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Minusculette en automne

Minusculette est une petite fée des jardins. En cette froide journée d’automne, elle rencontre une étrange souris. C’est Maurice le muscardin. Il s’est perdu et ne retrouve plus ses frères et sœurs. Minusculette décide de l’aider à retrouver sa famille avec l’aide de Gustave l’écureuil.

Couverture Minusculette en automne

Un petit album tout mignon, avec une histoire simple, écrit par Chhristine Davenier et illustré par Kimiko, sorti la semaine dernière aux éditions l’école des loisirs.

J’ai beaucoup aimé les illustrations tendres aux chaudes de l’automne. L’album, au format carré, a un autre avantage : la qualité du papier qui est très épais et résistera aux assauts répétés des petites mains.

À la maison il n’y a plus d’enfants en âge de lire et relire ce type d’album, mais ça ne nous a pas empêchés de profiter de ce joli livre. Les belles illustrations font toujours plaisir, même si on a passé l’âge. 🙂

Une lecture de saison qui fleure bon les feuilles mortes, les noisettes et les bons sentiments.

À la fin de cet album, l’auteur fait un petit clin d’œil à une autre aventure vécue par la petite fée en hiver. De quoi donner envie aux enfants de retrouver la petite fée et ses amis du jardin. Et ça tombe bien, trois autres albums sont disponibles dans la série :

Minusculette, la fée du jardinMinusculette en hiverMinusculette en été

sur le site de l’école des loisirs

⇒ sur Amazon ou Decitre 

Christine Davenier

Kimiko


 chut les enfants lisentchallenge petit BAC 2018 Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018

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Trace, experts en science médicolégale – tome 1

Je ne sais pas vous, mais moi j’adore les séries TV policières. J’y ai pris goût j’étais encore qu’une gamine, j’aimais en regarder avec ma grand-mère . Puis je m’y suis remise quand j’ai eu l’âge  d’avoir mon appart et ma télé. J’ai regardais je ne sais pas combien d’épisodes des experts and Co. Mais je n’ai lu que très peu de manga policiers. Alors quand j’ai eu connaissance de la nouvelle série policière sortie en cette fin d’été chez Komikku et prenant comme cadre un laboratoire de la police médico-légale japonaise, j’ai eu très envie de découvrir la série. Et voilà que c’est chose faite. J’ai lu le tome 1 de Trace, et j’ai bien aimé.

Dans ce premier tome, on suit une jeune employée du laboratoire médico-légale qui va devenir l’assistance du docteur Mano, un jeune expert auprès duquel elle doit parfaire son apprentissage. Mano est assez froid et distant et leurs premiers contacts ne sont pas faciles, mais sa rigueur au travail impressionne la jeune femme.

Nous suivons donc les deux experts pendant leurs analyses qui se déroulent au sein du labo. Il y a beaucoup de preuves à analyser et nos laborantins ne se mêlent pas des enquêtes, leur travail consiste à révéler la vérité qui se cache derrière les preuves. Traces de sang, analyse ADN et blouse blanche, pas de flingues, d’enquêtes, de courses-poursuites ou de machiavéliques tueurs en séries à traquer. Le quotidien des experts médico-légaux est bien loin de l’action et du glamour des séries télé, au grand dam de notre héroïne qui s’ennuie dans le labo. Mais c’est justement ce côté réaliste et trivial que j’ai aimé. L’auteur donne d’ailleurs pas mal d’explications sur les analyses auxquelles procèdent les personnages.

Mais si nous n’avions eu que des analyses au labo, cela aurait pu devenir ennuyeux. Ne vous inquiétez pas, l’auteur a pensé à tout . Mano a un sombre passé à élucider. Sa famille a été assassinée et l’affaire n’est toujours pas résolue. Mano veut faire éclater la vérité.

Sans être particulièrement marquant, que se soit dans sons synopsis ou dans son graphisme, ce premier tome de Trance n’en est pas moins agréable et se lit rapidement. À la fin, l’envie de lire la suite était là. J’ai hâte de lire la suite.

Et puisqu’on parle manga policier, j’en profite pour vous demander quelques conseils lectures. Quelles séries me conseillerez-vous?


 

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Top Ten Tuesday #39 – Les 10 romans de la rentrée automnale qui vous font rêver

Rendez-vous hebdomadaire, créé par The Broke and the Bookish et repris par  Frogzine. Chaque semaine, un top ten sur un thème imposé.

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Les 10 romans de la rentrée automnale qui vous font rêver

Après la sélection manga/BD, voici quelques romans de cette rentrée 2018 qui me font envie.

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Et j’abattrais l’arrogance des tyrans de Marie-Fleur Albecker, aux éditions Les Forges de Vulcain le 24 août.

Résumé : Joanna rêve d’une autre vie. En elle souffle un vent de révolte. De ceux qui embrasent un pays. Révolte contre les hommes, contre les lois, contre Dieu qui l’a enfermée dans un corps de femme. Alors, quand une rébellion passe sous ses fenêtres, elle rejoint l’aventure : si ces hommes veulent sauver les pauvres, les damnés de la Terre, peut-être sauveront-ils les vraies damnées de toute éternité : les femmes ? Dans ce premier roman de feu, Marie-Fleur Albecker invente une langue neuve pour une révolte ancienne, celle de la guerre sociale, du faible contre le fort, de la justice contre l’inique. Une langue qui mêle le sublime et le grotesque, le lyrique et le comique, une langue instruite de ce fait : il faut tenter de changer le monde – ce monde qui jamais ne change. (source : A & A)

En 1831, la grande peste et la guerre de Cent Ans ont ruiné le royaume d’Angleterre. Lorsque le roi décide d’augmenter les impôts, les paysans se rebellent. Parmi eux : Joanna, qui n’a pas la langue dans sa poche, et qui tente de renverser la société patriarcale. (source : Mollat)

Pourquoi ? La curiosité avant tout, l’envie de mieux connaitre cette époque aussi, mais j’ai un peu peur d’y découvrir un discourt anachronique.


La révolteLa révolte de Clara Dupont-Monod, chez Stock le 22 août.

Résumé : « Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n’est pas l’indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l’entretien – tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c’est sa voix. Car c’est d’une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d’aller renverser notre père. »
Aliénor d’Aquitaine racontée par son fils Richard Coeur de Lion. (source : Stock)

Pourquoi ? La curiosité, encore. Aliénor, Richard cœur de Lion, des noms que je connais depuis toujours, pourtant de leur histoire je ne sais presque rien. C’est l’occasion d’y remédier.

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Ueno Park - Antoine DoleUeno Park d’Antoine Dole, chez Acte Sud Junior, août 2018.

