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Les fantômes zen – Jon J Muth

Me revoici avec un nouvel album que les éditions Fei me font découvrir : Les fantôme zen de Jon J Muth.

Plusieurs point ont attiré mon attention sur la couverture de cet album : le nom de l’auteur (j’avais beaucoup aimé son interprétation du conte de la soupe au caillou), la présence d’un panda (love panda for ever <3 ) et le mot zen. C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai abordé cet album à la couverture sombre, invitant au songe et à la contemplation.

Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

L’histoire qui nous y attend commence un soir d’Halloween. Nous ne sommes pas vraiment dans ce que j’appellerais un ambiance zen ! Les déguisements, les enfants qui grouillent de partout, l’excès de sucre et d’excitation… Mais rien ne perturbe la tranquillité de Source-Tranquille, ce gros panda que nous avons pu apercevoir en couverture. Il garde toute sa nonchalance et son air de douce peluche géante. Après la course aux bonbons, Source -Tranquille invite ses trois amis, Michael, Karl et Addy, à écouter une histoire de fantômes. Pour cela ils vont s’isoler dans une maison ou un panda en tout point semblable à Source-Tranquille se met à conter l’histoire de Ochu et Senju, deux jeunes gens qui s’aiment depuis l’enfance et que l’on va séparer par un mariage arrangé. Je ne vous raconterais pas la suite pour laisser la magie de la découverte. C’est une jolie histoire qui m’a surprise tout en étant très classique.

Et pou cause, tout comme dans La soupe au caillou l’auteur reprenait un conte classique, ici c’est dans le recueil La Barrière sans porte écrit par le moine bouddhiste Wumen Huikai (1183-1260) que Jon J Muth pioche cette histoire de fantôme. Des explications à la fin de l’album nous en apprennent plus sur l’origine de l’histoire. A la lecture de celles-ci, le récit prends une autre mesure, bien plus philosophique et c’est encore plus beau.

Jon J Muth nous offre une histoire de fantôme qui ne fait pas peur pour une ambiance Halloween adapté à tous les âges et tous les tempéraments. Mais aussi un moment de méditation et d’interrogation. Les dessins sont très doux et apaisants, ce qui font de cet album une lecture du soir idéale.

Un joli livre aussi pour les fan de panda.


Merci aux éditions Fei pour cette lecture.

Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoiseLes fantômes Zen
Auteur/illustrateur : Jon J Muth
sorti le : 09/09/2016
Prix public : 14,9€
Pagination : 40 pages, couleurs
Format : 24 cm x 25 cm cartonné
ISBN : 978-2-35966-257-3

sur le site de l’éditeur 


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Plume

C’est un joli album des éditions Fei, écrit par Cao Wenxuan et illustré par Roger Mello que je vais vous présenter aujourd’hui : Plume.

Petit renard, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

J’avoue que dans un premier temps, sa couverture bleu profond et son drôle d’oiseaux n’avaient pas vraiment attiré mon attention. C’est parce que les éditions Fei me l’ont proposé que je me suis plongé dans cet album. Et je les remercie. C’est finalement un très bel album que j’ai découvert avec un texte poétique nous invitant au voyage et à l’introspection et de belles illustrations aux couleurs sombres et profondes, dans un style original qui m’a vraiment charmé.

Mimiko avait le même à priori que moi, j’ai du un peu insister pour qu’elle accepte de lire cet album avec moi et elle ne s’y est plié qu’après avoir lu tous les autres albums que contenait le paquet. Pourtant, une fois la lecture commencée j’ai l’ai vue peu à peu se concentrer sur les récit, se pencher en avant pour voir les images et en quelques pages elle était captivé par l’histoire de cette plume qui, tombée au sol se demande à qui elle peut appartenir. Elle parcourt ciel et terre demandant à chaque oiseau qu’elle croise « suis-je une de vos plumes ? « 

La plume rencontre toute sorte d’oiseau, des hautains, des sympathiques, de concentrés, des distraits, mais elle peine à trouver l’oiseau à qui elle  appartient. Étrangement il se dégage beaucoup d’émotion et on éprouve de l’empathie pour cette plume un peu perdue.

Quant aux illustrations, d’un premier abord très épuré, elles sont finalement très poétiques et se marient parfaitement au texte.

Un bel album qui cache sa douceur et sa poésie sous un aspect faussement austère. Une très belle découverte.

« Pour moi, un album jeunesse doit être philosophique. Le voyage emprunté par le vent est le cheminement d’une réflexion » nous dit en préambule l’auteur, Cao Wenxuan. Et bien, il a réussi son pari, car sous ces air de comptine à répétition c’est en effet une réflexion sur l’identité que raconte cette histoire.

Cao Wenxuan, professeur de littérature à l’Université de Pékin, a écrit plusieurs livres pour enfant. En France on peut lire Bronze et Tournesol sorti chez Picquier. Cet album m’a donné envie d’en savoir plus sur lui et je crois bien que je vais chercher ce roman. Roger Mello que je découvre également avec cet album est un auteur/illustrateur qui nous vient du Brésil. Cet album nous fait voyager aussi par les origines de leur auteur qui apportent chacun une touche de leur culture pour un résultat très universel.

Petit renard, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

Plume
Les éditions Fei
Auteur : Cao Wenxuan
Illustrateur : Roger Mello
Prix public : 14,9€
Pagination : 40 pages, couleurs
Format : 29,2 cm x 16,5cm cartonné

sur le site de l’éditeur

 Envie de découvrir cet album ? Revenez sur Ma petite Médiathèque la semaine prochaine pour tenter d’en gagner un exemplaire 😉


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challenge lecture aux couleurs du brésil

Ma petite bibliothèque chinoise

C’est un recueil de 3 petits albums des éditions Fei que je vais vous présenter aujourd’hui. Les 3 album sont regroupé dans un joli étui en carton :

Je vais vous les présenter dans notre ordre de lectures, choisit par Mimiko qui a sauté de joie en voyant le contenu de notre colis :

 Les têtards cherchent leur maman

illustration de Chen Quicao

texte de Lu Bing

Mais qui est la maman des petits têtards ? Le poisson rouge avec ses gros yeux ? Le crabe avec son ventre blanc ? Ou peut-être la tortue avec ses quatre pattes ?

Deux braves souris

illustrations de Zhu Yanling

texte de Lu Bing

C’était l’histoire de deux souris. L’une s’appelait Ronde Oreilles et l’autre, Queue Pointue. Elle se disaient toutes les deux : « C’est moi, c’est moi, la plus brave des braves ! « 

Les enfants sages

Illustrations de Tian Yuan

texte de Lu Bing

recueil de petites comptines à conter ou à chanter aux enfants sages et moins sages…

 

Bien que Mimiko ai passé l’age de se genre d’album à bientôt 9 ans, elle reste une passionné de livres et de la lecture avec maman. C’est trois petits livres l’ont tout de suite séduite par leur graphisme (3 titres, trois illustrateurs au trait très différent mais tous très plaisant) et par le titre du recueil : Ma petite bibliothèque chinoise. Depuis longtemps Mimiko est attiré par la culture chinoise.

