Archives mensuelles : juin 2015

MPM fait sa revue de presse #1

Faire ou ne pas faire une revue de presse ? Là est la question qui me taraude depuis des mois. Ben oui, après plus rien ne sera plus pareil ! Heu… au fait si, ça va rien changer du tout. Ce serais juste pour moi l’occasion de partager avec vous quelques unes des lectures que j’ai apprécié. Alors c’est décidé : j’arrête la prise de tête ! Je ne vous proposerais aucune régularité, aucune forme précise. Je vais improviser et on verra bien si ça marche. ^p^

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 La presse écrite :

Ce mois-ci je vous conseille le Cahier Science et Vie – aux racines du Monde n°154 : Chine au delà des mythes.

En partant de différents cliché et idées reçue sur la Chine la revue peint un portrait assez complet de la Chine : son histoire, sa culture et sa société… Des articles très intéressant et abordables pour tous. Idéal pour le néophyte qui s’intéresse à l’extrême orient.

Au sommaire : Un grand empire monolithique ? un pays fermé au monde extérieur ? entre tradition et modernité

Toute la revue m’a plu, je l’ai dévorée.

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Blogosphère :

J’en ai déjà parlé, mais cela mérite bien un petit rappel : Les Sama Awards 2015 se sont tenu le mois dernier, les resultats on été annoncé le 30 mai dernier sur le blog Animint : Le palmarès des Sama Awards 2015.

Parmi les articles au palmarès, j’attire votre attention sur lAnalyse graphique de l’œuvre de Kazuo Kamimura de Meloku. Il a obtenu à la fois le 1er prix du meilleur article et le prix des auteur. Maintenant je peux vous l’avouer, c’est pour cet article que j’ai moi-même voté ^^

C’est très riche et intéressant. Si vous ne connaissez pas encore Kazuo Kamimura, Meloku sera vous donner envie. Et si comme moi vous avez déjà lu quelques uns de ses manga, vous aurais envie d’y replonger avec un regard nouveaux. Bref un très bon article.

-_-_-

Je vous propose un tout autre univers avec Rubrikabrac n°14, au creux des branches, au cœur des racines de Laurette entièrement dédié aux arbres. Un article très riche et varié où l’on passe du rôle de l’arbre dans l’écosystème planétaire aux illustrations de Paul Bond ou Rob Gonsalves. Bref une jolie balade pour tous les amoureux des arbres.

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Altermondialiste un jours…

Altermondialiste toujours ! Comme on dit : chassez le naturel, il revient au galop. Alors que j’ai grandi sous un soleil bio et un parfum de peace and love déjà démodé, ces dernières années je me suis laissé aller au consumérisme ambiant, me contentant de signer quelques pétitions écolo ici et là…

L’autre jour, je dînais avec ma sœur (oui, je vous raconte ma life) et j’aperçois sur sa table une boite de céréales Kellogg’s. A peine l’avais-je remarqué que ma sœur s’excuse d’avoir fait un tel écart dans son boycott de la marque.

– Boycotter Kellog’s ? Mais pourquoi ?

– Ben, parce que la marque est lié à Monsanto.

– Quoi ?!

J’en revenais pas . C’est que j’en savais rien, moi ! Et la vérité c’est que j’avais pas cherché à savoir. Quelle hypocrisie ! A quoi bon signer des pétitions contre Monsanto, ses ogm et ses pesticides, si je consomme sans m’en soucier les marques qui lui sont lié ?

Verte de honte je suis rentrée chez moi et je me suis empressé de faire quelques recherches. Parmi les nombreux articles que j’ai trouvé je citerais Monsanto : les produits à boycotter + Liste des marques à connaître publié sur Santé nutrition pour sa présentation très claire.

A la fin de l’article vous pourrez également découvrir un vidéo sur Vandana Shiva, fondatrice de Navdanya, une organisation indienne qui propose une alternative à la cultures des ogm. (Je ne peux guère vous en dire plus, je découvre avec cette vidéo, mais cette femme à l’air très intéressante).