Résumé : Un roman choral qui donne la parole à huit adolescents, en plein cœur du parc Ueno de Tokyo, à l’occasion de l’éclosion des cerisiers en fleurs. Ueno Park, immense étendue de verdure en plein coeur de Tokyo. On y découvre Ayumi, une hikikomori, qui sort pour la première fois de chez elle après plus de deux ans de réclusion. Haruto, un jeune lycéen qui tente de reconstruire sa vie après l’expérience du tsunami de 2011. Noriyuki, un adolescent qui a dû abandonner le domicile familial. Sora, qui affiche son look extrême et asexué de genderless kei et doit résister aux insultes ; Aïri, fan obsessionnelle, qui s’égare dans son fantasme avec son idole… Ces adolescents ne se connaissent pas mais ont en commun de ne pas se conformer, de rejeter les codes traditionnels de la société japonaise et d’affirmer un style de vie, un furieux désir de liberté. À Ueno Park, ils vont se trouver réunis pour Hanami, le spectacle de l’éclosion des cerisiers. Ce moment de renaissance va permettre à chacun d’explorer sa propre solitude. (source : Acte Sud Junior)

Pourquoi ? parce que c’est une des pépites jeunesse de Jérôme et Noukette, et que je leur fais confiance pour conseiller de bons livres


Le petit prince de Harlem - Mikaël Thévenot

Le petit prince de Harlem de Mikaël Thévenot, chez Didier Jeunesse le 22 août.

Résumé : Harlem, années 1920. Sonny, 14 ans, fait tout ce qu’il peut pour aider sa mère, gravement malade. Sans rien lui dire, il quitte l’école et choisit la rue. Ses petits trafics ne passent pas inaperçus… Queenie,la reine de Harlem, le prend sous sa coupe et dans son gang. Dans les clubs où elle l’entraîne, il se découvre une passion pour le jazz… (source : Didier jeunesse)

Pourquoi ? La couverture est magnifique et a tout de suite attiré mon regard, le pitch est sympa aussi et j’adore le jazz.

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Karina Yan Glaser - Les Vanderbeeker - Tome 1, On reste ici !.Les Vanderbeeker, tome 1 de Karina Yan Glaser, chez Casterman le 5 septembre 2018.

Résumé : Bienvenue chez les Vanderbeeker ! Une famille drôle et attachante. Jessie, Isa, Olivier, Jacinthe, Laney et leurs parents étaient rassemblés dans le salon. Les animaux – le chien Franz, le chat George Washington, le lapin Paganini – faisaient la sieste sur le tapis. – Vous voulez d’abord la bonne ou la mauvaise nouvelle ? Les cinq enfants levèrent des regards anxieux.
– La bonne ! répondirent Isa et Laney.
– Non, la mauvaise ! protestèrent Jessie, Oliver et Jacinthe.
Vous voulez connaître la suite de la première aventure de la famille Vanderbeeker ?
C’est tout simple : ouvrez ce roman à la première page… (source : Casterman)

Pourquoi ? J’adore la couverture et le pitch m’intrigue, il ne m’en faut pas plus pour avoir envie d’essayer.

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Le Vallon du sommeil sans finLe vallon du sommeil sans fin de Eric Senbre, chez Didier Jeunesse le 10 octobre.

Résumé : Le détective des rêves Banerjee et son fidèle assistant Christopher doivent résoudre une bien étrange énigme : plusieurs clients d’une résidence thermale sont plongés depuis quelques jours dans un sommeil aux rêves agités, dont personne n’arrive à les réveiller. Plus inquiétants encore, des témoins affirment que les victimes ont été attaquées par une Ombre qui semble tout droit sortie des Enfers… Les enquêteurs ne sont pas au bout de leur cauchemar ! (source : Didier Jeunesse)

Pourquoi ? J’ai toujours eu un monde de rêves très riche et extravagant, les fictions qui s’en approchent un peu me sont toujours plaisir. Plus sérieusement, ça m’intrigue.

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Gulliver - Voyage à LilliputLivre de la jungle (Le)

Deux nouveautés dans la collection classique de l’école des loisirs : Gulliver Voyage à Lilliput de Jonathan Swift et Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling.

Est-il besoin de donner les résumés de ces deux histoires ? Tout le monde en a déjà au moins entendu parler. Si j’ai lu Le Livre de Jungle (dont je possède une vieille édition illustrée) je ne peux pas en dire autant de Gulliver que j’ai tenté de lire dans le texte (à l’université en cour d’anglais). De cette expérience je ne retiens que mon incompréhension et l’humiliation être si nulle en anglais (apparemment j’étais la seule en classe à ne rien comprendre du tout). Du coup j’aimerais prendre ma revanche sur Swift et découvrir son texte dans la langue de Molière.


EnfancesEnfances de Marie Desplechin et Claude Ponti, chez L’école des loisirs le 29 août.

Résumé : Enfants pirates et enfants dieux, enfants rois et enfants savants, enfants voyants et enfants rêveurs, enfants travailleurs et enfants danseurs…
Enfances raconte des moments importants et déterminants de la vie de plus de 60 enfants. Connus ou anonymes, réels ou légendaires, ils ont tous, à leur façon, petite ou grande, marqué leur époque et changé le monde (source : l’école des loisirs)

Pourquoi ? La couverture magnifique et intrigante. Et la multitude d’histoires différentes. Je suis curieuse de découvrir cet album.


Et vous ? quels sont les titres que vous avez envie de découvrir en cette rentrée littéraire ?

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Nouveauté manga & BD #24 – la rentrée 2018

Sélection spécial rentrée littéraire avec le challenge 1% et #RLN2018

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018 RLN2018 miniature02

Manga

Le signe des rêves de Naoki Urasawa, chez Futuropolis le 23 août.

Résumé : Gérant naïf et falot d une petite manufacture d objets en caoutchouc, M. Kamoda se voit placer sous séquestre pour fraude fiscale ; excédée, sa femme le quitte, et il est victime d une escroquerie qui le laisse criblé de dettes… Alors qu il erre sans but dans la ville avec sa fille Kasumi, à deux doigts de céder à des pulsions de désespoir, il va trouver sur sa route un étrange signe des rêves , qui l amènera jusqu à Paris pour l aventure de sa vie, dans une série de manigances concentriques autour de la Dentellière, le chef-d oeuvre de Vermeer… Sur fond d élection à la présidence des États-Unis d une improbable candidate démago-affairiste, Le Signe des rêves est un récit d aventures satirico-parodique, narrant l improbable quête d un pauvre hère et de sa fille au musée du Louvre, sous l impulsion d Iyami, un mystérieux manipulateur francophile, fameuse figure d aigrefin farfelu créé par le dessinateur d humour AKATSUKA Fujio dans les années 1960. (sources : Manga Sanctuary)

pourquoi ? Parce que j’adore Naoki Urasawa, et cela me suffit pour avoir envie de lire sont prochain manga, le fait que Paris en soit le décor  c’est la cerise sur le gâteau.


A beautiful sunny dayA beautiful sunny day de Aki Ueda, chez Taïfu Manga le 24 août.

Résumé : Le métier de Harehito et Ôjirô consite à récupérer des objets cassés. Si les mains de Harehito peuvent retaper la plupart des choses, il en est certaines qu’il est incapable de réparer… comme le coeur brisé d’Ôjirô. Depuis le jour où Harehito a « ramassé » Ôjirô, les deux hommes ne se sont plus jamais quittés, arpentant les routes à la recherche d’objets à restaurer afin de leur accorder une nouvelle vie. Si les jours se ressemblent, les deux récupérateurs ne sont pas à l’abri de quelques surprises susceptibles de leur rappeler certains souvenirs… (sources : Point Manga)

pourquoi ? j’aime bien la couverture et le pitch m’a l’air assez simple et sympa. J’aime pas trop les boys love tarabiscoté.


