Archives par mot-clé : British Mysteries

Brendan et le secret de Kells [BD]

À l’occasion de la Saint Patrick, je vous proposais un voyage aux pays des fées irlandaises. J’avais pensé vous présenter un recueil de contes, mais finalement j’ai choisi la courte série de bandes dessinées jeunesse Brendan et le secret de Kells de Tomm Moore. L’occasion pour moi de vous reparler du film aussi.

brendan et le secret de kellsJ’ai déjà consacré 2 articles au film d’animation :

J’ai adoré ce film. Tout m’y a plu. Le graphisme, l’histoire, la bande sonore. C’est un régal et si vous ne l’aviez pas encore vu, je vous invite à lire mes vieilles chroniques et à voir le film.

Mais aujourd’hui on parle BD ! Le film a été adapté en une courte série de 2 tomes. Cette bande dessinée reprend l’histoire du film y ajoutant quelques détails sur le passé de Brendan (surement des scènes qui ont été coupées au montage), il reprend exactement la même histoire et bon nombre d’images. On retrouve donc tout à fait l’ambiance du film, l’animation en moins. Ayant adoré le film, j’ai pris plaisir à retrouver les personnages et l’ambiance sur papier, mais il m’a manqué quelque chose. Le film à un graphisme et une dynamique très particulière qui m’avait beaucoup plus. Et si cela est aussi très joli sur papier j’ai trouvé la mise en page ne rendais pas assez bien la dynamique du film, même si on y retrouve certains aspects.

Tout comme le film, le dessin de la BD s’inspire beaucoup à la fois des motifs celtiques traditionnels et des enluminures du moyen âge, ça foisonne de détails et de couleurs. C’est très chouette.

Et avec cette histoire on se familiarise à la fois avec le folklore irlandais et son histoire.

Nous sommes au IX siècle, l’Irlande fait face à de nombreuses attaques vikings. Croyances païennes et fois chrétienne si côtoient. La ville de Kells se fortifie dans l’espoir de résister aux Vikings. Aidant un grand maître enlumineur veut faire de Brendan son disciple, mais l’abbé de Kells, oncle de Brendan, ne veut pas en entendre parler. Dans sa quête Brendan fait la connaissance de Aisling, une fée, vestige d’anciennes croyances en voie de disparition. Bien qu’il soit lui même jeune moine, il se lie d’amitié avec la fée et ensemble ils doivent faire face au prince des ténèbres : le Crom Cruach.

Cette histoire s’inspire de fait historique réel et de légendes irlandaises. Le livre de Kells existe vraiment, Saint Colomba, l’île de Iona et l’abbaye de Kells aussi (pour en savoir plus allez voir le coin des curieux dans mon article sur le film). Quant au Crom Cruach, je vous invite à lire ma chronique pour en apprendre plus sur cette légende.


→ Tomm Moore (twitter)

→ sur Amazon ou dans votre librairie préférée


Voilà pour ce qui est de ma petite incursion en pays gaélique. Avez-vous d’autres légendes irlandaise à nous proposer ?


 

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Docteur Jekyll et Mister Hyde [album jeunesse]

c’est dans le cadre du British Mysteries read-a-thon que j’ai lu cet album emprunté à la bibliothèque. Je l’avais remarqué depuis un moment, l’occasion était idéale pour se jeter à l’eau.

Couverture Docteur Jekyll et Mister Hyde (album)

Tout le monde a déjà entendu parler de L’étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, écrit par Robert Louis Stevenson en 1886. Je n’ai jamais lu la version originale, mais je connais cette histoire depuis si longtemps que je ne me souviens pas par quel biais je l’ai découverte. Sans doute par le cinéma.

Est-il vraiment utile d’en résumer l’histoire ? Allez quelques mots pour resituer : Londres, fin XIX. Deux gentlemen se promènent et évoquent de fait étranges. C’est ainsi qu’on découvre l’histoire du Docteur Jekyll qui donna vie à son double maléfique, M. Hyde. On découvre l’histoire d’abord par un ami du docteur, puis à travers ses propres mots dans une lettre qu’il lui adresse.