Le premier, Les têtards cherchent leur maman, nous a beaucoup plus. J’ai beaucoup aimé les illustrations rappelant la peinture traditionnelle, terrain de prédilection de Chen Qiucao. Quant à l’histoire sous forme de recherche avec à chaque étape une nouvelle rencontre et une nouvelle piste pour trouver la maman fonctionne très bien, surtout pour les plus petit qui adorent la répétition.

La répétition est encore plus présente dans Deux braves souris où les petites souris surenchérisses à coup « la plus brave des braves des braves… » en inventant des situations bien peu crédibles pour montrer leur grand courage. Très classique dans sa forme cette petite histoire fonctionne très bien, avec une jolie petite chute (attendue pour les grand mais rigolote). Le dessin est très agréable avec une petite touche de nostalgie qui me rappelle les livres de mon enfance tout en ayant un style bien à lui.

Quant au dernier album il n’a pas trouvé grâce aux yeux de Mimiko. Le format une page un comptine de quelques lignes ne lui convenait pas. Elle se demandait où était l’histoire. Il y en a pas lui ai-je répondu et elle m’a planté là avec le livre dans la main. Celui-ci s’adresse à un public bien plus jeune, ou alors est-ce moi qui n’ai pas su rendre la musicalité des comptine pour l’intéresser assez ? C’est fort possible. J’ai en effet eu beaucoup de mal à les lire à haute voie, ne comprenant pas toujours moi même la musicalité de la phrase à première vue. Comme Mimiko j’ai moins accroché sur cet album qui n’offre pas de continuité d’une page à l’autre. En revanche j’ai trouvé les illustrations adorables, et sans le lire, je le trouve très beau à regarder.

Finalement un très joli recueil qui s’adresse à des enfants jeune mais pas trop, puisque les pages ne sont pas cartonnée et qu’elle devront être manipulé avec douceur. De belle illustrations aux styles variés et des histoires classiques qui fonctionnent bien. Si j’ai un reproche à faire à ces 3 albums c’est le choix de la typographie. J’aurais aimé quelques chose de plus typé dans le style des titres.

Merci aux éditions Fei pour cette découverte

Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoiseTitre : Ma petite bibliothèque chinoise
Auteur : Lu Bing
Illustrateur : Chen Qiucao, Tian Yuan, Zhu Yanling
sorti le : 14/10/2016
Prix public : 15€
Pagination : 3 volumes de 32 pages, couleurs
Format : 137 x 140 mm cartonné
ISBN : 978-2-235966-254-2

sur le site de l’éditeur

Les 3 albums sont aussi vendu séparément


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Rocky & Cie

Apprendre en s’amusant c’est un concept que j’ai toujours aimé. Alors quand l’éditeur m’a contacté pour me présenter la collection Rocky & Cie j’étais curieuse. Cette série de mini-BD destinée aux jeunes lecteurs a « pour vocation d’aider les enfants à gérer leurs soucis, leurs angoisses, leurs petits bobos tout en les divertissant. Elle met en avant des valeurs humaines comme la solidarité, le courage, la tolérance, le partage… » Présenté comme ça ça ne pouvait que donner envie de se faire une idée par soi-même.

J’ai eu le plaisir de découvrir cette collection à travers 2 albums : La Reine, c’est moi ! sorti le 1er septembre et L’anniversaire d’Enzo. Ces deux albums sont scénarisés par Stephan Valentin, docteur en psychologie spécialisé dans la petite enfance, et dessiné par
Jean-Claude Gibert.

Très honnêtement les couvertures aux couleurs criardes et le style du dessin ne m’attiraient pas vraiment, mais le concept me semble intéressant.

Sans être séduite par le graphisme, j’ai apprécié de voir l’effort fait par les auteurs pour présenter un groupe d’amis très hétéroclites. Fille de pharmacien ou fils de chômeur, métisse à la peau matte ou petite fille d’origine asiatique, cette clique de copains et varié tant par leur origines sociales, leur couleur de peau et leur caractères personnels. Chaque enfant peut ainsi plus facilement s’identifier tout en faisant passer au passage un message de tolérance et de fraternité. Bien que cela manque de subtilité et que les personnages correspondent à de gros cliché. La petite chinoise est une intello, le fils de prolo un peu gros et la fille de pharmacien une petite peste ultra gâtée… Peut-être aurait-il était sympa de mixer les codes et de présenter des personnages à contre courant des stéréotypes. Passé cette première impression, j’ai trouvé que les histoires proposées sont très simple mais efficaces. En tant qu’adulte je ne peut pas dire avoir pris plaisir à la lecture, mais ce n’est pas à moi que ça s’adresse. Ces bandes dessinées s’adressent à de jeunes enfants et leur racontent des histoires en lien direct avec leur quotidien et leurs préoccupations concrètes. Il ne s’agit pas ici de vivre des grandes aventures mais de se poser quelques questions sur la façon d’agir et régir dans la cours d’école, avec ses copains de classe, à la maison… bref ça leur parle de la vraie vie, avec des vrais inquiétudes d’enfant.

La reine, c’est moi ! montre les conséquences que peut avoir un comportement capricieux et tyrannique. Rosalie s’isole en voulant toujours imposer sa volonté à ses amis. Cette histoire permet à l’enfant de se positionner et comprendre ce que peut entraîner un comportement capricieux mais cela donne aussi des piste pour ceux qui ont un amis avec ce genre de caractère. Faire la part des choses, essayer de comprendre et de canaliser, ne pas se laisser influencer…

Quant à l’anniversaire d’Enzo, il touche un événement capital de la vie des enfants ordinaire du primaire : les fameux anniversaires ! Être invité ou ne pas être invité c’est toujours un drame shakespearien dans leur petites têtes. Enzo, qui est un bien gentil garçon, a beaucoup de mal a accepter que les camarades de classe préfèrent l’anniversaire d’un prétentieux plutôt que le sien. Mais il apprendra à relativiser et à se rendre compte que le plus important ce n’est pas être populaire mais avoir de vrais copains autour de soi.

Avec simplicité et humour ces deux petites histoires parlent aux enfants de leur problèmes quotidiens en donnant des portes de sorties et un regard positif. Mais alors, le message est-il passé ? Que sont devenues les petite bd une fois passées dans les main de Mimiko ?

En tout honnêteté elles ne font pas le poids face aux Légendaire (en ce moment il n’y en a que pour eux) mais Mimiko les a tout de même adopté et mise en place privilégié avec ses livres de chevet. Leur tout petit format en fait un objet facile à manipuler et à glisser près de soi.

