Archives du mot-clé le mois anglais

Le Chapitaine

Le capitaine est fou de chats. Sur son bateau il y en a plein. Tout le monde se moque de lui, mais cela lui est égal. Il adore ses petits matous et il est prêt à échanger de beaux trésors contre un vilain matou. Tout le monde se moque encore de lui quand il prend une nouvelle route maritime, mais là encore le capitaine n’en fait qu’à sa tête et il découvre une île où le capitaine, son équipage et tous les chats seront très bien accueillis.

Chapitaine (Le)

C’est une très jolie histoire. La fin m’a beaucoup amusé et m’a fait penser aux morales des contes traditionnels.

Album de la collection Pastel de l’école des loisirs, nous avons l’édition souple animax, que Mimiko a hérité de ses cousins. Un livre qui a fait le tour de la famille. Des albums sur lesquels ont revient régulièrement, et que nous apprécions, avec Mimiko, tout particulièrement pour les lectures du soir. Le texte est court et facile à lire ce qui convient bien à cet exercice de fin de journée. Un moment d’intimité et de partage que je maintiens avec mes filles jusqu’à ce qu’elles n’en veillent plus. Mimiko du haut de ses 10 ans, tiens beaucoup à ce petit rendez-vous journalier et aime alterner les livres de découverte (Bonjour les Terriens, Les merveilles de la nature…) avec des petites histoires. Et j’apprécie les albums courts parce que la lecture à voix haute n’est pas un exercice facile pour moi. Même s’il arrive qu’on lise des romans, les albums c’est plus facile.

Le chapitaine est une lecture du soir très agréable. L’histoire est rigolote, joliment illustrée. Nous devons cet album à Inga Moore, une auteur-illustratrice anglaise dont plusieurs titres sont proposés par l’école des loisirs.

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Le chapitaine sur le site de l’école des loisirs

le dossier pédagogique animax

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images pour le plaisir des yeux #27 – Isabel Greenberg

En mars dernier je vous ai parlé de la bande dessinée Les cent nuits de Héro. J’avais beaucoup aimé cette bande dessinée qui s’inspire des univers de contes de fées et propose une propagande féministe intelligente. C’est avec ce titre que j’ai découvert le travail de Isabel Greenberg.

Aujourd’hui je profite du Mois Anglais pour mettre à l’honneur cette artiste en vous montrant quelques-unes de ses productions.

More charcoal

Une publication partagée par Isabel Greenberg (@isabel_greenberg) le

Toutes ces illustrations sont issue de son compte instagram. Vous pouvez également suivre son actualité sur son compte twitter et son site web.

Est également disponible chez Casterman L »encyclopédie des débuts de la terre.

L'encyclopédie des débuts de la terre


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SF so british – quelques nouvelles

Contrebande sidérale – Kem Bennett

Résumé : poste de douane interplanétaire. L’officier Albert Pedigree sait que les deux Albéniens font passer des diamants en douce, mais il a rarement réussi à les coincer. Arrivera-t-il a découvrir où ont-il caché leur marchandise de contrebande ?

Qu’en ai-je pensé ? La nouvelle est assez courte et sans surprise. L’ambiance est plus celle d’un policier si ce n’est que les contrebandiers sont des sortes d’insectes géants venus d’une autre planète. Le mystère est… comme dire… pas très mystérieux. Je n’ai pas du tout été surprise par le dénuement, mais l’auteur arrive à bien retranscrire la tension ressentie par l’agent des douanes. Ce que j’ai trouvé amusant c’est le décalage entre le commerce intersidéral et les détails technologiques. Pedigree, par exemple, tape ses rapports à la machine à écrire, un instrument d’une autre époque, un détail qui m’a beaucoup fait rire parce que je le trouve très anachronique, tout comme le prix des diamants, dérisoire, pour un lecteur des années 2010.

Kem Bennett : né en Angleterre en 1919 et mort en 1986, cet auteur est peu traduit en français. En dehors de cette nouvelle, une seule autre est parue en français. J’ai trouvé très peu d’information sur lui, si ce n’est que cette nouvelle a été écrite en 1953 et traduite en français en 1963.

Étranges visiteurs (D')(collectif)Cette nouvelle est extraite du recueil D’étranges visiteurs – Histoires de science-fiction, collection classique, l’école des loisirs.

Le recueil regroupe 9 nouvelles d’auteurs différents et ayant en commun la thématique des extraterrestres. Le recueil a été publié une première fois en 1991, toujours à l’école des loisirs dans la collection Médium.

sur le site de l’éditeur

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La machine à désintégrer – Conan Doyle

Résumé : Malone, un jeune journaliste, vient rendre visite à son ami, le professeur Challenger, un brillant scientifique manquant cruellement de modestie (ça vous rappelle quelqu’un ?), pour l’inviter à aller rendre visite à un scientifique qui prétend avoir découvert la machine à désintégrer.