Vous pouvez également trouver une liste imprimable des marques à éviter ICI, mais il va falloir la compléter.

Et pour ceux qui préfèrent les images aux longs discours voici quelques marques à bannir :

Moi j’ai décidé de me convertir. Je deviens consom’acteur. La conversion va pas se faire sans douleur, plus de la moitié des marques faisaient partie de mes courses habituelles, mais c’est l’occasion de repenser totalement la façon de s’alimenter. Du bio, du vrac, du local, du fait maison ! Je réinvesti ma cuisine et… ça fait du bien !!

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Pour aujourd’hui c’est fini, on a vu de tout, cours d’histoires avec les cahier science & vie, du manga et des promenades bucolique pour finir sur des problématiques plus sérieuses : ce qu’on met dans son assiette. J’espèce que vous aurez trouvé de l’inspiration dans ce four-tout. Moi je vous dit à très bientôt pour de nouvelles aventures 😉

Sore jaa, mata

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Petites coupures à Shioguni

C’est au Festival d’Angoulême que j’ai découvert pour la première fois cette BD, le dessin de Florent Chavouet (que je connaissais déjà pour son Tokyo Sanpo) ainsi que la mise en scène et le découpage des pages m’avaient tout de suite plus. Mais je n’en avait fait qu’une lecture en diagonale et n’avais pas tout suivi de l’intrigue. Un lecture commune avec l’équipe k.bd était l’occasion rêvé pour revenir sur cette BD (et une excellente excuse pour me l’offrir !). C’est donc en toute hâte que je me suis rendue hier matin à la librairie et que j’en suis revenue avec le précieux trésor et intersession de faire un petite chronique dans la foulée (je suis déjà à la bourre!!)

N’ayant que préalablement survolé le livre, j’ai pris un réel plaisir à le (re)découvrir.

Après avoir publié deux carnet de voyage (Tokyo Sanpo et Manabé Shima) Florent Chavouet se lance dans une nouvelle aventure, celle de la bande dessinée, avec Petites Coupure à Shioguni. Pour une première, elle est drôlement réussie !

Petites Coupures à Shioguni  est un drôle de roman policier où tout ce que l’on croyait avoir compris n’était en fait qu’une fausse piste. Un jeu de piste fait de petites coupures de journaux, de témoignages récolté par un journaliste, de notes écrites sur son carnet…

Tout commence dans un petit restaurent de Shioguni (ville fictive), trois yakuza entrent dans le resto pour réclamer à Kenji, le jeune cuisinier, l’argent qu’il leur a emprunté. Du moins c’est ce que raconte la fille au sweat rose. Mais que faisait là cette fille ? Simple témoin ? Où est-elle passé ?

De témoignage en témoignage on remonte le fils de l’histoire, une histoire qui finalement ne se relève pas si simple que ça. Une histoire ? Y-a-t il au moins une histoire ?

Un scénario très original servi par une mise en page très hétérogène, ou s’entremêlent prises de notes, passages narratifs, flashback, interviews… Un cahos qu’on retrouve également dans les illustrations de Chavouet, très riches en détails et en couleur. Le découpage de l’action, avec des allées et venues dans la chronologie des évennement à quelque chose de très cinématographique, tout comme l’ambiance de vieux polar qui s’en dégage. Une histoire construite en puzzle qui se révèle très drôle, tout en gardant un rythme et une tension propre au récit à suspens.

Visuellement c’est aussi agréable qu’inattendu. Inattendu par sa mise en page particulière ne laissant aucune place au vide. Il n’y a pratiquement aucune case, tout comme il n’y a aucune page blanche, ni au début ni à la fin de l’ouvrage. Quant au dessin de l’auteur, s’il a évolué par rapport Tokyo Sanpo, il garde cette patte particulière et ce trait de crayon et de couleur que j’avais aimé dans son carnet de voyage.

