Archives du mot-clé un mois au Japon

Kyoto vu par Takashi Yasui

Kyoto nobody #RECO_ig

Une publication partagée par Takashi Yasui (@_tuck4) le


Ajourd’hui je vais vous parler d’un photographe Japonais que je suis sur istagram : Takashi Yasui.

Ume blossoms (梅) #Kyoto

Une publication partagée par Takashi Yasui (@_tuck4) le

Sur son compte on peut voir de très jolie photos de différentes villes du Japon, comme le thème d’aujourd’hui est pour le challenge un moi au Japon est Kyoto, je n’ai choisi que les photo de cette ville mais vous y trouverais aussi des vue insolites de Tokyo et d’autres endroit aussi bien au Japon qu’ailleurs.

晩秋 – in late autumn #Kyoto

Une publication partagée par Takashi Yasui (@_tuck4) le

Contrast #RECO_ig

Une publication partagée par Takashi Yasui (@_tuck4) le

Everyone has a story #RECO_ig

Une publication partagée par Takashi Yasui (@_tuck4) le

Kyoto station #2014

Une publication partagée par Takashi Yasui (@_tuck4) le

 

Retrouvé Takashi Yasui sur instagram et facebook


projet 52-2017 #semaine15 – jeu (nippon)

Encore une fois j’adapte le rendez-vous photographique de Ma au thème du mois d’avril du blog : le Japon. Aujourd’hui le mot d’ordre était jeu, c’est donc des photos d’un très joli jeu japonais que je vous propose : le hanafuda  (dans la version koï-koï édité par Robin Red Games)

#hanafuda

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Petite partie d’hanafuda #jeuxdesociete #hanafuda

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

#hanafuda #jeuxdesociete

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Petite partie d’hanafuda #jeuxdesociete

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Le hanafuda est un jeu de carte qui se joue à deux. Les cartes sont divisée en 12 “familles” qui se distinguent par la fleur qui les illustre. 12 comme les 12 mois de l’année.

  1. janvier : pin
  2. février : prunier
  3. mars : cerisier
  4. avril : glycine
  5. mai : iris
  6. juin : pivoine
  7. juillet : lespédèze
  8. août : miscanthe
  9. septembre : chrysanthème
  10. octobre : érable
  11. novembre : saule
  12. décembre paulownia

aux cartes de base s’ajoutent les cartes poèmes, les cartes spéciales, les animaux, les ruban…

Le but du jeu est d’assembler les cartes pour former des combinaisons qui remportent un certain nombre de points. Il faut faire le plus de point possible avant l’adversaire sinon c’est lui qui remporte la manche et vous perdez tous vos point.

Je ne vais pas ici rentrer dans le détails des point, la façon de relancer, etc. ça serait trop long et les règles sont très bien expliqué dans le livret de l’éditeur 🙂

C’est un jeu que j’aime beaucoup. Un peu complexe au début (heureusement qu’il y a les petites cartes mémo pour se souvenir de toutes les compositions possibles) mais je le trouve vraiment très agréable et très beau à regarder. C’est plutôt tranquille, on est pas pressé par le temps mais ça demande un peu de réflexion, se souvenir des cartes qui sont déjà passées, tenter des stratégies, prendre des risque et voir ses point doubler ou au contraires réduit à néant. 

Eclat

Envie de jouer ? plus d’info sur ce jeu ici


Retrouvez d’autres jeux chez Ma


Summer Wars

Aujourd’hui c’est cinéma avec le challenge un mois au Japon et comme la semaine dernière, je vous propose un film d’animation.

Summer Wars (サマーウォーズ,) est un film de Mamoru Hosoda, studio Madhouse, sorti au Japon en 2009.

Dans un monde légèrement futuriste où un système en ligne permet à la fois de jouer, communiquer, faire ses courses, ses démarches administratives… Tout est connecté à Oz. Kenji Koiso, un lycéen passionné de math, est engagé par une de ses camarades de lycée d’un an son aîné pour un petit job d’été. Comment refuser un service à la belle Natsuki. Le voici embarqué pour la campagne, dans la demeure familiale de Natsuki, une vielle famille samouraï ayant peut-être perdu de sa superbe, mais qui en garde tout l’esprit. La jeune fille a amené Kenji pour qu’il joue le fiancé devant son arrière grand-mère qui fête ses 90 ans. Mais alors que la famille prépare la fête d’anniversaire, un virus pirate Oz en commençant par l’avatar de Kenji. Le virus sème une sacrée pagaille, mais il en faut plus pour effrayer le clan Jinnouchi. Les voici parti en guerre contre Love Machine, un virus joueur et dangereux.

J’aime beaucoup ce film, il y a de l’émotion, du suspens, de l’humour et une très bonne ambiance. La famille Jinnouchi est excellente et on a vraiment envie d’aller s’incruster dans cette fête d’anniversaire.  La famille est nombreuse et chacun à son caractère. Pour parler comme les vrais, le chara design est très bien réussi. Ce que j’aime dans ce film, c’est vraiment l’ambiance générale. L’animation et la détermination du clan est un régal.

