Archives par mot-clé : peinture

Aaron Douglas

C’est en feuilletant ce livre que j’ai découvert l’artiste afro-américain Aaron Douglas. Pourquoi je précise AFRO-américain ? Parce que c’est le African American Month Challenge et qu’avant que le mois ne s’achève je voulais en dire plus sur cet artiste dans j’ai déjà partagé une peinture ici.

Aaron Douglas est né en 1899 et mort en 1979. Il est une des figures majeures de la Renaissance de Harlem, mouvement de renouveau de la culture afro-américaine de l’antre deux guerre.

L’un de ses travaux le plus important ce sont une série de peintures murales réalisé en 1934-35 pour une bilbliothèque publique de New York. Cette séries s’intitule Aspects of Negro Life. Son travail est centré sur les Afro-américain et la question raciale.

Aaron Douglas, From Slavery through Reconstruction, 1934 Aaron Douglas, The Negro in an African Setting, 1934

Aaron Douglas, An Idyll of the Deep South, 1934 Aaron Douglas, Song of the Towers, 1934

C’est par cette série que je l’ai découvert. Elle était citée dans le livre Jazz and Art dont j’ai parlé précédaient. J’aime beaucoup cette série, il émane d’elle une belle énergie, une puissance même qui touche l’inculte en matière de peinture que je suis.

N’y connaissant rien je n’ai que peu d’info a vous donner mais j’ai glané quelques autres des ses œuvres sur le net :

Aaron Douglas, "The Negro Speks of Rivers" (for Langston Hughes), 1941
Aaron Douglas, « The Negro Speks of Rivers » (for Langston Hughes), 1941

Cover art by Aaron Douglas

Aaron Douglas, The Founding of Chicago, circa 1933
Aaron Douglas, The Founding of Chicago, 1933
"The Prodigal Son", Aaron Douglas, 1927
« The Prodigal Son », Aaron Douglas, 1927
pour aller plus loin

⇒ Aaron Douglas, Member of Harlem Renaissance by Michael Faris

Aaron Douglas sur wikipedia (anglais)


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Two Steps ahead of the century : Jazz and Art

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Je venais tout juste de m’inscrire au African American History Month Challenge quand on nous a offert ce livre. Or l’histoire du jazz et celle des Afro-américains est très lié, j’ai eu envie de vous le présenter à cette occasion.

L’ouvrage est en anglais et allemand et j’avoue ne pas avoir tout lu, mais simplement pris plaisir à le feuilleter prenant quelques info ça et là, tout en écoutant les trois cd qui accompagnent le livre.

Le livre fait un parallèle entre la musique Jazz et l’art pictural (vous vous en doutiez, vu le titre). Il se divise en 4 périodes historique :

  • The origins of Modernity 1860-1900
  • Ragtime and Popular Enertainment 1900-1917
  • The Jazz age in Europe and America 1920 – 1930
  • Post-war anrt and Jazz 1940-1990
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Henry Ossawa Tanner, Banjo Player -1893

Dans se livre on rencontre de très nombreux artistes aux styles très divers, et tous ne sont pas afro-américain, loin s’en faut. J’ai choisi ici 2 peintures que j’ai particulièrement aimé et qui sont de peintres afro-américains en hommage au African American History Month.

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Aaron Douglas, Aspects of Negro Life 1934-35

Un ouvrage intéressant qu’il faudra que j’étudie plus en profondeur.


 challenge petit BAC 2018

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Images pour le plaisir des yeux #13 ~ à table !

Pour le mois des livres en cuisine j’ai voulu faire une petite sélection d’images tirées des livres d’art qu’il y a sur mes étagères. Ou l’art en cuisine 🙂

Passons à table avec Valasquez

Le Déjeuner (Trois Hommes à table) vers 1617
Veille Femme faisant cuire des oeufs, 1618

Sur les traces du Caravage

Marchande de fruits, Vincenzo Campi, vers 1580-1581
Jeune garçon pelant un fruit, attribué Caravage, vers 1593-1594
La cène à Emmaüs, Caravage, 1601

Un tour du côté des Ufizzi

Nature morte, Iacopo Chimenti, 1624
Fleurs et insectes, Rachel Ruysch, 1711

Un repas frugal avec Picasso

Le Repas frugal, Picasso, 1904

Un goût japonais

On commence par une tasse de thé

Le premier thé de l’année, Hokusai, 1816

On passe au marché chercher du poisson

Ueno Yamashita, Hiroshige, 1858

Et on fini par un petit restaurant

Une réception au restaurant Shikian à Nakazu, Kubo Shumman, 1786

Bibliographie

  • Valasquez et son temps, Carl Justin,  GeoArt,  2015
  • Caravage, Catherine Puglisi, Phaidon,  2005
  • Gli Uffizi storia e collezioni, Giunti, 1993
  • Picasso, Carsten-Peter Warncke, T’as chêne, 2006
  • Hokusai art et esthétique, Henri Fouillant,  Georges,  2014
  • Hiroshige cent vues d’Édo,  Mikhail Ouspenski, Parkstone 1997
  • Art japonais, chefs-d’oeuvre du British muséum,  Parkstone, 1994