Bref un très beau livre. Seul bémon, vous allez rire, l’odeur. Oui, l’odeur ! Je n’aime pas l’odeur de papier que décage le livre. J’espère qu’elle va s’estomper. Je fait partie de ces gens bizarres qui aiment sniffer les livres alors pour moi c’est important.

2015-06-24 18.32.18

à lire aussi les avis de Jérôme, Mo’,  ChocoYvan et Kiba-chan

découvrez le site ce Florent Chavouet

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The Ancient Magus Bride – le tome 1

C’est la couverture (que je trouve très jolie) qui m’a attiré dans ce manga. J’ai tout de suite voulu en savoir plus. Je m’attendais à un shôjo du genre La fleur millénaire, mais j’ai découvert qu’en réalité c’est un shônen, ce qui me faisait craindre un scénario basé sur les combat entre magiciens et sorcier… Après avoir lu quelques avis positifs (je sais plus où, désolé), j’ai décidé de voir par moi-même et j’ai plutôt apprécié.

Contrairement à mes craintes, ce premier tome ne propose pas de combats magiques. Il plante le décor en faisant rencontrer les deux personnages principaux : Chisé Hatori, une jeune esclave de 15 ans, et Elias Ainsworth (ils ont toujours des nom à coucher dehors les personnages non-japonais !) un sorcier non-humain qui l’achète pour en faire son apprentie et son épouse.

Son épouse, oui ! Mariage dont l’intrigue (à priori) aurait pu se passer mais que voulez-vous, cela doit stimuler l’imagination et les fantasmes de quelques uns… Pas d’inquiétudes ! Dans ce premier tome le mariage en question est traité avec humour et dérision. Elias n’est pas encore un vieux pervers.

Revenons à l’intrigue ! Une fois les présentations faites (personnages et univers) on rente un peu plus dans le vif du sujet avec quelques missions qu’Elias s’est vu confier par l’Eglise. Quelle église on ne sais pas puisque le prêtre est aussi le pasteur… -_-‘ Encore une fois je m’interroge sur la pertinence d’un tel élément dans le scénario. Je ne pense pas qu’un prêtre Shintô puisse aussi être moine bouddhiste, mais il est vrai que le Japon est le champion du syncrétisme religieux. N’empêche qu’un chose est sure : on ne verra jamais de prêtre-pasteur ! D’où mon interrogation, cet amalgame fait entre catholiques et protestants est-il provocateur ? Ou témoigne-t-il simplement de l’ignorance de l’auteur quant à la spiritualité occidentale ?  Que la réponse soit l’une où l’autre de ces deux hypothèses, je trouve cet amalgame plutôt mal trouvé dans la mesure où cela enlève le peu de vraisemblance que cette histoire riche en éléments fantastiques pouvait avoir. Le prêtre-pasteur ne faisant qu’une brève apparition, difficile de me faire une opinion plus construite sur sa nature.

Exception faite de cet amalgame religieux (qui plus est en Angleterre, pays anglican s’il en est) je trouve que l’univers que nous propose Kore Yamazaki est plutôt réussi. Fortement inspiré de nos contes et légendes on y voit pulluler tout un tas d’êtres magiques que nous connaissons bien : fées, magiciens, sorciers, dragons… La façon dont l’auteur explique la différence entre sorciers et magiciens est aussi assez amusante, surtout quand Elias utilise l’informatique comme exemple pour mieux se faire comprendre.

Pas beaucoup d’action, on prends le temps des présentations, bien que, à la fin du tome il reste encore beaucoup de mystère autours de Chisé et Elias.