Avec Mimiko nous avons lu la version traduite et adaptée par Maxime Rovere et illustré par Sébastien Mourrain. La couverture est magnifique et très inquiétante. Les illustrations de l’album sont moins mystérieuses et plus explicites, mais tout aussi inquiétantes. L’ambiance du brouillard londonien est parfaitement rendue pas les desseins très sombres où seules quelques touches d’ocre ressortent ici et là.

J’ai lu cet album à haute voix et ce fut une très agréable surprise. Pour deux raisons. La première est que c’était relativement facile à lire. Ceux qui me connaissent savent que la lecture à haute voix est un exercice difficile pour moi, la musicalité et le rythme de la langue utilisé peuvent complètement me paralyser (dyslexie oblige), ici j’ai trouvé un texte fluide et un rythme agréable qui m’ont grandement facilité la tâche. C’était très agréable à lire, même à voix haute.

La seconde surprise a été de constater que Mimiko écoutait attentivement l’histoire. Cet album lui a beaucoup plu, même si elle ne l’avouait jamais. Elle n’arrêtait pas de râler : « c’est encore long ? « . Mais dès que je faisais durer un silence quelques secondes de trop : « pourquoi t’as arrêté de lire ! ». Pour vérifier, si je ne lisais pas dans le vide… et non, tout le monde était attentif, même Chéri là-bas au fond, l’air de rien, je l’ai vu écouter.

Image associée

Un très bel album qui nous a permis de (re)découvrir un classique de la littérature britannique. Un beau moment de partage autour de la lecture. Comme quoi lire à voix haute est un exercice intéressant même avec les grands enfants. Mimiko vient d’avoir 11 ans et si nos lectures ne sont plus une routine du soir depuis près d’un an déjà, la lecture à voix haute reste un moment de rencontre privilégié autour de la lecture et nous en faisons encore souvent, surtout le week-end par temps pluvieux. Cet album s’y prêtait très bien.

sur le site des éditions Milan jeunesse

⇒ sur Amazon ou chez votre libraire préféré

→ à lire aussi les avis de Framboise et Moka


 

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Saint George et le dragon [album jeunesse]

Je vous avais parlé de la collection Caldecott en janvier avec un conte classique mis en image par Paul O. Zelinsky qui nous avait amené dans une ambiance Renaissance italienne. Aujourd’hui c’est une légende dorée à l’ambiance médiévale que je vous propose.

Couverture Saint Georges et le Dragon

De Saint George je ne savais pas grand chose et j’ignorais qu’il était le Saint patron de l’Angleterre.

J’étais ravie de découvrir cette légende grâce à cet album, mais je dois avouer que le texte de Margaret Hodges m’a laissé assez indifférente. Est-ce le texte original où sa traduction qui est en cause, je ne serait le dire. Mais alors qu’on nous annonce  » une adaptation très libre et non dénoué d’humour » moi je n’ai vu qu’un texte assez fade et très classique.

 

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Saint George et le dragon par Trina Schart Hyman

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Cet album s’inspire de l’un des récit de La légende dorée, recueils de légendes chrétiennes sur la vie des Saint écrit au XIII siècle par Jacques de Voragine.

L’ambiance moyenâgeuse est très bien rendue par les illustration de Trina Schart Hyman.

J’ai beaucoup aimé ses dessins mais aussi la mise en page avec ses bordures illustrées qui font un penser au enluminures. ces bordures, parfois simplement décoratives, viennent enrichir de nouveaux détails les illustrations principales et font de ce livre un très bel objet. En tout cas, c’est pour moi l’illustration qui fait l’intérêt principal de ce livre.

Mais je ne vous ai même pas raconté la légende de Saint Georges !

Bon, elle n’a rien de très original et le titre suffit à la résumer, un preux chevalier, un mauvais dragon, une belle princesse pure et courageuse. Et voilà vous tenez votre recette.


 

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Le réseau Corneille [livre audio]

Couverture Le réseau Corneille

C’est dans sa version audio, disponible sur audible et lue par Caroline Klaus, que j’ai découvert ce roman historique écrit par Ken Follet. Et c’est aussi avec cet audio livre que je découvre l’auteur. Son nom ne m’était pas inconnu, mais je n’avais encore jamais lu l’un de ses romans.

