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Le gâteau du nonno Vallino

C’est pour le réveillon de la saint Sylvestre que j’ai découvert cette recette familiale qui nous vient de l’Italie du XIX, appelé gâteau du nonno Vallino parce que c’était justement le gâteau de l’arrière-arrière-arrière grand père Vallino (j’ai peut-être oublié un arrière ou deux). Et je l’ai moi aussi beaucoup aimé. Du coup j’ai demandé à Tenger de me noter la recette. Et puisque les gâteaux c’est meilleurs à plusieurs, je vais partager avec vous.

  • 150 gr de farine de blé
  • 150 gr de farine de maïs
  • 100 gr de sucre
  • 50 gr de beurre
  • raisins secs
  • pignons de pin
  • 1 œuf
  • 6 c-à-s de lait
  • 1 sachet de levure
  • zeste de citron
  • sel

Faire fondre le beurre avec le lait. Ajouter le jaune d’œuf battu avec le sucre. Ajouter les farine, la levure, le zeste, le sel et les fruits secs. Ajouter les blancs d’œuf monté en neige. Cuire 30 minutes au four.

Envie de tenter cette recette ?


 L’image contient peut-être : ciel, plein air, eau et texte

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Pasta de Gianpaolo Pagni

Album ou livre de recette ? La pasta de Gianpaolo Pagni est un peu les deux. Un livre tout calibré pour cette journée spécial de mariage entre le mois italien et le challenge des livres en cuisine.

couverture La Pasta - HD

L’originalité de ce livre c’est le contraste entre des recette présenté de façon très classique (liste d’ingrédients, méthode point par point) et les illustrations très minimalistes et plus proche de la peinture que de la photo culinaire.

Comme le titre l’indique, ce livre met à l’honneur les pâtes. On commence avec l’incontournable sugo di pomodoro (sauce tomate) en version concentré de tomate, et tomates fraîches, suivi de la recette pour faire ses propres pâtes fraîches (pasta fresca all’uovo, pasta fresca di semola), avant d’attaquer des recettes savoureuses : spaghetti, lasagne, penne, cannelloni, trenette… il y a même la recette pour préparer ses propres gnocchi ! après ça, le premier qui dit je veux des nouilles je le met au petit coin ! 😉

Pas de panique, si les titres des recettes sont bien en italien, le texte lui est en français. Rien que de lire les titre de chaque recette j’en salive, ça me rappelle plein de souvenir.

Un joli livre que je conseille à tous les amoureux de l’Italie et de sa cuisine, simple mais tellement savoureuse. ♥

Publié chez l’ampoule.

Retrouvez Gianpaolo sur son site , sa page facebook et instagram.


 

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Confiture a la banane

Mon panda a quitté son nid du coup je me sentais toute déprimée parce que bon, jouer les mauvaises mère c’est que pour la frime. Pour pas me morfondre j’avais envie de lui préparer un bon petit pot de confiture. Problème, elle n’aime pas la confiture ! C’est là que je suis tombée sur cette recette sur le blog cuisine à 4 mains. Mon gros panda adore les bananes, si je lui en prépare un pot, je suis sûre qu’elle aimera.

Comme d’habitude je n’ai pas pu m’empêcher d’adapter la recette à ma sauce 😅

Pour un gros pot ( et une lichette pour la cuisinière )

  • 8 bananes bien mûres
  • 200 gr de rapadura + 150 gr de sucre roux
  • Une cuillerée de sucre vanillé  (je n’avais plus de gousses de vanille en stock )
  • Une lichette de rhum à la vanille (de ma cuvée personnelle,  enfin de celle de Chéri )
  • Jus 1/2 citron

J’ai coupé les bananes en rondelles,  vite arrosé avec du citron, tout en mélangeant. Puis j’ai ajouté les sucres et le rhum, bien melangé et mis au frigo pour la journée.

