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Un mistero per cinque ragazzi

Pour le mois italien Martine proposait une lecture commune en italien. Je ne connaissais pas le titre proposé et ma PAL menace de s’écrouler si j’ajoute encore un livre ! Mais j’avais quand même envie de participer au rendez-vous et de lire au moins un livre en VO. J’ai alors ressorti mon tout premier roman. Mon précieux. Ce n’est pas seulement un livre, c’est un précieux souvenir. C’est l’une de mes professeurs de cinquième que me l’a offert. A l’époque je passais par une période très difficile et on ne peut pas dire que j’étais très sociable. Elle en a du en avoir assez de me voir assise à regarder les autres jouer au foot à toutes les récrée. Un jour elle m’a apporté ce livre et… j’ai adoré !! Depuis il m’a suivi dans tous mes déménagements. Le premier de ma collection 🙂

Après cette brève introduction, parlons de cette aventure pour 5 collégiens.

quatrième de couverture :

Un delitto, una vittima, l’investigatore, un aiutante, una presenza oscura, un colpevole…Gli ingredienti sono quelli di un giallo classico, ma piuttosto inconsueti: il delitto è un inquinamento, la vittima un piccolo lago morenico, l’investigatore un gruppo di ragazzi di una scuola media di un paesino di collina, l’aiutante un corvo, l’oscura presenza… Basta così, la suspence ha i suoi diritti.

Ma il libro è qualcosa di più di un avvincente romanzo giallo: sulle ali dell’avventura, il mondo dei ragazzi viene alla ribalta in tutta la sua complessità e contraddittorietà e ci porta con immediatezza dentro i loro pensieri, amori, amicizie, problemi, paure e slanci ideali.

E quando alla fine si trova il colpevole, la vicenda si chiarisce e la curiosità si placa, rimane il rimpianto di doversi separare dai cinque amici del « gruppo ecologia ».

« Un délit, une victime, l’enquêteur, un assistant, une présence obscure, un coupable… Les ingrédients sont ceux du polar classique, mais plutôt inhabituels : le délit c’est une pollution, la victime un petit lac de glacier, l’enquêteur un groupe de jeunes d’un collège d’un petit village de colline, l’assistant un corbeau, l’obscure présence… Assez, le suspens a aussi ses droits.

Mais le livre est quelques chose de plus qu’un passionnant polar : sur les ailes de l’aventure, le monde de l’adolescence occupe le devant de la scène avec toute sa complexité et ses contradictions et nous amène immédiatement dans leurs pensées, leurs amours, leurs amitiés, leurs problèmes, leurs peurs et leurs idéaux.

Et quand enfin on trouve le coupable, les faits s’éclairent et la curiosité est rassasié, il reste le regret de devoir se séparer des cinq  amis du « groupe d’écologie ». »

Je ne me souvenais pas du tout de l’enquête en elle m’aime mais je gardais le souvenir d’avoir aimé cette lecture, d’avoir été prise par le suspens, par la tension du récit. Le relire 20 ans plus tard c’est intéressant. Malgré le temps qui a laissé sur moi d’indéniables traces, j’ai retrouvé mon âme d’enfant en lisant ce roman une deuxième fois. Tout comme lors de ma première lecture, je me suis prise au jeu de l’enquête. Mais ce qui frappe surtout dans ce roman c’est la justesse avec laquelle les auteurs, Mariella Ottino et  Silvio Conte, ont su rendre l’univers de l’adolescence.

Un très bon roman jeunesse avec tout les ingrédients : l’aventure, l’amour, l’amitié, le suspens et même des problèmes de famille. Dommage qu’il ne soit pas disponible en français.

Le livre est complété par un petit dossier d’info venant approfondir l’aspect écologique du roman.


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

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Cassandra

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Que pensez-vous de cette couverture ? Franchement moi j’adore.

Bon, j’aime le rouge et ici je suis servie, surtout que c’est un beau rouge. Mais il se dégage quelques chose d’intrigant de cette couverture, une atmosphère pesante avec cette pointe de mystère qui donne envie de découvrir ce qui se cache derrière cette illustration.

Et ce qui se cache derrière la couverture c’est un polar dessiné par Marco Caselli et scénarisé par Leonardo Valenti. Le duo d’italien nous offre une adaptation d’une nouvelle éponyme de Giancarlo de Cataldo, un auteur de roman policier tout aussi italien. La version française nous est proposé par les éditions Asiatika.