L’histoire est aussi intéressante. En dehors de la guerre à proprement parler contre le virus, on s’interroge sur le risque d’un monde ultra connecté. Si Oz n’existe pas encore, notre réalité n’est finalement pas très loin que ça de ce système. Avec internet, les réseaux sociaux, les déclarations en ligne, les gps jusque dans nos téléphone… Le risque qu’une Love Machine vienne nous attaquer n’est finalement pas de la science fiction.


O’hanami 2017

Le o’hanami est une fête traditionnelle japonais où l’on rends hommage aux floraisons printanières, et plus particulièrement à celle du cerisier, par des balades et des pic nic sous les arbres en fleurs. J’en avait déjà parlé sur le blog il y a quelques années.

J’aime beaucoup l’idée de célébrer les floraisons et toutes les occasions sont bonnes pour se retrouver entre amis 🙂

Aujourd’hui c’est sur Ma petite Médiathèque que je fête avec vous le o’hanami 2017 et partageant la floraison de mes arbres fruitiers qui en se succédant m’offrent un mois d’enchantement. Je les remercie en les photographiant à la moindre occasion.

C’est le pécher qui le premier nous enchante avec ses douces fleures roses

#printemps #fleurs #monjardin #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Puis vient le prunier avec ses fleures délicates et blanches. Le même prunier qu’illustrait le projet 52-2017 de la semaine 11

#fleurs #prunier #monjardin #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Suivi de près par le poirier. Un tout petit arbre planté l’année dernière qui nous offre cette année sa première floraison

Fleurs de poirier #printemps #monjardin #urbangarden

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Enfin les cerisiers sont en fleurs. Deux cerisier semi sauvages qui ne font pas de gros fruit mais que j’aime bichoner et voir grandir. Leur floraison faisant un modeste écho à l’imposant cerisier du voisin

Cerisier en fleur #monjardin #urbangarden #printemps

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

 

Fleurs de cerisier #monjardin #urbangarden #printemps

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le


Plus forte que le sabre

Aujourd’hui la thématique du challenge un mois au Japon était le Japon historique. Moi je vous ai promis du manga tous les mercredis. Qu’à cela ne tienne ! J’ai ce qu’il me faut pour être dans le thème et respecter ma promesse 😉

Je vais vous parler d’un gekiga de Hiroshi Hirata, une référence en la matière. Sa spécialité : les manga de samouraï, mais pas ceux fantasmés, beaux comme des jeunes filles et super classe, non la spécialité de Hirata c’est le vrai samouraï, celui qui transpire et qui pue sur le champ de bataille. Le gekiga est en effet une sorte de manga dramatique réaliste. Pas de têtes déformées, de yeux comme des soucoupes ou des gag à répétition. Ici c’est du sérieux !

Résultat de recherche d'images pour "Plus forte que le sabre"

Plus forte que le sabre commence avec l’arrivée de Hisa jeune femme samouraï de 15 ans qui intègre la famille Shimizu en épousant le fils aîné et héritier Tarôzaemon no-jô Yasuhide. Les Shimizu sont vassal de la famille Hôjô et gouvernent la péninsule de Izu.

Si Hisa est le personnage principale qui donne son titre à la cette courte série de 3 tomes, nous ne suivons pas que son parcours mais celui de toute sa famille sur plusieurs années. Le tome 1 s’ouvre sur mariage alors qu’elle n’a que 15 ans. Le tome 3 se termine alors qu’elle en a 60. Avec cette famille ce sont les coutumes et le mode de vie des samouraïs du XVI° siècle que l’on découvre.

Yasuhide, l’héritier de la famille Shimizu est une grosse brute, son tempérament sera temporisé par sa femme qui en revanche à un très grand cœur et tient à protéger le peuple tout en protégeant sa famille, mais pas au pris d’être déshonoré en ayant recours à des méfaits tel que le piratage. A la manière de samouraï, les disputes entre époux prennent toujours un ton très dramatique, sabre à la main.

Si pour vous être bushi c’est tuer et massacrer, alors mourez ici et maintenant !

Face à la détermination sans faille de sa femme, Yasuhide évolue et devient un meilleur seigneur. Mais cela ne l’épargne pas de décisions cruelle due à son rang. Quand l’un de ses fils désobéi au lois de leur seigneurs il ne peux que le condamner à mort.

Dans le premier tomes on suit Hisa qui en 5 ans met au monde 4 enfants et forme une marine féminine pour défendre le fief en l’absence des hommes parti avec son mari livrer bataille pour leur seigneur. Pendant ce temps-là on suit Yasuhide sur le champ de bataille. On y découvre avec beaucoup de détails comment fonctionnent les campagnes militaires de l’époque, qui paye quoi, comment sont ravitaillées les troupes, comment se nourrissent les soldats, etc. C’est très intéressant.

