Archives de catégorie : Culture G

Le chat, toute une histoire

Le chat domestique

La domestication du chat remonterait au néolithique. Avec la sédentarisation et l’essor de l’agriculture, l’Homme doit faire face au problème de stockage des céréales et aux attaques de rongeurs. Le chat est le prédateur idéal pour souris, rat et autres mulots.

Mais peut-on vraiment parler de domestication ? Le chien, par exemple, est domestiqué très tôt et sa physiologie en est changée. Il acquière la capacité de digérer des bouillies à base de céréales préparées par ses maîtres, chose que ne peut pas faire le loup. Très tôt les chiens sont sélectionné et modifiés en fonction du travail qu’il ont à faire. Il sont élevé, dressé, sélectionné.

Le chat suit un autre chemin. Dans un premiers temps on ne fait pas un élevage de chat. Les chats se rapprochent d’eux mêmes de l’habitat humain pour y chasser les souris et… on se contente de les laisser faire. On cohabite avec lui, on le domestique pas. De nos jours encore il y a très peu de différence génétiques entre un chat sauvage et un chat domestique. Mais nous en sommes pas encore aux chats modernes !

Revenons donc au néolithique. Les premières traces de cohabitation entre chat et humain ont été trouvé dans le croissant fertile. C’est le felis silvestris lybica, l’ancêtre de nos chat domestiques.

Felis silvestris lybica
Felis silvestris lybica

C’est en suivant les migration des agriculteurs que les chats se dissémine vers l’Europe, le bassin méditerranéen et l’orient.

On a longtemps cru que c’était en Egypte que le chat avait été domestiqué pour la première fois. Sauf que l’on a trouvé des traces de chats dans des sépultures du néolithiques beaucoup plus ancienne dans le croissant fertile. C’est sans doute de là qu’est arrivé le chat domestique en Egypte, puis, beaucoup plus tard, le chat Égyptien est parti a l’assaut du monde par de nouvelles vagues de migrations en empruntant les navires marchand ou de guerre.

 Le chat, dans l’antiquité

En Egypte le chat est associé au dieu du soleil, Rê. Le chat rentre même au panthéon des dieux égyptien avec Bastet la déesse à tête de chat qui est considéré comme fille de du soleil (comme les déesses à tête de lionne).

statuettes de Bastet du Louvre

Bastet est la déesse de la joie, de la fécondité, protectrice des foyer. Elle protège les femmes enceintes et les naissances. Bastet devient une divinité très populaire et son culte coïncide avec le culte des animaux sacré. Les momies de chat deviennent alors très populaires. Les temples élèvent des chat pour en faire des momies, mais la demande est telle qu’apparaissent des fauts. On a retrouvé des momies de chat vides ou remplies d’os épars. Étrange culte que celui de célébrer la déesse chat en momifiant de pauvres jeunes chat violemment assassiné pour l’occasion. Mais le chat n’en est pas à son premier déboire. Attendez de voir ce que lui réservent les chrétiens du Moyen-Âge !

momies de chat

Alors qu’en Egypte le chat est vénéré, les grecs et les romains lui préfèrent les chien. On tolère sa présence car il est bien utile pour chasser les rongeurs mais on ne l’affectionne pas vraiment. Pourtant les chats prolifèrent dans tout le bassin méditerranéenne, en Gaule et même chez les viking.

Si le chat et l’homme cohabitent dans un premiers temps c’est parce qu’il est un bon chasseur protégeant les récoltes des rongeurs. C’est ces même qualité de chasseur qui en feront un voyageur privilégié pour les navires pour qui les rats représentante un grand danger.

Plus haut je disais que c’est du moyen orient qui viennent nos chat domestiques. Si une premières vague de migration féline provient du croissant fertile. Les chercheurs ont identifié des traces de chat égyptien un peu partout en Europe. Pourtant les Égyptien protégeaient jalousement leur félin. Il était interdit d’en exporter. C’est sans doute aux marchants phénicien qu’on doit leur première introduction en Europe. Les Égyptiens les appelaient « les voleurs de chat ». Pour protéger leur navires ils hésitent pas à voler de beaux chat égyptien qui, une fois à terre, ne tarderons pas à peupler de nouvelles contrées.

