Archives du mot-clé Akata

Ma vie dans les bois – tome 1

Ce titre figurait dans ma sélection spéciale rentrée. En vérité, au moment où mon article était publié, j’avais déjà craqué. Si la couverture ne me séduisait pas outre mesure, j’ai pas résisté au sujet de ce manga : le retour à la nature d’un citadin.

Ce manga est auto-biographique raconte la façon dont Shin Morimura, mangaka de bientôt cinquante ans, décide d’abandonner sa vie citadine pour construire de ses propres mains une maison dans la forêt. Alors qu’il vient de finir un manga et que son éditeur espère une idée originale, Shin se sent déprimé. C’est là que l’idée lui vient : tout quitter, lâcher le monde matérialiste et consumériste moderne pour revenir à une vie plus proche de la nature. Il n’est pas du genre à lâcher facilement l’affaire, quand il a une idée il y va à fond. C’est parti pour la recherche du terrain, puis il faut défricher, préparer le terrain et enfin construire la maison. Certes il n’a pas tout fait à la main, les machines l’ont aidé, mais il faut lui accorder qu’il ai fait tout ça tout seul.

Ce premier tome raconte la première fase de son aventure qu’il vit seul, sa femme faisant le choix de rester bien au chaud dans leur maison en ville, attendant qu’il revienne la queue entre les pattes. Mais ça ne fait que le motiver d’avantage. Il veut lui en mettre plein les yeux en faisant une très jolie maison en rondin de bois.

J’ai été époustouflé de voir ce que le mangaka a été capable de construire seul et sans y connaitre grand chose en auto-construction avant de se lancer dans l’aventure. Il fait preuve d’une détermination digne un héro de shonen. Le tout servi avec une bonne dose d’humour, classique, mais efficace. Le manga est très agréable à lire. Quelques photos en fin de chapitre permettent de se faire une idée de la véritable aventure du mangaka.

Mon seul regret c’est de ne pas y avoir trouvé de une plus ample dimension pédagogique. Shin Morimura nous raconte son expérience avec humour et sincérité mais ne donne pas vraiment les clés pour l’imiter. Certes il donne des détails sur les machines qu’il utilise, même le prix qu’elle lui ont coûté, mais on n’apprends rien en revanche sur sa montagne. Hormis l’armoise et l’igname, pas beaucoup de plantes à l’honneur. Au fait c’est ça qui m’a dérangé, pas assez de plantes, parce que finalement sur le reste il donnes quand même pas mal de détails ^^’ Pour un retour à la nature, il y a plus de machines que de verdure  !

Quoi qu’il en soit ce premier tome m’a donné envie de suivre Shin dans son aventure. Près à partir dans les bois avec lui ?

sur le site de l’éditeur

⇒ à lire aussi les avis de MoJérôme


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Le mari de mon frère – tome 1

 

Ce sont les éditions Akata qui nous offrent ce manga familial pas comme les autres écrit par Gengoroh Tagame, un mangaka spécialisé dans le manga érotique/pornographique gay (à ne pas confondre avec du yaoi !!)

Yaichi, un jeune père de famille élevant seul sa fille Kana, reçoit la visite de Mike, un grand canadien qui se trouve être l’époux du frère jumeau de Yaichi. Très mal à l’aise face à Mike, Yaichi a du mal à savoir quelle attitude adopter face à son beau frère. Kana, avec sa spontanéité de petite fille va l’aider à briser la glace et invite Mike à séjourner chez eux le temps de son voyage au Japon. Kana lie facilement des liens d’affection avec ce nouvel oncle qu’elle ne connaissait pas encore et accepte facilement l’idée que son oncle était marié à un homme. Pour Yaichi c’est compliqué. Ce n’est pas qu’il soit homophobe, mais cette situation le met très mal à l’aise sans qu’il comprenne lui-même pourquoi. Face au deuil de Mike qui vient de perdre son mari, Yaichi va petit à petit faire tomber le mur dressé entre eux par les à priori négatifs qu’il peut avoir. Grâce à la spontanéité de sa fille et à la gentillesse de Mike il se rend compte que ce qui le dérange n’a pas lieu d’être, qu’il n’y a pas de raison que l’homosexualité de son frère le perturbe. Parallèlement à cet acceptation, Yaichi devra aussi faire le deuil de son frère perdu de vue depuis si longtemps mais maintenant disparu à jamais.

C’est une jolie histoire pleine de bons sentiments que nous raconte Gengoroh Tagame. Avec Yaichi, l’auteur montre les à priori négatifs que les gens peuvent avoir sur le mariage gay, mais il montre aussi que ce sentiment de malaise est surtout du à l’incompréhension et la méconnaissance et qu’il n’a pas lieu d’être. Yaichi change son regard petit à petit en se rendant compte que le couple que formaient son frère et Mike était finalement un couple très ordinaire, à la seule différence qu’il n’y avait pas d’épouse. Kana de son côté apporte de la fraîcheur et de la spontanéité. Elle pose des questions comme le font les enfants, sans tabou et sans retenue. Mike lui répond toujours de façon très naturelle et elle accepte sans trouver cela étrange. Elle pose en fait les questions que son père n’ose pas poser.

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Quant à Mike c’est le tonton que tout le monde voudrait avoir, il est grand et costaud, gentil et à l’écoute, toujours disponible. C’est un personnage très positif et touchant. Malgré le deuil, il sait garder le sourire et s’ouvrir aux autres.

Deux intermèdes instructifs intitulé « petite leçon de culture gay » se glissent entre les chapitre pour apporter quelques informations concernant le mariage gay dans le monde et la signification du symbole que Mike arbore sur son t-shirt de la couverture du premier tome.