Je dirais qu’en toute modestie ses petites bande dessinées remplissent leur rôle : aider les enfants à gérer leur quotidien en leur parlant de ses choses ordinaires qui les préoccupent. Une collection qui peut aussi être utile dans le bibliothèques des accueils périscolaires et les centres aérés. Et pourquoi pas en classe ?

⇒ retrouvez Rocky & Cie sur le site de l’éditeur


lecture 5 sur 6
lecture 5 sur 6

Rouge éclipse

Imaginez que vous fassiez voler votre corps. C’est ce qui arrive à l’héroïne de ce nouveau shojo, sorti le 25 août dernier chez Akata

Le nom de la mangaka, Shiki Kawabata m’était inconnu. Et la sortie de ce manga chez Akata n’avait pas attiré mon attention (voir ma sélection nouveautés de la rentrée). Pourtant une fois en librairie je n’ai pas pu résister à la couverture, belle et intrigante. J’ai feuilleté les premières pages et cela a suffit à me convaincre. ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de shojo.

L’histoire : 

Ayumi, jeune et jolie lycéenne mène une vie ordinaire et heureuse. Un joli physique, de bonnes copine, une famille aimante et un tout nouveau petit ami. Le rêve quoi ! Tout ce bonheur et ces petits cœurs attirent l’envie d’une de sa camarade de classe Zenko, laide et oublié de tous.

C’est le jour de la lune rousse et Ayumi s’apprête à se rendre à son premier rendez-vous avec son petit ami quand elle reçoit un coup de fil de Zenko. « Ne me quitte pas des yeux » lui dit-elle avant de se jeter dans le vide. Quand Ayumi se réveille la situation est bien plus terrible que ce qu’elle attend. Zenko n’est pas morte, mais elle ont échangé leur corps. La voilà maintenant dans le corps de la « moche » de la classe. Elle qui était si jolie et populaire… Elle va comprendre ce que ça fait d’être dans ce corps si disgracieux. Et si la laideur venais plutôt de l’intérieur ? Ayumi veut retrouver son corps et sa famille, mais en attendant elle doit composer avec cette nouvelle enveloppe corporelle qui avec son âme douce et gentille ne dégage plus la même aura.

Sur ce départ déjà bien complexe ajoutez une bonne dose de romance à l’eau de rose, de la jalousie et de l’envie et vous obtenez Rouge éclipse.

Bien ? Pas bien ?

Alors, l’histoire d’amour est on ne peu plus banale, triangle amoureux, parallélépipède amoureux même. Un grand classique qui n’étonnera pas un instant. Mais cette histoire de corps inversés est bien trouvé. Non seulement ça donne une touche mystique et fantastique à ce school life, mais cela permet aussi de traiter certains sujet moins léger que les sempiternelles amourettes de lycéens. On aborde avec ce changement de corps l’importance donné à l’apparence (surtout à cet âge), le regards des autres, l’exclusions de certains élèves… Tout en restant très positifs dans ce premier tome. Ayumi est un personnage plein d’énergie qui ne se laisse pas abattre. Biens qu’elle est des faiblesse et que le preux chevalier vienne régulièrement à son secours ce n’est pas une de ses potiches pleurnicheuses qui ne savent rien faire d’autre que chialer. Elle essaye de rester positive. Elle prend à la fois conscience de ce que ça fait d’être dans le corps de quelqu’un qui est rejeté par les autres. Mais au même temps par son caractère avenant elle donne une nouvelle impulsion a ce corps considéré comme laid surtout par sa véritable propriétaire. Démontrant (peut-être de façon un peu simpliste) que si l’on est reclus cela n’est pas seulement de la responsabilité des autres mais aussi de celui qui se sent mis à l’écart et qui se renferme sur lui-même. Un cercle vicieux que Ayumi semble pouvoir briser.

Tout ça avec quelques rebondissement assez attendu mais qui ajoutent tout de même du piment à l’histoire. Si je devait faire un reproche à ce premier tome c’est d’aller assez vite en besogne et d’être peut-être un peu trop manichéen, les gentils d’un côté, les tordu de l’autre.

Malgré quelques aspects un peu trop simplifié, le manga est bien fait. Très agréable a lire et plaisant à voir. Le trait de Shiki Kawabata a une touche personnelle tout en restant dans un style classique.


Retrouvez Rouge éclipse sur le site de l’éditeur. Un extrait à lire ICI

le tome 2 est prévu pour le 10 octobre


mega challenge shojo : nouveauté 2016
challenge 1% : lecture 3 sur 6
challenge 1% : lecture 3 sur 6

Le sixième dalaï-lama – tome 1

Après la Soupe aux cailloux c’est à une autre nouveauté des éditions Fei de faire la une : Le sixième dalaï-lama de Guo Qiang (scénario) et Zhao Ze (illustrations).

La couverture est magnifique. Le trait de Zhao Ze tendre et délicat donne envie de découvrir cette histoire, surtout qu’il s’agit de la vie du sixième dalaï-lama, Tsangyang Gyatso, ayant réellement existé à la fin du XVII.

L’histoire commence en 1694 à Tawang, au sud du Tibet de l’époque. Lobsang Rinchen vit avec ses parents, paysans-esclaves. Il y mène une vie paisible. Il fait la connaissance de la fille du chef du village, Makye Ame, et de sa servante. Les trois jeunes gens se lient d’amitié et peu à peu les sentiments de Lobsang et Makye évoluent. Pendant ce temps, l’empire de Chine, qui tient le Tibet sous sa coupe, découvre la mort du 5ème Dalaï-lama, celui-ci doit être au plus vite remplacé par sa réincarnation sous peine de voir un conflit armé éclater. C’est ainsi que Depa Sangyé Gyatso, régent du Tibet ayant assuré le pouvoir depuis la mort du dalaï-lama survenue il y a déjà 15 ans, part à sa recherche vers le sud. Il tombe sur Lobsang qu’il identifie comme étant la réincarnation du précédent dalaï-lama. La vie des trois jeunes gens va s’en trouver bouleversée. Mais l’aventure ne fait que commencer, Lobsang ne sait encore rien des épreuves qu’il aura a affronter.

Ce premier tome prends le temps de planter le décor, on voit l’amitié liant Lobsang et Makye naître et évoluer tandis que loin de leur village l’équilibre politique du Tibet s’ébranle. On comprend à travers les différentes planches le système complexe où le pouvoir spirituel et administratif de Lhassa doit composer avec le pouvoir militaire du Khan, roi du Tibet mongol,  et l’influence de l’empire de Chine (pour mieux se repérer une carte est proposé).