Contamination de Ao Akato, chez Kana le 24 août.

résumé : Yokobashiri est une ville située au pied du mont Fuji. Un soldat des Forces d’autodéfense qui y est caserné s’effondre en crachant du sang. Il est bientôt suivi par d’autres malades qui présentent les mêmes symptômes… Ils meurent tous assez rapidement. À l’hôpital central, Suzuho Tamaki, jeune médecin énergique, chargée des premiers cas, subodore une contamination de grande ampleur, mais elle doit se battre avec sa hiérarchie pour leur en faire prendre conscience et pour que des mesures soient mises en place ! Parviendra-t-elle à mobiliser tout le monde à temps !?

Pourquoi ? sérieux, vous avez vu cette couverture ? Comment ne pas avoir envie d’en savoir plus


Dix nuits dix rêves de Yôko Kondô, d’après l’oeuvre de Sôseki, chez Philippe Picquier le 23 août.

résumé : Dix nuits de rêves et surtout de cauchemars, contées par le grand écrivain Sôseki en 1908 et surgissant aujourd’hui des noirs, profonds comme ténèbres, dessinés par Kondô Yôko. Dix récits d’amour et de mort, de mystères et de métamorphoses, qui s’épanouissent en délicates fleurs d’angoisse.

pourquoi ? Je suis intriguée par la couverture et j’ai bien envie de  découvrir le travail de Yôko Kondô mais… Sôseki… je suis pas sûre d’accrocher.


Trace expertes en sciences médicolégales de Kei Koga, chez Komikku le 30 août.

résume : Nonna Sawaguchi travaille depuis deux dans la police scientifique. Encore en formation, elle aime l’action et n’a pas encore saisi toute l’importance du travail en laboratoire. Un jour, Reiji Mano, un expert médicolégal renommé, fait son retour dans le service. Elle va être assignée auprès de lui pour parachever son apprentissage. D’un naturel calme et assez bizarre, Mano excelle dans son travail.À son contact, Sawaguchi va assimiler de nombreuses connaissances mais aussi la faculté d’analyser les preuves au-delà des résultats. La détermination de Mano et son sens de la justice n’est pas fortuite : il y a 23 ans de cela, ses parents et sa sœur ont été assassinés dans leur maison alors que le jeune garçon était à l’école. Depuis, Mano s’est juré de les venger et il entend bien mener sa mission jusqu’au bout !  (souce : Komikku)

pourquoi ? J’adore les séries policières, en tout genre. Je ne regarde pratiquement que ça. Mais en manga j’en ai lu très peu. Je suis curieuse de voir ce que va donner cette nouvelle série.


Gratefül Dead de Masato Hisa, chez Caterman le 29 août.

résumé : Quand une jeune femme au caractère bien trempé et un vieux maître taoïste s’associent sous la plume de Masato Hisa, le Shanghai de l’époque des concessions occidentales devient un terrain de chasse où pullulent zombies, vampires et dragons ! (sources : Manga News)

pourquoi ? la curiosité. Et la couverture.


Le vieil homme et son chat n’ont plus peur des chiens de Nekomaki chez Casterman le 29 août.

résumé : Daikichi, instituteur à la retraite et veuf, et son chat Tama, coulent des jours paisibles. Anecdotes et souvenirs d’antan refont surface au fil des promenades anodines où l’on redécouvre un Japon oublié des contemporains. Les chats, eux,
observent les hommes et il s’avère que leur présence discrète se révèle être du plus grand réconfort. (sources : Manga News)

pourquoi ? j’aime beaucoup les manga tranche de vie et Mimiko adore les manga de chat, on pourrait se retrouver autour de ce titre.


Le rêve de mon père de Taiyô Matsumoto, chez Kana le 21 septembre.

résumé : Shigeo est un élève très studieux qui vit seul avec sa mère. Alors que les vacances d’été débutent, il est contraint d’aller vivre chez son père, Hanao. Ce dernier est un trentenaire qui a quitté le foyer pour devenir joueur de base-ball professionnel dans l’équipe des Tokyo Giants. Tout oppose ce père rêveur qui est resté un grand enfant et son fils, plus terre-à-terre, qui ne pense qu’à ses études. Finalement, il se pourrait bien que Shigeo découvre que l’apprentissage de la vie ne se fait pas qu’à l’école… (sources : Kana)

pourquoi ? Le pitch m’intéresse et l’originalité du dessin m’attire, même si j’avais eu de mal à me concentrer avec Amer Béton du même auteur.


David Crook souvenirs d’une révolution de  Julian Voloj et Henrik Rehr chez Urban China le 28 septembre

résumé : Communiste, espion, professeur, juif, athée, écrivain, soldat, militant… les descriptifs ne manquent pas pour décrire la vie de David Crook. Il faut dire que le parcours de ce révolutionnaire né à Londres en 1910 est particulièrement riche : passé par les Brigades internationales et la Royal Air Force britannique, il vécut une majeure partie de sa vie en Chine — un pays alors en pleine mutation — où il fut à la fois témoin et victime de la révolution culturelle. À travers son histoire, c’est une traversée fascinante du XXe siècle que nous proposent Julian Voloj et Henrik Rehr. (source : Urban China)

pourquoi ? le pitch m’intrigue et je connais pas David Crook, une façon ludique de découvrir.


Les recettes chinoises de Wang He, chez Urban China le 7 septembre.

résumé : La cuisine chinoise est reconnue comme étant l’une des plus riches et variée au monde, et c’est à cet art culinaire que veut nous initier Wang He. À l’aide de ses douces aquarelles, elle nous invite à un voyage aussi bien gustatif que culturel, car les douze recettes qui composent cet ouvrage sont autant d’occasions pour l’autrice de nous conter les légendes et qui entourent ces plats. Une découverte et un régal. (sources : Manga News)

pourquoi ? parce que j’adore la cuisine en générale et la cuisine chinoise en particulier. J’aimerais bien apprendre à préparer quelques plats.


Mon père alcoolique et moiMon père alcoolique et moi de Mariko Kikuchi chez Akata le 27 septembre.

résumé : Mariko est aujourd’hui autrice de mangas. Mais sa vie n’a pas été facile : Élevée dans un foyer peu aimant, entre un père alcoolique et une mère embrigadée dans une secte, elle a dû grandir trop tôt… Découvrez dans son autobiographie comment, de la petite enfance jusqu’à sa vie d’adulte, elle a lutté quotidiennement pour trouver sa place dans ce monde. Abordant frontalement une thématique trop souvent passée sous silence, Mon père alcoolique et moi traite également de nombreuses autres thématiques, de manière plus ou moins approfondies : violences faites aux femmes, société patriarcale, hypocrise du monde des adultes, pression sociale pour faire des enfants, dérives sectaires, déni, enfermement psychologique, reproduction du schéma familial, culpabilité… et pardon ? (sources : Akata)

pourquoi ? Le sujet m’intéresse beaucoup.


Les mauvaises herbes de Keun Suk Gendry-Kim, chez Delcourt le 10 octobre.

résumé : 1943, en pleine guerre du Pacifique, la Corée se trouve sous occupation japonaise. Sun, 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à l’armée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu 60 ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. L’histoire d’une « femme de réconfort » qui en dit long sur l’histoire avec un grand H. (sources : Manga News)

pourquoi ? J’avais beaucoup aimé Keun Suk Gendry-Kim dans le chant de mon père et le sujet m’intéresse.