Le ton général du manga est pédagogique, affichant le but évident de familiariser un large public avec la culture gay , de la monter sous un angle positif et familial à laquelle les média l’associent rarement. Un but louable qui fait que ce manga adopte un ton très bon enfant frisant parfois avec le candide. Le côté un peu bisounours (appuyé par le graphisme de l’auteur, mais j’y reviendrais plus tard) ne m’a pas dérangé. C’est une jolie fresque familiale, les personnages sont simples et touchants. Gengoroh nous offre une tranche de vie pleine de fraîcheur qui aborde des thèmes importants tel que la tolérance et le deuil.

La dernière image du premier tome apporte ce qu’il faut de surprise pour donner envie de découvrir le tome 2.

Revenons maintenant sur le graphisme. Je ne trouve pas ça beau, mais l’ensemble est très plaisant. Simple et expressif. Comme je disais en introduction Gengoroh est un mangaka spécialisé dans le manga homo-érotiques et c’est pas du soft (amateur de SM vous serez servi). Son style met en scène des hommes, des vrais, des poilus, des bien en chair, des musclés et même des bedonnants. On est vraiment très loin du canon de beauté à la yaoi. Dans cette fresque familiale on retrouve cette pâte. Les deux homme au centre de l’histoire sont bien costauds et Mike arbore une jolie toison. J’ai trouvé ça très plaisant non pas par le beauté du dessin mais par son originalité, ça nous change un peu du bel éphèbe ! Loin du cliché SM, ici ce côté bien en chair donne un air de nounours aux personnages qui se marie à la perfection avec le ton bon enfant et le regard positif qui se dégage de l’histoire.

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Bref un manga a mettre entre toutes les mains, surtout celle des enfants pour leur montrer une autre vision du mariage et de la famille. Ne vous attendais pas cependant à être extasié, c’est quand même pas le manga du siècle. C’est mignon et ça fait du bien, sans plus de prétention que celle de faire une bonne propagande anti manif pour tous 😉


Envie de vous faire une idée ? Retrouvez Le mari de mon frère sur le site de l’éditeur. Vous pouvez même lire un extrait ICI

Le tome 2 est prévu pour novembre

Pour en savoir plus sur Gengoroh Tagame je vous conseille la lecture de cet article sur Nostoblog

D’autres avis que le mien : Kiba-chanBobo et Morgan


lecture 4 sur 6
lecture 4 sur 6
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Rouge éclipse

Imaginez que vous fassiez voler votre corps. C’est ce qui arrive à l’héroïne de ce nouveau shojo, sorti le 25 août dernier chez Akata

Le nom de la mangaka, Shiki Kawabata m’était inconnu. Et la sortie de ce manga chez Akata n’avait pas attiré mon attention (voir ma sélection nouveautés de la rentrée). Pourtant une fois en librairie je n’ai pas pu résister à la couverture, belle et intrigante. J’ai feuilleté les premières pages et cela a suffit à me convaincre. ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de shojo.

L’histoire : 

Ayumi, jeune et jolie lycéenne mène une vie ordinaire et heureuse. Un joli physique, de bonnes copine, une famille aimante et un tout nouveau petit ami. Le rêve quoi ! Tout ce bonheur et ces petits cœurs attirent l’envie d’une de sa camarade de classe Zenko, laide et oublié de tous.

C’est le jour de la lune rousse et Ayumi s’apprête à se rendre à son premier rendez-vous avec son petit ami quand elle reçoit un coup de fil de Zenko. « Ne me quitte pas des yeux » lui dit-elle avant de se jeter dans le vide. Quand Ayumi se réveille la situation est bien plus terrible que ce qu’elle attend. Zenko n’est pas morte, mais elle ont échangé leur corps. La voilà maintenant dans le corps de la « moche » de la classe. Elle qui était si jolie et populaire… Elle va comprendre ce que ça fait d’être dans ce corps si disgracieux. Et si la laideur venais plutôt de l’intérieur ? Ayumi veut retrouver son corps et sa famille, mais en attendant elle doit composer avec cette nouvelle enveloppe corporelle qui avec son âme douce et gentille ne dégage plus la même aura.

Sur ce départ déjà bien complexe ajoutez une bonne dose de romance à l’eau de rose, de la jalousie et de l’envie et vous obtenez Rouge éclipse.

Bien ? Pas bien ?

Alors, l’histoire d’amour est on ne peu plus banale, triangle amoureux, parallélépipède amoureux même. Un grand classique qui n’étonnera pas un instant. Mais cette histoire de corps inversés est bien trouvé. Non seulement ça donne une touche mystique et fantastique à ce school life, mais cela permet aussi de traiter certains sujet moins léger que les sempiternelles amourettes de lycéens. On aborde avec ce changement de corps l’importance donné à l’apparence (surtout à cet âge), le regards des autres, l’exclusions de certains élèves… Tout en restant très positifs dans ce premier tome. Ayumi est un personnage plein d’énergie qui ne se laisse pas abattre. Biens qu’elle est des faiblesse et que le preux chevalier vienne régulièrement à son secours ce n’est pas une de ses potiches pleurnicheuses qui ne savent rien faire d’autre que chialer. Elle essaye de rester positive. Elle prend à la fois conscience de ce que ça fait d’être dans le corps de quelqu’un qui est rejeté par les autres. Mais au même temps par son caractère avenant elle donne une nouvelle impulsion a ce corps considéré comme laid surtout par sa véritable propriétaire. Démontrant (peut-être de façon un peu simpliste) que si l’on est reclus cela n’est pas seulement de la responsabilité des autres mais aussi de celui qui se sent mis à l’écart et qui se renferme sur lui-même. Un cercle vicieux que Ayumi semble pouvoir briser.

Tout ça avec quelques rebondissement assez attendu mais qui ajoutent tout de même du piment à l’histoire. Si je devait faire un reproche à ce premier tome c’est d’aller assez vite en besogne et d’être peut-être un peu trop manichéen, les gentils d’un côté, les tordu de l’autre.