Qu’en ai-je pensé ? J’étais très surprise par la ressemblance du couple formé par Malon-Challenger avec Watson-Holmes. Le professeur ressemble beaucoup au fameux détective, non pas physiquement, mais à la fois par son incommensurable intelligence et son manque absolu de modestie. Un trait de caractère particulièrement agaçant. Je me demande si Doyle a écrit des histoires avec des personnages un peu moins intelligent et un peu plus humain ou si ses héros partagent tous ces traits de caractère tant Challenger et Holmes sont semblables. On retrouve aussi la même dynamique dans les échanges des brillants héros et de leur faire-valoir. Du coup pas tellement de surprises. Tout était étrangement familier. La chute encore une fois n’avait rien de surprenant. Je l’attendais et elle est arrivée.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsConan Doyle : J’ignorais que le père de Sherlock Holmes avait aussi écrit de la science-fiction ! Avec cette nouvelle, j’ai découvert une facette de l’auteur que je ne connaissais pas. Le professeur Challenger, au centre de l’intrigue, est d’ailleurs un personnage récurant, qu’il a fait vivre dans plusieurs nouvelles et romans.

Conan Doyle est né en Ecosse en 1859 et mort en Angleterre en 1930. Médecin de formation, il commence à écrire en attendant que des patients se présentent à son cabinet qu’il ouvre à Portmouth. En 1887 il publie Une étude en rouge qui débute les aventures du célébrissime Sherlock Holmes à qui il dédie 4 romans et 56 nouvelles.

Le professeur Challengeur, quant à lui, voit le jour en 1912.

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L’étoile – H.G. Wells

Résumé : un astre a traversé l’immensité de l’espace et se précipite inexorablement dans le soleil. La terre se trouve sur son passage.

Qu’en ai-je pensé ? J’aime le style de H.G. Wells. Très lyrique. J’ai beaucoup aimé cette nouvelle et sa morale. Ici, il n’y a pas de personnage principal, si ce n’est cette étoile qui chaque jour se rapproche un peu plus de la terre. On la regarde des divers continents. D’abord indifférent, puis étonné et enfin effrayé. Le fait qu’il n’y ait pas de personnages la rend plus froide, plus réaliste aussi. On nous relate des faits. Des constats. Il y a peu d’émotions, si ce n’est la description de quelques réactions suscitées par les événements ici et là. Ce regard froid et distant donne une ambiance assez dérangeante, troublante.

Des trois nouvelles citées ici. C’est celle que j’ai préférée.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsH.G. Wells : né en 1886 et mort en 1946, H.G. Wells est un écrivain britannique très célèbre pour ses romans de science-fiction. On le considère d’ailleurs comme l’un des pères de la science-fiction moderne.

Il a écrit de nombreux roman et nouvelle. L’étoile, que j’ai présentée ici, a été écrite en 1897.

Plusieurs de ses œuvres ont été adaptées au cinéma.

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Robots et chaosCes deux nouvelles sont tirées d’un autre recueil de nouvelles : Robots et Chaos, également publié par les éditions l’école des loisirs dans la collection Classiques (2018). Ce recueil regroupe 13 nouvelles auteurs différentes.

sur le site de l’éditeur

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Je vous reparlerais plus en détail de ces deux recueils. Aujourd’hui je n’ai choisi que les nouvelles d’auteurs anglais pour le rendez-vous sf du Mois Anglais.


 je (re)lis des classiques

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Ripper Street

J’avais commencé une série policière italienne pour le mois italien, mais je n’ai pas eu le temps de la finir avant la fin de mai. J’étais partie pour continuer en juin, mais, Mois Anglais oblige, j’ai eu envie de me faire une petite série britannique, et en VO of course.

Pour l’occasion, j’ai donc ressorti une série que j’avais déjà vu (en français la première fois ^^’) : Ripper Street, créée par Richard Warlow (2012).

Synopsis : Londres, fin XIX. Jack l’Éventreur a disparu depuis quelque temps quand de nouveaux cadavres apparaissent. L’oeuvre d’un copieur ? Fausses pistes ? L’inspecteur Edmund Reid va devoir trouver des réponses, avec l’aide de son fidèle bras droit et d’un ancien chirurgien américain dépravé.

Je vous en reparlerais bientôt. Pour l’heure, je m’en vais profiter des premiers épisodes.


 British mysteries 2016_2.jpg

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mes premiers scones

Pour faire honneur au premier dimanche du Mois Anglais, j’ai préparé des scones pour le tea time. Mes premiers scones.

Pour cette première tentative, je me suis inspirée de la recette de Estelle.

Pour sa recette Estelle nous donne les doses suivantes :

  • 55g de beurre doux en dés
  • 250g de farine (+ pour saupoudrer)
  • 1 cuillère à soupe de levure chimique
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1 grosse pincée de sel
  • 150 ml de lait (avec un peu de jus de citron ou du lait ribot)
  • 1 oeuf battu

J’imagine que la quantité de lait dépend de la qualité de la farine. N’ayant jamais préparé de scones de ma vie, j’ai tout bêtement mis tout le lait d’un coup et en mélangeant rapidement la pâte, comme nous le conseille Estelle, la pâte était beaucoup trop molle pour être étalé et emporte-piècé. Du coup, j’ai rajouté à la hâte 2-3 poignées de farine afin d’obtenir un pâte un peu plus ferme et emporte-piéçable.