Goodnight, I love you… de John Tarachine, chez Akata le 13 septembre.

résumé : Pour répondre aux dernières volontés de sa mère décédée suite à un cancer, Ozora, étudiant japonais, s’envole pour l’Angleterre avec une lourde tâche : annoncer à ses anciens amis londoniens la mort de cette dernière. À l’occasion de ce voyage forcé en Europe, il découvrira beaucoup de choses, à commencer par le secret de son frère, parti vivre en France il y a quelques années. Réalisant alors qu’il ignorait tout du passé de sa propre famille, Ozora débute une quête identitaire, de pays en pays, de rencontre en rencontre… Véritable road trip initiatique et bienveillant, Goodnight, I Love You… s’impose comme une invitation à découvrir les autres cultures, pour apprendre à se retrouver soi-même. (sources : Akata)

pourquoi ? j’ai été attirée par la couverture dans un premier temps  et puis le pitch m’a plu. Que demander de plus.


L’auto-école Moriyama-chu de Keigo Shinzo, qux éditions Le Lézard noir le 20 septembre.

résumé : L’Auto-école Moriyama-chû (Moriyama-chû kyôshûjo) évoque les déboires d’un jeune homme apathique qui s’éveille aux autres grâce aux marginaux qui fréquentent une auto-école non-homologuée (sources : Manga News)

pourquoi ? Cette couverture et le pitch m’intriguent. Et c’est le même auteur que Tokyo Alien bros. que je viens de découvrir et que j’ai beaucoup aimé.


La fille au temple aux chats de Makoto Ojiro, chez Soleil Manga le 26 septembre.

résumé : Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ? (sources : Manga News)

pourquoi ? j’aime beaucoup cette couverture, elle est très paisible, et il y a des chats.


Mawaru Penguindrum T.1Mawaru Penguindrum de Kinihiko Ikuhara et Kei Takahashi, chez Akata le 11 octobre.

Résumé : Quand Himari, lycéenne orpheline, décède suite à une tumeur au cerveau, ses deux frères sont abattus… jusqu’à ce qu’elle ressuscite, grâce à un étrange chapeau-pingouin ! Comme possédée, leur sœur leur ordonne alors de partir à la recherche d’un mystérieux artefact, le Penguin Drum, sans quoi elle risque de mourir à nouveau. Désormais accompagnés de manchots de compagnie qu’ils sont les seuls à voir, les deux adolescents vont mener une quête étrange et burlesque, qui pourrait bien les amener à découvrir de sombres secrets. Car ce qu’ils ne savent pas encore, c’est qu’ils ne sont pas les seuls à rechercher cet énigmatique objet… (sources : Akata)

pourquoi ? j’avais beaucoup aimé la série animé pour son aspect graphique et le loufoc des situation même si le fond… comment dire, puéril et déjà vu. Bref les deux frères amoureux de leur sœur c’est bon, on a donné, changé de chanson.


BD/Comics

Le dernier des étésLe dernier des étes d’Alfonso Casas, chez Paquet le 22 août.

résumé : Souvent, le passé laisse des bouts, des problèmes à résoudre, des questions qui poursuivent notre avenir. C’est ce qui arrive au protagoniste de ce livre, Dani. Juste avant de se marier, sous prétexte d’un projet photographique sur le passage du temps, il se rend dans la ville côtière où il passait l’été durant son enfance. Un lieu qu’il n’a pas foulé depuis vingt ans et qui, à mesure que l’histoire progresse, révèle l’importance qu’il a joué dans sa vie, parce qu’il y découvre, entre autres choses, le sens profond de l’amitié. Le voyage physique, mais surtout intérieur, que Dani entreprend pour tenter de répondre à cette question qui le martèle: «Et si …?». Une histoire émouvante, douée d’une tendresse exceptionnelle, qui éveille en nous la nostalgie de tout ce que nous laissons derrière nous. Un ouvrage original, tant par son contenu que par sa forme, un récit aux multiples niveaux de lecture. (sources : BD Sanctuary)

pourquoi ? une jolie couverture et un pitch prometteur. ça fait envie.


China Li de Maryse & J.F. Charles, chez Casterman le 9 août.

résumé :1920, Li, sept ans, jouée et perdue par son oncle, est envoyée à Shanghai. Son nouveau maître, le cruel Zhang Xi Shun, est l’un des dirigeants de la triade «la Bande verte» qui domine la ville. Li, affectée aux cuisines, est un jour accusée d’avoir volé du papier de riz et portée devant son maître. Celui-ci découvre alors chez cette créature chétive, un don pour le dessin. Cela lui vaudra de prendre une place spéciale auprès de ce personnage terrifiant mais raffiné… (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Le Shanghai de cette époque revient régulièrement dans mes lectures et j’aime bien multiplier les lectures qui partagent un décor commun.


L’Homme à la fenêtre de Mattotti & Ambriosi, chez Casterman le 29 août.

résumé : Peut-être est-ce à force de rester debout devant la fenêtre. Je ne regarde pas toujours les gens.
Il y a beaucoup d’autres choses. La lumière qui transforme un mur, la manière dont les arbres bougent… Et comment tout se confond peu avant qu’il fasse nuit. C’est alors que c’est le plus beau, car on peut courir après les ombres de sa tête.

Pourquoi ? la couverture. Je l’aime beaucoup et elle me donne envie de découvrir ce qu’elle cache.


Dreams factory de Suheb Zako, Jérome Hamon et Lena Sayaphoum chez Soleil le 29 août..

résumé : Londres, 1892. Comme la plupart des enfants de la cité ouvrière dans laquelle elle vit, Indira descend tous les jours dans les mines de charbon, sans jamais protester. Mais lorsque son petit frère Eliott disparaît, plus rien n’a d’importance… Elle se lance alors dans une quête désespérée pour le retrouver, et réalise qu’il n’est pas le seul enfant à avoir mystérieusement disparu… Toutes les pistes semblent mener à la même personne : Cathleen Sachs, la richissime propriétaire des mines de charbon. Mais pour quelle raison enlèverait-elle ces enfants ? Et ce combat n’est-il pas perdu d’avance ?… Une histoire à la fois riche en action et en émotions, contre la société de consommation et le travail des enfants. (sources : BD Sanctuary)

pourquoi ? l’ambiance qui m’attire, Londres, le XIX, du mystère.


M.O.R.I.A.R.T.Y de Duval & Pécau, Subic et Scarlett chez Delcourt le 29 août.

résumé : Dans une fumerie d’opium londonienne, un monstre est abattu par la police de 7 balles dans le corps. Au club Diogène, un enquêteur et son partenaire contrecarrent les plans machiavéliques d’un automate joueur de cartes. Ce soir-là, l’alter ego du monstre sortira indemne de l’hôpital et l’enquêteur sera chargé d’une nouvelle affaire. Ils s’appellent respectivement docteur Jekyll et Sherlock Holmes. La messe est dite… (source : BS Sanctuary)

pourquoi ? comment résister à un énième recyclage de Mr Holmes ? A ce jeu là c’est quitte ou double.