C’est un très bon premier tome qui nous permet de découvrir la société de l’époque et de s’attacher aux personnages. C’est une mise en bouche magnifiquement illustrée qui donne envie de connaitre la suite. Alors que l’album se termine avec le départ de Lobsang, on se demande ce qui l’attend a Lhassa. Comment réagira le khan ? Et l’empereur de Chine ?

J’aime les lectures qui joignent l’agréable à l’utile. Avec cette bande dessinée on prend du plaisir, c’est beau et léger. L’histoire de ce premier tome n’est en soi pas particulièrement palpitante mais tout ce qu’elle nous apprend sur le Tibet du XVII siècle est intéressant. Une lecture qui plaira aux jeunes (une histoire d’amour contrarié et des menaces qui pèsent sur le jeune héro) mais aussi aux plus vieux qui pourront en apprendre plus sur la structure politique de l’époque tout en profitant des illustrations de Zhao Ze qui propose de très belle planche et une superbe coloration. De quoi bien commencer votre rentrée 2016 😉

Un mot sur le format : couverture cartonnée, 19 x 27 cm, nous sommes dans un format BD et non manga, ce qui permet de bien profiter des couleurs. J’aime particulièrement les paysages.


Un grand merci aux éditions Fei qui nous ont permis de découvrir ce beau manhua qui a ravis toute la famille. Je le conseille au jeunes et moins jeunes lecteurs intéressés par l’extrême-orient, les aventures épiques et les beau paysages. Je le conseille également aux bibliothèques et CDI pour son caractère instructif.

⇒ sur le site de l’éditeur vous pouvez lire un extrait

Et si vous en avez l’occasion, faites un tour à l’exposition Le sixième Dalaï-lama de Zhao Ze qui se tiendra à la librairie-galerie Fei du 3 novembre au 6 décembre 2016 (1, rue Frédéric Sauton, 75005 Paris). Vernissage en présence de l’auteur le 3 novembre.


lecture 2 sur 6

Le coin des curieux :

Tsangyang Gyatso

Si ce premier tome est très agréable à lire il m’apparaissait évident que Guo Qiang livre une version très romancée de la  vie du 6ème Dalaï-lama. J’ai eu envie d’en savoir plus sur ce personnage historique et je suis allée chercher un livre très intéressant : Histoire des Dalaï-lama Quatorze reflets sur le Lac des Visions de Roland Barraux pour y lire la vraie histoire de Rigdzin Tsangyang Gyatso (1683-1706).

[ne pas lire la suite si vous voulez garder tout le suspens de la série

risque de spoiler]

Sangyé Gyatso est nommé régent du Tibet par le 5ème Dalaï-lama en 1679. A la mort de ce dernier Sangyé Gyatso envoie plusieurs troupes rechercher l’incarnation du dalaï-lama mais garde la mort de ce dernier secrète.

C’est en 1685 que l’un de ces groupes rapporte la naissance surnaturelle d’un enfant dans une famille influente du sud du Tibet, dans le pays de Moeun (actuellement en Inde). L’enfant est alors âgé de 3 ans et après avoir passé avec succès les épreuves d’identification est envoyé avec sa mère dans le plus grand secret dans le monastère de Tsöna où il reste 12 ans. L’éducation religieuse qu’il y reçoit est assez médiocre notamment à cause du grand secret dans laquelle elle doit se faire.

C’est en 1697, alors que le jeune dalaï-lama a 15 ans, que son existence est officiellement révélée et qu’il prononce ses vœux de premier degré (getsul). Il reçoit le nom religieux de Lobsang Rigdzin Tsangyang Gyatso.

Dès son intronisation en tant que 6ème dalaï-lama le jeune Lobsang se désintéresse des enseignements religieux et du pouvoir temporel, leur préférant la poésie et la musique. Ses poèmes sont les plus populaires de l’anthologie tibétaine et il est le premier auteur de poésies amoureuses.

La pluie délave
Les chants d’amour
Ecrit à l’encre noire ;
Mais l’amour dans le cœur
Sans nulle trace d’écriture
Reste à jamais gravé

Plusieurs de ses chants font allusion à une jeune fille de son pays natal, c’est sans doute dans ces chants que Guo Qiang puise l’inspiration pour créer le personnage de Makye Ame.

S’éloignant de plus en plus des enseignements religieux, Lobsang s’adonne à la débauche dans les tavernes de Lhassa où il boit en compagnie de ses amis et rencontre de nombreuses maîtresses

Si la servante vit à jamais
Le flot de vin ne s’épuisera.
La taverne est mon refuge,
Avec du vin je suis content.

Le régent fait pression sur Lobsang pour qu’il  prononce ses vœux définitifs (gelong) mais celui-ci refuse et revient même sur ses premiers vœux, redevenant ainsi un laïc. Malgré la renonciation aux vœux monastiques, Lobsang n’en reste pas moins la réincarnation du dalaï-lama. Il continue de vivre au Potala.

palais du Potala

Le 6ème dalaï-lama se désintéressant du pouvoir politique, c’est toujours Sangyé Gyatso qui dirige le Tibet. Ses manœuvres politiques déplaisent à Lhabsang Khan qui le fait prisonnier puis le fait décapiter en 1706. Après s’être débarrassé du régent le khan cherche à évincer le dalaï-lama. Il tente de le destituer mais sa première tentative échoue. Il réussi à le faire prisonnier pour le conduire en Chine sous ordre de l’empereur de Chine, mais alors qu’il quitte Lhassa escorté par les soldats mongoles, les moines et les laïques qui l’escortent se révoltent et s’enferment dans le monastère. Le monastère est assiégé et Lobsang conscient de l’inégalité du combat décide de se rendre. Cette fois il part vers la Chine sans opposer de résistance et disparaît au bord du lac Gunganor, au sud du Kokonor. Si on ne retrouve plus de traces écrites de lui après le 14 novembre 1706, les légendes prennent le relais. Certains prétendent qu’il aurait succombé à la maladie, d’autres qu’il aurait été assassiné. Enfin d’autres espèrent que sa vie aurait longtemps continuée, qu’après une vie de débauche à Lhassa il se soit racheté en amenant la bonne parole bouddhique en Inde et au Népal et qu’il ne soit mort qu’en 1746.

Lobsang fut le seul dalaï-lama a avoir renoncé aux vœux monastiques et à ne pas recevoir de sépulture. Il a laissé son emprunte dans le cœur des tibétains notamment grâce à sa poésie qui est toujours chanté de nos jours.

Barraux conclue son chapitre sur  Rigdzin Tsangyang Gyatso en rapportant une légende qui dit qu’en quittant sa région natale Lobsang aurait planté 3 santals en disant que le jour où les 3 arbres auraient la même taille il reviendrait dans son pays. En 1959 les habitants de la régions remarquèrent que les 3 arbres avaient la même taille et une forme identique. Les trois arbres prirent feu et peu après les habitants apprirent les troubles qui agitaient le Tibet. Le dalaï-lama revint dans la région en la personne de Tenzin Gyatso, quatorzième dalaï-lama en route pour son exil en Inde.