Je l’ai étalé rapidement avec la paume de la main pour obtenir une hauteur d’environ 2 cm et fais mes petits ronds. Au four préalablement chauffé à 200°C pendant 10 minutes et voilà.

J’avoue avoir bien paniqué quand je me suis retrouvé avec une pâte beaucoup trop molle, mais, au final, le résultat était super. Pas assez épais, mais très moelleux avec un bon goût. Je les ai accompagnés d’une confiture de gingembre, une gourmandise britannique que j’adore et que je suis la seule à manger à la maison. Mimiko a opté pour quelque chose de plus classique : un carré de chocolat (noir aux myrtilles). Elle valide aussi.

Ce que j’apprécie dans cette recette c’est que c’est vraiment rapide à préparer et à cuire, parfait pour le goûter maison. J’ai encore une longue liste de recette de scones à tester, à la fin du mois je vous dirais laquelle est ma préférée. 🙂


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Devine combien je t’aime

Les lapins c’est des petites boules de poils moelleuses, de véritables peluches vivantes. Ce n’est pas étonnant qu’en littérature jeunesse on les associe aux câlins et aux échanges de tendresse. Moi-même, alors que je n’ai aucune intention d’en adopter un, je ne peux m’empêcher de passer devant les cages à lapin et m’attendrir quelques instants devant leurs bouilles poilues.

Et les lièvres dans tout ça ? Le lièvre est plus vif, plus fort et, il va sans dire, plus sauvage. Et pourtant, du lièvre à la connotation de tendresse de son cousin il n’y a qu’un pas. Et c’est le pas qu’ont franchi Sam McBratney et Anita Jeram dans cet album.

Devine combien je t'aime

De la tendresse, les deux lièvres en ont à revendre. Les dessins sont tout doux et empreints de nostalgie. Si la première édition date de 1994, le dessin me rappelle le style de livres bien plus anciens. Cet album m’a rappelé les vieux livres que lisait ma mère quand elle était enfant et que j’ai à mon tour lus chez mes grands-parents.

J’ai particulièrement apprécié de voir des lièvres dans ce rôle souvent attribué aux lapins, ça se ressemble, mais ça change un peu. Et leur silhouette avec les longues pattes et les très longues oreilles ont quelque chose de burlesque.

Le petit lièvre tente d’expliquer au grand lièvre combien il l’aime et là, c’est la surenchère d’amour.

Le texte est très simple et très tendre. Un petit album pour les petits, mais aussi un plaisir pour les grands qui doivent le lire. C’est très mignon.

Je découvre cet album avec la toute dernière édition en format poche, couverture cartonnée (collection petite bibliothèque). Un petit format, idéal pour le glisser dans les valises et l’amener partout en vacances.

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sur le site de l’école des loisirs

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→ à lire aussi l’avis de Blandine


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Les mois anglais 2018

Pour la première fois, je me joins à Lou pour leur Moi Anglais. Du 1er juin au 30 juin, elle nous invite à partir en Angleterre par tous les moyens : littérature, cuisine, cinéma…

le mois anglais, le mois anglais 2017

Laissons libre cours à notre imagination et aux envies de lecture. Mais des rendez-vous sont proposés. Aucun n’est obligatoire (évidemment) et je ne sais pas trop encore ce que je vais bien pouvoir présenter. Je mets en gras les rendez-vous qui m’inspirent le plus.

  • 1er juin : lecture commune Jonathan Coe
  • 2 juin : album jeunesse : Devine combien je t’aime
  • 3 juin : roman policier
  • 4 juin (hors programme) : Ripper Street
  • 5 juin : rendez-vous SF/fantasy/surnaturel : SF so british – quelques nouvelles
  • 6 juin : une région d’Angleterre au choix à l’honneur
  • 7 juin : lecture en VO
  • 8 juin : recueil de nouvelles
  • 9 juin : album jeunesse
  • 10 juin : cuisine avec Les Gourmandises ou Bord de mer
  • 11 juin : journée victorienne
  • 12 juin : Let’s meet Agatha (Agatha Frost, Agatha Raisin ou Agatha Christie)
  • 13 juin : rendez-vous au campus
  • 14 juin : roman jeunesse
  • du 15 au 17 juin : read-a-thon
  • 16 juin : album jeunesse
  • 17 juin : cuisine avec Les Gourmandises
  • 18 juin : Jane Austen ou vintage classique (début XX° aux années 70°)
  • 19 juin : gost story
  • 20 juin : Anna Hope
  • 21 juin : ironie et humour anglais
  • 22 juin : Susan Hill
  • 23 juin : album jeunesse
  • 24 juin : cuisines avec les Gourmandises
  • 25 juin : roman historique
  • 26 juin : Kate Morton
  • 27 juin : hommage aux suffragettes
  • 28 juin : Virginia Woolf
  • 29 juin : Peter Ackroyd
  • 30 juin : rois, reines and family

mois anglais 2014_4.jpg

Il se trouve que, sans le vouloir, deux de mes lectures en cours sont des romans anglais :

 

Envie de participe ? C’est ici que ça se passe.

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