Résultat de recherche d'images pour "Plus forte que le sabre"

Dans le deuxième tome, nous suivons l’un des fils de Hisa, Shinhachiro, qui n’arrive pas à contrôler ses pulsions sexuelles et viole les femmes du village. Hisa va devoir prendre les choses en main et « dresser » son fils. Puis c’est au tour du fils aîné, Matatarô d’être au centre du récit. Alors qu’il est héritier du titre, Matatarô ne s’intéresses qu’aux arts. Il ne veux pas tuer et incompris de son père décide de quitter le foyer familial. On continue de suivre Matatarô dans le troisième et dernier tome. D’abord dans ses pérégrinations puis dans son retour au pays.

Dans ce troisième tome, Hirata fait rencontrer son personnage et un célèbre samouraï de l’époque : Kôizumi Ise-no-Kami Nobutsuna, ensemble il évoquent un épisode de la vie de ce dernier qui est raconté dans Honchō bugei shōden, un recueil d’histoires de samouraï publié à l’époque Edo. J’ai retenu cette apparition car Kurosawa, le célèbre cinéaste Japonais qui a fait de très beaux films sur les samouraï, reprend également cette épisode dans son film Les sept Samouraïs.

La vie de la famille Shimizu se termine comme se termine la vie des samouraïs dans une époque de conflit. Les guerres et les morts y sont nombreuses. Mais ce manga n’est pas seulement un documentaire sur la vie des samouraïs. Paradoxalement tout en rendant hommage aux code d’honneur des bushi, Hirata nous livre avec cette trilogie une ode à la paix. Par la voie pleine de sagesse de Hisa, c’est un message de paix et d’amour qui ressort de ce récit. Message repris par le fils Matatarô qui avec la même noblesse d’esprit que le bushi prêt à se faire seppuku plutôt qu d’être déshonoré, refusera de tuer jusqu’au bout. Hisa est un personnage très positif dont on peut tirer enseignement : droite et intègre, courageuse et forte, elle ne baisse jamais les bras et ne se laisse pas submerger par ses émotions trouvant toujours la force d’aller de l’avant. Fidèle, elle n’hésite pas à remettre en cause l’autorité de son mari quand elle juge cela nécessaire, mais elle ne le contourne pas, elle l’affronte, d’égale à égale. J’ai beaucoup aimé la scène de la nuit de noce

Déshabille toi !

Je ne suis pas votre servante… Je suis venue ici pour devenir votre épouse ! Et ce n’est pas en recevant un tel ordre que je le deviendrai !

[…]

Ma grand-mère m’a appris qu’une vie de couple se construit en inspirant et expirant chacun la même quantité d’air. L’incident de tout à l’heure vous a … disons… exalté, et soumettre sous votre puissance de mâle ma faiblesse de femme vous permettrait de trouver le repos… Je le conçois. Néanmoins, ceci est également ma nuit de noces ! Celle où vous est moi nous unissons pour la première fois en tant que couple. Veuillez faire face à votre épouse le cœur pur et vide, comme un époux et non pas comme un batailleur.

Un manga donc très intéressant si on s’intéresse au Japon historique et plus particulièrement à l’époque Sengoku (époque des provinces en guerre). Néanmoins attendez-vous à beaucoup lire ! Contrairement à la plupart des manga, ce gekiga est riche en texte. Les personnages font de longues tirades philosophiques sur le rôle, le devoir du bushi (guerrier), sur la guerre, etc. De longues explications nous également données pour comprendre le contexte dans laquelle se déroule l’histoire, il y a même des petites cartes pour montrer les déplacements des troupes. J’avoue avoir zappé quelques petits passages trop… historiques ^_^’



 

Projet 52-2017 #semaine14 – Détail (nippon)

C’est au tour du projet 52-2017 d’embarquer pour le Japon puisque nous somme en avril et que c’est le mois du Japon 😉 ça tombe bien, le thème de cette semaine s’y prête à merveille. Je vais partager le détail des étoffes de mes yukata, ces kimono léger qu’on porte en été.

Retrouvez tous les détails de la semaine chez Ma

Urashima

Alors que le mois au Japon était déjà commencé je suis tombée par hasard sur ce petit album pour trois fois rien, j’ai pas réfléchi longtemps avant de l’embarquer. Justement je manquais de titre jeunesse à présenter !

Avec Mimiko nous connaissions déjà l’histoire d’Urashima pour en avoir lu la version de Tomonori Taniguchi dans l’album bilingue 7 contes japonais (super album, je vous le conseille). La version que nous offrent Margaret Mayo et Jane Ray est un peu différente, mais c’était amusant de retrouver la même histoire et de voir Mimiko faire le lien entre les deux version.

Les illustration sont très jolie et le texte est agréable à lire. Nous avons partagé un beau moment de lecture partagé.