Malgré quelques aspects un peu trop simplifié, le manga est bien fait. Très agréable a lire et plaisant à voir. Le trait de Shiki Kawabata a une touche personnelle tout en restant dans un style classique.


Retrouvez Rouge éclipse sur le site de l’éditeur. Un extrait à lire ICI

le tome 2 est prévu pour le 10 octobre


mega challenge shojo : nouveauté 2016
challenge 1% : lecture 3 sur 6
challenge 1% : lecture 3 sur 6
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Sans aller à l’école je suis devenu mangaka

La couverture était jolie et le thème intéressant. Oui mais… il y a un mais. Si j’ai trouvé la lecture de ce gros manga (287 pages) très agréable je suis resté sur ma faim. Syoichi Tanazono nous raconte son histoire. Celle d’un petit garçon  déscolarisé. Dans cette semi-autobiographie on suit Masatomo qui vit un gros traumatisme dès son entrée au CP (la maîtresse en pleine dépression lui décoche une bonne baffe sans raison) et développe une phobie de l’école. A partir de là c’est un véritable calvaire. Tiraillé entre la peur de l’école et l’envie d’être normal, Masatomo n’arrive pas à avoir une scolarité normale. Parfois il va à l’école mais ses absences se cumulent et il a de plus en plus de retard par rapport à ses camarades. Les professeurs particuliers se succèdent. Puis il y a l’école de rattrapage, pour les enfants comme lui. On ne sais pas trop comment Masatomo réussi tout de même à décrocher un diplôme avant de devenir mangaka et illustrateur.

L’histoire de Masatomo est assez touchante mais il manque dans le récit quelque chose. Il manque des réponses. En achetant ce manga je m’attendais à une réflexion sur le problème de la déscolarisation de certains enfants qui à priori devraient pouvoir juir pleinement de l’école. Un problème réel et complexe que j’ai du mal à cerner et que je trouvais intéressant d’explorer via ce manga. Or si l’auteur nous livre sa propre expérience, il n’explique pas vraiment le pourquoi de sa phobie. Ok il a reçu une baffe, d’accord il a très peur de ce que ses camarades de classes vont penser de lui. Mais c’est éléments sont loin de fournir une explication satisfaisante pour moi. D’ailleurs telles quelles sont présentée dans le manga, les brimades de ses camarades n’ont rien de particulièrement traumatisant. La réaction des parents est aussi très peu montré. On ne sait pas trop ce qu’ils font dans la vie. La mère semble être tout le temps là, du coup j’en ai déduit qu’elle est mère au foyer d’où mon incompréhension face à l’arrivée d’un professeur de soutien pour… le programme CP ! Je ne pense pas que même au Japon le programme CP nécessite l’intervention d’un professionnel. Pourquoi la mère ne dispense pas-t-elle-même les cours ? Nous n’avons aucune explication quand à ce choix. Est-ce qu’elle n’arrive pas à communiquer avec son enfant ? Est-ce qu’elle n’a pas envie ? Est-ce qu’elle ne s’en sent pas capable ? On ne nous donne aucune indication sur le comportement de la mère qui semble très passive. Ou perdue, peut-être.

J’étais frustré aussi au niveau des solutions alternatives. Je pensais qu’on aurait plus de matière à réflexion or là encore on n’a aucune explication, aucune réflexion.

Donc oui le manga est agréable et c’est un témoignage intéressant, mais le parti pris de l’auteur : montrer la déscolarisation vue par les yeux de l’enfant m’a laissé sur ma faim. Mon point de vue sur la question n’a pas avancé d’un iota. Cette lecture ne m’a rien amené de plus. Je n’ai rien appris et c’est assez frustrant.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ? Auriez-vous des lectures intéressantes à me conseiller sur ce sujet ?

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Les Torches d’Arkylon ~ tome 1

Voilà un titres que je ne m’attendais pas à lire, mais quand Sequencity en collaboration avec Babelio ont organisé une masse critique bd numérique, je me suis dit pourquoi pas essayer (je profite toujours des masses critiques pour m’écarter de mes sentiers battus). Et comme je suis une fille chanceuse, j’ai remporté ce titre.

J’aurais voulu vous faire moi-même le résumé, mais je trouve celui proposé sur le site d’Akata tellement bien que je me vois pas faire mieux ! Du coup, ben… je cite 😉

« C’est une période de crise en Arkylon. L’Empereur ne se préoccupe plus de son peuple et ne joue plus son rôle de dirigeant… Résultat, les guildes de mercenaires se multiplient et font d’énormes bénéfices ! C’est dans ce contexte que Sombrelune, un elfe noir un peu dragueur et Arkaïs, un chevalier dragon végétarien, sont engagés pour retrouver un paladin disparu depuis peu… Leur périple commencera à Mechaab, une cité aéroportuaire marchande. C’est là qu’ils retrouveront l’homme qu’ils recherchent… Ils seront alors mêlés bien malgré eux à un complot qui dure depuis bien des siècles ! Mais avec un artefact surpuissant sur les bras, une sorcière rancunière et un inquisiteur aux trousses, nos héros devront apprendre à dépasser leurs préjugés, combiner leurs talents et affûter leurs armes ! Car la quête qui les attend sera pleine de batailles, de poursuites, de pièges et de trahisons… La quête des Torches d’Arkylon ! »

Sauf que tout ceci n’est en réalité qu’un récit imaginaire ! Plus précisément celui d’une série de bandes dessinées – Les Torches d’Arkylon – que lit une jeune mère à son fils malade… Un enfant dans le coma qui ne réagit plus aux traitements des médecins, seulement aux aventures de ses héros de papier… Mais est-ce vraiment la magie de cette BD qui rejaillit sur le monde réel et soigne l’enfant ?