Le soir j’ai sorti le tout, fait mijoter pendant une petite demi heure à feu trop fort. Et hop dans le pot que je retourne pour « steriliser » le couvercle.

C’est hyper sucré mais très bon. En reposant quelques jours ça devrait être encore meilleur 😄

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Je lis aussi des albums de cuisine

Pour ce mois de septembre le thème du challenge Je lis aussi des albums n’était point la rentrée scolaire mais la cuisine. Pour l’occasion j’ai fait une petite sélection de livres de recettes pour enfants découverts à la bibliothèque. Mais ne s’agit-il pas d’un challenge dédié aux albums illustrés, me diriez-vous. En effet, et certains des livres que je vais présenter ici sont si richement et joliment illustré qu’il peuvent aussi se lire comme des albums très gourmands. Mimiko adore feuilleter des livres de recettes (alors que cuisiner… c’est pas son truc ! XD )

Douceurs d’ici, saveurs d’ailleurs

On commence notre voyage par une virées sucrées. Ce livre de Corinne Albaut et illustré par Aurélie Guillery (acte sud junior) nous propose un tour d’Europe de desserts.

Joliment et richement illustré on reste dans le livre de recette classique avec liste d’ingrédients et méthodologie expliquée point par point. Les recettes sont claires et ça donne vraiment envie.

J’ai sélectionné plusieurs recettes qui ont l’air intéressantes. Pour l’instant nous n’avons testé que les croquets de Saint-Nicolas, une recette hollandaise que j’ai trouvé très sympa pour changer un peu des sablés.

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La planète dans l’assiette

Après avoir voyagé à travers les desserts européens on part à la découverte du monde avec ce grand livre à spirales de Nathalie Roques, illustré par Agathe Henning (mango jeunesse). 5 chapitres : Europe, Asie, Afrique et proche orient, Amérique, Océanie.

Chaque double page présente une recette avec quelques infos sur le pays et ses habitudes alimentaires. Plats, desserts et entrées se suivent sans respecter l’ordre logique du repas. Le chapitre Europe par exemple s’ouvre sur la France et sa fameuse tarte tatin.

Les illustrations y sont plus fonctionnelles et les recettes présentée selon un schéma classique, les petits encarts permettent cependant de s’évader et voyager pour un plaisir autre que celui de passer aux fourneaux. Il a eu cependant moins de succès auprès de Mimiko que le précédent.

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100% régional !

Après un tour d’Europe et un tour du monde, nous allons faire le tour de France en 100 recettes.

Grand livre à spirale il se lit à l’horizontal. Les recettes sont disposées en 3 chapitres : les entrées, les plats et les desserts. Une recette par page avec d’un côté la liste des ingrédients, de l’autre la méthode illustrée et au milieux le plat pris en photo et mis en scène par des dessins. A la fois pratique et ludique. Mimiko a adoré le feuilleter et choisir les recettes à réaliser. ça lui a même donné envie de se mettre aux fourneaux ! c’est dire XD

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Mimiko nous prépare de croque-monsieur #cuisine #jeudenfant

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Pirates à vos couteaux !

Pour finir en beauté cette sélection on part en voyage du côté de l’imaginaire. Ce livre est excellent. Et c’est tellement chouette qu’on peut l’apprécier comme album aussi.

Les recettes de Nathalie Le Foll sont illustrées avec beaucoup d’humour par François Lachèze (Librairie du Petit Jour).

Le livre s’ouvre avec quelques consignes de base, un lexique, des conseils pour dessiner un beau drapeau de pirate (faut bien décorer la table) et enfin les recettes regroupées en 4 chapitres : les entrées, les plats, les desserts et les boissons (les pirates ça boit l’apéro!)