Urashima, un jeune pécheur, trouve un jour une tortue sur le dos abandonnée sur la place. Tout de suite il s’empresse de sauver l’animal et le remet à la mer. Le lendemain, alors qu’il part avec son bateau pécher, une voix l’appelle. C’est la tortue qui est venu le chercher. Pour le remercier elle veut l’amener dans le palais de son père, le dragon de sous la mer. Là la tortue se transforme en magnifique princesse et les deux jeunes gens se marient. Après 3 jours, Urashima a la nostalgie de chez lui, il veut revoir ses parents, les rassurer pour qu’il ne pense pas qu’il s’est noyait en mer. Mais voilà 3 jours au pays de l’éternelle jeunesse et déjà 300 ans ont filé au pays des hommes ! Le choc est trop grand pour Urashima qui, sous le coup de l’émotion, trahi la promesse faite à sa femme. Les amoureux seront séparé à jamais.

Un beau conte avec un fin triste.


 

Souvenirs de Marnie

Sortez vos mouchoir ! Le films dont je vais vous parler aujourd’hui va vous arracher une petite larme ou deux. En tout cas moi j’en avais plein les yeux.

Souvenirs de Marnie (思い出のマーニー) est un film des studio Ghibli sorti en 2014 et réalisé par Hiromasa Yonebayashi. Le film s’inspire du roman jeunesse When Marnie Was There de Joan G. Robinson, l’un des 50 livres jeunesse recommandés par Miyazaki (lien).

Anna, une jeune fille adoptée à beaucoup de mal à s’intégrer aux autres et se referme de plus en plus sur elle-même. Sa mère adoptive, inquiète pour elle à cause de ses crises d’asthmes, décide de l’envoyer au bord de la mer chez un couple d’ami. Des gens simple et généreux qui accueillent Anna a bras ouvert. Sur le bord de la mer elle peut profiter du grand air et profiter de la solitude. Dans le paysage, un vieux manoir à l’abandon attire son attention. Là elle rencontre Marnie, une jeune fille de son âge, aux yeux bleu et aux cheveux blond. Leurs rencontres doivent rester secrètes. C’est ainsi que chaque jour elle se rencontrent pour passer de bon moments ensemble. A moins que… Marnie n’existe pas ! Amie imaginaire, fantôme ? Nous ne saurons pas le fin mot de l’histoire avant la fin du film.

J’ai beaucoup aimé ce film, surtout après l’avoir vu plusieurs fois. La première fois ne sachant pas de quoi il en retourne, j’étais moins émue, je cherchais à comprendre. Quand nous l’avons re-regardé, j’ai pu en apprécier tous les non- dit. Ce film me touche beaucoup, l’histoire est émouvante, mais au delà de l’histoire en elle même (« qui est donc Marnie ? ») c’est le portrait d’une préadolescente en plein conflit intérieur que nous livre Hiromasa Yonebayashi. Tiraillé entre ses sentiments envers sa mère adoptive et le doute, le manque de confiance en soi et la peur de l’abandon. Des sentiments qu’éprouvent tous les enfants à un certain âge. Anna se réfugie dans l’imaginaire et dans la solitude, pourtant c’est son imaginaire et sa relation avec cette jeune fille qui semble ne pas exister qui va lui permettre d’enfin s’ouvrir aux autres. Une histoire à la croisée des chemins entre introspection et récit de fantôme avec une chute pour le moins inattendue.

Une chouette histoire et un beau film, mais pas pour les tout petits, s’ils peuvent en apprécier l’esthétique, l’histoire est assez complexe à comprendre.

pour aller plus loin : un dossier très complet sur Buta connexion

En tout cas moi j’ai eu envie de lire le roman (je viens de le commander j’espère arriver à le glisser dans ma prochaines lectures assez rapidement).

Résultat de recherche d'images

Et vous, avez-vous vu ce film ? Qu’en pensez-vous ?

L’enfant et le Maudit vs The Ancient Magus bride

Résultat de recherche d'images pour "l'enfant et le maudit"

J’ai été tentée par le manga L’Enfant et le Maudit de Nagabe dès que les premières images ont circulé sur les réseaux. J’étais attirée par ce trait particulier et l’étrange calme qui se dégage des illustrations malgré la présence d’un inquiétant monstre. Très vite, avec ses premières images, ont circulé les premières interrogations, est-ce que ce n’est pas un peu trop similaire à The Ancient Magus Bride, également publié chez Komikku ? C’est avec l’idée de répondre à cette question que j’ai eu envie de parler du premier tome de L’Enfant et le Maudit, sorti le mois dernier.