Les grecs et les romans tolèrent leur présence, voir même l’incitent parce qu’il faut bien avouer qu’ils sont utiles, mais ne semblent pas leur vouer un grand amour. Dans les écritures, on y fait surtout référence comme à un redoutable chasseur d’oiseaux. Et la préférence va aux pauvres oiseaux victimes de ses griffes.

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mosaïque de Pompei

Bien que les romains lui préfèrent le chien, le chat s’impose petite à petit comme animal domestique et suit les armées romaines disséminant ainsi le long de leurs conquêtes. Les Gallo-romain semblent particulièrement l’apprécier.

Mais le chat égyptien n’est pas le seul à voyager par mer, le chat indien revient vers l’Egypte par voie maritime en passant par la mer rouge.

Ce serait également au grès des commerces que le chat gagne la Chine puis le Japon.

Le chat dans le Moyen-Age européen

Au début du Moyen-Age, le chat garde l’image positive laissé par la mythologie égyptienne. Mais le clergé voit d’un mauvais œil son goût pour la sieste et sa fécondité (qui s’accompagne d’un comportement sexuel vraiment pas catholique !). Il est dès lors associé aux péchés de paraisse, gourmandise et luxure et se voit peu à peu associé au diable. Il devient l’animal de compagnie des sorcières, surtout le chat noir. Et les inquisiteurs l’associent au sabbat. On nous parle même de ailouranthropie, spécialité féminine. Il n’y a que les femmes qui peuvent prendre la forme d’un chat, les hommes eux deviennent de loup ou même des lièvres.

Comment soigner l’ailouranthropie ? Par le feu pardi ! Au bûcher les sorcières ! Et les chats. Les chats domestiques des prétendues sorcières sont lynché comme leur maîtresse mais le bûcher n’est pas réservé aux chat ayant appartenu aux sorcières. On brûle aussi des chat à la Saint Jean pour se protéger du malin.

Malgré ces superstitions et sa mauvaise réputations, le chat continue de partager le gite avec les hommes. Les souris sont toujours à craindre et leur utilité et bien plus importante que leur mauvaise réputation.

A la fin du Moyen-Âge et au début de Temps Modernes, le chat retrouve des air de noblesse en devenant la coqueluche des nobles qui qui le réhabilitent comme animal de compagnie. On fait venir des chats syrien et persans, considéré comme beau et nobles, que l’on préserve afin qu’il ne se mêlent pas aux vulgaire chat européen.  C’est le début de l’élevage de chat en Europe.

Le cardinal Richelieu et ses chats par Charles Edouard Delort

Le chat moderne

On peu se demander pourquoi il existe plus de races de chiens que de races de chat. Si la sélections des chiens commence dès sa domestication, le chat domestique est très longtemps resté très proche du chat sauvage.

Si l’élevage de chat comme animal de compagnie commence à le fin du Moyen-Âge, c’est au XIX siècle que commence réellement la création de races et leur standardisation, avec la création de club et fédération félines garantes de la standardisation.

Le site du LOOF reconnais actuellement 52 races (plus 2 récemment reconnue et n’ayant pas encore leur petites fiche).

De nos jours le chat a supplanté le chien comme animal de compagnie, plus petit et indépendant, il s’adapte sans doute plus facilement à la vie moderne, aux appartements en ville et à la solitude qu’impose souvent le travail de leur maître serviteur humain.

Héraclès, mon superbe chat de gouttière type européen

Pour aller plus loin :

Le numéro de décembre 2017 du magazine Historia propose un dossier dédié à l’histoire du chat : De la préhistoire à nos jours Le Chat Comment il a conquis le monde.

Un très chouette dossier du quel je me suis inspirée pour cet article.

Dommage que cela reste très cintré sur la bassin méditerranéen et qu’on ne nous dise pas plus sur la conquête de l’extrême orient par la gente féline.

Il se peut que j’aie commis des erreurs ou que j’ai fait de trop gros raccourci. Si le sujet vous intéresse je ne peux que vous conseiller la lecture de ce dossier. Et si vous avez des informations complémentaires n’hésitez pas à les laisser en commentaire 😉

 

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Spice Up Your English #2 – lire en anglais

Dans un précédent billet je vous ai présenté le MOOC Spice Up Your English et de la façon où j’avais envie d’appliquer le conseil d’écouter de l’anglais en suivant quelques booktubers anglophones. Je suis encore en train de chercher quelques chaînes à partager (si vous en connaissez, laissez moi les lien).