Personnellement j’ai bien aimé le vieux sorcier, sa façon d’être, son charisme. Il est entouré de beaucoup de mystère, ne serait-ce qu’à cause de son apparence, mais il a une façon d’agir et de parler très simple et naturelle, décontracté. Ce qui contraste avec Chisé qui au contraire est toujours tendue. Vous me direz que vu les circonstances cela peu se comprendre. M’ouai… Je sais pas trop. Moi je n’ai pas tellement accroché au personnage que je trouve très quelconque, ayant beaucoup des défaut habituels des héroïne de manga. Elle est très stéréotypé autant dans son chara-design que dans son comportement. Son caractère est peu intéressant, elle se pose beaucoup en victime, et avec les flash back sur son passé et sa condition d’esclave on tombe facilement dans le mélo. Néanmoins le duo marche assez bien. On ne peu qu’espérer voir Chisé évoluer et prendre de l’envergure.

D’une manière générale, j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’intrigue, mais cela est dû en partie au fait que ma lecture aie dû être interrompue à plusieurs reprise, créant ainsi une distance supplémentaire avec l’univers proposé. J’ai tout de même pris plaisir à lire ce premier tome. Et la chute, avec un cliffhanger bien amené, fait qu’à la fin du volume on n’a qu’une envie, découvrir la suite.

Pour ceux qui se rendrait à la Japan expo de Paris (c’est très bientôt) sachez que l’auteur sera l’invité de Komikku. Quant au tome 2, il sort début juillet.

Vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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14-14, l’histoire d’une correspondance entre deux personnages de 1914 et 2014

Récemment je vous ai parlé d’un roman jeunesse qui m’avait conquise, 14-14 est également une très bonne surprise. Je l’ai choisi pour son thème – la guerre 14-18 – et aussi pour sa forme qui me paraissait originale, une correspondance entre deux adolescents, l’un de 1914 et l’autre de 2014. Je ne connaissez pas encore les deux auteur de ce roman, Silène Edgar et Paul Beorn, et je dois dire qu’il nous proposent là un très joli roman.

Adrien a 13 ans, nous sommes le 1er janvier 2014 et il a rendez-vous avec son amie d’enfance au cimetière de Laon. Il est bien décidé à lui déclarer sa flamme. Mais tout ne se passe pas comme il l’avait prévu. Tout à son chagrin, il n’a pas la tête à écrire cette carte de veux que sa mère veut absolument qu’il envoie. Et au moment d’envoyer la lettre il la glisse dans cette étrange boite au lettre bleu, juste à côté de chez lui. Étrange, il ne l’avait jamais remarqué. Les boite au lettre de sont-elle pas jaune d’habitude ?

C’est ainsi que sa lettre arrivera chez son “cousin” Hadrien qui habite un petit village dans la campagne non loin de là. Sauf qu’Hadien est en 1914. Une étrange boite au lettre jaune vient d’apparaître juste à côté de chez lui.

Les deux garçon vont entreprendre une improbable correspondance à travers le temps. Ils vont se parler de leur préoccupations, de leur histoire de cœur, de l’école, des parents… Et aussi de la guerre, imminente pour l’un, lointaine pour l’autre.

Ce décalage dans le temps dans lieu à de drôle d’incompréhensions entre les deux garçons ajoutant ainsi une dose d’humour à l’histoire.

Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est que s’il nous parle de la guerre et nous donnes des informations très précises sur l’occupation de la Picardie par les allemands en 1914, il le fait de façon détourné noyant le tout dans une histoire fantastique et dans le quotidien des personnages. Nous apprenons donc des choses mais sans avoir droit à un cour d’histoire. Et l’histoire elle même ne devient jamais ennuyeuse à cause des information historique qui y sont distillé.