Deux mondes, deux histoires, liés par la vie d’un enfant, vont s’entrechoquer !! Une seule fin possible…

[source : Akata]

les torches d'Akylon - Sombrelune et ArkaïsAu départ, je me suis mise à lire sans trop de conviction cette bd (global manga ?). Un récit fantastico-médiévale comme on en a vu tant, me disais-je.

Puis, petit à petit, je me suis prise au jeu. Le duo Sombrelune/Arkaïs est très classique tant dans sa physionomie que dans la dynamique de « couple » (le sérieux vs la grande gueule, magie vs gros bras, les prises de bec à tout bout de champs…) mais il fonctionne assez bien. Ils sont drôle sans être lourd. Le chevalier bagarreur végétarien, j’ai adoré 😀

Que ce soit par les dégaines ou leur dynamique les personnages m’ont fait un peu penser à Saiyuki de Kazuya Minekura.

Quand à l’aventure épique elle n’est pas inintéressante. Au départ les deux mercenaires (Arkaïs et Sombrelune) semblent mener une énième mission sans grand intérêt qu’eux même mènent sans conviction. Mais ce qui ne devait être qu’une enquête de routine devient un sauvetage contre les complots politiques et religieux.

Ce qui m’a plu dans ce titre ce n’est pas tant l’aventure épique, qui tout en étant bien menée reste assez classique, mais le fait que tout cela ne soit en réalité qu’un récit dans le récit. Sombrelune et Arkaïs sont les héro d’une BD lue par une mère à son fils malade. Cette mise en abyme apporte une autre dimension au récit et le rend à la fois plus intriguant – pourquoi l’auteur a-t-il choisit de raconter cette histoire comme étant la fiction d’une autre histoire ? – et plus original. Ce n’est certainement pas la première fois que je vois/lis ce genre de récit mêlant une dimension fantastique au réel (je pense notamment à l’Histoire sans fin qui a marqué ma jeunesse), mais je trouve qu’ici cela apporte un véritable plus à l’ensemble. En tout cas ça a vraiment piqué ma curiosité. Bien plus que la quête épique en elle même. Et c’est précisément cette double lecture qui à la fin de ce premier tome me donne envie de découvrir la suite.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut absolument découvrir cette bd mais cela a été une très agréable surprise. C’est divertissant, agréable et on se laisse vite prendre par l’histoire les histoires.

Graphiquement j’ai trouvé ça plutôt agréables, sans plus. Contrairement à certains « manga » made in France je trouve que ça ne fait pas trop à la manière de. Michaël Almodovar a son propre style, son propre coup de crayon, empruntant au manga la mise en page avec une découpe de cases aux formes et au nombre variable, la mise en scène de l’action peut-être aussi avec les effet de mouvement, ainsi que l’exagération des expressions (les prises de bec entre Sombrelune et Arkaïs sont très manguesques) mais ça va au delà de ça et ça propose un travail personnel qui pourrait tout aussi bien être présenté en grand format comme bd franco-belge, d’ailleurs les premières pages en couleurs fonctionnent très bien et pour le coup ne font pas du tout manga. J’ai apprécié aussi la subtile différence graphique entre l’univers d’Arkylon et la « réalité » qui se remarque surtout après le premier chapitre. Alors que le dessin d’Akylon est plus anguleux, plus tranchant et légèrement brouillon, celui représentant la réalité est de plus en plus lisse, rond et doux (voire l’image ci-dessous ou l’on voit le visage de la mère et de l’infirmier). Cependant le dessin et le style demande encore à être affiné, Les Torches d’Arkylon étant sa première oeuvre, je ne doute pas de la progression dans les tomes à venir. En tout cas je trouve ce premier tomes plutôt prometteur.

Feuilletez des milliers de bandes dessinées gratuitement sur Sequencity

Que dire de Sequencity ?

Je vous ai parlé en long et en large de la bd, je vais vous retenir encore quelques minutes pour vous parler de mon expérience sur Sequencity. Au début j’ai pas bien compris le fonctionnement et je me suis retrouvé à lire des double pages toutes petites et pixelisée et j’étais plutôt dégoûté. Déjà que j’aime pas lire sur un écran ! Si en plus c’est tout flou… Heureusement pour moi (et pour Sequencity que je m’apprêtais à insulter) j’ai accidentellement double-cliqué sur une page et surprise ! Elle s’affiche en grand, super qualité et tout et tout -_-‘ oui je sais, je sous un boulet…

Bref me voilà avec des pages en haute qualité mais pour le coup, l’image est trop grande et je dois jouer de la souries pour faire défiles la page de haut en bas, ce qui n’est généralement pas très gênant sauf quand il y a une case coupé dans le sens de la hauteur ! Du coup on décent, puis on remonte, etc… pas très pratique quoi. Pas pratique non plus pour avoir une vue d’ensemble. Bref y a pas à dire, je préfère, et de loin, le bon vieux papier. Mais ça je le savais déjà. Cependant, en lisant Les Torches d’Arkylon que je n’aurais jamais acheté en version papier je me suis dit que cet outil, loin de pouvoir un jour remplacer à mes yeux la bande dessiné imprimé à l’ancienne, peut être un très bon complément, notamment pour y découvrir a de plus petit prix des bd qu’on est pas sur d’aimer, quitte à acheter une version papier pour sa collection plus tard. En effet, devant le nombre important de sortie on est contrait de faire des choix parfois drastiques et on passe à côté de quelques titres qui avaient titillé notre curiosité mais pas assez (par exemple une histoire d’homme est actuellement dispo en promo à 0.99€).

Par contre, je trouve que pour vraiment fonctionner la bd numérique doit être conçue pour ce support. La découpe des cases par exemple, elle doit être calibré pour une lecture en ligne fluide, sans qu’on ressente la frustration de ne pas avoir la version papier en main.

Et vous, que pensez-vous de bd numériques ?

