, trop feignante pour travailler, elle compte sur son amie pour payer l’addition. Malgré son apparent mauvais caractère, elle finit toujours par
défendre la justice.

myao 1Myao  est une jeune femme adepte du Nekotekken (poing
du chat), école d’art martiaux chinois. Elle est très naïve, voire un carrement idiote, mais a un grand coeurs, et prends toujours la défence des faibles. Dès sa première rencotre avec
Tsukikage Ran, elle s’enquiche de cette dernière avec qui elle aime voyager même si cela veut dire… toujours paye les note de restaurant.

Critique :

Le graphisme de cette série, bien réalisé, n’offre rien d’original. Ce que j’aime dans cette série c’est surtout l’ambiance un peu décalé, ses antihéroïnes toujours en quête de saké. Le ton y est
facilement moralisateur, toujours à défendre les faibles, la justice… mais ça ne manque pas d’humour. De plus, les femme qui n’ont pas besoin d’être sauvées par des hommes sont assez rares dans
les animes pour qu’on s’y attarde un peu. En résumé : c’est un bon anime, agrèable et très court (seulement 13 épisodes) se qui me convient tout à fait (j’ai horreur
des animes fleuves avec leur 300 épisodes).

Opening : « Kazemakase » chanson enka interprété par Akemi Misawa

 

J’avoue que j’ai un faible pour cet opening , ça sonne un peu vieillot, mais ça met tout de suite dans l’ambiance de
l’anime, décalé et nonchalant.

La série n’est pas licencié en France, vous pouvez voir une fansub des 13 épisodes en streaming sur manga passion

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