Sur chaque double page la recette d’un côté (présentée de façon classique) et une illustration toujours drôle. En tout cas moi j’ai trouvé ça mortel (pour rester dans le ton). Mimiko quand à elle n’a pas trop accroché, faut dire que les pirates c’est pas trop son truc

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Petit cadeau pour la fête des pères

Cette année nous avons fait un petit cadeau zéro déchet pour la fête des pères (les années passées aussi mais c’est parce qu’on ne faisait pas de cadeau XD ). Une envie subite de faire plaisir et de partager un moment avec ma fille et ma nièce, puis aussi de leur montrer qu’avec un peu d’imagination et de bonne volonté on peut faire plaisir sans se ruiner, sans gaspiller et sans produire de déchets (ou presque).

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Puisque Chéri est gourmand nous avons choisit une recette de biscuit vanille-cacao que nous avons préparé avec nos petites main (avec des ingrédients acheté dans la mesure du possible en vrac ou avec des emballages faciles à recycler). Une fois les biscuits prêts il n’y avait plus qu’à décorer le bocal avec de jolies étiquettes. Les filles ont opté pour des étiquettes double face en profitant du couvercle en verre transparent pour glisser un petit mots à lire en ouvrant le bocal, j’ai trouvé que c’était une très jolie idée 🙂

Quand aux biscuits, on a pris la recette dans mon tout premier livre de cuisine (ça doit bien faire 25 ans que je l’ai celui-là !)

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Au goût les biscuits sont très bon mais j’ai tout de même galéré a étaler la pâte qui était très friable. Dans la recette il disent de n’utiliser que le jaune d’œuf, mais peut-être que la pâte serait plus élastique si j’utilisait l’œuf en entier. Il faut que j’étudie la question 🙂

Et vous, avez-vous préparé quelque chose pour la fête des pères ?

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confiture aux pommes et aux épices

C’est sur pinterest que j’ai découvert cette recette. La photo était si jolie que j’ai pas pu résister.

J’ai voulu tester et tout de suite (le stock de confiture était fini à la maison, c’était l’occasion rêvée pour tester une nouvelle recette. Direction le marché et l’épicerie pour trouver des pommes (aucune idée du nom de la variété, des bio pas cher, spécial compote), des épices, le sucre j’en ai déjà.

⇒ Pour découvrir la recette qui m’a inspiré rendez-vous sur Cuisine Adict

Ma version à moi :

#confiture de pommes aux épi

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

ingrédients :

  • 1 kg de fruits épluché et coupé en morceaux (2 poires, un demi citron et le reste en pommes)
  • 800g de sucre de canne bio
  • 3 étoiles de badiane
  • un long bâton de cannelle cassé en plusieurs morceau
  • une gousse de vanille coupée en deux et fondue
  • 2 clous de girofle
  • les trognons et les peux de pommes dans une gaze
  • 70cl d’eau

Dans une casserole j’ai mis les fruits la case avec les épluchures et l’eau. A frémissement j’ai laissé cuire 10 minutes puis j’ai retiré les fruits et ai ajouté dans l’eau le sucre et les épices. J’ai laissé cuire 10 minutes.

#confiture en préparation

Une photo publiée par Bidib Ma Petite Médiathèque (@bidibmpm) le

Puis j’ai ajouté les fruits et ai laissé cuire encore 30/40 minutes en écrasants les fuits. Je pense qu’elle n’était pas assez cuite mais bon, j’était attendue pour l’apéro alors… j’ai mis en pot. Retourné les pot et laissé refroidir.

Il ne reste plus qu’à déguster 🙂

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Le défi gastronome bédéphile

Pour pimenter le mois Des livres en cuisine j’avais proposé 2 défis cuisine : le gastronome bédéphile et un roman en cuisine. Dans un cas comme dans l’autre il s’agit de cuisiner un livre à la main mais attention, pas un livre de récette ! L’inspiration doit venir d’une bd ou d’un roman.

Pour le défi du gastronome bédéphile nous avons choisi un manga (très étonnant de la part de Yomu-chan et moi-même, n’est-ce pas?). Nous vous avons préparé du tonkatsu à partir du manga Goggle de Tetsuya Toyoda.