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nouveautés manga #7 ~ juillet-août 2015

Voici ma sélection parmi les nouveauté manga de l’été. Du moins les séries qui ont attiré mon attention dans les annonces que j’ai vu (il y en a toujours qui m’échappent, ou que je repère plus tard…)

Nouvelles séries :

10 dance

Et oui du yaoi, de temps en temps ça fait pas de mal ^^ Et ce titre je l’aime bien. Au fait je l’ai déjà lu, en scan. Et j’avais bien aimé, à la fois pour son dessin classique mais beau, pour le contexte : la danse et aussi pour les personnages : un duo qui marche bien. C’est cliché mais c’est sympa, léger et très joli à voir. Du coup, je me réjouis de sa sortie en France 🙂

Sortie le 1er juillet chez IDP. Deux autres yaoi sortant chez cet éditeur le même jour ont attiré mon attention, mais je ne sais pas si ça vaut le coup ou pas : Dans un recoin de ciel nocturne et Blue morning.

 

-_-_-

Séki, mon voisin de classe

Un school-life autours de deux lycéens : elle studieuses, lui toujours en train d’inventer des truc. Un manga pour se détendre sans se prendre la tête ^^

Je ne sais pas si je pourrais en lire plusieurs tomes, en tout cas le concept me fait envie et je me laisserais bien tenter par le premier volume.

Sortie le 20 août chez Akata.

-_-_-

Arte

La renaissance italienne, la ville de Florence, il ne m’en fait guère plus pour avoir envie de découvrir ce manga.

Une femme veut devenir peintre, oui mais voilà c’est une femme ! Un bien lourd handicap pour faire ce métier dans la Florence du 16° siècle. Arte (drôle de nom pour une femme) n’a pas l’intention de se laisser décourager si facilement !

Et en plus il y a une femme de caractère ! Mais que demande le peuple ? Ben un dessin un peu moins communs, ça ne serais pas de refus… Bon ok, j’aime pas tellement la couverture, je trouve chara-design trop classique. Mais j’ai quand même envie de donner ça chance à ce titre qui a un pitch sympa et… il y a Florence !

Sortie le 27 août chez Komikku.

o_o_o

Séries en cours :

15 tomes sont prévu pour cette été ! Autant vous dire tout de suite que je ne vais pas les acheter tous, d’autant plus que j’ai du retard à rattraper dans pas mal de séries. Je vais quand même citer quelques sorties :

Innocent – le tome 3 :

Le troisième tome sort le 1er juillet (c’est chez Delcourt).

J’ai pas encore eu le temps de lire le tome 2 mais je vais y remédier rapidement et je pense que je me laisserais tenter dans la foulé par la suite.

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The Ancient Magus Bride – tome 2

J’ai récemment lu le premier tome et je l’ai trouvé plutôt pas mal. J’ai bien envie de lire la suite. D’autant plus que le premier tome se termine sur un cliffhanger qui ne peut que donne envie de lire la suite 🙂

Sortie le 2 juillet (c’est chez Komikku)

-_-_-

10 count – tome 3

Beaucoup avaient été déçu par le deuxième tome de cette série. Moi je ne l’ai pas trouvé extra mais je suis pas déçue pour autant. Je ne manquerais pas de lire ce troisième volume dès sa sortie (ou presque).

Sortie le 7 juillet (c’est chez Taïfu)

-_-_-

Acid Town – tome 4

Le retour. Là pour le coup, j’étais un peu déçue. Pour une fois qu’on a un yaoi qui accorde pas mal d’importance au scénario… c’est un peu trop mélo. Mais bon, j’ai quand même envie de savoir ^^

Sortie le 27 août (c’est aussi chez Taïfu)

-_-_-

Et vous, qu’avez-vous prévu de lire cet été ?

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Nouveautés manga #5 ~ Mai 2015

la sélection du mois d’avril était plutôt maigrichonne, celle de mai va être bien plus riche en nouvelles séries. Et moi qui n’a pas avancé d’un iota sur mes séries en cours, ni sur les nouveauté des mois précédents !

Le nouvelles séries :

La première série à avoir attiré mon attention est Sangsues de Daisuke Imai dont le 1er tome sort le 13 mai chez Casterman. J’ai été séduite par la couverture et le titre qui m’intriguent, le pitch ne fait que titiller d’avantage ma curiosité, mais aussi un peu mes crantes. Il y a des chances que j’aime pas. Tout dépend du degrés de violence et de la façon dont le sujet est traité. En tout cas ça m’intrigue.

Yoko, une fille à première vue ordinaire, s’est évaporée. Nous ne la voyons pas, mais elle est là, juste sous nos yeux : Yoko vit chez nous pendant notre absence, allant d’un appartement à un autre selon ses besoins et ses envies. Yoko est une sangsue : elle a cessé d’exister aux yeux de  la société et vit désormais, invisible, dans ses replis, dans l’angle mort de nos consciences. Elle se croit seule dans son cas, elle va découvrir toute une société parallèle, un amas d’électrons libres qui coexistent sans que nous les voyions alors que la violence y est omniprésente. Car les sangsues se disputent nos domiciles, qu’elles appellent des nids, s’affrontent dans de sanglantes guerres de territoire et se livrent à des vendettas qui tournent volontiers au massacre.