Aujourd’hui je vais vous parler d’une autre façon d’améliorer son niveau d’anglais : lire ! C’est une évidence même, mais ça mérite d’en parler, ne serait-ce que pour partager mon expérience et les erreurs à ne pas faire (et que j’ai évidemment fait !)

Moi j’ai toujours été nulle en anglais, j’ai commencé en 6ème et j’ai tout de suite détesté. Je sais pas pourquoi, mais j’avais le cours d’anglais en aversion. Alors qu’en français (que j’apprenais à l’époque comme une langue étrangère) j’étais très à l’aise, l’anglais me semblait très compliqué. Et depuis ça n’a pas vraiment changé. On a beau me dire que l’anglais c’est très simple, moi je trouve ça compliqué. Toutes les langues latines que j’ai étudié me semblent plus faciles parce que si leur grammaire est complexe, c’est un peu près la même d’une langue à l’autre. On a toujours les conjugaisons, les masculins/féminins, les accords de temps et que sais-je encore. La grammaire anglaise est moins complexe mais tellement différente que je n’arrive pas à la retenir. Et un autre point noir de l’anglais c’est son orthographe. Pour moi retenir l’orthographe d’un mot anglais est impossible. J’ai beau faire des efforts, je n’y arrive pas. Du coup les cours d’anglais étaient source de stress, de frustration et d’humiliation, pas vraiment de quoi faire aimer cette langue pourtant si pratique.

Heureusement cela a un peu changé depuis que j’ai arrêté les études. Plus besoin de me stresser pour les mauvaises notes ! J’ai pris l’habitude de regarder des séries en VO et ça m’a beaucoup aidé à me réconcilier avec l’anglais et aussi à progresser. Et ça m’a donné envie de lire en anglais. Mais j’avais un peu peur, mes premières tentative à l’époque de la fac avaient été catastrophiques. Une sinécure ! Mon erreur : chercher dans le dictionnaire tous les mots que je ne connaissais pas ! Du coup j’ai passé plus de temps le nez dans le dico que dans le roman. J’avais choisi quelques chose de court : The Old Man and the Sea de Hemingway.

Couverture Le vieil homme et la mer

Où comment détester un classique…

Non seulement j’étais tout le temps fourrée dans le dico mais en plus c’est un livre où il ne se passe pas grand chose, du coup il y a peu de tension et… je m’ennuyait à mourir !

Si je dois tirer des leçons de mes premiers expériences ratées c’est les suivantes :

  1. choisir un livre qui vous intéresse vraiment (littérature jeunesse, young-adult, fantasy, comics… choisissez un style que vous avez l’habitude de lire et qui vous procure du plaisir, pour les « classiques » on verra plus tard)
  2. ne cherchez les mots dans le dictionnaire que si c’est vraiment essentiel à la compréhension de l’histoire. Si le mots que vous ne connaissez pas ne vous empêche pas de comprendre l’intrigue, ou le sens général du texte, n’interrompez surtout pas votre lecture. Cela va casser votre rythme de lecture et se sera d’autant plus difficile de rester concentré. Le contexte suffit dans le plupart des cas à nous faire comprendre de quoi il s’agit et si vraiment vous voulez une définition exacte, notez les mots qui vous intriguent dans un carnet et allez les chercher plus tard.
  3. Ne traduisez pas ! Eviter autant que faire se peu de traduire en français ce que vous lisez en anglais. Il faut mettre le cerveau en mode anglais. Le fait de traduire dans sa tête toutes les phrases, va rendre la lecture plus pénible, moins dynamique et surtout ce sera complètement inefficace si votre but est d’améliorer votre anglais.
  4. Soyez patient et indulgent avec vous-même. Si dans les premières pages vous avez l’impression de ne rien comprendre, ne vous affolez pas et continuez à lire sans vous formaliser sur les détails que vous n’avez pas compris. Peu à peu on se familiarise avec l’univers, les mots reviennent dans un autre contexte et leur signification nous parait de plus en plus claire et on se surprend à avoir drôlement bien compris la fin alors que on doutez vraiment d’être capable d’en venir à bout.