Goggle - Toyoda

L’inspiration nous est venue de la dernière nouvelle du recueil intitulé justement Tonkatsu. Dans cette nouvelle, une jeune femme doit aider un vieil homme à retrouver le tonkatsu qu’il avait l’habitude de manger dans un petit restaurant de quartier désormais fermé. Les voici parti arpenter les restaurants familiaux de la ville à la recherche du tonkatsu perdu. Une histoire simple et touchante.

Le tonkatsu :

Qu’est-ce au juste le tonkatsu ? Et bien je dirais qu’il s’agit de l’adaptation japonaise de l’escalope milanaise ^^ soit une escalope de porc panné. C’est délicieux, j’adore.

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Dans la nouvelle, le tonkatsu tant recherché est encore plus proche de l’escalope milanaise que ces frères. Le restaurateur utilise une escalope fine et ajoute du persil aux œufs battu. Nous avons à notre tour réinterprété cette recette.

Voici notre version du tonkatsu :

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J’ai choisi des côtes de port dans l’échine qui sont moins sèches et remplacé le persil par du cerfeuil.

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étape numéro 1 : fariner les côtes de porc. Facile ! on met un peu de farine dans un sachet de congélation, on y glisse une côte de porc et on secoue bien. La côte est parfaitement fariné. Répéter l’opération pour chaque morceau de viande.

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étape numéro 2 : passer la côte de porc fariné dans l’œuf battu (auquel on a ajouté sel, poivre et cerfeuil cisaillé).

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étape numéro 3 : on roule dans la panure et hop ! dans la poêle. On fait frire dans une bonne quantité d’huile à feu moyen.

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C’est prêt ! Servi avec une petite salade de chou (celui-ci était un peu trop parfumé à mon goût, un simple chou vert cela aurait été un meilleur choix). On arrose la viande avec un filet de citron.

A vous d’essayer ! 🙂

Des livres en cuisine

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Le Chef de Nobunaga ~ by Yomu-chan

Salutations !  Yomu-chan va vous présenter son premier article dans le cadre du mois des livres en cuisine !  Vous l’aurez compris en lisant le titre, je vais vous parler du Chef de Nobunaga, un manga de Mitsuru Nishimura (au scénario) et Takuro Kajikawa (au dessin). Le Seinen voit le jour en 2011 et a aujourd’hui 12 tomes à son actif (en France nous en sommes à 7 , et le huitième fera sa sortie en décembre).

Ken se réveille blessé et poursuivis par des samouraïs, c’est de justesse qu’il parviens à s’échapper alors que son camarade se fait tuer sous ses yeux.  Il est alors recueillit par Natsu, une jolie forgeronne au caractère bien trempé. Seulement voilà, Ken ne se souvient de rien mis à part du fait  qu’il n’a rien à faire dans un Kyoto du XVI° siècle en pleine ère Sengoku, puisqu’il appartient à notre époque… Quand il pense avoir tout perdu il est prit d’une pulsion qui le pousse à cuisiner. Et sans s’en rendre compte il fait appel à de nombreuse techniques pointues  de cuisine. Voilà ce qu’il est : Un cuisinier du XXI° siècle coincé dans le passé. Alors qu’il commence à se faire à sa nouvelle vie le seigneur Nobunaga, célèbre despote de l’époque, a vent de son existence et exige que Ken devienne son cuisinier personnel. C’est ainsi que Ken se retrouve lié à une figure historique dans une période de guerre avec pour seules armes sa cuisine et les couteaux que lui a forgé Natsu.