(source : Casterman)

Autre série a avoir attiré mon regard grâce à sa couverture : The ancient magus bride, qui sort le le 15 mai chez Komikku. Sa couverture est intrigante, le pitch aussi :

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

(source : Manga Sanctuary)

Puisque nous somme dans le fantastique, pourquoi aller carrément du côté du heroicfantasy avec The Heroic Legend of Arslân ? Le manga sort chez Kurokawa le 15 mai. ça fait une éternité que je n’ai pas craqué pour un manga de leur catalogue. Ce genre d’histoires ne correspondent pas vraiment à mes lectures du moment, mais pourquoi pas, si c’est bien fait…

À la frontière de l’Orient et de l’Occident se trouve le prospère royaume de Parse tenu d’une main de fer par le redoutable roi Andragoras. Avec sa frêle carrure et son maniement approximatif des armes, difficile pour le jeune prince Arslân de revendiquer son statut d’héritier du trône. Alors âgé de 14 ans, il va prendre part à sa première bataille afin de repousser l’envahisseur dans la plaine d’Atropathènes. Un jour marqué du sceau de l’infamie qui fera basculer à jamais son destin et celui du royaume de Parse.

(source : Kurokawa)

Oublions les mages et les princes pour un peu de frissons, de suspens et de fantômes ! l’adaptation de Another en manga, sortira le 20 mai chez Pika. J’avais bien aimé la série animé, plutôt bien ficelé. Je n’ai pas découvert le pot au roses avant la fin et ça c’est suffisamment rare pour me faire plaisir. Mais maintenant que je connais l’histoire, est-ce que j’accrocherais autant au manga ? D’autant plus que le dessin n’est pas de ceux qui me plaisent. Mais rien que par curiosité, je jetterais volontiers un œil au premier tome.

En 1972, Misaki, élève très populaire du collège Yomiyama-Kita, périt brusquement dans un accident, juste après son passage en 3e3. Refusant d’admettre sa mort, ses camarades de classe décident de faire “comme si Misaki était en vie”. Toutefois, à la fin de l’année, Misaki apparaît sur la photo de classe…
Vingt-six ans plus tard, Kôichi Sakakibara est transféré dans cette même classe. Il se rend vite compte de l’atmosphère sinistre qui règne parmi ses nouveaux camarades et se pose des questions sur une étrange jeune fille qui se nomme Misaki…

(sources : Pika)

Après tout ces frissons, j’ai bien envie de découvrir le manhua prévu pour le 22 mai chez Urban China : Joker Danny, un récit post-apocalyptique.

La Terre a été ravagée par une peste mystérieuse. En quelques mois seulement, l’humanité a quasiment disparu. Dans une petite cité encore épargnée par la catastrophe vit Danny, un jeune orphelin turbulent qui a une tache de naissance en forme de larme sous l’œil gauche. Par un jour pluvieux, un visiteur venu de loin arrive en ville : Aurèle, un artiste peintre renommé. Voici l’histoire de leur rencontre…

(source : Urban China)

Retour à la dure réalité avec un titre qui devrait être très intéressant chez Akata : Je reviendrais vous voir (sortie prévue pour le 28 mai). Après Daisy, lycéenne à Fukushima, ce nouveau titre revient sur la catastrophe du 11 mars 2011 par l’expérience personnelle d’un auteur pour livres d’enfant parti comme bénévole dans les zone sinistrée. A lire.

Nobumi est un jeune père de famille. Il est surtout auteur de livres illustrés destinés aux enfants. À l’instar de nombreux japonais, il sera, le 11 mars 2011, choqué à vie par la triple catastrophe qui s’abat sur son pays. Un peu naïf, et le cœur empli d’espoir, il décide alors d’envoyer gratuitement plusieurs milliers d’ouvrages jeunesse (dont les siens) pour distraire les enfants de la zone sinistrée. Mais quand il annoncera son don sur son blog, les réactions des internautes seront pour le moins… violentes ! Choqué et meurtri jusqu’au plus profond de son âme, Nobumi va alors vivre une véritable crise artistique, dont une seule issue sera possible : laissant pour plusieurs jours sa vie confortable de tokyoïte, il part en tant que bénévole volontaire, pour aider à la reconstruction de la zone sinistrée du nord est du Japon. Il y découvrira un paysage encore pire que tout ce qu’il avait pu imaginer… Suivez son émouvante histoire vraie, mise en dessins sous la plume des meilleurs mangakas japonais !

(source : Akata)

Un peu de douceur dans ce monde de brutes avec un titre qui m’attire par pure curiosité : La princesse de la cuisine. La couverture et le pitch ne me disent rien mais comme ça parle de cuisine, je m’attends à être agréablement surprise comme avec un amour de bentô 🙂

Le tome 1 et 2 sortirons le 21 mai chez Clair de lune.

Place à l’imagination et à la créativité ! Voici un manhwa qui donne l’eau à la bouche ! Gaufres, omelette, okonomiyaki, dôme en gelée, bavarois, tarte aux fruits… Préparez tous les plats de fêtes que vous aimez ! Lignac, le plus beau garçon de l’école, a invité toute la classe à son anniversaire. Mais pourquoi il nous a demandé d’apporter des plats fait maison ?! Je veux épater Lignac. l’ennui, c’est que je suis nulle en cuisine !! Fort heureusement, un petit lutin va m’aider ! C’est la chance de ma vie !! J’ai remarqué que cette chipie de Rose cuisinait de mieux en mieux. Quel est donc son secret ?! Haedam est un diminutif de « comme le soleil ». Il regroupe des auteurs qui désirent apporter un sourire aussi lumineux que le soleil aux enfants. Les sept membres du studio travaillent main dans la main pour la réussite de ce beau projet. Kim Suk-Hee, La gaieté et la douceur qui se dégagent de son univers font la joie des lecteurs. « Princesse des fourneaux » est le fruit d’une longue préparation. L’artiste s’est toujours sentie attirée par la cuisine qui, à l’instar du manhwa, permet de donner libre court à l’imagination. Stimulée par la dimension ludique et créative de « Princesse des fourneaux », Kim Suk-Hee s’est attelée à la tâche avec la passion d’un chef qui cuisine avec amour pour régaler ses invités. « En vous souhaitant une lecture savoureuse ! »

(source : Manga Santuary)

Je termine ce tours des nouveauté avec un autre manhua d’Urban China prévu pour le 22 mai : Mon étoile secrète. Les émois de l’adolescence c’est pas vraiment mon truc, mais le dessin et surtout les couleurs de la couverture me plaisent beaucoup. Les quelques pages qu’on peut voir sur le site de l’éditeur, me font envie, surtout pour leur aspect graphique.