Dans ce premier tome, on découvre Sheeva, une toute petite fille qui vit avec une étrange créature qu’elle appelle professeur. Ils vivent seuls dans la forêt, non loin d’un village abandonné. Le professeur n’aime pas que la fillette se promène dehors, car il a peur pour elle. Dehors, il y a le danger. Le danger que représentent les êtres de l’extérieur, ceux qui ont été touché par la malédiction et sont devenu d’hideux monstres. S’ils vous touchent vous serait à votre tour victime de la malédiction. Mais il y a un autre danger dont le professeur veut protéger la petite fille : les humains. Ces derniers, effrayés par la malédiction se montrent sans pitié envers tous ceux qu’ils soupçonnent d’être contaminés.

L’Enfant et le Maudit est surtout intéressant par la façon dont l’histoire est contée, car finalement, les bases de son univers ne sont pas nouvelles. Il y a en effet déjà des histoires du même goût. Ce que j’ai trouvé très intéressant ici, c’est l’approche. Nous avons un univers fantastique très intrigant. On se pose des questions : quelle est l’origine de cette malédiction ? Peut-elle être guérie ? Pourquoi cette petite fille ce retrouve chez un être de l’extérieur ? Qui est-elle ? … Bref, ce n’est pas le suspens et les interrogations qui manquent dans ce premier tome ! Seulement le tout ne nous est pas raconté comme un manga d’aventure, mais à la façon d’un manga tranche de vie. Les informations sur cet étrange univers nous sont distillées au travers de scènes de vie où l’on voit la fillette et son étrange gardien évoluer au quotidien. Prendre le soleil au jardin, partir glaner quelques miches de pain dans le village abandonné, tenter de préparer une tarte aux pommes, dire des mensonges qui rassurent, raconter des histoires au coucher… C’est un faux-semblant de vie très ordinaires qui nous ai montré, un quotidien qui contraste et interpelle avec l’étrangeté du couple de personnages principaux et l’univers inquiétant dans lequel ils évoluent.

Ce contraste est dans ce couple de personnages : d’un côté, une fillette de très jeune âge qui aborde le monde avec une naïveté et une légèreté propre aux enfants, de l’autre son gardien qui tente de retarder le moment où elle prendra conscience de la cruauté de la situation en encouragent le regard naïf et joyeux de la petite fille. Une présence qui lui ai aussi très précieuse, grâce à elle, il se raccroche à son humanité pas tout à fait encore perdue.

Cette approche originale d’un univers fantastique est accompagnée un coup de crayon particulier, doux, tendre, invitant à la contemplation plus qu’à l’action. C’est très beau à regarder. Très apaisant malgré un côté très sombre et triste de l’histoire. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite. Il se dégage quelque chose de ce titre. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti un tel plaisir à découvrir un nouveau manga.

Résultat de recherche d'images pour "the ancient magus bride"

The Ancient Magus Bride, série fantastique publiée par le même éditeur, partage quelques points communs avec L’Enfant et le Maudit, mais dès la couverture on peut sentir la différence de ton.

J’avais déjà présenté le premier tome à sa sortie en 2015. La série compte aujourd’hui 6 tomes et est toujours en cours. Je suis en train de lire le quatrième en ce moment.

Revenons rapidement sur l’intrigue de la série. Elias, un sorcier non-humain achète aux enchères une jeune esclave de 15 ans, Chisé. En l’amenant chez lui, il annonce à la jeune fille qu’il veut faire d’elle son apprentie et son épouse. Déstabilisée et craintive dans un premier temps, Chisé va peu à peu apprendre à connaître son maître et à se sentir chez elle dans cette maison. Chisé à la particularité d’être très sensible et très réceptive à la magie. Elias de son côté, après une entrée en scène plutôt glaciale, surtout due à son apparence très inquiétante, se révèle être quelqu’un d’attentionné qui veut mettre la jeune femme à l’aise. Loin de vouloir en faire son esclave servile (ce qu’aurait pu faire craindre l’histoire de mariage) il veut qu’elle se libère non seulement des chaînes qu’on lui a mises mais aussi de celles qu’elle se met elle-même. En prenant confiance en Elias, la jeune fille prend peu a peu confiance en elle-même et se révèle notamment grâce à sa relation privilégiée avec les être magiques et son bon cœur.

L’humaine et son monstre:

Résultat de recherche d'images pour "the ancient magus bride"

Le premier point commun qui frappe est la composition du couple de personnages principaux autour duquel les deux intrigues tournent. Nous avons des deux côtés une jeune humaine sous la protection d’un monstre dont les têtes se ressemblent qui plus est. Le professeur comme Elias ont les faciès rappelant le crâne d’un bouc.