Le Réseau Conrneille raconte l’histoire d’un groupe d’agent secret britannique exclusivement féminin qui, à quelques jours du débarquement à s’infiltrer en France pour saboter le réseau téléphonique allemand.

Le groupe est dirigé par une jeune Anglaise au caractère bien trempé, marié à un français membre de la résistance. Elle va monter une mission qui requiert une équipe féminine, ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Mais sa détermination et son intelligence lui voudront quelques appuis.

En France, un redoutable ennemi l’attend, elle et son équipe. Un agent de renseignement allemand particulièrement doué pour les interrogatoires est bien décidé à mettre la main sur elle pour pouvoir démanteler une bonne partie des réseaux de la résistance du nord de la France.

Ken Follet, auteur britannique est spécialiste des romans historiques et ça se sent. Le roman semble bien documenté et de nombreuses descriptions nous permettent de vraiment s’immerger dans l’ambiance de l’époque. Tout y est mis en image, les tenues, la façon de se comporter, de manger, de travailler. C’est très cinématographique, je trouve.

Et c’est aussi une histoire intéressante qui met en lumière à la fois le rôle de la résistance et celui des femmes au sein de celle-ci (comme au sein des services de renseignement).

Les personnages sont tous très romanesques, trop peut-être. Il y a des moments où je trouve que l’auteur en fait un peu trop, notamment dans le romantisme. Je trouvais ça parfois incongru vis-à-vis du contexte historique.

J’ai trouvé le roman intéressant et agréable, mais un peu trop long à mon goût. J’avais hâte d’arriver au bout, d’autant que si les rebondissements ne manquent pas, le récit n’offre aucune véritable surprise.

Un petit mot sur la performance : Caroline Klaus rend le récit vivant en changeant d’intonation d’un personnage à l’autre, sa voix est très agréable.

sur Audible

Avez-vous lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?  Connaissez-vous Ken Follet ? Quel autre roman me conseillerez-vous ?


 

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RAT British Mysteries 2019, premier du nom

C’est avec ce nouveau marathon de lecture que s’ouvre le mois des British Mysteries.

Du 22 au matin au 24 minuit nous allons ensemble lire et partager. Le défi : lire le plus de pages possible avec, dans le lot, un livre entrant dans les critères du challenge British Mysteries.

Il y aura des lectures, mais aussi des pauses gourmandes, des séries tv, des film… on va passe un bon week-end et on vous dit tout où presque. Avec moi, comme à chaque marathon, Mimiko qui vient de passer la barre des 11 ans (déjà !!!!) et qui a fait une petite sélection de livres pour l’occasion, pas vraiment dans le thème, mais l’important est de lire, je ne vais pas chipoter. Je l’ai mise au défi de finir un roman dans le week-end, mais je ne suis pas sûr qu’elle ait envie de le relever, ce défi.

Trêve de bavardage, si vous voulez tout savoir sur ce marathon, passez donc prendre un thé chez  Lou, notre maître de cérémonie.

Ce billet sera, comme le veut la tradition du read-a-thon, mis à jour tout au long du week-end.

Vendredi 22 février :

Pas encore le week-end pour moi, presque une semaine de vacances qui se finit pour Mimiko.

Bidib

Pour l’occasion j’ai amené avec moi dans le train un livre que j’avais un peu oublié dans un coin : Gulliver, voyage à Lilliput de Jonathan Swift (en version abrégée). 13 pages lues

Gulliver - Voyage à Lilliput

Mais après un premier chapitre de Gulliver, j’ai abandonné pour retrouver ma lecture du moment, j’avais trop envie de savoir la suite, quitte à délaisser le thème de ce marathon.  J’ai lu 39 pages d’Au Revoir là-haut.

Couverture Au revoir là-haut

Je pensais trouver le temps de m’attaquer à une nouvelle lecture hier soir, mais nous avons opté pour des jeux de société en famille, c’était très sympa. Ça m’a épuisé, je me suis endormie très tôt sans même un regard pour la série que j’avais prévue.