Bien que la version de Guo Qiang soit beaucoup plus romantique que ce que j’ai pu lire dans Histoire des Dalaï-lama, je suis curieuse de savoir comment l’auteur va mettre en scène la suite de la vie de ce personnage à la fois historique et mythique. Et j’ai hâte de retrouver les somptueux paysages de Zhao Ze.

Challenge 1% – La rentrée 2016

C’est ma troisième rentrée littéraire 1%, challenge initié par Hérisson sur Délivrer des Livres.

Cette année le challenge évolue. Il s’agit toujours de lire les livres de la rentrée (soit tous ceux sorti entre le 15 août et le 15 octobre) et de les chroniquer avant la rentrée prochaine. La nouveauté cette année c’est qu’on peut choisir la catégorie dans laquelle on souhaite jouer. Pour ma part je me lance dans le challenge Testeur : lire 6 livres toutes catégories confondues

Vous voulez participer ? Rien de plus simple. Inscrivez-vous sur Délivrer des livres !

Mes pré-sélection :

Mes lectures de la rentrée 2016

littérature jeunesse

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Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

Manga, BD et associés

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La soupe aux cailloux de Fou, Lou et Shou

J’ai enfin trouvé le temps de découvrir avec Mimiko ce nouvel album des éditions Fei (sorti le 19 août).

Comme le précédent album de cette maison d’édition dont je vous ai parlé, Les Raisins sauvages, ce nouveau conte a une très jolie couverture aux couleurs pour le moins lumineuses ! Avec les raisin sauvages nous avions des tons bleus et verts apaisant, ici c’est un jaune intense qui nous réveille. Et réveiller c’est ce que vont faire Fou, Lou et Shou avec le petit village de montagne qu’ils vont visiter.

Peut-être connaissez-vous déjà l’histoire de la soupe aux cailloux ? Il s’agit en effet d’un conte traditionnel européen. Pour ma part, si le titre m’était familier, je n’avais que de très vague souvenir et j’ai été ravie de découvrir cette version de Jon Muth. L’auteur a adapté le conte et le transposant en Chine, où trois moines Zen vont ramener la joie dans un village de montagne. Grâce aux trois moines et leur soupe aux cailloux les villageois retrouveront le bonheur du partage.

Une très belle histoire racontée par de très jolies illustrations. Le texte est court mais il ne manque pas de poésie. Il se lit facilement à haute voix (j’ai presque pas cafouillé ce qui pour moi est un exploit ^^’). C’est beau et plein d’humour.

Mimiko a beaucoup aimé les trois moines. Et a écouté attentivement les explications qui, à la fin de l’histoire, viennent donner quelques clés de lecture supplémentaires. On y apprend que les noms des moines sont ceux de 3 divinités chinoises, ce que signifient les 3 cailloux empilés où encore la raison du choix de la couleur jaune. Des informations qui donnent envie de relire l’album en regardant de près les détails qui se glissent ça et là dans les dessins.

Les illustrations, des aquarelles très douces et chaleureuses, nous ont séduites toute les deux. Mimiko en a choisi quelques unes pour vous (il s’en ai fallu de peu qu’elle ne me fasse photographier l’album en entier 😀 ) :

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Retrouvez la soupe aux cailloux sur le site de l’éditeur et découvrez-y un extrait de l’album.

Jon Muth est un auteur/illustrateur américain spécialisé dans le livre pour enfants depuis 1999. On lui doit également Petits contes Zen et  Nouveaux contes Zen que je vous laisse découvrir chez mon amie Blandine (en lisant cet album j’ai tout de suite pensée à elle et je ne me suis pas trompée puisque elle avait déjà chroniqué une précédente édition)


Un grand merci aux éditions Fei qui nous ont fait découvrir ce joli livre qui aura su séduire la mère comme la fille. Je le conseille à tous les amateurs de contes, d’ambiance zen ou tout simplement de jolis albums illustrés.


lecture 15 sur 20
lecture 1 sur 6

 

Top Ten Tuesday #6

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Rendez-vous hebdomadaire créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. 30Chaque semaine un top ten sur un thème imposé.


Cette semaine, rentrée littéraire oblige, le thème est : Les 10 romans de la rentrée littéraire automnale 2016 dont vous voulez absolument vous procurer

voilà qui va me permettre de faire une présélection en vue du challenge 1%

rentrée littéraire 2016

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Le portrait de Dorian Gray non censuré de Oscar Wild (Les Cahiers rouges – Grasset, 14 septembre 2016)

résumé : La trame reste inchangée. Dans le Londres fin de siècle, le peintre Basil Hallward tombe en adoration devant son modèle, le beau Dorian Gray. Leur chaste idylle commence, troublée par l’intervention d’un vieux camarade de Hallward, Lord Henry. Dandy hédoniste amoureux des bons mots, affichant avec insolence son homosexualité, il convainc Dorian de l’importance capitale de sa beauté. Un jour viendra où la vieillesse l’aura défiguré et plus personne ne le regardera. Horrifié, Dorian conclut un pacte faustien avec le portrait que Hallward a peint de lui : ce n’est plus lui que le temps abîmera, mais l’image du tableau. Le Portrait de Dorian Gray non censuré est encore plus délicieusement décadent et surtout plus ouvertement homosexuel. Le pouvoir érotique de Dorian est exacerbé, nombre de phrases rendent indubitable et intense la nature des sentiments de Hallward pour lui. On retrouvera bien sûr les saillies du spirituel Lord Henry (source : Grasset)

pourquoi ? Ce roman m’a profondement marqué à l’adolescence, le relire tout en profittant de la version originale inédite ne pourra que me ravire

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Les cosmonautes ne font que passer d’Elitza Gueorguieva (Verticales – Gallimard, 25 août 2016)

résumé : «Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses…»

Ce premier roman a trouvé le ton elliptique et malicieux pour conjuguer l’univers intérieur de l’enfance avec les bouleversements de la grande Histoire. Grâce à la naïveté fantasque de sa jeune héroïne,Les cosmonautes ne font que passer donne à voir comment le politique pénètre la vie des individus, détermine leurs valeurs, imprègne leurs rêves, et de quelle manière y résister. (source : Gallimard)

pourquoi ? envie de découvrir un univers que je ne connais pas du tout celui de l’Europe de l’est sous le communisme