Le chef de Nobunaga est un manga phénomène de par son appartenance à plusieurs genres. C’est principalement un manga culinaire (genre qui fait fureur tout le monde le sait, on ne cesse de parler de Food Wars, de Yakitate Japan et autres…) mais il s’agit aussi d’un véritable manga historique. En effet le Japon de l’ère Sengoku ne sert pas uniquement de décors mais a aussi son rôle dans l’intrigue puisque Ken va se retrouver mêler aux conflits de l’époque et va avoir son rôle à jouer dans les plans du célèbre et puissant Nobunaga. C’est une combinaison inédite  qui peut faire peur et éloigner les lecteurs mais qui, pourtant, fonctionne très bien ! L’auteur mêle avec talent les événements historiques aux aventures gastronomiques en donnant un élan charmant au récit qui justifie toujours de façon assez réaliste (aussi réaliste que peut être un manga ;p ) les chapitres culinaires par rapport aux incidents politiques ou militaires.

De plus Le chef de Nobunaga réussi avec brio le mixe d’une histoire vivante et dynamique avec des passages très explicatif sur le plan culinaire et historique.  L’histoire et la cuisine se mêlent une fois de plus avec un angle d’approche différent de ce que l’on aura connu, en effet Ken ne disposant pas des outils , des techniques,ou des aliments disponibles à son époque il est obligé d’adapter sa cuisine avec les moyens du Japon du XVI° siècle. Cela aboutit souvent à des petites interventions sur l’Histoire de la cuisine japonaise. De plus, à chaque fin de tome on a le droit a une page documentaire appelée « la cuisine de Sengoku » qui nous offre une recette et un paragraphe sur l’histoire militaire et culinaire de l’époque. Ces explications sont très enrichissantes et n’alourdissent absolument pas le récit. L’ennui n’est pas au rendez-vous puisque en slalomant entre histoire et cuisine on ne perd pas de vue la première pierre de l’édifice, à savoir, un chef des années 2000 plongé dans le passé médiéval de son pays. On partage le désarroi de notre personnage, on essaye de comprendre pourquoi et comment il est arrivé là, on cherche à se souvenir et puis on s’attache à ce Ken déterminé et débrouillard qui commence à trouver sa place au près d’un Nobunaga qui finalement n’est peut-être pas aussi ignoble  que nous l’a enseigné l’Histoire…

Alors concrètement qu’est-ce que j’en ai pensé ? Et bien je suis très contente d’avoir à faire à  une intrigue bien ficelée, vivante et pleine de rebondissements. De plus les personnages sont tous très attachants. Le dessin, quant à lui, n’est peut-être pas sans défaut,  un peu raide parfois, mais il a une force virile qui sied à merveille au récit. En plus, c’est agréable d’avoir un dessin qui a ses propres traits et qui ne se calque pas sur tout ses charadesign  kawaiiii du moment !  Pour faire court c’est un bon manga que j’aime beaucoup 😀 Je le conseille vivement à qui cherche un manga jeune et dynamique qui sorte un peu du mainstream. C’est dommage parce que Le chef de Nobunaga n’attire pas beaucoup les gens et pourtant quand certains finissent par le lire ils accrochent carrément !  J’espère que mon article décidera certain d’entre vous à passer le pas et à plonger dans l’univers de Ken. Je vous le dis, ça vaut le coup !

Un petit plus historique pour les curieux : 