J’en avais même oublié la chronique que j’avais programmée pour hier, un très bel album : ma mère, vous connaissez ?

Samedi 23

Bidib

La journée commence en douceur, j’ai bien dormi et je vais prolonger cette douceur par un peu de lecture au lit. Hors thème pour ne rien changer. 9 petites pages lues en compagnie d’Héraklès.

 

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Le week-end s’ouvre sur un moment de paresse. Lecture au lit. Héraklès est ravi #bibliothequedejardin #lecturedujour

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Vous allez rire, mais le gros de ma bibliothèque de jardin se trouve dans ma table de chevet. C’est là que je range tous les ouvrages de jardinages en cours de lecture, surtout ceux conceptuels. C’est ma petite routine du week-end, je commence toujours avec un café au lit et quelques pages sur le jardinage, la permaculture, etc.

Après une bonne douche zéro déchet (vive le savon de Marseille et le shampoing solide) un brun de taches ménagères (j’ai dit un brun hein! c’est le week-end!). Je me pose avec un second café pour aller faire un tour chez mes camarades et découvrir leurs lectures.

À suivre, encore du rangement et d’autres activité qui, hélas, n’ont rien à voir avec la lecture, mais je compte bien profiter de ma fin d’après-midi pour lire.

Mais avant de vous quitter j’en prifite pour publié ma chronique sur Martin et Rosa lu dans le cadre du challenge Affican-American History Month.

Début d’après-midi, on commence la lecture de Docteur Jekyll et Mister Hyde. Je lis, Mimiko écoute.

 

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Petite lecture avec Mimiko #challengebritishmysteries #readathon #bookgram

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A peine le temps de lire quelques pages, nous avons filé. Un tour à Emmaüs où nous avons fait de belles trouvailles, puis direction le potager où nous avons passé le reste de l’après-midi.

 

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#monjardin #monpotager #urbangarden

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De retour à la maison nous avons continué la lecture à voie haute de Docteur Jekyll et Mister Hyde. L’air de rien elle était très attentive. Moi aussi j’ai bien aimé cet album et je l’ai trouvé très agréable à lire à voie haute. 58 pages.

Couverture Docteur Jekyll et Mister Hyde (album)

Après cette lecture nous nous sommes fait une petite comédie familiale, retour dans les années 90 avec Didier. Après quoi j’ai envoyé les enfants au lit (Mimiko et Chéri) pour enfin m’accorder 2 épisodes de la séries british que j’avais prévu pour le week-end. Vexed, que je regarde en anglais.

chat, crochet, enquêtes policières et humour anglais, ça y est je ressemble vraiment à ma grand-mère ! 🤣

Mimiko :

La lecture de Mimiko :

6 petites pages lues.

Dimanche 24

Bidib

J’ai commencé la journée en douceur. Café au lit, je poursuis ma lecture jardinage, 10 petites pages.

Après quoi, mise en pratique avec du repiquage de physalis. 4 jolis petits plans.

 

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Physalis repiqué #monjardin #monpotager #urbangarden

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Fini l’atelier jardinage, direction atelier peinture.

 

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11 ans. Il était temps de changer de décor. Même si en réalité j’en avais plus besoin qu’elle 😅 #chambreenfant

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He! Bidib, c’était pas censé être un week-end de lecture ? Tu veux pas t’asseoir 5 minutes et arrêter de bricoler. Regarde, sur l’étagère là, tu la vois la série Holmes qui attend que tu la lise depuis 2 ans ?! Mais tu as raison, ma chère Bidib, je vais m’assoir et lire cette série. (oui, je me parle à moi-même… mais ne le dites à personne!).

Après avoir pris quelques minutes pour participer (enfin !) au #52livres2019ddl, je me suis posé avec un café (oui, le thé chez moi ce n’est que l’après-midi, le matin je préfère le café) et Holmes, dont j’ai lu les 2 premiers tomes avant que la faim me pousse à quitter ma bibliothèque et son canapé.