Par ailleurs, les auteurs s’attardent sur le quotidien des deux garçons ce qui les rends très attachant. Et c’est tout aussi intéressant de découvrir le quotidien d’un garçon de 13 ans de 1914 que d’avoir des détails sur la guerre. Le contexte en devient plus vivant et cela permet aussi (je pense) au jeune lecteur de relativiser sur ses propres problématiques. Par exemple le père d’Hadrien ne veut pas qu’il poursuive ses études après le brevet d’état pour aller au “petit lycée”. Une réalité qu’ont dû connaître beaucoup d’enfants de l’époque mais qui peut sembler très étrange à beaucoup de collégiens actuels (du moins en France). Cela permet peut-être de leur faire prendre conscience de la chance qu’on a de pouvoir choisir d’étudier (ou pas ! puisque souvent ce sont les parents qui envoient au lycées des élèves qui eux ne sont pas (encore) conscient de cette chance).

C’est donc une très jolie lecture, alliant très bien l’utile à l’agréable, on apprend et on s’amuse. Les personnages sont attachant et le style est très agréable, alternant des phases narratives avec des correspondances à la première personne. Des images d’époque illustrent les chapitres, rendant le propos plus réaliste encore.

Une seule petite coquille vient ternir ce tableau. Ce n’est pas grand chose mais ça m’a fait bondir car c’est au tout début du livre et que cela aurais pu facilement être évité : la desciption d’un même personnage à 2 pages d’intervalle présente des incohérences.

P.23 : Il a six mois de plus qu’elle, mais elle est presque aussi grande que lui. Assez pour qu’il n’ait pas besoin de se pencher quand il lui colle soudain un bécot sur la joue.

P.25 : Hadrien se relève pour la suivre […] Il la dépasse d’une tête

Ceci mis à part c’est à mes yeux un très bon roman jeunesse accessible aux bon lecteurs dès 10 ans.

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Et si on allait au cirque ?

Lors de notre dernière escapade bibli, Mimiko a choisit un très jolis livre de Ilya Green : Le pestacle chez Didier jeunesse.

Un groupe d’enfant joue à la marchande. Une petite fille avec un énorme chat arrive, elle aussi elle veut jouer, mais elle ne trouve aucun cailloux/argent pour acheter des objet chez la marchande. Elle décide de préparer un spectacle pour gagner des cailloux. Finalement tout le monde va participer au spectacle.

J’ai beaucoup aimé les illustrations de Ilya Green, à la fois très simples et expressives. De belles couleur sur un fond blanc très épuré. Le texte est très court. Au début j’avais du mal à comprendre où l’auteur voulait en venir avec cet histoire de cailloux/argent, mais finalement j’ai beaucoup aimé la fin.

ce qu’en pense Mimiko :

 Il est un peu drôle quand il demandent aux fourmis de dire « ouai, ouai »… et des trucs comme ça.

Il y a un chat grand, il est beau quand la fille lui donne des rayures.

J’aime bien quand ils font tous la fête, qu’il font tous le pestacle.

Après avoir lu ce joli livre, nous avons cherché d’autres livres sur le thème du cirque dans la bibliothèque de Mimiko et nous avons trouvé Mini-loup au cirque de Philippe Matter (Hachette, collection La bibliothèque Hachette des petits).

Mini-loup va au cirque avec toute sa famille et ses amis. Avant que le spectacle ne commence, ils vont tous faire un tour à la ménagerie. Alors que tout le monde part prendre place Mini-loup demande à rester un peu plus longtemps à la ménagerie, c’est qu’il a des bêtises en tête ! Mini-loup veut faire peur au lion dans sa cage, mais c’est lui qui va ce faire une belle frayeur et se retrouvant bien malgré lui mêlé au spectacle.

Une histoire rigolote avec un personnage qu’elle connais déjà à travers les dessins animés, idéal pour commencer à lire des histoire toute seule (avec maman quand même parce qu’à 2 c’est plus rigolo !).

Ce qu’en pense Mimiko :

J’ai aimé quand il y avait les animaux. Mais j’aimais pas trop quand le lion fait « waa » et qu’il fait peur à Mini-loup.

L’histoire est bien.