On peut s’interroger sur la symbolique d’un tel couple, d’un côté le féminin représenté par des jeunes filles, voir très jeune avec Sheeva qui ne doit pas avoir plus de 6 ans, elles incarnent la naïveté, l’innocence, la fragilité et au même temps une force tranquille, la force de l’amour. Sheeva voit le monde avec amour et ne se doute même pas de la cruauté qui l’habite, tandis que Chisé frappé en plein cœur par cette cruauté garde en elle beaucoup d’amour qu’elle communique malgré elle aux êtres qu’elle rencontre. Elle a beaucoup de compassion. Face à cette vision idéalisée de la féminité, on a deux mâles qui ne sont même plus humains. Pourtant sous leurs airs de monstres, ils se révèlent plus humains que les Hommes. Ils ont une grande sensibilité qui ne demande qu’à s’exprimer, mais qui ne peut, finalement, s’extérioriser qu’à travers leur alter ego féminin. Leur bestialité est transcendée par l’innocence et l’amour qui leur fait face.

Malgré un certain point commun, les deux couples sont très différents dans leur traitement. Avec The Ancient Magus Bride, on a une héroïne déjà adolescente. Elle est encore très naïve (comme une héroïne de manga se doit d’être, -_-‘) mais elle est sexuée. Je ne parle pas de fan-service avec petites culottes et décolleté extravagant, je parle du fait qu’elle se pose des questions sur sa féminité, quelle est sensible aux attentions que lui porte Elias comme une femme est sensible aux attentions d’un prétendant. De plus, au début du tome 1, il est question de mariage. Dans les tomes suivant la relation entre le sorcier et la jeune femme semble évoluer dans ce sens, ils éprouvent l’un pour l’autre une affection grandissante plus proche de celle de deux amoureux que de celle d’un maître envers son apprenti.

A contrario, Sheeva et le professeur ont une relation plus proche d’un père avec son enfant. Le fait que Sheeva soit une fille joue un rôle symbolique, pour souligner le côté immaculé du personnage. Mais, dans sa relation au professeur, elle est un enfant avant tout. La relation qu’elle entretien avec lui ne dépend pas de son sexe, cela aurait pu très bien fonctionner avec un petit garçon. Sa féminité joue vraiment un rôle symbolique, on éprouve de ce fait plus d’empathie à son égard, elle symbolise l’innocence, la pureté, la fragilité. Alors qu’on aurait tendance à attendre plus d’indépendance et d’autonomie d’un petit garçon (à tort bien sûr !).

Image associée

Quant aux deux monstres, malgré leur aspect très proche, ils ont une personnalité assez différente. Elias est dans l’action, c’est un sorcier puissant. Il fait même étalage de cette puissance prenant virilement la défense de sa belle. Il en devient effrayant. C’est d’ailleurs la tendresse de Chisé qui calme le monstre qui est en lui pour pas qu’il dépasse les bornes.

Tandis que le professeur est beaucoup plus passif. On ne sais pas s’il a un pouvoir particulier ou s’il est simplement une créature à l’aspect monstrueux. Il est maladroit et tendre. Il cherche à prendre soin de cette petite fille qu’il a recueillie, mais ne sais pas trop comment s’y prendre. En lui aussi, se cache une puissance inquiétante, les flèches le touchent, mais ne semblent pas l’atteindre, mais sa façon d’agir est différente. Même en déployant sa monstruosité pour protéger la fillette, il reste passif et subit la violence des autres. La violence vient paradoxalement des humains et non de lui. Elias semble se battre contre lui-même pour ne pas laisser sa bestialité prendre le dessus, tandis que le professeur semble accepter avec un fatalisme troublant la malédiction qui le touche.

Deux univers fantastiques :

Résultat de recherche d'images pour "the ancient magus bride"

Kore Yamazaki nous offre un univers fantastique très riche où la magie s’incruste sur un décor très contemporain. Le mobilier et l’habillement nous rappellent l’occident moderne, mais il est peuplé de toutes sortes de créatures sorties du monde des contes et légendes que nous associons spontanément à un univers de style moyenâgeux. Ici les deux ambiances semblent cohabiter. D’un côté, nous avons des aspects très modernes, d’un autre Elias vit reclus dans une campagne assez intemporelle au milieu des créatures magiques semblant remonter d’un autre temps.

Malgré un décor contemporain, l’omniprésence de la magie et la réclusion dans laquelle vivent nos deux héros font qu’on a quand même du mal à situer l’histoire racontée dans une vision alternative de notre présent. J’ai du refeuilletter les albums pour me faire une idée précise de l’époque à laquelle évoluent les personnages. Inconsciemment, j’avais situé l’intrigue dans une Angleterre victorienne (peut-être aussi à cause l’accoutrement extravagant d’Elias et de sa fée du logis assez anachroniques).

Cet univers est très riche, on nous donne beaucoup de détails sur la magie et son fonctionnement, on rencontre de très nombreuses créatures. Beaucoup de figurants et personnages secondaires sont présents malgré l’isolement dans la campagne profonde des deux tourteaux.