Vous l’avez compris, ça sent l’Italie à plein né et pourtant son éditeur français classe cette bd dans son catalogue manga. Oui, oui. Pourquoi ? Ben au fait j’en sais rien, je suis assez surprise car en dehors d’un format poche et d’un dessin noir et blanc je ne vois pas trop le lien entre ce titre et le terme de manga. Les auteurs ont-il voulu faire du « manga italien » comme certains font du « manga français » ? Est-ce un choix purement commercial ? Je vous avoue ne pas avoir mené d’enquête sur la question. Pour ma part je ne retrouve rien du manga dans ce titre mais cela n’enlève en rien au plaisir que j’ai eu à le découvrir. Manga, bd, graphic novel... finalement peu importe l’étiquette tant que le plaisir de la lecture est là.

Cassandra commence dans les bas fonds d’une Rome qui n’a rien de la terre promise que Feisal était venu chercher.

Le pays est l’Italie, mais ce n’est pas l’Italie. La ville est Rome, mais ce n’est pas Rome…

C’est sur cette phrase énigmatique que s’ouvre le récit. Feisal n’aura guère le temps de s’attarder sur ses réflexions. Il sera victime d’un meurtre particulièrement violent. Un meurtre et un bar louche. Un jeune homme qui fait toujours le même rêve ou sa propre tête roule à ses pieds. Une femme sublime qui cache quelques chose…

Voici les images par lesquelles commence ce récit. Je ne veux pas trop en dire pour ne pas gâcher la surprise. En 154 pages on découvrira qui a tué Feisal, ce que cache cette femme et pourquoi le jeune homme fait toujours ce rêve mais finalement ce que l’on découvre n’est pas ce qu’il y a de plus important. Le véritable personnage de cette histoire c’est peut-être Rome et cette ambiance pesante, pleine de haine et de contradictions qui nous suit tout au long du récit.

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce titre sans trop savoir vous dire pourquoi. En décortiquant chaque élément j’ai trouvé plusieurs défauts mais l’ensemble dégage un quelques chose qui m’a tenu en haleine qui m’a plongé dans le récit.

J’ai aimé les 2 personnages principaux que l’on voit sur la couverture. Je les trouve attachant bien que la rapidité du récit ne permette pas d’entrer assez dans leur intimité.

Quand au dessin il est étrangement inégal d’une planche à l’autre mais à l’instar du récit il a réussi à me captiver et me charmer faisant oublier ses défauts. J’aime le style (qui d’ailleurs me fait plus penser à des influences américaines que japonaises). La mise en page est dynamique et fonctionne très bien.

J’ai bien aimé ce jeu de puzzle par lequel commence l’histoire. Le récit prend peu à peu forme et devient finalement limpide. Si l’enquête n’a en elle même rien de palpitant, elle m’a paru surtout être un prétexte pour amener ces personnages à se rencontrer. Des personnages à la dérive qui se cherchent sans vraiment parvenir a s’accrocher l’un à l’autre.

Que dire de plus ? Une chouette découverte qui me fait à la fois découvrir l’éditeur et les auteurs. Un polar noir plutôt réussi.

Merci aux édition Asiatika pour cette découverte

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Cassandra
Leonardo Valenti – Marco Caselli
éditions Asiatika
prix : 8€
sorti en septembre 2015
Dimensions : 21 x 14,8
Nombre de pages 156
ISBN 9791095224044


bd
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Le singe de Cali et Foli

Aujourd’hui je vais brièvement vous présenter un album jeunesse que je trouve très beau : Le singe de Davide Cali et Gianluca Folí (adapté de l’italien par Alain Serres), paru aux éditions Rue du Monde (2013).

Son très grand format (haut de plus de 35 cm) permet de pleinement profiter des magnifiques illustrations de Gianluca Folí, même si je trouve ça moins pratique à manier par les petites mains.

Bruno vit dans un zoo avec sa famille de singes. Quand ils voit les visiteurs du zoo, il aimerait bien être comme eux, porter des vêtements, avoir des chaussures, conduire des voitures… A force des les observer Bruno commence à comprendre les humains. Puis il se met à faire de la musique et les gens le remarquent. Son rêve va devenir réalité. Il va pouvoir quitter sa cage, s’habiller et devenir un musicien. Mais jamais il ne pourra devenir un homme. Pour les humains il sera toujours un singe. Mais en rendant visite à ses parents il se rend compte que s’il n’est pas devenu un homme il n’est plus un singe non plus. Bruno se sent seul, terriblement seul jusqu’au jour où il rencontre Elise, une fille singe qui comme lui à quitté sa famille singe pour devenir musicienne. Ensemble ils seront heureux, ils seront eux-mêmes.

C’est une jolie histoire sur la différence et l’acceptation de soi. Mais ce qui m’a le plus marqué dans cet album ses sont les illustrations très douces et poétiques, vraiment très belles.