La Légende du CoucouLa Légende du Coucou de Wagner Willian, chez Casterman le 5 septembre.

résumé : Au cours d’un tournage en Écosse, sur lequel il est preneur de son, un jeune Brésilien d’une trentaine d’années apprend le décès de son grand-père. De retour au Brésil trop tard pour l’enterrement, il se rend néanmoins dans la propriété du défunt. Chef d’orchestre influent et charismatique, cet aïeul a été une figure centrale de son enfance. Il lui a transmis sa sensibilité musicale et son obsession pour une légende étrange, La Légende du Coucou. Au cours d’une promenade dans le jardin, haut-lieu de ses jeux d’enfant, il fait une chute et se retrouve dans son corps de petit garçon et bascule dans un monde fantasmagorique, aussi délirant que cauchemardesque. (source : Casterman)

pourquoi ? J’aime le dessin, je ne connais pas cet auteur. Je suis curieuse.


Elma une vie d’ours de Léa Mazé et Ingrid Chabbert, chez Dargaud le 7 septembre.

résumé : Elma est une gamine joyeuse et insouciante élevée par un ours qu’elle considère comme son papa. Mais l’ours cache un secret : Elma est en fait la fille de Frigga, la mage du royaume. La légende raconte que seule la fille de Frigga pourra sauver le monde des eaux. Pour cela, sa mère doit la confier à la forêt et l’enfant devra y survivre 7 années. Si elle y parvient, leur monde sera sauvé et Elma pourra rejoindre sa mère et les siens de l’autre côté de la montagne… Comment l’annoncer à Elma qui aura bientôt 7 ans ? Comment se résigner à quitter cette gamine espiègle que l’ours considère comme sa fille ? Une magnifique histoire principalement destinée à des lectrices de 7 à 10 ans. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore le travail des deux auteures


L’âge d’or de Cyril Pedrosa et Roxane Moreil, chez Dupuis le 7 septembre.

résumé : La légende parle d’un « âge d’or, où vallées et montagnes n’étaient entravées d’aucune mu-raille. Où les hommes allaient et venaient librement… » Mais ce temps lointain est bien révolu. Le royaume est accablé par la disette et les malversations des seigneurs de la cour. À la mort du vieux roi, sa fille Tilda s’apprête à monter sur le trône pour lui succéder. Avec le soutien du sage Tankred et du loyal Bertil, ses plus proches conseillers et amis, elle entend mener à bien les réformes nécessaires pour soulager son peuple des maux qui l’accablent. Mais un complot mené par son jeune frère la condamne brusquement à l’exil. Guidée par des signes étranges, Tilda décide de reconquérir son royaume avec l’aide de ses deux compagnons. Commence alors un long périple, où leur destin sera lié à « L’âge d’or » ; bien plus qu’une légende, bien plus que l’histoire passée des hommes libres et de leur combat, c’est un livre oublié dont le pouvoir est si grand qu’il changera le monde. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore la couverture et j’aime les histoires épiques.


L’étymologie avec Pico Bogue d’Alexis Dormal et Dominique Roques, chez Dargaud le 7 septembre.

résumé : Férus d’étymologie, Dominique Roques et Alexis Dormal s’emparent des origines les plus surprenantes et étonnantes des mots pour les expliquer à travers leur personnage fétiche, Pico Bogue. En une page et un gag, chaque mot voit ainsi ses racines ou origines détaillées, le tout en riant ou souriant. Incontournable pour tous les curieux de la langue, enfants ou adultes. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’adore Pico Bogue et j’aime l’étymologie. Mais je connais quelqu’un qui aime encore plus et je crois que ça fera une super idée de cadeau.


Les filles de Salem de Thomas Gilbert, chez Dargaud le 21 septembre.

résumé : Une plongée passionnante et terrifiante dans l’univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Un village dont le nom restera tristement célèbre pour l’affaire dite des « Sorcières » qu’Abigail nous raconte, elle qui, à 17 ans, fut une des victimes de l’obscurantisme et du fanatisme religieux à l’oeuvre. Tout commence quand un jeune garçon lui offre un joli petit âne en bois sculpté… (source : Dargaud)

pourquoi ? le pitch m’intéresse et l’extrait donne envie


VisuelLa guerre des autres de Bernard Boulad, Paul Bona & Gaël Henry, chez La Boite à bulle le 5 septembre

résumé : Famille d’Égyptiens expatriée au Liban depuis près de 10 ans, façon-née par la culture occidentale, les Naggar coulent des jours heureux. Entre une mère baba cool amoureuse de son meilleur ami gay, un père libraire, coureur de jupons, fan de L’Écho des savanes et trois ados mordus de cinéma, cette véritable « famille formidable » se tient à l’écart des conflits politico-religieux qui minent le pays. Au cocktail explosif formé par les oppositions entre sunnites, chiites, druzes, maronites, catholiques et arméniens, vont venir s’ajouter les tensions entre réfugiés palestiniens et État d’Israël. En avril 1975, la guerre éclate. Une guerre qui n’est pas celle des Naggar mais qui ne tardera pas à les rattraper.
Chaque lecteur peut aisément se projeter dans cette famille d’intellectuels dont le bonheur insouciant et l’idéal soixante-huitard vont brutalement céder face à la réalité de la guerre civile. (source : La boite à bulle)

pourquoi ? une lecture sérieuse, il en faut bien aussi, pour découvrir un pan d’histoire que je ne connais pas du tout.


Anime & Co

Résumé : Dans Coicent, vous suivrez Shinichi, écolier du 21e siècle, en visite à Nara. Il se fait voler son déjeuner par un cerf, et, en partant à sa poursuite, se retrouvé mêlé à la fuite d’une étrange jeune fille, elle-même poursuivie par des poursuivants des plus étranges. Ensemble, il feront l’expérience d’un voyage entre passé et futur. Dans Five Numbers!, un groupe de 4 personnes s’éveille, prisonnier d’une structure mystérieuse. Quel est le lien qui peut donc unir ces gens ? Une belle femme, un vétéran, un jeune hacker et un type banal ? Pour pouvoir s’évader, il leur faudra trouver les réponses à ces questions. Peut-être que le 5e prisonnier, un étrange vieillard, en sait plus qu’il ne veut bien le dire… et puis, il y a aussi le chat… Un jeu d’évasion hors norme, qui vous tiendra en haleine jusqu’à son étonnante conclusion. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? J’ai déjà vu Five Numbers et à l’époque j’avais beaucoup aimé. Mais pour être tout à fait sincère, je ne m’en souviens plus du tout.


Quelles sont les manga et les bandes dessinées avez-vous retenue en cette rentrée 2018 ? Moi, va falloir que je fasse des choix 😀

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Challenge 1% – la rentrée littéraire 2018

C’est une tradition, à chaque rentrée je m’inscrit au challenge 1%. Un challenge organisé par Sophie de Délivrer des livres.

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018

D’août 2018 au 31 janvier 2019 nous allons mettre à l’honneur les livres sorti pour la rentrée littéraire à savoir de la mi-août à la mi-octobre. 1% des sorties officielle, soit 6 livres. Mais pour l’occasion nous allons inclure dans nos lectures tous les types de livres : les romans bien sûr, mais aussi la littérature jeunesse et la bande dessinée.