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Le fils de mille hommes de Vlter Hugo Mãe (Mentalité, 15 septembre 2016)

résumé : Crisostomo, un pêcheur solitaire, décide à quarante ans de prendre son destin en main. Il s’invente une famille, comme si l’amour était avant tout la volonté d’aimer. Il choisit un fils en apprivoisant le petit orphelin abandonné par le village, puis une femme au passé tourmenté les rejoint, et autour de ce noyau se forme une famille peu commune de laissés-pour-compte et d’éclopés. Ce bricolage affectif se révèlera inventif et profitable pour tous et éveillera entre les membres de cette communauté un amour bienveillant et généreux. L’auteur construit des personnages étranges aux vies pleines de vicissitudes et dont la rencontre va construire un type de rapports et d’amour particulier à chacun. Ce texte sensible et humain au style ciselé est un éloge de tous ceux qui résistent aux injonctions de l’évidence. Cette expérience d’amour de l’humanité explique finalement comment le rêve change la vie. (source : Babelio)

Pourquoi ? Escale portugaise de mon tour d’Europe en 28 livres ? Pourquoi pas, ce n’est parce que je n’ai pas réussi à accomplir mon tour d’Europe livresque dans le temps imparti que je vais m’arrêter là.

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Monsieur Origami par Ceci Mosieur Origami de Jean-Marc Ceci (Gallimard, 25 août 2016)

résumé : À l’âge de vingt ans, le jeune Kurogiku tombe amoureux d’une femme qu’il n’a fait qu’entrevoir et quitte le Japon pour la retrouver. Arrivé en Toscane, il s’installe dans une ruine isolée où il mènera quarante ans durant une vie d’ermite, adonné à l’art du washi, papier artisanal japonais, dans lequel il plie des origamis. Un jour, Casparo, un jeune horloger, arrive chez Kurogiku, devenu Monsieur Origami. Il a le projet de fabriquer une montre complexe avec toutes les mesures du temps disponibles. Son arrivée bouscule l’apparente tranquillité de Monsieur Origami et le confronte à son passé. Les deux hommes sortiront transformés de cette rencontre.
Ce roman, d’un dépouillement extrême, allie profondeur et légèreté, philosophie et silence. Il fait voir ce qui n’est pas montré, entendre ce qui n’est pas prononcé. D’une précision documentaire parfaite, il a l’intensité d’un conte, la beauté d’un origami. (source : Babelio)

pourquoi ? A voir comment le nom de l’auteur est écrit en gros sur la couverture j’aurais pu dire que c’est à cause de lui, mais la vérité c’est que ce nom ne me dit rien du tout. Jamais lu un de ses bouquin, c’est le mot origami qui a attiré mon attention (tiens donc) et comme en plus d’avoir un personnage japonais l’histoire se déroule en Toscane, ma terre natale, je me suis dit que ça serait agréable de le lire 🙂

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Eclipses Japonaises par FayeEclipse japonaises d’Eric Faye ( Seuil, août 2016)

résumé : En 1966, un GI américain s’évapore lors d’une patrouille dans la zone démilitarisée, entre les deux Corées. À la fin des années 1970, sur les côtes japonaises, des hommes et des femmes, de tous âges et de tous milieux, se volatilisent. Parmi eux, une collégienne qui rentrait de son cours de badminton, un archéologue qui s’apprêtait à poster sa thèse, une future infirmière qui voulait s’acheter une glace. « Cachés par les dieux », ainsi qualifie-t-on en japonais ces disparus qui ne laissent aucune trace, pas un indice, et qui mettent en échec les enquêteurs. En 1987, le vol 858 de la Korean Air explose en plein vol. Une des terroristes, descendue de l’avion lors d’une escale, est arrêtée. Elle s’exprime dans un japonais parfait. Pourtant, la police finit par identifier une espionne venue tout droit de Corée du Nord. Longtemps plus tard, le lien entre ces affaires remontera à la surface, les résolvant du même coup. Par la grâce de la fiction, Éric Faye saisit l’imaginaire et la vie secrète de ces destins dévorés par un pays impénétrable et un régime ultra autoritaire. (source : Seuil)

extrait

pourquoi ? pour rester dans l’ambiance japonisante de titre précédent ? Non, plus serieusement j’ai lu il y a longtemps déjà un livre d’Eric Faye et j’avais bien aimé du coup j’ai envie de recommencer, d’autant plus que le pitch semble intéressant.

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Désorientale par DjavadiDésorientale de Négar Djavadi (Liana Levi, 22 août 2016)

résumé : Kimiâ Sadr, née à Téhéran puis exilée en France, suit un protocole d’insémination artificielle pour avoir un enfant avec son amie, Anna.
Dans la salle d’attente, elle se remémore ses souvenirs, sa famille, ses parents, opposés aux différents régimes en place.
Un récit qui évoque l’Iran des années 1970, la France d’aujourd’hui, l’exil, l’homosexualité, l’identité et la transmission.

pourquoi ? Le thème a l’air intéressant et le livre est finaliste pour le prix FNAC (au moment où cet article paraitra les résultat seront annoncé mais… je vais sans doute oublier de vérifier d’ici là)

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Les Contes Defaits par LaloLes contes défait d’Oscar Lalo (Belfond, 25 août 2016)

résuméPeau d’âme, noire neige, le petit poussé… Il était zéro fois… c’est ainsi que commencent Les contes défaits.
L’histoire est celle d’un enfant et de l’adulte qu’il ne pourra pas devenir.
Je suis sans fondations. Ils m’ont bâti sur du néant. Je suis un locataire du vide, insondable et sans nom, qui m’empêche de mettre le mien. La page reste blanche car tout ce qui s’y inscrit s’évapore.
Sans rien dire jamais de ce qui ne se montre pas, loin de la honte et de la négation, Oscar Lalo convoque avec ses propres mots, pourtant universels, la langue sublime du silence…
Et c’est en écrivant l’indicible avec ce premier roman qu’il est entré de façon magistrale en littérature. (source : Belfond)

pourquoi ? Le titre m’a plu. Et comme je comprends rien au pitch j’ai envie de voir

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POLICEPolice d’Hugo Boris (Grasset, 24 août 2016)

résumé : Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme.

Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer.

En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ?

pourquoi ? Le sujet est intéressant


Encore une fois j’arrive pas à 10 T_T au même temps je n’ai pas trouvé de liste des sorties de la rentrée en jeunesse. Ah ! justement j’oubliait Durarara!! (le light-novel) que j’ai déjà cité dans ma sélection manga de la rentrée

Nouveautés manga #15 – la rentrée 2016

C’est une section un peu spécial que je vous propose aujourd’hui, car je ne vais pas m’intéresser aux sortie d’un seul mois mais de toute la période de rentrée littéraire, autrement dit du 15 août au 15 octobre (ça flore bon le challenge 1% ça ^^)

les manga de la rentrée

Chroniques new-yorkaises 1Chroniques new-yorkaises de Akino KONDOH sorti le 18/08/2016 chez Le lézard noir.

résumé : Artiste et mangaka japonaise installée à New York, Akino Kondoh nous raconte son quotidien sous la forme d’un journal dessiné, dans lequel elle nous fait partager avec humour et finesse ses états d’âme, s’amusant des différences culturelles entre New-yorkais et Japonais. Elle nous transporte ainsi dans les rues de New York, que l’on sillonne avec plaisir à travers le filtre du regard sensible d’une jeune femme d’aujourd’hui. (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? je ne connais pas du tout la mangaka et comme le thème du choc culturel m’intéresse, c’est un bon mayen de faire la connaissance avec cet auteur.