portrait de Nobunaga par le peintre Jésuite Giovanni Niccolo

Nobunaga Oda est le fils d’un petit seigneur. Dès sa jeunesse il se fait remarquer par son comportement extravagant et provocateur. Quand il devient le maître du clan Oda il fait preuve d’ambition et démontre son talent militaire. Innovateur, son but est d’unifier le Japon chose qu’il parviendra quasiment à faire à force de victoires sur les clans ennemis. Sa stratégie l’amènera à faire du shogun sa marionnette et ainsi étendre son autorité sur le Japon.  Nobunaga est un homme violent et impatient ce qui lui vaudra son surnom de « Roi démon ». Mais c’est aussi un homme intelligent, innovateur, qui bouleversera la politique japonaise. Il modernisa les armées de l’époque, Il développe, met en place, et étend l’utilisation des longues lances, des armes à feu, des tekkosen (Navires protégé par du fer), et des fortifications de châteaux adaptées aux grandes batailles qui parsèment cette période. Nobunaga met aussi en place un système de classe guerrière spécialisée et nomme ses sujets et vassaux en se fondant sur leur compétence, et pas seulement sur le nom, le rang, ou les relations familiales comme dans les périodes précédentes. Il est aussi innovant sur le plan économique, en effet il développera le commerce « international » avec la Chine, la Corée mais aussi l’Europe. Il sera le « patron » des missionaire Jésuite portugais. Et se sera l’un des premiers japonais à porter des vêtement européens. Il porte un grand intérêt à l’art qu’il contribuera à développer avec les richesse gagner au cours de ses batailles. Nobunaga est une figure emblématique de l’histoire japonaise, qui le présente comme l’initiateur de l’unification du Japon.

Portrait par Kano Motohide

 

Des livres en cuisine bis

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Au menu nous avons… du manga !

Après les îles, les contes traditionnels, voici une petite liste de manga qui nous parlent cuisine pour accompagner le petit menu manga proposé fin avril.

N’hésitez pas à la compléter, cette liste n’est pas exhaustive bien que j’ai essayé d’être le plus complète possible. Vos conseils lecture sont aussi les bienvenus ^^

  • Aya, conseillère culinaire – Ishikawa Saburô – série en 5 tomes (commercialisation stopée) – seinen – Doki Doki
  • Café Dream – Hiramatsu Osamu et Hanagata Rei – série en 5 tomes ( commercialisation stoppée) – seinen – Doki Doki
  • Food wars ! – Saeki Shun et Tsukuda Yûto – 1/9 (série en cours) – Tonkam
  • Geonbae – Hong Dong-Gi et Kim Young-Bin – série en 4 tomes – chungnyun manhwa – Clair de lune
  • Heartbroken Chocolatier – Setona Mizushizo – 8/9 (série terminée au Japon) – Kazé manga →preview
  • Iron wok Jan ! R – Saijô Shinji – 4/10 (commercialisation stoppée) – shônen – Soleil
  • J’aime les sushi – Komura Ayumi – série en 8 tomes – shôjo – Delcourt
  • Kitchen – Cho Ju Hee – 3/7 – sunjung manhwa – Clair de lune
  • Le chef de Nabunaga – Kajikawa Takurô et Nishimura Mitsuro – 3/10 (en cours) – seinen – Komikku
  • Le gourmet solitaire – Taniguchi Jirô et Kasumi Masayuki – one-shot – seinen – Casterman
  • Les gouttes de Dieu – Okimoto Shû et Agi Tadashi – 33/44 – seinen – Glénat
  • Le restaurant du bonheur – Nakanishi Yasuhiro – série en  5 tomes (commercialisation stoppé) – seinen – Doki Doki (→ preview)
  • Mangeons – Takada Sanko -2/4 – seinen – Casterman
  • Mes petits plat faciles by Hana – Mizusawa Etsuko et Kusumi Masayuki – 2/2 (en cours) – josei – Komikku
  • Mitsuko attitude – Kurihara Mamoru – série en 6 tomes – josei – Delcourt
  • Sommelier – Kaitani Shinobu et Joh Araki – série en 6 tomes – seinen – Glénat
  • Space Chef Caisar – Boichi – one-shot – seinen – Doki Doki
  • Toriko – Shimabukuro Mitsutoshi -22/34 (série en cours) – shônen – Kaze manga
  • Un amour de bentô – Kodaka Nao et Shiori – série en 3 tomes – shôjo – Pika
  • Un amour de cuisinier – Junko – one-shot- yaoi – Taïfu
  • Une recette secrète – Morinaga Milk – série en 2 tomes – yuri – Taïfu
  • Yakitate Ja-pan!! Un pain c’est tout – Hishiguchi Takashi – série en 26 tomes

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Mes petits plats facile by Hana – tome 1

A la sortie de ce titre j’avais été tentée, mais j’étais loin d’être convaincue par la preview. La critique négative de Jérome a fini par me dissuader. Finalement, comme je préparé un menu manga, je suis revenue vers se titre dans l’espoir d’y dénicher quelques idées (chose que j’ai fait).