2 et 3 /20
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Les petits plats faciles de Bidib #1 Tabulé courgette fruits secs

Vous avez sans doute compris le subtil clin d’œil fait à l’un des manga culinaires dont je vous ai récemment parlé. Non ? Vous ne voyez pas ? Je parle bien entendu de Mes petits plats faciles by Hana, un manga de Masayuki Kusumi et Etsuko Mizusawa publié chez Komikku. Bon ok, le manga m’a un peu déçu mais le concept est sympa et comme je peux pas m’empêcher de m’identifier dans cette héroïne pas très glamour (surtout à cause de son perpétuel désir de nourriture) je lui pique son titre, nah ! (ça lui apprendra à me décevoir !). J’espère que l’éditeur ne m’en tiendra pas rigueurs 🙂

Si je prends le clavier ce soir ce n’est pas pour vous parler manga, et non! C’est pour partager avec vous un petit plat facile préparé en 10 minutes et sorti tout droit de ma tête : un tabulé à la courgette crue et aux fruits secs. J’adore mettre des fruits secs dans la semoule, c’est trop bon !! (oui, je vous avais bien dit que Hana et moi on a quelques point communs comme s’extasier devant… de la semoule et des fruits secs 😀 )

Elle vient cette recette ?! Oui, oui, j’arrive. Un peu de patience.

Les ingrédients (pour 1 personne) :

  • 1 verre de semoule de blé petite
  • 1 verre d’eau bouillante
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • sel et cumin en poudre
  • 1 petite poignées de graines de tournesol
  • 1 petite poignées de raisin sec
  • 1 abricot sec
  • 1 petite courgette
  • persil et menthe fraîche

Et c’est parti !

Dans un saladier on met la semoule qu’on arrose d’huile d’olive, on sale et on épisse avec un peu de cumin (ou autre chose, moi j’adore le cumin). On mélange bien avec une cuillère pour que l’huile soit bien repartie sur toute la semoule. On ajoute le raisin sec, les graines de tournesol et l’abricot coupé en petits bouts. On couvre le tout d’eau bouillante (1 dose d’eau pour une dose de semoule) et on couvre pour laisser gonfler quelques minutes.

Quand la semoule a bien gonflé, on l’égraine et on la laisse refroidir.

La touche finale : on râpe finement une petite courgette crue (si vous n’avez que de grosse courgettes, pensez à enlever la partie intérieure plus molle), on cisaille finement les herbes fraîches. Et on incorpore toute cette verdure à la semoule.

C’est prêt ! Très rafraîchissant et facile à faire 🙂

J’espère que ce petit plat vous a plu. Laissez moi vos impressions.

Comme j’ai pas pensé à prendre en photo le plat… je vous met une photo de mes courgettes ^^  (ben oui, je m’extasie aussi devant un plan de courgettes 😀 )

#jardin mes fleurs de courgette <3

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

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Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket

En voilà un livre amusant ! Avec son ambiance de vieux film noir avec ces détectives énigmatiques, un jeune héros qui ne (se) pose pas les bonnes questions, un mentor exaspérant, une énigme insoluble et une écriture décalée Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket m’auront fait passer un très agréable moment.

Pour vous donner le ton, voici ce que nous dit la quatrième de couverture :

Lemony Snicket, 13 ans et détective stagiaire, part à la recherche d’une mystérieuse statue. Qui l’aurait volée? Et surtout, pourquoi ?

Avant de lire ce livre, il est préférable de vous poser ces questions:

1. Voulez-vous savoir ce qui se passe dans une ville en bord de mer qui ne se trouve plus en bord de mer?

2. Voulez-vous en apprendre davantage sur un objet volé qui n’a pas du tout été volé?

3. Pensez-vous vraiment que cela vous regarde? Pourquoi ? Quelles sont vos motivations? En êtes-vous sûr ?

4. Qui se tient derrière vous ?

L’énigme, bien qu’ouvertement loufoque, nous tient en halène. Plus cela a l’air absurde plus on veut savoir le fin mot de l’histoire. Les personnages sont tous plus savoureux les uns que les autres, tous aussi décalé que le narrateur (Lemony Snicket lui-même).