Neo Faust 1Néo Faust de Osamu Tezuka sorti le 19/08/2016 chez FLBLB.

résumé : 1970. Au plus fort des manifestations étudiantes qui secouent le Japon, et tandis qu’un jeune chercheur du nom de Daiichi complote pour lui succéder, le professeur Ichinoseki constate avec amertume qu’au bout d’une vie de recherches, il n’est pas parvenu à percer les secrets de l’univers.
Alors qu’il se résout au suicide, une sorcière nommée Méphisto lui fait signer un contrat qui stipule qu’en échange de son âme, il a droit à une nouvelle vie. La sorcière le ramène alors en 1958 et lui fait prendre un élixir qui lui rend sa jeunesse, mais efface sa mémoire. Un grand patron corrompu le prend sous son aile et le renomme Daiichi. Seul héritier d’une immense fortune, le nouveau Faust va pouvoir mettre en œuvre son ambition délirante : recréer Adam et Eve… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Un clasique réintérprété par Tezuka ça peut être intéressant, quoi que… j’ai un peu peur. Il y a certains de ses manga que j’ai vraiment beaucoup aimé et d’autre que j’ai même pas réussi à lire

Sotsugyosei 1Sotsugyosei de Asumiko NAKAMURA, prévu pour le 1er septembre chez IDP.

résumé : Sajô et Kusakabe, que tout sépare pourtant, sortent toujours ensemble. En pleines révisions, Sajô est cependant confronté aux affres de l’amour : jalousie, questions, projets d’avenir dont Kusakabe n’ose pas lui parler. Entre ses préparatifs pour entrer à l’université et les maladresses de son petit ami, l’élève modèle ne sait plus où donner de la tête. Sans parler de Monsieur Hara, qui insiste pour veiller sur lui d’une façon plus qu’ambiguë. Sajô n’est pas au bout de ses peines, car la situation ne fait qu’empirer… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? J’aime le style de Nakamura que se soit dans son dessin assez particulier ou sa façon de raconter les histoires

Le bateau-usine 1Le Bateau-usine de Gô FUJIO d’après le roman de Takiji KOBAYASHI, prévu pour le 8 septembre chez Akata.

résumé : Dans les années 20, au Japon… L’industrialisation du pays fait rage, tandis qu’en Russie, la Révolution vient de s’achever. Au port de Hakodate, c’est l’effervescence : le bateau-usine s’apprête à partir en mer, pour pêcher des crabes qui seront revendus à prix d’or. Mais les ouvriers-pécheurs ne se doutent pas encore du destin qui les attend… Exploités, battus et spoliés par Asakawa, l’intendant du navire qui ne pense qu’aux bénéfices de l’entreprise qu’il représente, ils vivront un véritable enfer quotidien. Pourtant, quand le bateau échappe au naufrage, grâce à l’aide d’un chalutier russe, les esprits commencent à s’échauffer. Un jeune étudiant, influencé par les romans de Dostoïevski, décide de prendre la tête d’un mouvement de rébellion… La grève est ouverte ! (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? c’est un des meilleurs roman que j’ai lu, je suis curieuse de voir comment il a été adapté en manga

Le mari de mon frère 1Le mari de mon frère de Gengoroh TAGAME prévu pour le 8 septembre chez Akata.

résumé : Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé… Perturbé par l’arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n’est autre que le mari de son frère jumeau… Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l’homme qu’il aimait. Yaichi n’a pas alors d’autre choix que d’accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses… (source : Manga Sanctuary)

pourquoi ? le sujet m’interpelle et Gengoroh TAGAME est une référence dans le manga gay (à ne pas confondre avec le yaoi qui est fait pour être lu par des femmes). Je suis pas sure d’apprécier ses titres érotiques mais cette histoire plutôt mignonne me permettra de mettre des images sur un nom que j’ai déjà vu cité plusieurs fois.

=>lu depuis. Mon avis ICI

Comme un garçon de Jenny, prévu le 31 août chez Delcourt.

résumé : Charlotte est la demi-soeur de Xavier. Leur jeu favori consiste à se défier sans cesse. Et Charlotte perd toujours. À l’adolescence, la tradition perdure jusqu’au jour où, en guise de gage, elle accepte de passer une année déguisée en garçon dans un collège exclusivement masculin tout en pariant qu’elle ne se fera pas prendre. Adieu vie de princesse et bains moussants, une vie compliquée démarre pour elle. (source : Manga News)

pourquoi ? Le thème de travestissement me plait bien et j’avais bien aimé Pink Diary de cette mangaka française.

Manga - Manhwa - Je suis un chat Je suis un chat de Cobato Tirol d’après le roman de Sôseki, sorti le 19 août chez Picquier.

résumé : Le célèbre et désopilant roman de Sôseki devient un manga. Vue par l’oeil ironique d’un chat doté de remarquables talents d’observation et d’analyse, voici la vie d’un professeur d’anglais et de son entourage au début du vingtième siècle, lorsque le Japon est secoué par l’essor des valeurs marchandes venues d’Occident. Le professeur Kushami, double de l’auteur du roman, Sôseki, sa famille, ses visiteurs, l’étudiant amoureux, le tireur de pousse-pousse, le riche industriel, le maître de koto, sans oublier les chats, l’univers fantaisiste et débridé du roman est parfaitement restitué, avec toute sa richesse et sa profondeur. (source : Manga News)

pourquoi ? Encore un grand classique que je pourrait découvrir en manga 🙂 Enfin, le mieux c’est tout de même de lire le roman d’abord…

Manga - Manhwa - Sixième Dalaï-Lama (le) Vol.1Le sixième Dalaï-lama de Zhao Ze et Guo Qiang, sorti le 19 août aux éditions Fei (déjà dans ma PAL, j’ai pas encore eu le temps de m’y plonger).

résumé : Zhao Ze nous raconte ici la vie fascinante de Tsangyang Gyatso (1683-1706), le seul dalaï-lama à avoir refusé une vie de moine ordonnée. Personnage historique et mythique, le 6e dalaï-lama est déchiré entre son amour pour Maji, la fille du chef de son village et sa destinée religieuse.
Ces affaires religieuse entraînent aussi un conflit politique et une guerre entre le Tibet et la Mongolie de l’époque.

pourquoi ? La couverture est magnifique et l’histoire semble très intéressante, d’autant plus qu’elle raconte la vie d’un personnage historique qui m’est totalement inconnu.