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Un pont ~ album jeunesse

Dans la même collection et par les mêmes auteurs de Une balle, une pomme, Un pont trace un chemin entre la peinture de Monet et les estampes de Hokusai (parmi lesquelles s’est glissé une estampe de Hiroshige, je ne comprends pas bien pourquoi). On retrouve le même principe que dans l’album précédent : à chaque double page, une peinture/estampe originale reprise par les dessins de Eric Battut à partir de laquelle l’histoire prend forme. Le texte est plus poétique que celui de une pomme, une balle. Alors que le précédent album faisait réfléchir à la condition sociale des personnages tout droit sortis des peinture de la fin du XIX, ici on nous invite à la contemplation. Contemplation des paysages, des instants qui s’envolent…

Ma barbe est blanche et mes sourcils aussi.

J’ai gardé mon chapeau, mes pinceaux,

mes couleurs et mes souvenirs.

Il y a longtemps j’était voleur.

Je volais les lumières du temps.

As-tu vu la lumière dans l’océan ?

Je l’ai prise et je suis parti…

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On commence le voyage en compagnie du vieux Monet qui nous mène jusqu’à un pont japonais. De l’autre côté un autre homme va prendre le relais et nous amener dans un autre univers : celui des estampes et du pays du soleil levant. Alors que le premier homme peut clairement être identifié à Monet (seul ses peintures sont présenté) le deuxième… ben, on pourrait croire qu’il s’agit d’Hokusai, puisque toutes les estampes présenté sont de lui, sauf une, la première, qui est de Hiroshige, tiré des son recueil Vues célèbres des Cinquante-trois étapes.

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Le pont japonais, 1892, huile sur toile

Si j’ai beaucoup aimé Une balle, une pomme, Un pont me touche encore plus puisque j’aime beaucoup les estampes japonaises. J’ai, avec cet album, un excellent prétexte pour partager avec Mimiko cette passion. Son estampe préféré c’est Ejiri :

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Ejiri (province de Sugura), vers 1830-1832, estampe, Katsushika Hokusai

J’ai aperçu l’esprit du Vent. ffft !

Juste au moment où j’arrivai,

l’esprit chipait les chapeaux des passants !

Ce n’était que rires et cris

et le vent soufflait en sifflant…

Un pont

Texte de France Alessi

illustré par Eric Battut

Bilboquet

2008

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Une balle, une pomme

Ah ! là là! Je suis grave à la bourre pour mon Challenge Je lis aussi des album ! Moi qui avais si bien commencé, j’ai complètement décroché pendant les vacances. Qu’à cela ne tienne, en ces temps de rentrée, je fait aussi ma rentrée littéraire en compagnie de Mimiko et sur Ma petite Médiathèque. Pour l’occasion, je vais vous présenter un des albums que je viens tout juste de lui offrir : Une balle, une pomme de France Alessi et Eric Battut, aux éditions bilboquet.

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Je suis tombée par hasard sur cette collection et j’ai toute de suite été charmé par le concept : allier une petite histoire, des illustrations et de la peinture. Une façon amusante d’initier nos petites têtes blondes et brunes à la peinture.

Pour la petite histoire :

Luise a huit ans et travaille comme blanchisseuse pour Eugénie, une petite bourgeoise qui aime jouer au ballon. Luise traverse la ville et croise ses camarades, elle se rend au parc pour amener à Eugénie la balle avec laquelle elle n’a pas le droit de jouer. Eugénie traverse le parc et croise ses camarade qui jouent.

Luise c’est La petite Blanchisseuse de Pierre Bonnard (1867-1947), Eugénie sort du Coin de parc avec enfant jouant au ballon de Félix Vallotton (1865-1925). A l’instar des deux héroïnes, tous les personnages du livre trouvent leur alter-ego dans les peintures et affiches fin XIXème début XXème. Une peinture pour chaque double-page.

Ce que Mimiko et moi en avons pensé :

Si j’ai d’emblée aimé le concept et le graphisme tendre et mignon de Eric Battut, j’étais sceptique quant à l’accueil que Mimiko réserverais à cet album. J’étais prête pour mon fiasco et, à ma grande surprise, Mimiko a de suite adhéré. Tant et si bien que j’ai du le lire et le relire soir après soir. L’idée de voire l’image sortir de la peinture et prendre vie dans une illustration lui a plu. A chaque page, elle cherche la corrélation et me demande le titre de la peinture d’origine.

Un très bel album et un franc succès auprès de notre critique en herbe. Elle m’a d’ailleurs demandé de vous parler d’un autre album de cette collection. A très bientôt pour Un pont

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