Quant au style, la quatrième de couverture vous donne un aperçu : c’est drôle et vivant, aussi étrange que l’histoire qu’il raconte. C’est sans doute la première fois que je tombe sur un livre comme ça et, ma fois, je suis conquise.

J’ai bien envie de suivre Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket et de découvrir les Orphelins Baudelaire du même auteur.

Le roman est joliment illustré par Seth.

Bref une excellente découverte que je vais m’empresser de soumettre au jugement de mes équipiers ^^

roman jeunesse dès 10 ans

disponible aux éditions Nathan et France Loisir

pour le feuilleter c’est par ICI

et une petit bande annonce pour finir en beauté !

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nouveautés manga #6 Juin 2015

Que nous réserve le mois de juin ? A vrai dire je n’ai rien remarqué de particulièrement excitant dans les sorties de juin. tout au plus quelques titres qui attirent mon attention sans trop que je sache encore si j’aurais vraiment envie de les lires ou pas.

Les nouveaux manga :

des nouveau manhua de Urban China ont attiré mon attention : Légendes de Tarsylia de Miaou Wu et Petit canard de Na  Liu et Andreas Vera Martinez. Tout deux prévu pour le 12 juin.

 

Alors que les Légendes de Tarsylia nous promet un monde de légendes et magie et un design inspiré du théâtre des ombres, Petit Canard et un recueil de nouvelles réalistes qui a travers les souvenirs personnels de l’auteur nous dépeint la Chine des années 70. Deux styles très différents mais qui tout deux semblent intéressant. Le terrible dilemme sera : vais-je me laisser tenter ? Le quel choisir ? Les deux ?

Un autre titre m’intrigue parmi les nouveauté de juin. Enfin… nouveauté seulement dans nos contrée car il s’agit d’un manga des années 70 de Machiko Satonaka : Cléopâtre. Je suis pas très fan des vieux manga, mais j’avoue que se titre historique me fait envie.

Il est prévu pour le 20 juin chez Black box.

Les animes :

J’ai noté la sortie en blu-ray de l’intégrale de Shi Ki chez Kazé le 17 juin. J’avais commencé  à regarder cette série en streaming complètement illégal après avoir lu l’article de Yomu-chan sur les anime d’horreur. Puis l’anime a du être licencié, bref je ne l’ai plus retrouvé et j’ai laissé tomber. Le début était plutôt pas mal. Cette sortie en blu-ray serait peut-être l’occasion de m’offrir une petite pose anime ^^

Séries en cours

 Pas mal de sorties de ce côté là. Comme à mon habitude, je tiens pas le rythme et la plupart des tomes prévu pour juin sont loin devant le dernier tome que j’ai lu.

  

  

Mais parmi tous ceux-là il y a une sortie que j’attends de pied ferme : Erased tome 5. J’ai vraiment beaucoup aimé cette série.

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Moby Dick – Herman Melville

Nous avons tous entendu parler de Moby Dick, la baleine blanche, et du capitaine Ahab. Mais avons nous tous lu le livre ? Je ne sais pas vous, mais moi je ne l’avais jamais lu. Quand j’ai enfin sorti tous mes livres des cartons qui les retenaient en otage, pour certains depuis des années, je me suis rendue compte que j’étais en possession de 2 éditions du fameux roman de Herman Melville. J’ai donc décidé de m’y plonger. J’ai choisi la version de poche de 1953 (traduction de Jacques Marcireau) offrant ainsi a mes sens un plaisir supplémentaire. J’adore les livres en tant qu’objet et j’affectionne tout particulièrement les livres de poche. Le papier jauni et l’odeur de poussière ajoutaient une touche supplémentaire à la magie du moment : entrer dans l’univers d’un grand classique.

mes deux éditions de Moby Dick, illustré italien de 1963 et livre de poche français 1953
mes deux éditions de Moby Dick, illustré italien de 1963 et livre de poche français 1953

L’histoire :

Ai-je vraiment besoin de présenter l’histoire ?