Je découvre avec cet album cet illustrateur et son style me touche beaucoup. Pour en savoir un peut plus sur Folí voici une petite vidéo :

Gianluca Folì : A little short documentary from Gianluca Folì on Vimeo.


10/20
10/20
littérature jeunesse
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coup de cœur 2016
coup de cœur 2016
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Romarine ~ des contes d’Italo Calvino

Pour finir le mois italien en beauté, j’ai voulu participer à la dernière lecture commune axe littérature jeunesse. Pour l’occasion j’ai choisit un petit receuil de contes d’Italo Calvino : Romarine (Nathan poche).

Dans ce petit recueil de 95 pages (illustré par Morgan) on retrouve 8 contes italien repris par Italo Calvino. Des contes dans la pure tradition avec ogres, géants, princes, belles jeunes filles, dragons, etc.

Ces 8 contes sont tiré de Fiabe italiane raccolte dalla tradizione popolare durante gli ultimi cento anni e trascritte in lingua dai vari dialetti da Italo Calvino, un recueil publié par Italo Calvino en  1956, celui-ci regroupe 200 contes traditionnels collecté à travers l’Italie et traduits des differents dialectes. (pour les italophone ferus de contes, il existe une édition de 1995 toujours disponible)

les 8 contes de la version française

Romarine, l’histoire d’une princesse née dans un romarin

Les petites oies, l’histoire d’une oie qui se joue du renard vraiment pas malin

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la petite fille vendue avec les poires, l’histoire d’une jolie servante qui doit dérober le trésor des sorcière pour le roi (et qui sera aidé par le traditionnel lot de dons)

Malchance, la drôle histoire de la princesse qui dut apprivoiser sa chance

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Le petit savetier bossu, l’histoire d’un petit bonhomme très malin qui l’emporte sur le méchant ogre

Jeannot Bienfort qui en a mis cinq cent à mort, encore une histoire où le petit bonhomme malin l’emporte sur la force (ici celle du géant)

Pomme et peau, où un cheval de Troie sert à enlever la belle fille de l’enchanteur.

Les cinq mauvais sujets, l’histoire de cinq drôle de bonhommes : le Pouilleux bien malin, Foudre Éclair qui cours plus vite qu’un lièvre, Petit-Soufflet qui fait souffler du vent, Oreille-lièvre qui entends tout et Fortéchine qui peut soulever des charges énormes.

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Le contes et moi :

De toutes ces histoires j’ai particulièrement aimé Malchance, voire la chance ainsi représenté c’est très drôle. On ne se l’imaginerais pas en vieille dame aigrie. J’ai aussi aimé l’idée que l’héroïne doive amadouer, apprivoiser sa chance pour que celle-ci lui sourie enfin. En plus ce conte je ne l’avais jamais entendu !

J’ai également aimé la petite fille vendue avec les poires. De cette histoire je connaissez la version florentine : Prezzemolina. C’était l’un de mes contes préférés. Les deux version différent dans le nom et l’origine de la petite fille mais pour le reste tout y est, le trésor à dérober, les femmes qui nettoient le four avec leur cheveux, les chiens et la porte qui grince.

Je connaissez également une autre version de Jeannot Bienfort, Ammazzasette dont j’ai même vu une adaptation par Disney.

Et puisque c’est le mois italien, je vous propose d’écouter un conte en italien, Ammazzasette :

et voici la version de Disney

Des cinq mauvais sujets je connais également une adaptation animées : les six serviteurs. Il s’agit de la version des frères Grimm

Les petites oies est également un très beau conte. Simple et très amusant. Le renard que l’on a l’habitude de voir si rusé se fait ici berner par une oie qui ne cesse de lui jouer des tours pour ne pas se faire manger. Celui-ci non plus je ne le connaissez pas.

Italo Calvino

Né en 1923 et mort en 1985, Italo Calvino est un écrivain italien très connu et reconnu.

Il est surtout connu pour ses fables pleines d’humour.

Je ne le connais pas assez pour en parler. Alors j’ai cherché une interview où il parlerais de lui-même pour avoir un meilleur apreçu de ce qu’il était. J’en ai trouvé une mais… elle est en italien soustitré espagnol ^-^’

et voilà c’est fini !