En revanche, l’univers proposé par Nagabe reste, dans ce premier tome, beaucoup plus mystérieux, plus secret. On nous donne des informations à dose homéopathique, on ne sait pas où l’on se trouve, à quelle époque, on ne sait pas vraiment ce qui se passe, ni pourquoi. Les explications sont très rares et données de façon détournée. A nous de recomposer le puzzle à partir des indices qu’on nous livre. Là encore, c’est assez difficile de situer cet univers dans le temps : les constructions et les visages des humains nous ramènent à un décor occidental, les habits du professeur et de la fillette me font penser à la fin du XIX siècle, tandis que les armures des soldats sont très moyenâgeuses. Comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessus, un parapluie tout ce qu’il y a de plus moderne cohabite avec un soldat armé de flèches. Cet assemblage de décors rappelant des époques différentes ajoute au côté étrange et mystérieux de l’univers proposé.

Alors que dans The Acient Magus Bride la magie est omniprésente, ici le fantastique s’exprime à travers une malédiction qui transforme les hommes touchés en créatures monstrueuses. On ne connaît pas l’origine de cette « malédiction ». Est-ce une maladie ou un sort ? Nous en serons peut-être plus dans les prochains tomes.


Voilà, je m’arrête là, ça commence à devenir très long 🙂 J’espèce avoir clairement mis l’accent sur les ressemblances et les différences des deux titres et surtout vous avoir donné envie de les découvrir  🙂

L'Enfant et le Maudit 1L’enfant et le Maudit
Nagabe
(2015)
2017 pour la version française
éditions komikku
1/2 (toujours en cours au Japon)

 

The Ancient Magus Bride 1The Ancient Magus Bride
Kore Yamazaki
(2013)
2015 pour la version française
édition komikku
6/7 (toujours en cours au Japon)

 



Concours Sama Awards

les plumes féminines japonaise sur Ma petite Médiathèque

Le thème du jour pour le challenge un mois au Japon : les plumes féminines. N’ayant pas eu le temps de lire un nouveau roman j’avais tout d’abord pensé ne pas y participer puis je me suis dit que c’était l’occasion de revenir sur mes anciennes lectures et voir quelles auteures (avec un e ) japonaises j’ai lu.

Littérature, oui m’dame, avec un grand L

Après un survol rapide de ma bibliothèque je vois que j’ai chroniqué bien peu de romans japonais et moins encore écrits par des femmes 🙂

larmes-de-princesse.jpgJe commence par mon préféré. J’ai adoré Larmes de Princesse, écrit par Minako Oba. J’avais beaucoup aimé sa plume, très vivante. J’étais vraiment entrée dans son histoire. Le personnage principal me plaisait beaucoup. Et la façon dont l’histoire était racontée était très prenante. J’ai lu ce livre il y a longtemps déjà mais j’en garde un très bon souvenir. Plus que l’histoire en elle-même j’avais beaucoup aimé toute la réflexion autour de la double culture du personnage principal, une japonaise qui a longtemps vécu aux USA.

Je me rends compte que je n’ai toujours pas lu les deux autres livres traduits en français. Faut absolument que je trouve le temps de m’y mettre ! Je suis curieuse de savoir si je retrouverais ce style particulier qui m’avait tant plu dans cette lecture.

Parfum-de-Glace.jpgJe poursuit avec Parfum de glace de Yôko Ogawa. Ce n’est pas le seul roman que j’ai lu d’elle mais le seul dont j’ai parlé sur le blog. J’ai connu cet auteure, très renommée par ailleurs, avec sont titre Cristallisation secrète. Cette histoire fantastique où les gens perdent peu à peu la mémoire de tout m’avais beaucoup marqué. C’était très étrange et au même temps très intéressant. Du coup j’ai voulu en lire plus. Ses romans étant très facilement trouvables en bibliothèque j’ai emprunté d’abord les abeilles, puis Parfum de glace où l’on suit une femme sur les traces de son mystérieux fiancé disparu. C’est drôle parce que j’allais écrire que j’avais préféré Cristallisation secrète, dont l’histoire me semble plus intéressante. Puis j’ai relu ma chronique sur parfum de glace où je dis avoir préféré ce dernier aux deux autres et m’être facilement identifié au personnage principal. Pourtant je garde le souvenir d’une histoire chiante. Comme quoi ! ce que l’on vit sur l’instant en lisant un livre et ce qu’on en garde en mémoire ce n’est pas toujours la même chose. C’est pour ça que je trouve intéressant d’immortaliser nos impressions sur les livres que l’on lit.