Envie d’en savoir plus ? De participer ? Allez faire un tour ici.

Je n’ai pas encore fait ma petite liste de courses mais je conte bien atteindre les 1% cette année 🙂

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un toit pour 13 – tome 3 : Le jour où j’ai pris la mer

Une fratrie c’est pas toujours facile, une famille recomposée c’est encore un peu plus compliqué. Et que dire d’une famille recomposé de 13 membres ?! Oui, oui, 13. Je n’arrive même pas a imaginer ce que ça peut donne, 11 enfants dans une seule maison ! Mais quand il y a de l’amour tout s’arrange, même une terrible tempête en mer.

Romu, notre héros nous raconte ici ses vacances d’été. Les parents (sa mère et son amoureux de plombier) vont emmener tous leurs enfants en mer sur un bateau à voile. Tout le monde est surexcité à cette nouvelle. Quelle aventure ! Oui mais… c’est pas facile de se supporter dans un bateau. Toujours les un sur les autres, les petits détails finissent par déclencher les pire disputer et les vacances deviennent un cauchemar. Mais aucune dispute ne serait séparer une famille face à l’adversité ! Quand la tempête éclate, tout le monde se serre les coudes. « C’est le moment de bosse en équipe […] ! » Le danger passé, reste le souvenir de la solidarité et puis aussi l’admiration de Romu pour ce beau-père qui a su garder son sang froid et sortir toute la famille d’un mauvais pas.

Une jolie histoire, pleine de bon sentiments et d’espièglerie.

C’est avec ce tome 3 que je découvre Romu et sa (très) nombreuse famille recomposée. Ce tome peut très bien se lire indépendamment des autres mais il donne envie de découvrir le reste de la série. On en apprends ici trop peu sur cette drôle de famille 🙂

Roman jeunesse première lecture, ce petit roman, très joliment illustré s’adresse aux 6-8 ans. Il manquera peut-être d’action pour les plus grand.

Je l’ai trouvé très bien, le texte est simple et cour. On survole l’histoire mais cela laisse place à l’imagination et puis cela rend le texte accessible aux très lecteurs. J’ai bien aimé l’ambiance de cette famille. J’ai tout particulièrement apprécié les illustration bleu et rouges.

Mimiko quand a elle, n’a pas vraiment accroché. Peut-être parce que cela venait de moi (elle n’aime pas quand j’insiste pour lire une histoire). Je vais laisser traîner le livre et voir si l’envie lui prends de le lire seule.

Un toit pour 13 #romanjeunesse #litteraturejeunesse #editionsfimousse

Une publication partagée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Merci aux éditions frimoüsse de m’avoir fait découvrir cette série que l’on doit à Ingrid Chabbert (texte) et Carine Hinder (illustrations)

à lire aussi l’avis de Blandine


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Ma vie dans les bois – tome 1

Ce titre figurait dans ma sélection spéciale rentrée. En vérité, au moment où mon article était publié, j’avais déjà craqué. Si la couverture ne me séduisait pas outre mesure, j’ai pas résisté au sujet de ce manga : le retour à la nature d’un citadin.

Ce manga est auto-biographique raconte la façon dont Shin Morimura, mangaka de bientôt cinquante ans, décide d’abandonner sa vie citadine pour construire de ses propres mains une maison dans la forêt. Alors qu’il vient de finir un manga et que son éditeur espère une idée originale, Shin se sent déprimé. C’est là que l’idée lui vient : tout quitter, lâcher le monde matérialiste et consumériste moderne pour revenir à une vie plus proche de la nature. Il n’est pas du genre à lâcher facilement l’affaire, quand il a une idée il y va à fond. C’est parti pour la recherche du terrain, puis il faut défricher, préparer le terrain et enfin construire la maison. Certes il n’a pas tout fait à la main, les machines l’ont aidé, mais il faut lui accorder qu’il ai fait tout ça tout seul.

Ce premier tome raconte la première fase de son aventure qu’il vit seul, sa femme faisant le choix de rester bien au chaud dans leur maison en ville, attendant qu’il revienne la queue entre les pattes. Mais ça ne fait que le motiver d’avantage. Il veut lui en mettre plein les yeux en faisant une très jolie maison en rondin de bois.

J’ai été époustouflé de voir ce que le mangaka a été capable de construire seul et sans y connaitre grand chose en auto-construction avant de se lancer dans l’aventure. Il fait preuve d’une détermination digne un héro de shonen. Le tout servi avec une bonne dose d’humour, classique, mais efficace. Le manga est très agréable à lire. Quelques photos en fin de chapitre permettent de se faire une idée de la véritable aventure du mangaka.

Mon seul regret c’est de ne pas y avoir trouvé de une plus ample dimension pédagogique. Shin Morimura nous raconte son expérience avec humour et sincérité mais ne donne pas vraiment les clés pour l’imiter. Certes il donne des détails sur les machines qu’il utilise, même le prix qu’elle lui ont coûté, mais on n’apprends rien en revanche sur sa montagne. Hormis l’armoise et l’igname, pas beaucoup de plantes à l’honneur. Au fait c’est ça qui m’a dérangé, pas assez de plantes, parce que finalement sur le reste il donnes quand même pas mal de détails ^^’ Pour un retour à la nature, il y a plus de machines que de verdure  !

Quoi qu’il en soit ce premier tome m’a donné envie de suivre Shin dans son aventure. Près à partir dans les bois avec lui ?

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de MoJérôme


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Nouveautés manga – la rentrée 2017

Aujourd’hui je vous propose une sélection particulière, spéciale challenge 1% et rentrée littéraire.

challenge rentrée littéraire 2017

Parmi les manga prévu entre le mi-août et fin octobre, voici ceux qui me séduisent à priori


Ma vie dans les bois, de Shin Morimura, prévu chez Akata le 24/08/2017.

Résumé :  Shin Morimura est mangaka, et il s’approche de la quarantaine. Tandis qu’il vient de mettre un point final à sa dernière série, son éditeur lui demander de trouver une nouvelle idée originale pour son prochain titre. D’abord en manque d’inspiration, le dessinateur va finalement avoir une idée « un peu » folle : partir vivre dans la montagne, sans eau courante ni électricité, et raconter son nouveau quotidien en manga ! Sa femme le suivra volontiers, malgré quelques appréhensions. De la construction de leur maison passive en bois jusqu’au difficile apprentissage de l’autonomie alimentaire, suivez l’incroyable vie de ce couple plus tout à fait comme les autres ! (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi : le thème de l’autosuffisance et la vie dans la nature m’attire beaucoup. J’avais beaucoup aimé le premier tome de Je ne suis pas mort qui aborde le même sujet mais sous un angle de vue plus fictif. Ici c’est une expérience personnelle et vraie qui nous est conté, cela doit être d’autant plus intéressant.


L’île errante de Kenji Tsuruta, prévu chez Ki-oon pour le 7 /09/2017.

Résumé : Entre ciel et mer, à la poursuite de l’impossible… (source : Manga Sacturary)

Pourquoi ? Parce que c’est Kenji Tsuruta et que j’ai adoré son Forget me not. J’avais hâte de découvrir un nouveau manga de cet auteur. Nouveau n’étant pas tellement le mots, la sortie au Japon de l’île errante date de 2011… En revanche, le résumé ne nous dit pas grand chose. Peu importe, j’aime beaucoup sa façon de dessiner et la façon de traitter les personnages. J’espère ne pas être déçue par celui-ci.