Finalement après avoir pris le temps de faire un tour chez mes camarades, je n’ai plus eu le temps de lire. Nous avons filé au potager, profiter en famille d’une belle après-midi ensoleillée. Nous y avons retrouvé George, le rouge-gorge. Nous avons bien travaillé, les futures zones de culture commencent à prendre forme.

 

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George. Un fabuleux chanteur #monjardin #monpotager #urbangarden

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Finalement j’ai eu le temps de finir les  derniers tomes de Holmes et là grande déception le quatrième et dernier tome de la série n’est pas du tout la fin !! Mais moi je veux la suite !! 😭

Cela me fait tout de même 168 pages à mon compteur

Et Mimiko pendant ce temps là, vous demandez-vous?

Mimiko

Lire n’est vraiment pas son mot d’ordre ce week-end. Après une bonne dose de Minecraft, son moment de plaisir à elle les week-end matin. Elle a enchaîné avec une atelier bricolage et montage vidéo.

Mimiko a découverte que les bd comptent aussi, elle me rajoute donc à son bilan 124 pages d’Ariol sur la journée de hier et 90 pages aujourd’hui avec Dad et Les petits Diables

Bilan :

Bidib : 297 pages lues dont 4 BD et un album

Mimiko : 223 pages dont 3 BD

un  petit bilan mais un chouette marathon.

Les marathoniens

Lou – Blandine – FondantGrignote – Sharon – Syl – Lilas – Nath – Touloulou

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challenge British Mysteries 2019

Cette année je repars à la découverte des British Mysteries avec Lou, tout d’abord avec un challenge annuel, ensuite avec un mois à thème. Un grand mois puisque cette année le British Mysteries Moth se déroulera du 20 février au 31 mars.

Le British Mysteries Challenge c’est quoi ?

C’est du mystère avec des récits fantastiques et des intrigues policières. Le tout dans un décor qui se doit d’être British : Écosse, Angleterre, Pays de Galles ou Irlande.

Tous les supports sont permis : roman, bd, film et séries, mais aussi documentaires et essais.

Cela vous intrigue ? Vous avez envie de participer ? Découvrez tous les détails du challenge chez Lou.

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Le fantôme des Canterville [BD jeunesse]

Je n’ai emprunté cette BD que parce qu’elle collait parfaitement au rendez-vous BD de cette première semaine du challenge Halloween dédié aux fantômes (le rendez-vous c’était hier, mais je n’ai pas eu le temps de publier mon article à temps 😅 ).

Fantôme des Canterville

En effet, visuellement je n’étais pas vraiment attirée par sa couverture. Mais puisqu’il s’agit d’une adaptation d’une Oeuvre d’Oscar Wilde, je me suis dit que ça pouvait être intéressant.

En réalité, d’Oscar Wild je n’ai lu qu’un roman, le portrait de Dorian Gray. Mais ce roman m’a fait une très forte impression. Il y a deux ans j’ai d’ailleurs craqué pour la version non censurée, mais… je n’ai pas encore trouvé le temps de m’y plonger.

Mais, revenons au fantôme des Canterville. La nouvelle originale a été publiée en 1887. Cette adaptation en BD jeunesse on la doit à Jean-Luc Cornette (scénario) et Christophe Hanze (dessin) et est sorti chez Delcourt jeunesse en 2003.

Je ne suis pas vraiment fan du dessin, je le trouve trop caricatural. Quant à l’histoire, ne connaissant pas la version originale, je ne peux que parler de l’adaptation qu’en fait Jean-Luc Cornette. Le fantôme est plus ridicule qu’effrayant. Il essaye de faire peur à la famille d’Américains qui a acheté le château qu’il hante depuis 300 ans, mais rien n’y fait. Ces Américains n’ont peur de rien !

Désespéré, il finit par demander à la fille aînée de l’aider à obtenir le repos éternel. Pour cela elle devra faire face à de terribles monstres, du moins c’est ce qu’il lui dit, puisque la scène ou elle l’aide ne dure qu’une case et n’est vraiment pas effrayante.

On joue ici plus avec le burlesque qu’avec la peur, la lecture n’en reste pas moins agréable. Bien que je l’aurais vite oublié.