Voilà pour ce qui est de mes conseils personnels. J’ai mis en application en lisant des BD, romans fantasy et un policier et ça c’est plutôt bien passé. Les premiers chapitres sont toujours un peu plus difficiles parce que le cerveaux est en mode français, il faut lui laisser le temps de switcher et après ça va tout seul. On se met même à penser en anglais.

Et maintenant, histoire de s’entraîner un peu, voici quelques vidéo en anglais sur le sujet :

Lisez-vous en anglais ? Quel livres auriez-vous envie de découvrir dans leur version originale ?

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Horror Humanum Est

Aujourd’hui je vais vous parler d’une chaîne youtube que j’ai découvert très récemment : Horror Humanum Est. Et j’avais envie de le faire pendant le challenge Halloween, parce que si vous avez envie d’horreur, là vous serez servi. Mais pas de sorcières, le zombi ou autres créatures maléfique. Ici l’horreur est authentique. 100% made in être humain.

Voici un aperçu :

La chaîne youtube est complétée par un site où l’on trouve des info complémentaires pour enrichir chaque vidéo.

Si vous aimé le sang et les histoires glauques vous trouverez votre bonheur 😉

Merci à mon petit frère pour m’avoir fait découvrir.


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Sorcellerie, sorcières et youtubeurs

J’ai déjà partagé ici plusieurs vidéo de Nota Bene. J’aime beaucoup ce youtubeur et sa vidéo sur les sorcière colle si bien au thème du mois que je ne reste pas à la partager avec vous dans le cadre du challenge Halloween.

Et comme l’union fait la force, je complète cette petite vidéo par une petite séries de vidéo sur la sorcellerie proposé par La Prof, autre youtubeuse de vulgarisation historique que j’aime bien.

Voilà, j’espère que ça vous a plu et que vous en savez plus maintenant sur les sorcière et leur chasse 🙂


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Nouveau MOOC : La sculpture grecque d’Alexandre à Cléopâtre (Partie I)

Je vous ai parlé du mooc sur les bouleversement écologiques, ajourd’hui c’est un tout autre sujet qui a piqué ma curiosité : l’histoire de l’art. Toujours sur la même plateforme (j’aime beaucoup fun-mooc) je me suis inscrite au cours La sculpture grecque d’Alexandre à Cléopâtre (Partie I) qui vient tout juste de commencer.

Si le sujet vous intéresse, les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au 10 novembre.

J’ai visioné hier soir les vidéos de la première semaine de cour et je trouve ça pas mal du tout. Chaque vidéo tourne autour d’une oeuvre et c’est au travers de celle-ci qu’on en apprends plus à la fois sur son contexte historique que sur les techniques utilisées. Je ne suis pas sûre que je me souviendrais de tout mais je trouve ça intéressant.

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Nouveau MOOC : Biodiversité et changements globaux

J’ai découvert en début d’année les mooc, formation gratuite disponible sur internet sous format de vidéo complété par divers documents et forums.

J’adore ce format. J’avais déjà essayé des cours à distance mais je n’y arrivais pas. J’ai besoin d’écouter quelqu’un parler pour enregistrer les informations. Le format vidéo est donc idéal pour moi. Et comme je suis d’une insatiable curiosité, j’ai trouvé dans les mooc une source de bonheur 🙂

J’ai déjà suivi diverses formations et à chaque fois je me disais que j’aurais pu partager ça plus tôt pour que d’autres puissent en profiter aussi. Voilà pourquoi aujourd’hui je vais prendre 5 minutes pour partager le mooc que je viens de commencer hier soir : Biodiversité et changements globaux sur fun-mooc.fr

ça promet d’être très intéressant.

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Le voleur d’estampe démasqué ?

Je vous ai parlé il y a quelques temps déjà du global manga Le voleur d’estampe de Camille Moulin-Dupré. Dans cet oeuvre atypique, Camille Moulin-Dupré se sert des estampes japonaises comme matériel de départ, s’inspirant de nombreuses estampes pour créer sont propre univers nous plongeant dans un Japon de la fin de l’époque Edo imaginaire.