 

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La conspiration des miroirs

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La conspiration des miroirs

Giulio Leoni

traduit par Nathalie Bauer

éditions 10-18

Collection Grand détective

2008

Quatrième de couverture :

Août 1300. Dans un marais proche de Florence, un bateau de guerre est échoué sur la rive de l’Arno. À son bord, les marins semblent pétrifiés, saisis par la mort. Dans la cabine du capitaine, trois Sarrasins, à l’évidence empoisonnés. À leurs pieds, un engin mécanique en morceaux, et un parchemin indéchiffrable… En qualité de prieur de la ville, Dante est mandaté sur les lieux de cette scène étrange. Les indices s’accumulent, les pistes se multiplient, plongeant le poète dans des abîmes de perplexité. Que signifie ce motif octogonal qui revient sans cesse, tracé sur des parchemins ? Quelle est cette énigmatique machine qui semble obséder tout ce que l’Italie de la Renaissance compte de savants ? Et pourquoi le nom de l’empereur Frédéric II, dont la rumeur dit qu’il aurait été empoisonné, est-il mêlé à cette affaire ? Ce que Dante ignore, c’est qu’il vient de mettre le doigt dans un engrenage fatal, un complot impliquant les plus grandes figures du pouvoir florentin…

Mon avis :

L’intérêt de ce livre réside avant tout dans son ambiantation : Dante et la Florence du Moyen-Age. L’intrigue est, quant à elle, trop complexe, trop mystérieuse, trop métaphysique. Bref, j’y ai pas compris grand chose et elle n’a pas vraiment stimulé ma curiosité.

Le style a également la lourdeur de l’intrigue. C’est beau, c’est poétique mais c’est un peu trop pesant parfois. Si ce n’avait pas été Dante ou Florence, je n’aurais sans doute pas poussé la lecture jusqu’à la dernière page ! Cela ne m’a pas empêché d’apprécier quelques tournures remarquables dont Leoni fleuri son texte.

On aurait dit qu’ils s’étaient donné rendez-vous dans l’attente d’un dernier pèlerin. Or c’était la Mort, la plus indésirable des hôtes, qui les avait rejoint. À moins qu’elle ne les eût précédés, sa face macabre dissimulé sous le visage de l’un d’entre eux, s’apprêtant à prendre la barre de leur vies dans cette tour délabrée comme elle l’avait fait un peu plus tôt sur le navire des trépassés.

Fouiller dans les livres d’autrui n’équivalait-il pas à fouiller dans son âme?

Mon incompréhension de l’intrigue vient sans doute de mon ignorance. Je n’ai que quelques vagues souvenir datant du collège sur l’histoire de l’Italie moyenâgeuse. Si ce livre m’a donné envie d’en savoir plus, je regrette qu’il n’ai pas su se mettre à la porté de tous par quelques notes en bas de page ou un petit lexique.


Le coin des curieux :

J’ai du me constituer un petit lexique pour mieux comprendre. Afin de vous éviter cette peine je partage donc le fruit de mon labeur.

Prieur

Dans le roman, on découvre que Dante est prieur de la ville de Florence. Je connaissais ce mot que j’associait à la hiérarchie des ordres religieux catholiques. Mais qu’est-ce que tout cela avait à voir avec Dante ? Et pourquoi « les prieurs de Florence » ?

Et bien voilà, si le terme désigne bien une distinction dans la hiérarchie religieuse, il est aussi utilisé au Moyen Age, dans de nombreuses communes italiennes, notamment à Florence, ville où se déroule l’intrigue. On nommait prieurs les membres du gouvernement de la ville. A Florence Palazzo Vecchio, qui se trouve sur la place de la Seigneurie, était avant nommé Palazzo dei priori.

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Palazzo Vecchio

Barigel

Dante se fait seconder dans ses enquêtes par le barigel et ses soldats. Mais qu’est-ce donc un barigel ? Je ne sais pas vous, mais moi je n’avais jamais entendu ce nom avant. Ce mot vient du latin médiéval et désigne l’officier préposé au service de police dans de nombreuses communes de l’Italie du Moyen Age. C’est le cas à Florence.

Gabelou

Ce mot désigne le douanier qui est chargé de la collecte de la gabelle, impôt sur le sel. Aujourd’hui on l’utilise comme synonyme de douanier.

Guelfes et Gibelins

Les guelfes et les gibelins sont deux faction politiques qui s’opposent dans l’Italie du treizième et quatorzième siècle. D’un côté les guelfes soutiennent le pape, de l’autre les gibelins appuient le pouvoir du Saint-Empire romain germanique.

Afin de mieux comprendre, il faudrait aussi en apprendre plus sur l’empereur Frédéric Ier (Barberousse) ou encore sur le pape Boniface, deux personnages historiques importants auxquels il est fait plusieurs fois allusion. Frédéric Ier se retrouve même au premier plan de l’intrigue, bien que l’histoire se déroule en 1300 et que l’empereur Frédéric soit mort en 1190. Mais là ça demande trop de travail et… j’ai pas envie :p

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Florence en 1300

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