En revanche cette adaptation m’a donné envie de découvrir la version originale. La connaissez-vous ? Est-elle drôle ou effrayante ?

sur le site de Delcourt

 sur Amazon ou Decitre

→ à lire aussi l’avis de Hilde


 je (re)lis des classiques British mysteries 2016_2.jpg

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Ripper Street

J’avais commencé une série policière italienne pour le mois italien, mais je n’ai pas eu le temps de la finir avant la fin de mai. J’étais partie pour continuer en juin, mais, Mois Anglais oblige, j’ai eu envie de me faire une petite série britannique, et en VO of course.

Pour l’occasion, j’ai donc ressorti une série que j’avais déjà vu (en français la première fois ^^’) : Ripper Street, créée par Richard Warlow (2012).

Synopsis : Londres, fin XIX. Jack l’Éventreur a disparu depuis quelque temps quand de nouveaux cadavres apparaissent. L’oeuvre d’un copieur ? Fausses pistes ? L’inspecteur Edmund Reid va devoir trouver des réponses, avec l’aide de son fidèle bras droit et d’un ancien chirurgien américain dépravé.

Je vous en reparlerais bientôt. Pour l’heure, je m’en vais profiter des premiers épisodes.


 British mysteries 2016_2.jpg

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Challenges 2018 – bilan du 1er trimestre

Le premier trimestre 2018 s’achève, le temps est venu de voir où j’en suis des divers challenges dans lesquels je me suis lancée. Et cette année j’ai été encore plus gourmande en challenge que d’habitude !

(cliquez sur les logo pour voir les articles de présentation)


Les challenges annuels

challenge petit BAC 2018

On joue au petit bac avec les titres de livres, 10 catégories plus un bonus :

Il ne me manque plus que un titre à mot unique et le bonus pour finir la première ligne. La deuxième est déjà bien commencée 3 mots trouvés 🙂


challenge Amérique Latine

Partir à la découverte de la culture latino-américaine  avec le challenge Amérique du Sud/Amérique latine :

Musique :
Cuisine :

BD :

 


Des livres en cuisine

Allier la littérature et les plaisir de bouche :


  je (re)lis des classiques


challenge albums 2018

Lire et chroniquer au moins 20 albums illustrés avant le 31 décembre

en janvier :
en février :
en mars :


Challenge un max de BD en 2018

50 catégories, un livre pour chacune d’entre elle

  1. Où il pleut
  2. Avec des animaux qui parlent : Alvin
  3. En couleur
  4. En noir et blanc + une couleur
  5. Avec des personnages LGBTQ+ : Les Cent Nuits de Héro
  6. Qu’une connaissance a adoré
  7. Qui a (eu) mauvaise presse
  8. Où on ignore le genre d’un des personnages
  9. Dont le scénariste et le dessinateur sont de deux nationalités différentes
  10. Fantastique
  11. De science-fiction
  12. Explicative/documentaire
  13. Dont on possède un objet dérivé
  14. Adapté d’une autre œuvre (film, peinture, roman, etc) : Baker Street
  15. Qui parle de fantômes
  16. De sorcières
  17. De vampires
  18. Qu’on a reçu en cadeau
  19. Dont la couverture est majoritairement verte : Vies volées Buenos Aires Place de Mai
  20. Loué à la bibliothèque : L’Ultime Défi de Sherlock Holmes
  21. Emprunté (mais pas à la bibliothèque)
  22. Dans une autre langue que le français
  23. Auto-éditée
  24. Qui demande une interaction autre que la lecture
  25. Dévorée d’une traite
  26. Qu’on a mis plus de trois jours à finir
  27. Avec des héros enfants (- de 12 ans) : Les Quatre de Baker Street
  28. Sans texte
  29. Au contenu adulte
  30. Qui aborde le handicap
  31. Qu’une connaissance n’a pas aimé du tout
  32. Qu’on a acheté/loué après la lecture d’une critique sur un blog
  33. Qu’on voulait lire depuis très longtemps (plus de 2 ans) : L’homme montagne
  34. Sortie depuis moins d’un mois : Darnand le bourreau français 1/3
  35. Adaptée d’un blog
  36. Éditée grâce à un crowdfunding
  37. Historique
  38. Achetée lors d’un salon
  39. Dont on a rencontré l’auteur
  40. Un one-shot : Je suis un autre
  41. Qui est la première BD de l’auteur
  42. Qu’on aimerait faire lire au monde entier
  43. Qui nous a fait pleurer
  44. Qui nous a déçu
  45. Qui aborde une cause importante à nos yeux
  46. Qui a été éditée avant notre naissance
  47. Choisie au pif
  48. Sélectionnée par son libraire
  49. Le dernier tome d’une série
  50. Au contenu scientifique