Lors de ma chronique sur le premier tome de la série (la suite n’est pas encore sortie) je m’étais amusée à mettre à jour quelques unes des inspirations possible.

Pourquoi revenir aujourd’hui sur ce manga ? Parce que je crois que je tient une nouvelle piste pour démasquer le voleur d’estampe ! L’une des planches du manga dégageait une ambiance qui m’était très familière.

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J’avais tout d’abord pensé à l’une des cent vue d’Edo de Hiroshige.

Mais aujourd’hui, en feuilletant justement mon livre Hiroshige Cent Vues célèbres d’Edo de chez Taschen, je suis tombé sur une estampe et tout de suite j’ai repensé à cette fameuse planche du voleur des estampes. Tiendrais-je la un indice ?

C’est une vue du quartier Suruga de Hasegawa Settan (1778-1843). Cette planche est extraite de son Edo meisho zue, guide illustré de la ville d’Edo publié entre 1834 et 1836. Il est composé de 20 volumes. Il est illustré par Hesagawa Settan, mais aussi par son fils et probablement d’autres artistes. Le Edo meisho zue influença Hiroshige en son temps, notamment pour ces Cent vues célèbres d’Edo, comme vous pouvez le voir en comparant les deux vues de Suruga.

Je trouve que la perspective de la planche de Camille Moulin-Dupré correspondent d’avantage à la vue de Hasegawa qu’à celle de Hiroshige. Cette dernière est beaucoup plus verticale.

Alors, est-ce que je tiens un bon indice ? La chasse aux estampes volées continue 😉

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Europe et première guerre mondiale – L’Histoire par les cartes

Le mois dernier je présentais le youtubeur Nota Bene dans un billet dédié au challenge Première Guerre mondiale. Je remet ça ce mois-ci avec un autre youtubeur de vulgarisation d’Histoire. Une façon très ludique et plaisant d’aborder l’Histoire et d’apprendre plein de chose. La chaîne que je vous propose de découvrir aujourd’hui c’est L’Histoire par les Cartes.

J’ai découvert cette chaîne via sa collaboration avec Nota Bene et suis tombé sur cette vidéo montrant les profonde modification géopolitique que la Première guerre mondiale à apporté à l’Europe. Je l’ai trouvé très intéressante et ai eu envie de la partager avec vous.

suivez L’Histoire par les cartes sur facebook


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Les yôkai de maître Hokusai

Pour bien débuter le mois o-bon, faisons un tour du côté des yôkai et esprits croqué par Hokusai.

⇒ pour savoir ce que sont les yôkai, je vous invite à lire cet article

On trouve de nombreuses créatures fantastiques dans les carnets de croquis d’Hokusai (les fameuses manga dont je parlerais bientôt).

J’aime beaucoup ces rokurokubi, yôkai au long cou.

Le douzième volume de la manga de Hokusai, qui fut le plus apprécié en occident, regorge d’illustrations fantastiques, on y trouve des yôkai, mais aussi des fantômes. La littérature fantastique illustrée était fort apprécié dans le Edo du XVIII – XIX siècle.

Mais dans le domaine des yôkai, se sont peut-être ses estampes tirée de la série Cent Histoire de fantômes (Hayaku monogatari – 1831/32) qui sont les plus célèbres.

Kohada Koheiji
O-Iwa-san
Warai-Hannya
Sara-yashiki
Shunen

En faisant quelques recherches, je suis tombée sur ce bouquin :

Le livre regroupes toutes (ou du moins une bonne partie) les illustrations de Hokusai mettant en scène yôkai et fantômes. Le livre à l’air superbe. Ile me fait très envie. Demage que je ne lise pas le japonais

sur le site de book wasabi vous pourrais découvrir diverses photo du livre. ça fait vraiment envie !!

Un autre livre me fait aussi envie :

Dans cet ouvrage japonais bilingue anglais sont regroupées des estampes de divers artistes parmi lesquels on retrouve Hokusai

Maintenant que j’ai bien bavé sur ces bouquin, je vous laisse. J’espère que cette première modeste immersion dans l’univers fantastique japonais vous a plu.

Sore jaa, mata 🙂

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