Hana, jeune mariée, vie seule tandis que son époux et parti travailler à Tokyo. Pourquoi pas le suivre ? Ben, non, apparemment la question se pose même pas. C’est tellement mieux de rester toute seule chez soit à pleurer sur l’absence de son mari adoré… Heureusement qu’il y a la bouffe pour la consoler ! Oui, je parle bien de “bouffe” car les petits plats faciles d’Hana ne méritent guère une autre appellation. Si je n’ai rien contre les petits plats faciles bricolé en 5 minutes j’avoue que ça façon de mange en mode “goret” me laisse dubitative.

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Je n’ai guère pu faire un résumé neutre et mon avis y est franchement visible. Je suis pas convaincue. J’aime l’idée des petits plats facile qu’on peut se préparer tout les jours et que n’importe qui (même les moins talentueux cuisiniers) peuvent préparer. En revanche je n’ai pas du tout aimé la personnalité de Hana qui à un côté très rétrograde avec ses fantasmes de parfaite épouse au foyer préparant de petits plats pour son chéris (franchement c’est pas un fantasme ça ! c’est un cauchemar !). Mais que c’est fantasme soient vieux jeu me dérange moins que son côté porc vivant dans une porcherie. Je suis moi-même loin d’être une fée du logis et le ménage… c’est pas ma passion. Mais de là à tout balancer par terre ? Comment peut-on prétendre aimer la nourriture quand on vit dans une crasse pareil ! L’odeur des ordures doit quelque peu interférer avec celle de ses petits plats, non ?

Sur le même principe je trouve que Etsuko Mizusawa en fait trop sur le côté sensuel de la nourriture. La voir à la limite de l’orgasme pour une tartine à la mayonnaise est un peu ridicule mais bon, dans un manga c’est pas spécialement étonnant. L’influence du kabuki sans doute, il faut toujours qu’il en fassent trop… Mais la sauce qui dégouline sur les doigts et le menton je dit non !

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Là je m’imagine une vraie femme la bouche ouverte pleine de ragout à la sauce blanche, avec de la sauce dégoulinant comme ça… moi je trouve l’image plus ragoutante que sensuelle ! C’est moi qui suis bizarre ?

Sinon, abstraction faite de la personnalité de son personnage principal, j’ai trouvé le dessin de Etsuko Mizusawa très joli, et toutes ses rondeurs ça nous change un peu de ses jeunes filles et beaux gosses filiformes. Je trouve le trait très tendre et je pourrais facilement m’attendrir pour Hana si elle n’était pas aussi sale.

Quand au recette, très simple (voir simplistes) elle sont parfaites pour les soirs ou en rentre crevé et qu’on a trop la flemme de mettre les petits plats dans les grands. Plus adapté à la vie de célibataire qu’à ma condition de mère de famille, quoi que avec Mimiko on est des adeptes du bol de riz arrangé (faut pas déconner ! Je vais pas mettre les petits plats dans les grands rien que pour nous deux ! J’ai peut-être un petit côté Hana finalement 😀 la sensualité en moins).

Mais tout de même, c’est un peu comme si moi je faisais un bouquin pour partager mes recettes faciles et que je m’extasié « ahh! c’est troop bon! » devant mon bol de maccheroni à l’emmental, paillette de levure de bière et huile d’olive ! Ok, c’est exactement ce que je fait (je vous ai dit que j’ai un côté Hana) mais j’en fait pas un bouquin. Avec Hana, on n’apprends pas vraiment à cuisiner.

Je ne sais pas si je craquerais pour le tome 2.

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