Ismaël, le narrateur, désormais seul au monde décide de partir à l’aventure et d’embarquer sur un baleinier, un de ces bateaux qui partent de Nantucket pour sillonner les mers du monde entier à la poursuite de baleines et de leur précieuse huile.

Je m’appelle Ismaël.

Il y a bien des années, – je ne saurais sire combien, – je me trouvais sans un sou ou peu s’en fallait. Rien ne me retenait sur le plancher des vaches. Aussi l’idée me vint de voyager un peu, d’aller sur mer et de voir comment le monde est fait.

Le hasard le mènera à embarquer sur le Pequod.

J’allai sur place pour me rendre compte. Je montai à bord du Pequod et, après l’avoir examiné, je décidai brusquement que c’était sur ce bateau-là qu’il fallait embarquer.

J’avais déjà pas mal voyagé, mais je n’avais jamais encore vu un navire aussi extraordinaire. Et je suis sûr qu’on pourrait faire le tour du monde, visiter les côtes du Japon, toutes les baies indiennes et les baies de Patagonie sans un trouver un pareil.

Le bateau du capitaine Ahab, un homme devenu fou après avoir perdu sa jambe à cause d’une mythique baleine blanche appelée Moby Dick.

Je montai sur le pont pour prendre mon tour de garde. Le jour pointait à peine et les objets familiers avaient encore des contours indistincts. Je regardais machinalement vers la poupe quand, tout à coup, mon sang se figea : le capitaine Ahab se tenais sur l’entrepont.

 La réalité dépassait tout ce que j’avais craint. Il n’y avait rien, en lui, qui pût faire croire qu’il relevait de maladie. Il donnait l’impression d’un homme qui viendrait de s’échapper du bûcher, dont le feu aurait léché les membres sans les consumer. Grand et solidement charpenté, malgré son âge, il était coulé dans un bronze inaltérable.

 Ahab entraîne tout son équipage dans la poursuite de sa vengeance devenue sa seul raison de vivre. Une obsession qui va mener le Pequod et tout son équipage au devant du danger.

illustration de Musatti - Moby Dick, editrice Boschi, 1963
illustration de Musatti – Moby Dick, editrice Boschi, 1963

Une agréable surprise :

Si je voulais lire Moby Dick c’est plus par acquis de conscience qu’autre chose. C’est l’un de ces livres qu’il faut avoir lu, alors je m’apprêtait à faire mes devoirs en bonne élève que je suis. Mais je m’attendais aussi à l’ennui, n’étant pas très friande de littérature classique. (La littérature du XIX me demande toujours beaucoup d’efforts)

Et c’est tant mieux ! Je m’attendais tellement à m’ennuyer que finalement j’ai trouvé ça super. Si certaines tournures sont désuètes, l’ensemble du texte est très agréable, dynamique et vivant. Il file tout seule sans qu’à aucun instant je n’ai besoin de me forcer. Melville a su captiver mon attention dès le premières pages et j’ai lu avec plaisir (même si pas très vite) les aventures du Pequod, curieuse de savoir quelle tournure allait prendre cette chasse.

Le voyage du Pequod – Everett Henry, 1956

J’ai préféré, cependant, les premiers chapitres, ceux qui mènent le narrateur au Pequod, aux envolées lyriques de la fin. J’ai trouvé le début du roman plus riche en éléments et plus dépaysant. Avec Moby Dick j’ai aussi beaucoup appris sur la chasse au baleines et c’est intéressant. Le livre est très court, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer, même durant les longues périodes en mer.

Une très bonne surprise pour l’ignorante que je suis. Franchement, ça vaut le coup de le lire !

illustration de Musatti - Moby Dick, editrice Boschi, 1963
illustration de Musatti – Moby Dick, editrice Boschi, 1963
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