British mysteries 2016_2.jpg

Atmosphère thriller et/ou fantastique so british

roman
BD/manga
Musique

challenge WWI

Projecteurs sur la première guerre mondiale :


voisins voisines 2018

Je me suis inscrite un peu en retard mais j’avais déjà quelques billet à proposer 🙂

Norvège : Le bonhomme de Niege

Irlande : Mon père est parti à la guerre

Suède : On se revoit quand ?


Les mois à thème

Février

explorer l’histoire Afro-américaine au mois de février

Cuisine
Art

BD

Mars

L’image contient peut-être : 1 personne, plein air

(re)découvrir les contes d’ici de d’ailleurs

J’ai déjà posté un récap de toutes les participations dans ce billet de clôture. voici les billet que j’ai proposé moi-même :

 

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pause musicale #2 The Two Sisters, an English murder ballad

L’une des histoires dont s’inspire Isabel Greenberg dans Les cent nuit de Héro est l’histoire tragique de deux sœurs qui aiment le même homme. J’avais entendu cette histoire à la radio, je devais avoir 10 ans, et elle m’avait énormément ému (la preuve, je m’en souviens encore !).  L’origine en est une ballade anglaise du XVII. De nombreuses variantes de cette chanson existent, on la retrouve aussi sous le titre de The Cruel Sister, Two Sisters, The Twa Sisters

Voici quelques versions glané sur youtube. Laquelle préférez-vous ?

les paroles de la version chanté par Emily Portman :

Two little sisters living in a bower
Oleander yolling
The youngest was the fairest flower
Down by the waters rolling

A noble knight came riding by
Oleander yolling
Two little sisters caught his eye
Down by the waters rolling

And he courted the eldest with diamonds and rings
Oleander yolling
The other he loved above all things
Down by the waters rolling

« Sister, sister, come down to the broom
Oleander yolling
We’ll hear the black birds change their tune
Down by the waters rolling. »

So she took her sister by the hand
Oleander yolling
And led her down to the river strand
Down by the waters rolling

And as they stood at the river’s brim
Oleander yolling
The eldest pushed her sister in

« Sister, sister, reach me your hand
Oleander yolling
And you’ll be the heir to my riches and land
Down by the waters rolling. »

« Oh Sister, sister, that will never be
Oleander yolling
Till salt and oatmeal grow of a tree
Down by the waters rolling. »

« Oh sister, sister, lend me but your glove
Oleander yolling
And you shall have my own true love
Down by the waters rolling. »

« It’s your own true love I’ll have and more
Oleander yolling
But you shall never come to shore

For your cherry cheeks and your long yellow hair
Oleander yolling
Made me a maid for evermore. »

Sometimes she sank, sometimes she swam
Oleander yolling
Till she came to a miller’s dam
By the waters rolling

The miller and his daughter stood at the door
Oleander yolling
And watched her body floating to shore
Down in the waters rolling

« Oh father, father, draw your dam
Oleander yolling
For it’s either a mermaid or a swan
Down in the waters rolling. »

The miller he dragged her out on to the shore
Oleander yolling
And he stripped her of all that she wore
Down in the waters rolling

He laid her body on the bank to dry,
Oleander yolling
A minstrel he came riding by
Down by the waters rolling

And he made a harp of her breast-bone
Oleander yolling
Whose sound could melt a heart of stone

He took three locks from her long yellow hair
Oleander yolling
With them strung a harp so rare
Down by the waters rolling

And he took the harp to the king’s high hall
Oleander yolling
There was the court assembled all
Down by the waters rolling

And he laid the harp there upon a stone,
Oleander yolling
The harp began to play alone.