Tokyo, amour et libertés, de Kan Takahama, prévu chez Glénat pour le 20/09/2017.

Résumé : Tokyo, 1926. Shinjuku est connu pour son quartier des plaisirs, Hanazono. Ishin, journaliste pour une revue érotique y rencontre Aki, une jeune métisse qui exerce le métier de modèle artistique. Dans une société aux mœurs libérées, leur relation sera pourtant empreinte d’une grande innocence. Cependant, l’ombre de la guerre vient menacer leur idylle… S’inspirant de l’histoire de ses aïeuls, Kan Takahama nous livre un beau récit où s’entremêlent un érotisme subtil et une sensibilité que nous lui connaissons déjà grâce au Dernier Envol du papillon. (source : Glénat Manga)

Pourquoi ? La encore c’est l’auteur (et la couverture) qui m’ont attiré. J’avais bien aimé son manga 2 expressos, j’ai envie de redécouvrir cet auteur.


La légende du héros chasseur d’aigles de Jin Yong et Li Zhiqing, prévu pour le 22/09/2017 chez Urban China.

Résumé : Yong, né en 1924, est considéré comme le maître incontesté du wuxia, roman d’arts martiaux lu avec passion en Chine. La Légende du héros chasseur d’aigles fait partie de ses plus grands chefs-d’œuvre. (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? Parce j’aime la couverture et les art martiaux, parfois il en faut pas plus 😉


Mon chat, ma cuisine et moi de Han Hye Jeon, prévu pour le 6/10/2017 chez Kana.

Résumé : Jeanne est une jeune femme moderne qui vit seule avec ses trois chats.
Elle vient d’être licenciée mais refuse de se laisser abattre. Jeanne affronte le quotidien à l’aide de ses chats et avec les douceurs qu’elle prépare tranquillement dans sa cuisine.
À chaque événement, un dessert est associé. Un jour, elle s’inscrit à une formation pour devenir pâtissière. Un nouvel horizon s’ouvre devant la jeune femme… (source : Kana)

Pourquoi ? Mimiko adore les manga de chat (ici c’est un manhwa mais on aime aussi) et moi ce de cuisine. Avec ce titre on devrait être heureuses toutes les deux 🙂 Et pui ce titre me semble parfait pour le challenge Des livres en cuisine.


La fillette au drapeau blanc de Saya Miyauchi d’après la vie de Tomiko Higa, prévu pour le 12/10/2017 chez  Akata.

Résumé : Avril 1945, Okinawa. Tandis que le Japon est rentré en guerre depuis quelque temps déjà, la petite île tropicale nippone semble encore épargnée par les conflits. C’est là-bas que vit la petite Tomiko, dans la joie et la bonne humeur, malgré l’absence de sa mère. Pourtant, quand les bombardements commencent et que son père doit partir sur le front, son quotidien bascule et … Désormais, il lui faudra survivre … Survivre, envers et contre tout !! (source : Manga Sanctuary)

Pourquoi ? Je ne suis pas vraiment convaincue par la couverture, mais le sujet à l’air très intéressant, d’autant plus qu’il s’agit de faits réels.


Château Narumi de Totomi Sato, prévu pour le 14/09/2017 chez Komikku.

Résumé : Pour sauver l’héritage de ses parents, elle va devoir produire le meilleur des vins !! Héritière à 23 ans des rêves de son père, Mako devient PDG de sa propre exploitation vinicole. Mais cette parfaite débutante dans le domaine était loin de se douter à quoi pouvait bien ressembler la réalité de ce monde ! La passion et la motivation de Mako seront-elles plus fortes que tout ? (source : Manga News)

Pourquoi ? Après les Gouttes de Dieu et Somelier, un nouveau manga tombe à point pour le challenge Des livres en cuisine 2017 !


Tue-moi plutôt sous un cerisier de Hina Sakurada, prévu pour le 14/09/2017 chez Akata.

résumé : «Fuis !» Voilà l’étrange SMS reçu au réveil par Yukino, jeune lycéenne, de la part de Saho, sa meilleure amie. Sans en comprendre le sens, elle se rend au lycée, comme tous les jours. Mais elle constate alors avec horreur que Saho s’est suicidée, pendant la nuit… laissant pour seul testament un tweet nébuleux : «Yukino est cruelle». Dès lors, l’engrenage est lancé, et Yukino est accusée d’être responsable de la mort de sa propre amie. Tandis qu’une enquête s’ouvre pour éclaircir les circonstances du décès de Saho, Yukino doit faire face à un nouveau quotidien d’exclusion. Elle pourra heureusement compter sur le soutien de Tatewaki, le petit ami de Saho. (source : Manga News)

pourquoi ? Un shojo ultra mélodramatique, ça fait longtemps ! Et comme c’est un one-shot et que la couverture est superbe… j’ai envie d’essayer 🙂


Je ne suis pas d’ici de Yunbo, prévu pour le 20/09/2017 chez Warum.

résumé : Une jeune Coréenne arrive en France. Déboussolée, elle tente de s’orienter et de s’intégrer au sein d’une petite ville, Angoulême. Pour ne rien arranger, son apparence change du jour au lendemain : elle se retrouve avec une tête de chien à la place du visage, ce qu’elle seule semble remarquer. Au gré des rencontres et de son immersion dans la vie française, trouvera-t-elle son équilibre et, surtout, son apparence humaine ? (source : Manga News)

pourquoi ? comment résister à cette couverture ! Et puis le thème du choc culturel me plait beaucoup. Et puis comme je ne connais ni l’auteur, ni la maison d’édition, je suis d’autant plus curieuse.


La grande invasion mongole de Shintaro Kago, prévu pour le 21/09/2017 chez Imho.

résumé : Maître du manga horrifico-comique, Shintaro Kago s’attelle ici à l’Histoire avec un grand « H », ou plus précisément à une figure méconnue qui joua néanmoins un rôle crucial à travers les siècles : le cheval de Mongolie. Des victoires légendaires de Gengis Khan à la révolution industrielle en passant par les voyages de Marco Polo, La Grande invasion mongole fait la lumière sur cette créature sans tête que les braves guerriers de Temudjin capturaient en tranchant tout simplement les mains des géants des steppes. Découvrez comment sa force herculéenne a donné naissance à l’industrie de l’automobile, et tremblez en voyant ses hordes assoiffées de sang semer la terreur dans les tranchées lors de la bataille de la Somme !

pourquoi ? la couverture est très belle et le sujet intéressant, surtout le fait de revoir l’histoire à travers le cheval. Une idée cadeau pour Tenger.