Les trois romans de Yôko Ogawa que j’ai lu ont en commun d’avoir comme personnage principal une femme. Et aussi d’être accès sur les sentiments. Avec un soupçon plus où moins marqué de fantastique tout en étant très réaliste. Peut-être un peu à la façon du réalisme magique d’Amérique latine. Du moins c’est à ça que ses romans m’ont fait penser.

totto-chan.jpgLe troisième roman écrit par une femme japonaise dont j’ai parlé ici est Totto-chan. J’ai été vraiment déçu par ce roman. Je m’attendais à quelque chose de plus poussé, de plus instructif. Or ce n’est qu’un témoignage assez naïf de son enfance que nous livre l’auteur. Si certains passages sont sympa, je n’ai pas aimé le ton très lèche botte (désolé il y a pas d’autres expression qui me viennent à l’esprit). Testuko Kuroyanagi n’arrête pas de nous dire combien le directeur de l’école était un homme extraordinaire. Elle le répète tellement qu’à la fin je n’avais envie que d’une chose, lui balancer le livre à la figure. J’avais le sentiment d’être prise pour une idiote. J’ai pas du tout aimé cette façon de faire. Pourtant j’ai entendu le plus grand bien de ce livre. Je ne comprends pas ce que les gens lui trouvent. Moi je me suis forcé à le finir.

Un petit mot aussi sur Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka.

L’auteur est américaine d’origine japonaise, ça ne compte pas vraiment. Mais le sujet est vraiment intéressant. Le livre parle de ses femmes japonaises qui ont émigré aux Etats-Unis au début du XX. Un portrait très intéressant et un style très particulier.

Un livre très intéressant pour ceux qui s’intéressent au Japon (et même pour les autres).

Littérature jeunesse, comme light-novel

Pendant peut-être moins noble, mais fort amusant, de la littérature japonaise, le light-novel a aussi ses plumes féminines. J’a pu lire 2 titre très sympa mais qui malheureusement n’ont pas eu les éditions qu’il méritent.

le gardien de l'esprit sacréLe gardien de l’esprit sacré de Nahoko Uehashi est vraiment excellent. Si vous aimez les univers fantastique de sabres et épée à la sauce orientale, ce livre est pour vous. L’univers crée par l’auteurs tient vraiment la route, on s’y voit vraiment. C’est très bien mis en scène. Les personnages sont touchant et si l’action n’est pas palpitante l’univers est suffisamment bien construit pour nous amener dans un très beau voyage. En plus la traduction n’est pas mal. Mais alors pourquoi je dis que l’édition n’est pas à la hauteur ? Tout s’abord l’éditeur, Milan jeunesse, à fait le choix de ne pas publier les illustration d’origine, ce qui est fort dommage, les couvertures d’origine sont superbes. Heureusement, l’illustration qui la remplace n’est pas mal non plus. Mais là où ma déception est grande, c’est que Le gardien de l’esprit sacré n’est en fait que le premier tome d’une longue série Moribito shirîzu. Or Milan jeunesse l’a publié comme étant un one-shot et la suite n’ai jamais sortie en France. J’étais très déçue, j’ai tellement aimé ce premier tome que j’avais envie de retrouver cet univers avec de nouvelles aventures.

Enfin, on peut toujours se consommer avec une autre de ses séries qui a été publié en France : la charmeuse de bêtes.

N°6 T1Autre série, autre auteure et autre univers avec n°6 de Atsuko Asano.   On est ici dans une dystopie où deux jeunes garçons vont devoir se battre contre un ordre établi ultra autoritaire. Fan service en veut tu en voilà, mais une histoire sympa et des personnages attachants. Encore une fois la séries est mal traité par son éditeur qui sur les 9 tomes qui la complètent n’a publié que 6 volumes. De quoi être super frustré ! Bon au même temps le sixième est pas terrible, trop de pathos, du drame mélodramatique à vous donner la nausée qui casse un peu l’ambiance et en fait quelques tonnes de trop. Mais bon, j’aurais bien lu la fin, moi !

Mangaka au féminin

Parce qu’il n’y a pas que les roman dans la vie ! Les mangaka méritent aussi qu’on parle d’elle. Impossible ici de les citer toutes ! Il y en a beaucoup trop. Je me contente de quelques lignes et deux trois petits liens 😉

Si au début les femmes mangaka étaient extrêmement rares, dans les années 70 la profession s’ouvre au « sexe faible » mais les auteures sont cantonnée au genre shôjo, romance et compagnie. Heureusement ce n’est plus le cas ! Si certaines mangaka sont toujours spécialisé dans la romance et le shôjo, la frontière entre les genre pour fille (shôjo et josei) et pour garçon (shônen et seinen) disparaissent peu à peu. Les femmes peuvent s’épanouir dans des manga de tout les genre et souvent on a des titres à la croisée de plusieurs styles comme par exemple Adekan (un ovni ce truc !) de Tsukiji Nao.

Si les mangaka ne se cantonnent plus au shôjo manga, comme par exemple Hiromu Arakawa qui fait surtout du shônen (FullMetal Alchimiste, Silver spoon…), je vais quand même vous renvoyer vers mon article : Shôjo la meilleur mangaka que j’avais écrit à l’occasion de la semaine shôjo il y a 3 ans. Il se trouve que tous les auteur que j’y cite sont des femmes 😉

Voilà pour ce qui est du petit tour de plumes féminines japonaises présentes sur Ma petite Médiathèque. N’hésitez pas à m’en conseiller d’autres 😉

sore jaa, mata !