=> lu depuis, mon avis ICI

La légende du héros chasseur d’aigles de Zhiqing Li d’après le roman de Jin Yong, prévu le 9 septembre chez Urban China.

résumé : Dans la Chine du XIIe siècle, deux braves amis sont assassinés par des envahisseurs. Afin de les venger, leurs fils respectifs décident de se former aux arts martiaux. Mais si l’un choisi la voie de la droiture et de la justice, l’autre est fasciné par le pouvoir et la puissance… Vengeance, amours, trahison, loyauté, amitié : tous les ingrédients d’une grande épopée sont réunis dans ce récit initiatique, pour le plus grand plaisir du lecteur. (source : Manga News)

pourquoi ? un pitch sympa et une belle couverture, il ne m’en faut pas plus

Le 14e dalai lama de Tetsu Saiwai, prévu pour le 21 septembre chez 21g.

résumé : A l’âge de 2 ans, Tenzi Gyatso, rejeton d’une famille de paysans, est reconnu comme l’incarnation du guide spirituel du peuple tibétain. Quatorze ans plus tard, il accède au pouvoir et doit défendre sa nation contre une invasion par le voisin Chinois communiste. Après avoir échoué à trouver un moyen de libérer son peuple de l’intérieur, il est finalement obligé de prendre le chemin de l’exil vers l’Inde. Prix Nobel de la Paix en 1989, il agit inlassablement pour la liberté de son peuple qui subit l’occupation chinoise depuis 1947. Il a renoncé à tout rôle politique en 2014. (source : Manga News)

pourquoi ? Après le 6ème, c’est au tour du 14ème dalaï-lama de faire la une. Plus sérieusement, l’histoire du 14ème (et dernier) dalaï-lama est très intéressante, la (re)découvrir en bd peut lien l’utile à l’agréable.

L’escalier vers les nuages bleux, premier tome de la trilogie de la citadelle de Marton Aya et Opotowsky Anne, prévu pour le 23 septembre chez Urban China.

résumé : Dans l’effervescente Hong Kong des années 1920, alors que le jeune Song tente comme il peut de gagner sa vie et de devenir adulte, son travail de facteur va l’amener jusqu’aux portes de la citadelle de Kowloon, refuge des pauvres, des criminels et des marginaux. Ce véritable labyrinthe échappant aux lois chinoises et aux colons britanniques va bientôt le happer dans son univers chaotique et poétique. (source Manga News)

pourquoi ? la couverture est très belle et le résumé m’intrigue

L’école des rêves de Akiyama Takayo prévu pour le 7 sptembre chez Cambourakis.

résumé : Après «L’Ecole buissonnière», Takayo Akiyama retourne en classe, aux côtés d’un petit garçon dont l’imagination délirante s’envole au fil des leçons de l’instituteur. Des pirates s’invitent au cours de géométrie, des grenouilles surgissent des pupitres… créant une joyeuse agitation qui enchante cette journée d’école ! (source : Manga News)

pourquoi ? Pour Mimiko, je l’entends déjà rire

Ainsi parlait Zarathoustra prévu pour le 12 octobre chez Soleil.

résumé : Ce manga est une introduction à la célèbre oeuvre de Nietzsche de 1883 qui a pour vocation d’abolir la doctrine morale judéo-chrétienne fondée sur les principes du bien et du mal. Découvrez ce texte considéré comme un « 5e Evangile » par son auteur, et en quoi il a apporté une nouvelle promesse d’avenir pour l’Homme en le libérant d’un paradis inatteignable…

pourquoi ? Après Mimiko, c’est au tous de Yomu-chan. Elle est fan de Nietzsche. Ce manga est pour elle !

Du contrat social prévu pour le 12 octobre également, toujours chez Soleil.

résumé : Ce manga explique les principes du Contrat Social de 1762 dans lequel Rousseau établit qu’une organisation sociale « juste » repose sur un pacte garantissant l’égalité et la liberté entre tous les citoyens. Accédez facilement à la philosophie politique des Lumières ! (source : Manga News)

pourquoi ? Après Nietzsche pourquoi ne pas enchainer sur rousseau. J’ai jamais pris la peine de finir le contrat social, l’occasion de m’y remettre

Marco Polo de Marco Tabilio prévu pour le 7 octobre chez Urban China.

résumé : Les marchands qui accostent à Venise depuis l’Orient parlent de terres et de peuples mystérieux, de mers en tempête et de déserts de pillards… Nourri par ces récits, Marco Polo n’a que dix-sept ans lorsqu’il part pour la Chine avec son père, missionné par l’empereur Kubilaï Khan en personne : tous deux quittent Venise en direction de la Palestine, traversent la Géorgie, l’Arménie, la Perse et l’Afghanistan, franchissent les déserts ouïghours pour finalement atteindre le cœur de l’empire chinois. (source : Manga News)

pourquoi ? Parce que l’histoire de Marco Polo ça ne peut qu’être intéressante

Côté light-novel :

Pour la rentrée il y a un titre que j’attends tout particulièrement : Durarara !! de Ryohgo Narita (auteur) et Suzuhito Yasuda (illustrateur) prévu pour le 1er octobre chez Ofelbe

Durarara!! 1résumé : À Ikebukuro, les gangs, les gens étranges et les légendes urbaines sont monnaie courante…
Mikado Ryûgamine, un lycéen d’apparence banale et sans histoires, est invité à s’installer dans le quartier tokyoïte d’Ikebukuro par son ami d’enfance.
Son souhait le plus cher est de vivre des aventures extraordinaires et de découvrir l’ambiance des grandes villes !
Avec un type violent habillé en barman, un informateur fauteur de troubles, des vendeurs russes de sushis, le mystérieux gang des Dollars et un motard sans tête qui rôdent dans le quartier, Mikado est loin de se douter que sa vie va prendre un étrange virage à 180 degrés… (source : Ofelbe)

pourquoi ? J’ai adoré l’anime, j’espère retrouver la même ambiance dans le roman.


Et voilà, c’est déjà une jolie sélection. Je tomberais surement sur d’autres œuvres qui auront échappé à mon regard (ou à celui des sites que j’ai consulté : Manga Sanctuary et Manga News)

Côté anime j’ai rien remarqué pour cette rentrée 2016 et puis, j’ai tellement de retard… faudrait déjà que je regarde tout ce qu’il y a sur mes étagères.

Pour ce qui est BD et comics je ferais peut-être une autre sélection. Mais pour le moment j’ai rien remarqué (j’ai pas vraiment cherché non plus)