En quittant son bourg natal pour étudier au lycée de Wuhan, la jeune Xiaoxi ne s’attendait pas à un changement aussi radical. Perdue dans l’agitation de cette grande ville, elle se sent moins elle, moins douée et moins légitime que ses camarades de classe. Sa rencontre avec Yan Huan, la plus belle fille de l’école, et Lin’an, le brillant étudiant, va lui permettre de s’épanouir dans ce nouvel environnement, mais va également la confronter aux émois de l’adolescence…

(source : Urban China)

Côté anime :

Jusqu’à présent je ne m’était intéressé qu’au sorties manga, mais pourquoi pas parler d’anime aussi ! ça fait un moment que j’ai pas prix le temps d’en mater (c’est terrible le travail ! ça vous fait passer à côté de ce qui est vraiment important!) mais il y a quelques sorties dvd qui ont attiré mon attention.

Commençons par Hamatora, dont l’intégrale sort le 6 mai (hé mais c’était hier ça !) chez Kazé. Je connais pas du tout mais la jaquette m’a attiré et le pitch à l’air sympa. Une histoire de détective et de pouvoir surnaturel, je dirais qu’il y a là des ingrédients pour me plaire. Ajoutez à ça un charadesign classique mais plutôt sympa. ça me fait envie. Bon, quand je vois le prix en revanche ça me refroidie directe (12 épisodes pour 35€). Je n’achète les dvd sur un coup de tête quand c’est vraiment pas cher. Sinon, je regarde d’abord, j’achète après.

Dans l’agglomération japonaise de Yokohama, les détectives privés Nice et Murasaki de l’agence Hamatora, ont recueilli des informations sur un tueur en série qui s’attaque aux personnes nées avec le « Minimum », un pouvoir dont un petit nombre d’individus est pourvu. Possédant eux-mêmes ce pouvoir, les deux enquêteurs se retrouvent malgré eux entraînés dans cette affaire…

(source : Kazé)

Autre sortie dvd à avoir retenu mon attention : Suisei no Gargantia, série en 12 épisodes + 2 OAV dont l’édition gold sort le 14 mai chez Black box. Avant j’étais fan de sf, je lisais de la sf, je regardé de la sf, je buvais de la sf… bref j’étais à fond ! Ces dernier temps je suis moins… heu… moins geek (la faute au travail tout ça ! C’est qu’on en deviendrais sérieux ! à moins que ça ne soit l’âge…) mais une bonne séries sf de temps à autres je dis pas non. Et le charadesign de Suisei no Gargantia est plutôt sympa, pas très original mais bon, ça donne envie. Quand au prix, c’est déjà un peu plus abordable.

Dans une galaxie lointaine, l’Alliance Galactique est en guerre contre une race d’extraterrestres pour sa survie. Au cours d’une bataille, le jeune soldat Red est aspiré dans une distorsion de l’espace-temps. A son réveil, six mois plus tard, il découvre une étrange planète inondée par la mer et dont l’air est respirable. C’est le berceau de l’humanité, la Terre, dont l’Alliance Galactique avait perdu la trace depuis des siècles…

(source : Manga Sanctuary)

Séries en cours :

Toujours plus de séries en cours, pas une de terminées depuis le dernier billet… Bref, avec toutes les sorties intéressantes qu’il y a ce mois-ci, je vais avoir du mal à tenir le rythme !

Ce mois-ci parmis mes séries, il va y avoir pas moins de 7 nouveaux tomes. Va falloir faire un tris et établir quelques priorité. Je met dont une option sur A Silent Voice, le tome 3 sortira le 15, Gokusen, le tome 10 est prévu pour le 13, et rendez-vous sous la pluie dont le tome 8 sort le 22.

  

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nouveautés manga #1 sorties de janvier 2015

Avec… une bonne dizaine de jours de retard, voici le premier numéro de ma petite sélection de nouveauté manga. Chaque mois je vais m’intéresser aux sorties manga et faire ma petite sélection personnelle. Je me fait pas d’illusions, je ne les lirais sans doute pas tous, mais ça va me donner des idées pour mes prochains achats. Et peut-être à vous aussi.

Alors, parmi les manga dont la sortie est prévue pour janvier, qu’ais-je envie de lire ?

Les nouveautés de janvier :

Parmi les premiers titres a avoir attiré mon attention : Saru de Igarashi Daisuke l’auteur du très beau Les Enfants de la mer.

J’aime beaucoup Igarashi Daisuke et son univers onirique et brouillon. Je suis curieuse de voir ce que donne cette nouvelle aventure au parfum exotérique. Si vous avez déjà craqué, je veux bien votre avis.

à découvrir sur le catalogue des éditions Sarbacane.

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Dans un style tout à fait différent un autre titre m’intrigue : Averses turquoises, un seinen de samouraïs avec un design kawaii.

Ce contraste m’intrigue. Au premier regard  je croyais que c’était un manga pour enfant, je l’avais repéré pour Mimiko. Finalement c’est un seinen et je suis interloqué par ce choix graphique. Je suis curieuse de voir ce que ça donne.

Sorti le 8 janvier aux éditions Clair de lune.

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Autre seinen, autre époque et autre style, c’est le dernier Taniguchi  : Elle s’appelait Tomoji. Il est prévu pour le 21 janvier (Rue de Sèvres), ça tombe bien c’est le jour de mon anniversaire !  Inspiré de personnages réels, Taniguchi nous raconte la rencontre entre deux adolescents dans l’entre-deux-guerre.