But the only tune that the harp would play was
Oleander yolling
The only tune that the harp would play
Down by the waters rolling

It sang: « Yonder sits my love the king,
Oleander yolling
How he’ll weep at my burying,
By the waters rolling

And yonder sits my sister the queen
Oleander yolling
She drownèd me in the cold, cold stream,
Down in the waters rolling »

les paroles de la version chanté par Clannad (et reprise par Ruth Navarre)

There were two sisters side by side
Sing I-dum, sing I-day
There were two sisters side by side
The boys are born for me
There were two sisters side by side
The eldest for young Johnny cried
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Johnny bought the youngest a gay-gold ring
Sing I-dum, sing I-day
Johnny bought the youngest a gay-gold ring
The boys are born for me
Johnny bought the youngest a gay-gold ring
He never bought the eldest a single thing
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Johnny bought the youngest a beaver hat
Sing I-dum, sing I-day
Johnny bought the youngest a beaver hat
The boys are born for me
Johnny bought the youngest a beaver hat
The eldest didn’t think much of that
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

As they were a-walking by the foamy brim
Sing I-dum, sing I-day
As they were a-walking by the foamy brim
The boys are born for me
As they were a-walking by the foamy brim
The eldest pushed the youngest in
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Sister, oh sister, give me thy hand
Sing I-dum, sing I-day
Sister, oh sister, give me thy hand
The boys are born for me
Sister, oh sister, give me thy hand
And you can have Johnny and all his land
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

Oh sister, I’ll not give you my hand
Sing I-dum, sing I-day
Oh sister, I’ll not give you my hand
The boys are born for me
Oh sister, I’ll not give you my hand
And I’ll have Johnny and all his land
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

So away she sank and away she swam
Sing I-dum, sing I-day
So away she sank and away she swam
The boys are born for me
So away she sank and away she swam
Until she came to the miller’s dam
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

The miller, he took her gay-gold ring
Sing I-dum, sing I-day
The miller, he took her gay-gold ring
The boys are born for me
The miller, he took her gay-gold ring
And then he pushed her in again
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

The miller, he was hanged on the mountain head
Sing I-dum, sing I-day
The miller, he was hanged on the mountain head
The boys are born for me
The miller, he was hanged on the mountain head
The eldest sister was boiled in lead
I’ll be true unto my love if he’ll be true to me

voici les paroles de la version chanté par  The Pantagle et Old Blind Dogs:

There lived a lady by the North Sea shore
(Lay the bent to the bonnie broom)
Two daughters were the babes she bore
(Fa la la la la la la la la la)
<alternating with each of the lines below>
As one grew bright as is the sun,
So coal black grew the elder one.
A knight came riding to the lady’s door,
He’d travelled far to be their wooer.
He courted one with gloves and rings,
But he loved the other above all things.
Oh sister will you go with me
To watch the ships sail on the sea?
She took her sister by the hand
And led her down to the North Sea strand.
And as they stood on the windy shore
The dark girl threw her sister o’er.
Sometimes she sank, sometimes she swam,
Crying, « Sister, reach to me your hand!
« Oh Sister, Sister, let me live,
And all that’s mine I’ll surely give. »
« (It’s) your own true love that I’ll have and more,
But thou shalt never come ashore. »
And there she floated like a swan,
The salt sea bore her body on.
Two minstrels walked along the strand
And saw the maiden float to land.
They made a harp of her breastbone,
Whose sound would melt a heart of stone.
They took three locks of her yellow hair,
And with them strung the harp so rare.
They went into her father’s hall
To play the harp before them all,
But when they laid it on a stone
The harp began to play alone.
The first string sang a doleful sound:
« The bride her younger sister drowned. »
The second string as that they tried,
In terror sits the black-haired bride.
The third string sang beneath their bow,
« And surely now her tears will flow

 

J’avais aimé le conte, j’adore cette chanson, ces chansons ! Toutes les versions sont très belles. Avec, peut-être une préférence pour celle de Emily Portman.


 British mysteries 2016_2.jpg

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