Le petit vagabond de Crystal Kung, prévu pour le 06/09/2017 chez Emmanuel Proust éditions.

résumé : L’errance est une activité ancienne. Du mythe à l’histoire, des Saints aux mortels, de l’Est à l’Ouest, cette pratique a toujours tenté les jeunes gens et les passionnés, de génération en génération. Parfois pour trouver un sens à la vie, parfois pour l’accomplissement de soi, ou simplement pour prendre le temps de méditer, de s’arrêter, de se transformer. Au fil du temps, l’errance est devenu un acte romantique, et ce depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui. Crystal Kung pose son jeune regard sur toutes les villes et les lieux qu’elle a visités, où des étrangers vont et viennent pour des raisons diverses et variées. Leurs histoires sont comme des spectacles de mimes qui nous invitent silencieusement à observer l’errance. L’enfant qui apparaît à plusieurs reprises dans les six récits semble rappeler à ces vagabonds toutes les belles choses qu’ils possèdent. Dans l’ordre, les six lieux sont : le Tibet, New York, Xi’an, Xinjiang, Shanghai et Taipei. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Crystal Kung édité en France ?! J’allais pas manquer ça !!! J’ai déjà eu l’occasion de voir son travail au Festival d’Angoulême et j’adore.


Pour la rentrée des classes

Manga et cours de japonais réuni pour un cour élémentaire reédité en onctobre 2017. Cette nouvelle édition regroupe le premier volume des cours et le premier cahier d’excercices. Moi j’ai déjà la première édition mais cette nouvelle édition propose une si jolie couverture que j’avais envie de vous la montrer 🙂


Parce qu’il n’y apas que les manga dans la vie ! Il y a les BD  aussi

 Mulo de Cédric Le Bihan et Olivier Pog, prévu le 18/08/2017 chez Dargaud.

résumé:  Mulo reçoit une lettre anonyme lui expliquant qu’il trouvera des réponses à propos d’une tragédie qui s’est déroulée, il y a des années, sur une île perdue, au large des côtes bretonnes. D’un naturel taiseux mais curieux, Mulo décide de faire le voyage. Il découvre vite la vérité à propos du terrible drame : il s’agit de l’assassinat pur et simple de ses parents alors qu’il n’était qu’un enfant… Sous le choc de cette révélation, Mulo part à la recherche des responsables de ce double meurtre afin de se venger… Un polar solide aux ambiances océaniques : une très belle découverte qui révèle le talent de deux jeunes auteurs ultra-prometteurs ! (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? J’ai été frappé par la couverture, que je trouve très expressive. En lisant le résumé je n’ai que plus envie de découvrir ce titre. Je n’ai pas lu de BD-polar depuis un bon moment.


La carte du ciel de Laurent Richard et Arnaud Le Gouëfflec, prévu pour le 23/08/2017 chez Glénat.

Résumé : Vallièvre, petite commune de campagne. Il ne s’y passe jamais rien, ou presque. Mais voilà qu’on prétend y avoir vu passer des OVNI ! Si tout le monde a l’air de prendre ça à la rigolade, ce n’est pas le cas de Claire, Wouki et Jules, trois potes qui se sont récemment pris de passion pour le sujet. Alors qu’ils enquêtent sur le phénomène et que l’arrivée d’une nouvelle prof fait sensation au lycée, les trois inséparables découvrent que les événements étranges se multiplient…

pourquoi ? J’ai été charmée par la couverture et ses air nostalgiques. Le résumé semble prometteur.


Petite maman de Halim, prévu pour le 29/09/2017 chez Dargaud.

résumé : Lorsque Brenda vient au monde, sa mère, Stéphanie, a 15 ans, et son père s’est déjà éclipsé. Négligée, Brenda grandit pourtant vite et apprend à se débrouiller seule. Malgré les brimades et les punitions injustes dont elle est victime, elle souhaite voir sa mère heureuse et s’occupe d’elle du mieux qu’elle le peut, à tel point que les rôles s’en trouvent inversés, Brenda devenant la « petite maman » de sa mère. (source : BD Sanctuary)

pourquoi ? Disons que cela me parle, pour diverses raisons 🙂 Je suis curieuse et la couverture, encore une fois, est très belle.


Et voilà, il y a sans doute d’autres titres intéressants que je n’ai pas vu. N’hésitez pas à me laissez vos suggestions.

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Challenge 1% – rentrée littéraire 2017

challenge rentrée littéraire 2017

C’est la rentrée littéraire et comme chaque années depuis quelques années, je participe au challenge lancé par Herisson sur Délivrer des Livres.

Le challenge 1% nous invite à lire 6 (ou plus) livres parus pour la rentrée littéraire (soit entre la mi-août et fin octobre et à les chroniquer avant le 31 janvier 2018 (pour cette session 2017 le délais pour chroniquer est beaucoup plus court !). Toutes sortes de livres sont admis.

Pour participer c’est ICI, pour échanger c’est ICI

Ma pré-sélection

La rentrées littéraire côté manga

⇒ La rentrée littéraire en jeunesse (à venir)

⇒ La rentrée littéraire côté roman (à venir)

 

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Les fantômes zen – Jon J Muth

Me revoici avec un nouvel album que les éditions Fei me font découvrir : Les fantôme zen de Jon J Muth.

Plusieurs point ont attiré mon attention sur la couverture de cet album : le nom de l’auteur (j’avais beaucoup aimé son interprétation du conte de la soupe au caillou), la présence d’un panda (love panda for ever <3 ) et le mot zen. C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai abordé cet album à la couverture sombre, invitant au songe et à la contemplation.

Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoise

L’histoire qui nous y attend commence un soir d’Halloween. Nous ne sommes pas vraiment dans ce que j’appellerais un ambiance zen ! Les déguisements, les enfants qui grouillent de partout, l’excès de sucre et d’excitation… Mais rien ne perturbe la tranquillité de Source-Tranquille, ce gros panda que nous avons pu apercevoir en couverture. Il garde toute sa nonchalance et son air de douce peluche géante. Après la course aux bonbons, Source -Tranquille invite ses trois amis, Michael, Karl et Addy, à écouter une histoire de fantômes. Pour cela ils vont s’isoler dans une maison ou un panda en tout point semblable à Source-Tranquille se met à conter l’histoire de Ochu et Senju, deux jeunes gens qui s’aiment depuis l’enfance et que l’on va séparer par un mariage arrangé. Je ne vous raconterais pas la suite pour laisser la magie de la découverte. C’est une jolie histoire qui m’a surprise tout en étant très classique.

Et pou cause, tout comme dans La soupe au caillou l’auteur reprenait un conte classique, ici c’est dans le recueil La Barrière sans porte écrit par le moine bouddhiste Wumen Huikai (1183-1260) que Jon J Muth pioche cette histoire de fantôme. Des explications à la fin de l’album nous en apprennent plus sur l’origine de l’histoire. A la lecture de celles-ci, le récit prends une autre mesure, bien plus philosophique et c’est encore plus beau.

Jon J Muth nous offre une histoire de fantôme qui ne fait pas peur pour une ambiance Halloween adapté à tous les âges et tous les tempéraments. Mais aussi un moment de méditation et d’interrogation. Les dessins sont très doux et apaisants, ce qui font de cet album une lecture du soir idéale.

Un joli livre aussi pour les fan de panda.


Merci aux éditions Fei pour cette lecture.

Le secret de la cascade, Minorités, jeunesse, les éditions fei, bande dessinée chinoiseLes fantômes Zen
Auteur/illustrateur : Jon J Muth
sorti le : 09/09/2016
Prix public : 14,9€
Pagination : 40 pages, couleurs
Format : 24 cm x 25 cm cartonné
ISBN : 978-2-35966-257-3

sur le site de l’éditeur 


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