L’histoire du Japon et le talent de Taniguchi dans un seul album, il me le faut 🙂

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Autre titre à attirer mon attention en ce mois de janvier : A silent Voice, un shonen prévu pour le 22 janvier chez Ki-oon. Si le dessin à l’air joli, c’est le sujet qui m’intrigue : une jeune fille sourde se fait persécuté par ses camarades de classe. Le leader de ses brimades se retrouve lui-même victime. Un revirement de situation qui va sans doute le faire réfléchir. Je suis toujours sensible au sujet du harcèlement scolaire et se manga semble avoir remporté un vif succès au Japon, il mérite sans doute qu’on s’y intéresse.

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Mais un des titres qui m’attire le plus en ce mois de janvier est sans doute Les naufragés de Choi Min-ho, un manhwa qui sortira le 22 janvier aux édition Akata. Une histoire de naufragés de la vie et une magnifique couverture qui ne pouvais pas me laisser indifférente.

En revanche prix… lui il me dissuade un peu ! Peut-être une bonne idée cadeau 🙂

Akata sort pas mal de titres qui attirent mon attention ces derniers temps mais leur prix est quelques peu prohibitif !

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 Dernière nouveauté à nous intéresser (oui je dit « nous » parce qu’il y a en a une qui s’est écrié « je le veux! ») c’est un titre de la nouvelle collection manga de nobi nobi : Classiques en manga. Le 22 janvier sort Les enquêtes de Sherlock Holmes. On est fan de Sherlock sous toutes ses forme ! Et en manga on n’a pas encore essayé ^^

Du Sherlock ! Du Sherlock ! Enfin… je suis tout de même un peu septique, je sais pas ce que ça peu donner. à voir 🙂

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Mes séries en cours :

Comme avec tout ça, j’ai pas encore assez de manga à acheter, en janvier j’ai aussi quelques séries à continuer !!

Gokusen : le tome 6 est sorti il y a quelques jours mais… je suis encore un peu en retard. Je n’ai lu que le tome 1 et 2   -_-‘

J’ai beaucoup aimé les deux premiers tomes, mais je trouve le rythme des sorties un peu trop intense, avec toutes les lectures en cours, les nouvelles lectures et tout et tout… Bref, je n’y suis pas encore à ce sixième tome !!

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10 count : kyaaa !! (cris de la fan girl, ben quoi ? Faut bien se lâcher de temps en temps ^^). Celui-là c’est sûr je vais me l’acheter :)♥ J’ai beaucoup aimé le premier tome dans lequel il ne se passe pas grand chose. Mais j’aime cette mangaka et la façon qu’elle a de mettre en scène ses personnages.

J’ai hâte de découvrir ce que réserve ce deuxième tome.

Sur ces images de beau gosse dévêtu je vous quitte. Je me dit que je n’arriverais jamais à lire tout ça avant la fin du mois et en février on recommence !!

N’hésitez pas à me laisser vos avis et impression. Pour quels titres allez-vous craquer ?

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Les pommes miracle

 

Dès que la sortie de ce manga a été annoncé j’ai eu envie de le lire. Le thème m’intéresse tout particulièrement. Mais ce qui m’a vraiment convaincue de l’acheter c’est l’article de Morgan.

L’histoire :

C’est le récit de la vraie vie de Akinori Kimura, un agriculteur qui dans les années 60 se donne beaucoup de mal pour découvrir comment cultiver des pommes sans utiliser de pesticides. La tache se relève ardue et Akinori Kimura et sa famille passeront par des période très dures avant qu’il ne trouve la bonne méthode et que celle-ci remporte du succès. L’argent n’est pas se qui motive Akinori Kimura qui même après avoir réussi continue de vendre ses pommes à un prix abordable pour que tous puissent en profiter.

 Mon avis :

C’est une belle histoire et elle est vraie. Cela est réconfortant de voir que des hommes tel que Akinori Kimura existent et qu’ils ne baissent pas les bras. Si la ténacité est un thème de prédilection dans le manga, le fait qu’ici il s’agisse d’une histoire vraie lui donne un accent différent. Mais ce chemin de vie reste très nippon dans son esprit, si j’ose dire. En tout cas dans la façon dont la vie de Akinori Kimura est raconté par Fujikawa Tsutomu et Ishikawa Takuji.

Ce que j’ai trouvé particulièrement touchant dans ce récit, c’est le soutient que Akinori Kimura reçoit, de sa famille d’abord, puis de son entourage qui, face à sa ténacité fini par éprouver de l’admiration et espèrent le voir réussir. Même si au début il passe pour un fou. C’est le cas de tous les précurseurs, non ?

Graphiquement ce manga ne vaut pas grand chose. Le dessin n’est ni particulièrement beau, ni particulièrement travaillé. Mais là ne réside pas l’intérêt du livre. Son intérêt est dans le témoignage qu’il veut faire partager. Et une piqûre de rappel écologique ne peut pas nous faire de mal !

Un bémol cependant. Moi j’aurais aimé y trouver plus de détails techniques. Si on nous donnes les grandes lignes des recherches de Akinori Kimura cela reste très vague. Trop à mon goût. J’aurais aimé savoir comment faire pousser des pommes sans pesticides, du moins en avoir une idée. Or je n’ai pas le sentiment d’avoir appris quoi que se soit si ce n’est l’existence de M. Akinori Kimura et du livre de Masanobu Fukuoka (L’agriculture naturelle) qui l’a inspiré au départ. Livre que d’ailleurs on trouve en français et je j’ai envie de lire. Ce-ci dit, je ne suis pas sûre que la plupart des lecteurs auraient envie de se farcir tous les détails techniques de la viticulture…

Si Les pommes miracles n’est pas le manga du siècle, il nous raconte une histoire intéressante. Un titre à conseiller tout particulièrement aux bibliothèques.

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